Content d'être un gars
Glad to be a guy

Lundi, le 1 janvier 2006
Monday, January 1 2006

Manier la plume,
c'est faire la guerre!

Voltaire

Feminists are stupid. Throw facts at them.

 

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Le   rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à   leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services   sociaux le  7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait   toujours «à l'étude.»

 

 

 

 

Janvier. le mois du romantisme

 

 

 

La ministre de la condition féminine déclare qu'elle se fend le cul ça de long pour plaire aux féministes et que ça ne fait jamais l'affaire et qu'elle commence à en avoir plein son cul de ministre fendu ça de long

Le pluralisme religieux ne primera pas sur l’égalité des sexes

 

 

Chapitre 1 - Un Québec solidaire
http://www.lillusiontranquille.com/PDF/IT_LeRecit_Chap1.pdf
Chapitre 2 - Et alors, c’est quoi le problème?
http://www.lillusiontranquille.com/PDF/IT_LeRecit_Chap2.pdf
Chapitre 3 - Sur la piste de la socialdémocratie
http://www.lillusiontranquille.com/PDF/IT_LeRecit_Chap3.pdf
Chapitre 4 - Rencontres avec « la méchante droite »
http://www.lillusiontranquille.com/PDF/IT_LeRecit_Chap4.pdf
Chapitre 5 - Été 2004 : Premier casting
http://www.lillusiontranquille.com/PDF/IT_LeRecit_Chap5.pdf

 

À l'exception de la violence sexuelle, principalement commise par des hommes contre des femmes, les résultats de ces études s’accordent à démontrer que dans à peu près la moitié de toutes les relations intimes où la violence conjugale est survenue l’an dernier, les deux partenaires furent mutuellement violents, le reste se divisant à parts presque égales entre la violence exclusivement masculine et la violence exclusivement féminine. Conséquemment, la fréquence déclarée de la violence conjugale parmi les hommes et les femmes, à la fois comme victimes et comme agresseurs, est très largement semblable pour la violence physique et psychologique, mineure et sévère. De plus, hommes et femmes initient autant l’un que l’autre la violence conjugale et donnent des raisons largement semblables pour le faire. Cependant, on doit souligner que les conséquences physiques et psychologiques de la violence conjugale ont tendance à être considérablement plus négatives pour les victimes féminines que pour les victimes masculines.
 
Ces découvertes indiquent que le consensus actuel sur cette question ne reflète pas entièrement la réalité de la violence entre les hommes et les femmes dans leurs relations intimes. Le corollaire de ces découvertes doit aussi être souligné: la très grande majorité des hommes et des femmes ne sont pas violents l'un envers l'autre dans les rapports conjugaux. Il découle de ces découvertes que la violence conjugale n'est alors pas une question relevant de l'homme ou de la femme, mais une question qui relève de leurs rapports.
 
With the exception of sexual violence which is overwhelmingly perpetrated by men against women, the results of these studies are fairly consistent in showing that, in approximately half of all intimate relationships where domestic violence occurred in the last year, both partners were mutually violent, with the remainder divided fairly equally between male -only violence and female-only violence. As a result, the self-reported prevalence of domestic violence among men and women, both as victims and as perpetrators, is broadly similar for physical and psychological violence, both minor and severe. In addition, both men and women are about equally likely to initiate domestic violence and seem to give broadly similar reasons for doing so. However it needs to be emphasised that the outcomes of domestic violence in terms of physical and psychological injuries tend to be considerably more negative for women victims than for men victims.
 
These findings indicate that the existing consensus on this issue does not fully reflect the reality of violence between men and women in intimate relationships. The converse of these findings also needs to be emphasised: the vast majority of men and women are not violent to each other in intimate relationships. A key implication of these findings is that domestic violence is not a women’s issue or a men’s issue but a relationships issue.
McKEOWN, Kieran; KIDD, Philippa, Men and domestic violence: what research tells us, Report to the Department of Health & Children, Ireland, March 2002.

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-849761@51-834175,0.html

plus qu’il y aura des ruptures conjugales avec de jeunes enfants, plus que ces enfants risqueront un viol de la part du nouveau conjoint. ET étrangement, l’amante, par amour, sera silencieuse.

Trouve moi des études là-dessus? Et les féministes iront accuser les hommes d’agressions sexuelles, mais jamais les femmes de leur consentement à ces agressions.

 

Mom, Kids Reunited After Daring Rescue

 

 

Soral parle de F4J et des Égalitaristes

 

Légende urbaine: leave my petites culottes alone

Magasinage des fêtes

Hostilités féminines

 

 

Nique ta soeur: Trafic de boudins

Certains immigrants épousent leur soeur pour qu’elle immigre

 

1 novembre 2006

Journal de Québec

Jean LaRoche

Violence envers les aînés

Le pire est à venir

«Des cas d'abus et de violence envers les aînés, il y en aura de plus en plus au cours des prochaines années.»

Du moins, c'est ce que croit Louise Lapointe, de l'Association québécoise de défense des droits de personnes retraitées et préretraitées (AQDR). Selon elle, avec le nombre de retraités qui ne cessera d'augmenter, les cas d'abus se multiplieront à une vitesse étonnante.

«De plus en plus de gens seront placés dans des résidences privées et il n'y aura plus de contrôle du tout. On a déjà perdu le contrôle dans les CHSLD, alors ce sera encore pire», affirme-t-elle.

Pour éviter des événements malheureux, le gouvernement est sur le point de mettre en place un système de certification des résidences privées. «Il y aura une liste de critères bien précis auxquels les résidences devront répondre pour obtenir leur certificat. Il faut absolument que les familles se sentent en confiance et en sécurité», affirme Isabelle Mérizzi, attachée de presse du ministre de la Santé, Philippe Couillard.

Cette nouvelle certification devrait être mise en place au début de l'année 2007. «De plus, nous allons étudier les recommandations de la Commission des droits de la personne et nous allons agir avec diligence», assure-t-elle.

Malgré tout, Mme Lapointe estime qu'un virage majeur doit être pris pour éviter que des gestes comme ceux survenus dans la Beauce ne se répètent. «Ça s'impose. Sur plusieurs points, on est déjà très en retard. Chaque fois que des cas de mauvais traitements sont mis au jour, on en parle pendant quelques mois, puis on l'oublie et rien ne change», croit-elle.

Traitements indignes...

- Des membres du personnel ont laissé des personnes âgées dans leurs draps ou leurs vêtements souillés pendant plusieurs heures, voire une journée entière; plusieurs se sont plaints «du» bain hebdomadaire auquel ils avaient droit, jugé insuffisant.

- En plein hiver, des bénéficiaires ont été laissés nus dans leur lit lorsque la fenêtre de leur chambre était ouverte, pendant qu'on faisait leur toilette.

- Un bénéficiaire a reçu des coups de pied au mollet d'un employé, un autre a été blessé avec une fourchette; un autre a été soulevé par le collet pour être transporté de la table vers la cuisine.

- Des aînés étaient «surmédicamentés» ou soumis à des mesures de contention (physique ou chimique), simplement pour alléger la tâche du personnel chargé de les surveiller.

- Des aînés, qui avaient besoin d'aide pour boire, se sont vu enlever le verre de jus qu'on devait leur distribuer à la collation; d'autres se sont fait imposer la purée, même s'ils étaient capables de manger des aliments solides.

- Des aînés ont été victimes d'erreurs quant à l'administration de leurs médicaments, soit en raison de la fatigue ou de l'inattention du personnel, soit parce que leur dossier n'était pas consulté ou que les informations pertinentes n'étaient pas communiquées adéquatement.

 

 

29 octobre 2006

LCN

Montréal

Un chauffeur de taxi victime d'un hold-up

Une tentative de vol survenue la nuit dernière dans une voiture-taxi s'est terminée par un accident spectaculaire dans le quartier Ville-Émard, à Montréal.

Le chauffeur du véhicule avait fait monter à bord un homme et une femme âgés dans la vingtaine.

Le jeune homme a pointé une arme en direction du chauffeur, l'avisant qu'il s'agissait d'un hold-up. Une altercation s'en est suivie entre les deux hommes.

Le chauffeur a perdu la contrôle de sa voiture, laquelle a accéléré, avant de heurter une clôture puis un garde-fou, et de terminer sa course contre un arbre, près du canal de l'aqueduc.

Le suspect s'est retrouvé coincé sous le véhicule. Les pompiers ont dû intervenir pour le sortir de sa fâcheuse position.

La femme qui l'accompagnait a été arrêtée. Quant au chauffeur, il n'a pas été blessé.

 

 

Le gang des Roms

31 novembre 2006

Gaétain Fontaine

Le Journal de Québec

Série de vols

Les six Roumains plaident coupables

Les six ressortissants roumains, deux hommes et quatre femmes, qui ont commis une série de vols devant leur rapporter près de 35 000 $, ont reconnu leur culpabilité, hier, devant le juge Jean-François Dionne.

Florin Julian Baiteanu, Zenaida Muntteanu, Elena Lamandita, Camelia Codreanu, Stanchu Benoni et Alina Caldraru ont admis être les auteurs de six vols perpétrés dans la seule journée du 20 juillet, dans des commerces de Cap-Saint-Ignace, de Cacouna, de Biencourt, de Lac-des-Aigles, d'Esprit-Saint et dans le bureau d'une notaire de L'Islet.

Benoni et Caldraru ont aussi admis avoir perpétré deux vols et fait une tentative de vol, en janvier et au début de février, dans des marchés d'alimentation de Portneuf, de Sainte-Croix et de Saint-Antoine-de-Tilly.

Le vol le plus important, 14 000 $, a été perpétré le 3 février, à Sainte-Croix.

Modus operandi

Les voleurs étaient fort bien organisés et opéraient toujours suivant le même modus operandi.

Ainsi, pendant que deux ou trois voleurs occupaient le commis, les autres se mettaient à la recherche du coffre-fort ou de la petite caisse du commerce pour en voler le contenu. Ils étaient parfois accompagnés d'un ou de deux enfants.

Les procureurs de la poursuite et de la défense, Me Christine Gosselin et Me Christian Bélanger, ont suggéré au juge de leur imposer chacun une peine de neuf mois à être purgée dans la collectivité. La peine serait assortie d'une ordonnance de remboursement d'une somme de 20 000 $ à l'acquit des victimes.

Le juge Dionne s'est toutefois donné quelques semaines de réflexion. Entre autres, avant d'entériner la suggestion commune des deux procureurs, il veut qu'on vérifie si les accusés ont un dossier criminel dans leur pays d'origine.

Il a également émis un mandat d'arrestation contre un septième accusé, Florin Velcu, pour avoir fait défaut de se présenter devant le tribunal.

 

 

Manon se fera lécher le timbre par le gang des philatélistes

31 octobre 2006

LCN

Vente de drogue

Manon Bond devra purger une peine de neuf mois de prison

(PC) - La responsble de la paie pour un distributeur de Publi-Sac de la Rive-Sud de Montréal a été condamnée lundi à une peine de neuf mois de prison, au palais de justice de Longueuil.

Manon Bond vendait de la cocaïne et du cannabis aux camelots et le coût de la drogue était directement prélevé sur la paie des employés intéressés.

La femme de 25 ans a été arrêtée en septembre 2005 grâce à l'intervention d'un agent double. Plus tôt cette année, l'accusée, mère d'une fillette de sept ans, avait plaidé coupable à des accusations de possession et trafic de stupéfiants. Son manège lui permettait d'augmenter substantiellement ses revenus.

Le tribunal a tenu compte du risque de récidive et de l'absence de remords de l'accusée pour fixer la peine. La sentence de Bond est assortie d'une probation de deux ans.

 

 

Il n'y a pas de sot métier il n'y a que de sottes gens

31 octobre 2006

La Tribune

Claude Plante

Sherbrooke

DEUX JEUNES FEMMES ARRÊTÉES

Prostitution: le SPS frappe encore rue Alexandre

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) a encore frappé dans le secteur de la rue Alexandre, au centre-ville de Sherbrooke, pour enrayer des présumés activités de prostitution.

Mardi matin, deux jeunes femmes âgées dans la vingtaine ont été arrêtées et devront faire face à des accusations de sollicitation.

Ce sont des plaintes du public qui ont amené des agents dans ce secteur. Tôt mardi matin, des agents en civil ont patrouillé et ont pu arrêter les deux présumées prostitués.

Elles ont été amenées au palais de justice de Sherbrooke pour comparution.

Au début du mois d’octobre, le Groupe d'intervention tactique du SPS avait procédé à deux arrestations au 375 Alexandre, lieu qui servait vraisemblablement de piquerie.

Un homme et une femme ont été arrêtés. La femme devait faire face à des accusations en matière de prostitution, tandis que l'homme allait se voir imposer des charges concernant le commerce de la drogue.

Sur les lieux, on avaient aussi trouvé plus de 700 seringues et des sacs pouvant servir au commerce de la drogue.

Les plaintes ont été nombreuses dans ce coin de la ville au sujet d'activités de prostitution.

 

 

À l'avortence les avortons

31 octobre 2006

La Croix

Danielle Moyse

Liberté des femmes pour/contre protection pénale du fœtus ?

La Croix publie une chronique intitulée « La liberté de procréation ». Danielle Moyse, chercheur associée au Centre d’études des mouvements sociaux, revient sur la proposition de loi déposée pour créer un « délit d’interruption involontaire de grossesse » afin que soient condamnées les personnes responsables d'une interruption de grossesse chez les femmes qui souhaitaient garder leur enfant.

Une décision de la cour de cassation prévoit en effet de ne pas incriminer un automobiliste responsable d’une interruption de grossesse chez une femme enceinte de six mois. Cette décision a notamment été confortée le 25 juin 2005, quand la chambre criminelle a cassé un arrêt de la cour de Versailles qui avait condamné une sage-femme pour homicide involontaire, au motif que l'enfant de 9 mois qu'elle a tué par erreur in utero, n'avait pas respiré à la naissance.

Mais, la proposition de loi pour créer un « délit d’interruption involontaire de grossesse » a été rejetée. Danielle Moyse explique ce rejet par le fait que cette loi a été accusée de « mettre en péril le "droit des femmes à disposer de soi" et, plus particulièrement celui d’avorter ».

Pourtant Danielle Moyse rappelle que l'actuelle jurisprudence, ne saurait être une « garantie de la liberté féminine », d'autant qu'elle refuse à la mère la possibilité que soit reconnu son deuil et donc sa souffrance. « En quel sens l’absence actuelle de pénalisation des avortements provoqués involontairement, mais contre la volonté des intéressés, (…), pourrait-elle participer de la liberté des femmes à "disposer d’elles-mêmes" ? »

Elle suggère que la justice protège « la liberté de la procréation dans tous ses aspects possibles (qui vont du refus au consentement). N’est-ce pas alors seulement que l’on pourrait estimer protégée par la justice et la loi la si essentielle liberté des femmes ? ».

[NDLR : cf dossier sur l'homicide involontaire du fœtus : http://www.genethique.org/doss_theme/dossiers/homicide_involontaire_foetus/acc_hif.asp ]

© genethique.org

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

 

 

Couchée mémé

31 octobre 2006

EN BEAUCE

Cinq établissements ont commis des abus envers des résidents âgés

Louise Leduc 

La Presse

Des personnes âgées laissées nues dans leur lit, à côté de fenêtres ouvertes, en plein hiver. Des patients de 75 ou 80 ans roués de coup de pied ou de coups de fourchette, laissés dans leurs excréments. Pour les mauvais traitements subis entre 2002 et 2006 dans cinq résidences pour personnes âgées, la Commission des droits de la personne réclame que le gouvernement verse 160 000 $ à 13 résidents.

Pour la Commission des droits de la personne, aucun doute possible : treize personnes agées de la Beauce ont été victimes «d’exploitation et d’atteinte à leurs droits fondamentaux».

 

 

LA COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE ET DES DROITS DE LA JEUNESSE CONSIDÈRE QU’IL Y A EU DES SITUATIONS D’EXPLOITATION DE PERSONNES ÂGÉES AU CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE BEAUCE

Montréal, le 31 octobre 2006 – Une enquête exhaustive de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a conclu que des comportements inappropriés et des pratiques abusives envers des personnes âgées, hébergées dans quatre résidences de Beauce, constituaient de l’exploitation. Conséquemment, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a récemment fait savoir à la direction du Centre de santé et de services sociaux de Beauce (CSSSB) qu’elle exigeait le versement d’une somme totale de 159 700 $ au bénéfice de 13 résidants, à titre de dommages moraux pour atteinte à leur droit à la protection contre l’exploitation des personnes âgées. La Commission a éga-lement émis un ensemble de recommandations visant à redresser la situation générale constatée dans l’établissement.

« Au terme de son enquête, explique M. Marc-André Dowd, président par intérim, la Commission a cons-taté plusieurs abus à l’égard de personnes âgées hébergées par l’établissement qui ont été causés par des comportements inacceptables de certains membres du personnel. Les pratiques de gestion et le contexte organisationnel ont également été examinés. C’est pourquoi la Commission émet des mesures de redressement qui visent à la fois à dédommager les victimes et à améliorer les pratiques de l’institution. »

         Le déroulement de l’enquête

L’enquête de la Commission avait pour objectif de vérifier la situation vécue par les personnes âgées résidant dans les différents lieux d’hébergement identifiés. Cette enquête donnait suite à des allégations et dénonciations faisant état d’une carence en matière de soins et services dispensés à ces personnes, occasionnant un sérieux impact sur leur qualité de vie.

Ces vérifications visaient également à cerner les causes d’une telle situation, tant celles relevant de la pratique individuelle des personnes appelées à œuvrer auprès des bénéficiaires que celles relevant plus particulièrement de politiques ou de normes liées à l’allocation des ressources humaines, financières et matérielles, donc d’une nature plus systémique ou organisationnelle.

Dès le début de l’enquête, ont été interpellés à titre de parties mises en cause le Centre de réadaptation alcoolisme et toxicomanie Chaudière-Appalaches (CRATCA) et les Centres d’hébergement et de soins de longue durée de Beauce (CHSLD de Beauce), faisant désormais partie intégrante du Centre de santé et de services sociaux de Beauce (CSSSB), la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches, aujourd’hui appelée l’Agence de la santé et des services sociaux Chaudière-Appalaches, ainsi que le ministère de la Santé et des Services sociaux. Dans un deuxième temps, en cours d’enquête, des personnes physiques ont été mises en cause à titre individuel.

         119 personnes âgées rencontrées

Afin de mener à bien cette enquête, la Commission s’est dotée de divers outils. C’est ainsi que fut élabo-ré un questionnaire visant à établir la condition des personnes âgées qui étaient hébergées au CSSSB, de façon à déterminer leur degré de vulnérabilité. Ce questionnaire s’inspire de différents instruments d’évaluation auxquels a recours le réseau de la santé et des services sociaux.

Lors de son enquête, la Commission a retenu un échantillonnage de 94 personnes âgées choisies au hasard parmi les 265 personnes hébergées dans les Centres d’hébergement et de soins de longue durée de Beauce, dont 7 au Foyer Mgr-Roy, 16 à l’Accueil Ville Saint-Georges, 17 au Foyer Saint-Georges, 37 au Centre hospitalier de Beauceville et 17 au Pavillon Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. En cours d’enquête, compte tenu d’allégations plus spécifiques, il fut décidé d’ajouter à ce nombre 25 autres personnes âgées, toutes hébergées au Pavillon Notre-Dame-de-la-Guadeloupe.

Par ailleurs, dans le but de valider auprès d’autres sources les informations recueillies, il a été décidé de compléter le questionnaire en consultant le dossier personnel des personnes âgées faisant partie de l’échantillonnage et en interrogeant les membres de leurs familles, ainsi que les membres du personnel soignant appelés à œuvrer de façon régulière auprès des bénéficiaires. Au total, 343 questionnaires ont été utilisés lors des entrevues individuelles menées pendant l’enquête de la Commission.

Des entrevues ont également été menées, tant sur la situation considérée dans son ensemble au CSSSB que sur la situation particulière prévalant dans l’une ou l’autre des résidences, auprès de quelque 20 per-sonnes, en l’occurrence des membres du conseil d’administration, des membres de la direction, des pro-fessionnel(le)s et des représentant(e)s syndicaux. Plus de 30 autres personnes ont été interrogées concernant une situation précise soulevée en cours d’enquête au Pavillon Notre-Dame-de-la-Guadeloupe.

         Les principaux constats de l’enquête

L’enquête de la Commission a clairement démontré l’existence de comportements inappropriés ou de pratiques abusives envers les personnes âgées hébergées au Centre de santé et de services sociaux de Beauce.

Soins quotidiens

On a constaté des manquements dans les soins quotidiens apportés aux personnes âgées, tels le fait de ne pas respecter leur rythme lors de l’aide à l’alimentation, de ne pas leur offrir de boissons chaudes ou de leur imposer des purées malgré leur capacité à manger des aliments solides et de ne pas s’assurer systématiquement de leur bonne hydratation. À titre d’exemple, l’enquête a permis de constater que le verre de jus distribué lors de la collation a été enlevé aux personnes âgées qui avaient besoin d’aide pour boire. On a aussi noté la survenance d’accidents qui résultaient d’un manque de surveillance ou de l’exécution d’une tâche de façon expéditive.

Hygiène

L’enquête révèle que des personnes âgées étaient laissées dans leurs souillures. Aucun programme de réadaptation vésicale n’a été appliqué même si, selon les témoignages recueillis, les bénéficiaires concernés présentaient une perte d’autonomie importante. Sur ce point, l’enquête a fait ressortir qu’il n’y avait pas de temps, ou très peu, consacré à la rééducation et que les moyens visant à sauvegarder l’autonomie résiduelle s’avéraient quasi inexistants. La preuve a révélé, toujours en matière de soins, que les personnes interrogées considéraient insuffisant le bain hebdomadaire à la baignoire.

Contention

Malgré l’existence d’une politique qualifiant la contention de mesure extrême, l’enquête a révélé que la contention chimique et physique a été appliquée, parfois sans le consentement des familles. Plusieurs professionnel(le)s de la santé, médecins, infirmiers et infirmières, infirmiers et infirmières auxiliaires, ont estimé que certains résidents sont « trop médicamentés ou soumis à la contention », la raison principale étant, selon eux, que cela permettait d’alléger la tâche du personnel en ce qui a trait à la surveillance des bénéficiaires. 

Médication

On a relevé la présence d’erreurs au niveau de l’administration des médicaments, erreurs attribuées à la fatigue du personnel sollicité de toute part et aux inattentions qui en découlent, au fait que le dossier du bénéficiaire n’était pas consulté et que les informations pertinentes n’étaient pas communiquées comme elles le devraient.

Loisirs et activités

Au niveau des loisirs et activités, l’enquête a fait ressortir le faible pourcentage de participation des per-sonnes âgées et, pour les autres, le fait qu’elles n’y avaient pas accès. Plusieurs facteurs expliqueraient cette situation, tels le manque de temps invoqué par le personnel pour conduire ces personnes à l’activité, la configuration des lieux physiques qui, dans certains milieux, constituaient un empêchement à la tenue de l’activité, ainsi que le manque de fonds. On a aussi relevé le manque d’équipements au ni-veau des loisirs extérieurs ou, lorsqu’il y en avait, le fait qu’ils n’étaient pas accessibles aux bénéficiaires nécessitant une plus grande surveillance. 

Aussi, la preuve recueillie a soulevé le problème du manque de locaux, tels les salons ou les lieux per-mettant les rencontres familiales ou autres et, dans certaines résidences, celui de l’exiguïté des cham-bres.

Comportement envers les personnes âgées

On a noté l’utilisation de tutoiements non désirés, accompagnés de propos infantilisants, ce qui était per-çu par plusieurs bénéficiaires comme un manque de respect.

         Des cas plus précis

On a rapporté, de façon répétée, que plusieurs personnes âgées, particulièrement au Pavillon Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, au Foyer Saint-Georges et au Centre hospitalier de Beauceville, ont été traitées de manière brusque lors d’un traitement ou d’un soin. Lors de leur toilette, des bénéficiaires ont été lais-sés nus dans leur lit, en plein hiver, alors que la fenêtre de la chambre était ouverte. Des personnes âgées ont également dû demeurer de façon prolongée dans des draps ou vêtements souillés. Par ail-leurs, on a noté qu’en octobre 2002, des membres du personnel avaient laissé des personnes âgées dans leurs souillures, parfois jusqu’à une journée complète, pour s’opposer à une décision de la direction. 

L’enquête a révélé également que certains membres du personnel ont agi avec rudesse, serrant notam-ment les bras des bénéficiaires. On a aussi noté des cas précis où l’on a donné des coups de pied aux mollets d’un bénéficiaire, où l’on a infligé des blessures avec une fourchette à un autre et où l’on a soule-vé un bénéficiaire par le collet pour le transporter de la table à la cuisine en le sommant de faire cuire ses aliments.

Il est aussi ressorti de l’enquête que des membres du personnel ont eu à l’endroit de plusieurs bénéficiai-res un comportement infantilisant et humiliant, allant jusqu’à leur infliger des punitions. On a relevé plus particulièrement le cas d’un bénéficiaire qui a été privé de collation le soir pour avoir refusé de retirer ses vêtements avant de se mettre au lit. 

On a rapporté également, de façon générale, que des membres du personnel ne répondaient pas aux demandes exprimées par les bénéficiaires, qu’ils ne respectaient pas leur rythme, qu’ils leur parlaient brus-quement, criant parfois, qu’ils les tutoyaient et qu’ils tenaient des commentaires désobligeants en leur présence.

         Les correctifs prévus par le Centre de santé et de services sociaux de Beauce

En mars 2005, la Commission envoyait à toutes les parties mises en cause un résumé des faits mis en lumière par l’enquête. Un mois plus tard, le CSSSB adoptait un plan d’action détaillé comprenant diverses mesures correctrices pour assurer des soins et des services de qualité aux personnes hébergées. Ce plan  prévoit notamment :

-           une amélioration et une consolidation du processus de gestion des plaintes;

-           une meilleure évaluation du personnel;

-           une révision de la programmation et de l’organisation des services;

-           l’adaptation des budgets à la réalité des résidences d’hébergement et de soins de longue durée pour assurer une augmentation du taux de satisfaction de la clientèle;

-           la préparation et la présentation d’un plan de rénovation et/ou de construction pour les résidences d’hébergement et de soins de longue durée du Centre.

« Au cours des dernières années, la Commission a reçu un grand nombre de plaintes concernant des situations d’exploitation de personnes âgées, partout au Québec, constate M. Marc-André Dowd. Notre société doit se préoccuper du sort réservé aux personnes âgées les plus vulnérables, notamment celles qui sont hébergées dans les CHSLD. Nous sentons que cette préoccupation est partagée par le Centre de santé et de services sociaux de Beauce, comme en témoigne le dépôt de ce plan d’action général pour améliorer la situation mise à jour par notre enquête. » 

         Les recommandations de la Commission

En plus de l’application de son plan d’action, la Commission recommande au CSSSB de mettre en œuvre les mesures suivantes afin d’assurer le bien-être et le respect des droits fondamentaux des personnes âgées hébergées :

Concernant la création d’un fonds « Milieu de vie »

DE VERSER un montant de 50 000 $ dans un fonds consacré à l’amélioration de la qualité de vie des résidents du Pavillon Notre-Dame-de-la-Guadeloupe.

Concernant les situations d’abus physiques

D’AFFICHER une politique de tolérance zéro face aux abus envers les personnes âgées bénéficiaires, le tout conformément à l’annexe XI du plan d’action adopté le 19 avril 2005.

DE S’ASSURER que cette politique soit connue et comprise par les membres de son personnel, les bé-néficiaires, ainsi que les membres de leurs familles.

D’ENCOURAGER fortement les membres du personnel oeuvrant auprès des personnes en perte d’autonomie à prendre le temps de converser avec les bénéficiaires ou les membres de leur famille et à se responsabiliser face à ces derniers dans le but d’effectuer un dépistage efficace de tout abus à leur égard, de façon à prévenir de telles situations, le tout conformément à l’annexe XI du plan d’action adopté le 19 avril 2005.

DE SE DOTER d’une politique d’embauche établissant des critères permettant de détecter et d’écarter les abuseurs potentiels face à cette clientèle vulnérable.

Concernant les situations de négligence

DE METTRE EN PLACE des services garantissant aux bénéficiaires d’être rapidement changés et net-toyés lorsque cela est requis, notamment en cas d’incontinence.

DE S’ASSURER que les critères du Centre relativement à ce type de services ne soient pas seulement basés sur la qualité du matériel d’incontinence, mais qu’ils tiennent compte des critères d’hygiène recon-nus et de l’inconfort des bénéficiaires subissant de telles situations.

DE S’ASSURER que tout bénéficiaire demandant d’aller aux toilettes y soit conduit sans délai.  

Concernant les situations d’abus physique et de négligence

DE METTRE EN ŒUVRE un plan de formation continue en vue de s’assurer que tous les membres de son personnel soient dédiés au service des personnes âgées.

Concernant l’usage de la contention

DE LIMITER l’usage de la contention physique et chimique aux cas d’absolue nécessité, soit lorsqu’il y a danger pour soi-même ou pour autrui.

DE S’ASSURER que l’usage de la contention physique et chimique fasse l’objet d’une surveillance et d’une révision constante quant à sa pertinence; le tout conformément à l’annexe VII du plan d’action adopté le 19 avril 2005.

DE S’ASSURER auprès des médecins, infirmiers et infirmières, infirmiers et infirmières auxiliaires qu’ils exercent une vigilance de tous les instants concernant l’usage de la contention physique et chimique.

Concernant les erreurs de médicaments

DE METTRE EN PLACE des moyens efficaces de contrôle lors de la distribution des médicaments. 

Concernant les activités de loisir

DE METTRE EN ŒUVRE un programme adapté de loisirs et d’activités variés à l’intention des bénéficiai-res.

Concernant les conditions de vie

DE S’ASSURER que l’hygiène corporelle soit au cœur des préoccupations constantes des membres du personnel qui œuvrent auprès des bénéficiaires;

D’ENCOURAGER les initiatives visant à accroître la fréquence des bains par l’utilisation, notamment, de la civière-bain.

Concernant le suivi du plan d’action

DE FAIRE RAPPORT à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse sur l’état de la situation.

Par ailleurs, la Commission recommande au ministère de la Santé et des Services sociaux et à  l’Agence de la santé et des services sociaux Chaudière-Appalaches :

DE SOUTENIR financièrement et professionnellement la réalisation du plan d’action adopté le 19 avril 2005 et des mesures de redressement proposées au Centre de santé et de services sociaux de Beauce.

À ces recommandations, d’une nature plus générale, s’ajoutent des demandes plus spécifiques, totalisant un montant de 159 700 $, visant le CSSSB et cinq membres de son personnel, pour dédommager 13 personnes âgées victimes d’exploitation et d’atteinte à leurs droits fondamentaux.

La Commission donne trois mois aux parties pour satisfaire à ces mesures, à défaut de quoi elle soumet-tra le dossier aux tribunaux.

 

 

Itinérance : un débat d’urgence s’impose

 

Ottawa Police Chief Uses Propaganda as a Weapon to Extract Money

 

Itinérance

Pour une commission parlementaire

 

Des organismes demandent une commission parlementaire sur l'itinérance

 

Tout pour les suffragettes et rien pour les hommes

Les députés libéraux refusent d'agir sur l'itinérance - L'INSENSIBILITÉ DU GOUVERNEMENT CHAREST ENVERS LES PLUS PAUVRES ENCORE DÉMONTRÉE

 

Il fait noir comme à minuit par une nuit sans lune dans le cul d'un ours noir qui a mangé de la réglisse la veille

Pas de commission parlementaire sur l'itinérance

 

Le nez dans le caca

Les caves ne sont pas toutes sous les maisons.
On en trouve aussi au Ministère de la famille

L’aliénation parentale est le processus par lequel un parent discrédite l’autre parent aux yeux de son enfant. Si le parent aliéné devait plaider sa cause auprès de son enfant il risquerait de se livrer lui aussi à de l’aliénation parentale. Pour éviter cette situation l’État pourrait mener une campagne de publicité gouvernementale pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale.

En 2003 j'avais demandé au Ministère de la famille de mener une campagne de publicité gouvernementale  pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale. Voici la réponse que j'avais reçue. Il n'y a vraiment rien à faire avec ces imbéciles.

 

Le nez dans le caca
Il y a des caves à tous les étages.

«La question n'est pas de savoir si les hommes aussi vivent des difficultés, explique Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec. C'est là une évidence, mais on ne doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu'à ceux des femmes. "Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant qu'hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant qu'individus. Donc, on s'oppose aux masculinistes qui nient que les femmes subissent de la discrimination à cause de leur sexe. De nombreuses statistiques témoignent que nous sommes absentes de nombreux lieux de pouvoir, que nous gagnons 70 % du salaire moyen des hommes et que les 2/3 des emplois à salaire minimum sont occupés par des femmes."

 

 

 

 

 

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