Content d'être un gars
Glad to be a guy

Mardi, le 2 janvier 2006
Thuesday, January 2 2006

Manier la plume,
c'est faire la guerre!

Voltaire

Feminists are stupid. Throw facts at them.

 

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Le   rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à   leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services   sociaux le  7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait   toujours «à l'étude.»

 

 

 

 

Janvier. le mois du romantisme

 

 

 

On ne lui a jamais parlé de "ta thèse" mais on l'a souvent traitée de "tataise"

La reine du Carnaval devenue ministre de la condition féminine connaît certaines difficultés de coordination. Quand elle aura maîtrisé l'art de taper des mains on a bon espoir qu'elle pourra manger un cornet de crème à la glace sans risquer de se le foutre dans le front

Le pluralisme religieux ne primera pas sur l’égalité des sexes

 

 

1 novembre 2006 

Eric Thibault

Journal de Québec

Violence envers les aînés

Souillés, attachés, tranquillisés, blessés à coups de fourchette...

Quatre ans après avoir été victimes de traitements révoltants dans un centre d'hébergement de la Beauce, 13 personnes âgées se partageront bientôt une indemnité de 159 700 $.

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse vient de sommer le Centre de santé et de services sociaux de Beauce (CSSSB) de dédommager ces aînés, au terme d'une enquête qu'elle a amorcée il y a quatre ans.

Selon la Commission, ces 13 bénéficiaires - dont neuf sont maintenant décédés, selon la direction du CSSSB - méritent ces sommes «à titre de dommages moraux pour atteinte à leur droit à la protection contre l'exploitation des personnes âgées».

«C'est l'équivalent d'une mise en demeure, a dit, hier, un porte-parole de la Commission, Robert Sylvestre. Nous leur donnons trois mois pour verser l'argent aux victimes. En cas de refus, nous nous adresserons au tribunal.»

SOUILLÉS, PUNIS, BLESSÉS...

Selon la directrice générale du CSSSB, Huguette Giroux, ces aînés étaient tous hébergés au Pavillon Notre-Dame-de-la-Guadeloupe (l'un des cinq centres d'hébergement du CSSSB) au moment où ils ont été maltraités par des membres du personnel, en 2001-2002.

Laissés dans leurs souillures de façon prolongée, attachés à leur lit sans nécessité, «tranquillisés» à fortes doses de médicaments, blessés à coups de pied ou de fourchette... L'enquête de la Commission ne manque pas d'exemples de «pratiques abusives». C'est sans compter les «punitions», les «comportements infantilisants et humiliants» et les «commentaires désobligeants».

4 congédiements

Se voulant rassurante, Huguette Giroux a affirmé qu'«on a déjà corrigé à peu près tout ce qui est dénoncé» par la Commission. «Ce n'est vraiment pas la même situation qui prévaut maintenant.»

D'abord, quatre employés fautifs ont été congédiés, en 2003. Une autre s'est vu imposer une suspension de trois mois. Des changements ont aussi été apportés à la direction du Pavillon de la Guadeloupe et de deux autres établissements visés par la Commission, au Foyer Saint-Georges et au centre hospitalier de Beauceville.

Puis, les critères d'embauche ont été revus et une politique de «tolérance zéro» interdisant toute pratique abusive a été instaurée chez le personnel. En deux ans, des avertissements ont été donnés à environ une douzaine d'employés «et les correctifs ont été faits», selon le responsable de l'hébergement au CSSSB, Jacques Bolduc.

«ÇA NE PASSE PLUS»

Selon Mme Giroux, «il serait difficile de refuser» d'indemniser les victimes, d'autant plus que le CSSSB est assuré contre les poursuites civiles pour une valeur de 20 millions de dollars. Quant aux neuf aînés décédés, l'argent reviendrait à leurs successions.

Selon Jean-Yves Boily, président du comité des usagers du CSSS de Beauce, l'important est «qu'on est repartis sur de nouvelles bases» et qu'il n'y a plus de «loi du silence» pour protéger les employés abusifs. «Aujourd'hui, ça ne passe plus!»

 

1 novembre 2006

Claude Plante

La Tribune

Sherbrooke

Le SPS poursuit sa lutte contre la prostitution au centre-ville.

DROGUE ET PROSTITUTION

Six personnes arrêtées par le SPS

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) poursuit sa lutte contre la prostitution et le trafic de drogue, avec une opération d’envergure dans le secteur du centre-ville, mercredi.

En tout six personnes ont été arrêtées, soit trois hommes et autant de femmes. Ces individus devraient comparaître sous divers chefs.

On a saisi au 350 de la rue Brooks de la drogue et des seringues, rapporte le SPS. L’endroit aurait pu servir de piquerie.

Ce sont des informations du public qui ont amené les policiers à cet endroit.

Il s’agit de la deuxième opération du genre en deux jours pour le corps policier. Mardi, deux femmes qu’on soupçonne s’être adonnées à des activités de prostitution ont été arrêtées.

La descente avait eu lieu dans le secteur de la rue Alexandre.

 

 

1 novembre 2006

Ian Bussières

PAVILLON NOTRE-DAME DE LA GUADELOUPE

Longue histoire de mauvais traitements

LA GUADELOUPE — Les mauvais traitements subis par les bénéficiaires du Pavillon Notre-Dame de La Guadeloupe, en Beauce, duraient depuis bien plus longtemps que de 2002 à 2005, période sur laquelle une enquête de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse a permis de faire la lumière.

« Ma mère souffrait de la maladie d’Alzheimer et était ankylosée, de sorte que ses mains étaient toujours croisées sur sa poitrine. Elle ne bougeait presque pas mais, pourtant, j’ai vu dans son dossier qu’elle avait subi près de 200 blessures alors qu’elle était au pavillon », affirme Suzanne Fortier au sujet de sa mère, décédée en 1997.

D’abord des égratignures aux mains que des employées attribuaient aux ongles de la vieille dame, puis une sévère ecchymose à la lèvre qui a fait réagir la famille. « Un infirmier m’a dit que tout ça n’était pas normal et que des employées frappaient la bouche des bénéficiaires avec une cuiller quand elles les faisaient manger ! », poursuit Mme Fortier.

 

 

2 novembre 2006

Eric Thibault

Journal de Québec

Centres d'hébergement | Mauvais traitements

Ils veulent revenir en poste

Trois des employés congédiés en 2003 pour avoir maltraité des personnes âgées du centre d'hébergement Notre-Dame-de-la-Guadeloupe pourraient encore récupérer leur poste.

Une quatrième employée congédiée a déjà eu gain de cause après avoir déposé un grief et elle a été réintégrée après que le tribunal d'arbitrage eut substitué son licenciement par une suspension de trois mois.

Trois autres syndiqués l'ont imitée et «ces trois cas sont toujours en attente d'une décision du tribunal d'arbitrage», selon Martine Michaud, porte-parole du centre de santé et de services sociaux de Beauce (CSSSB).

Violence verbale et physique

En tout, la direction du CSSSB avait décidé de congédier cinq employés du pavillon de La Guadeloupe -- l'un de ses cinq centres d'hébergement en Beauce et celui où la majorité des mauvais traitements décriés par la Commission des droits de la personne ont été commis -- qui «avaient des comportements déviants et faisaient preuve de violence verbale et physique», a mentionné, mardi, la directrice générale du CSSSB, Huguette Giroux.

«On a été obligés de réintégrer un de ces employés, mais dans un autre emploi et avec un encadrement très sévère», a-t-elle ajouté. Un sixième employé a eu une lettre à son dossier en guise de mesure disciplinaire

 

 

2 novembre 2006

Stéphanie Desforges

Journal de Québec

Centres d'hébergement | Mauvais traitements

Une trentaine d'enquêtes en cours

Les pratiques douteuses de certains centres d'hébergement et de soins de longue durée du Québec font l'objet d'une trentaine d'enquêtes menées par la Commissions des droits de la personne.

Motivées par de nombreuses plaintes, la trentaine d'enquêtes en cours touchent autant les centres privés que publics d'hébergement et de soins de longue durée de la province. Dix de ces enquêtes sont maintenant devant les tribunaux. La Commission des droits de la personne refuse toutefois de nommer les institutions visés.

«Une enquête peut concerner plusieurs victimes et établissements», a dit Diep Truong, porte-parole de la Commission, rappelant l'enquête de la Beauce qui a dédommagé 13 victimes, cette semaine, tout en ciblant trois établissements fautifs.

Confidences troublantes

Malgré la dénonciation croissante, de nombreux cas d'abus passent encore sous silence. «On habitue les aînés à porter des couches, même s'ils ne sont pas incontinents. Il n'y a pas d'acte criminel, pas de sang, mais c'est aussi grave selon moi pour l'intégrité des personnes âgées», signale Me Paul Brunet, président du Conseil pour la protection des malades. L'avocat raconte recevoir des confidences troublantes de la part des aînés hébergés. «Ils me disent qu'ils préféreraient mourir plutôt que de sentir aussi mauvais», continue-t-il, en parlant de la norme «inacceptable» du bain unique par semaine.

Délais d'enquête trop longs

«Une enquête comme celle de la Beauce, c'est déjà une de trop», note Me Brunet, en référence à la trentaine de dossiers sous examen.

«Les délais de ces enquêtes sont trop longs. La pauvre dame qui reçoit des tapes sur le nez ou qui a des problèmes avec son alimentation trouvera ça pénible des mois et des mois d'enquête. Il faut s'ajuster à l'urgence de la situation», soutient-il.

L'avocat dénonce la loi du silence bien présente dans les milieux de santé où règne une certaine vulnérabilité. Tout autant que le manque de formation chez les préposés aux bénéficiaires qui ne sont pas soumis à un code de déontologie.

«Quant à la caméra de surveillance, elle risque d'entraîner un climat malsain», explique-t-il, en misant sur l'importance du travail en équipe dans les établissements de ce genre.

ET LA FAMILLE?

«Les familles ont beau dire qu'elles sont inquiètes, la majorité des cas d'abus qui surviennent concernent des aînés qui ne reçoivent pas de visite, dit l'avocat. J'ai même vu des familles faire taire leur parent de peur qu'il soit expulsé du centre. Ils deviennent complices», relate-t-il. Malgré tout, Me Brunet tient à ne pas mettre tous les employés dans le même panier.

«Les»pourris«représentent moins de 10 % des organisations», dit-il en terminant.

Au Québec, 50 000 personnes sont hébergées dans quelque 400 institutions à vocation de soins de longue durée qui emploient près de 200 000 employés.

 

 

2 novembre 2006

Presse Canadienne

Saint-Rémi

La femme de Saint-Rémi qui s'était barricadée met fin à son siège

La femme barricadée, qui tenait les policiers de la Sûreté du Québec en haleine depuis 8h, jeudi matin, en Montérégie, a finalement lâché prise.

Le groupe tactique d'intervention a pénétré dans la maison de la dame vers 14h jeudi après-midi pour mettre fin au siège. La femme s'était isolée dans une chambre d'une résidence de Saint-Rémi.

La femme avait appelé les policiers, en matinée, disant qu'elle était très en colère et qu'elle abattrait la première personne qui se présenterait à sa porte.

Les policiers avaient alors érigé un périmètre de sécurité et avaient fait appel au GTI vers midi.

La dame s'est rendue sans problèmes.

Un mandat de perquisition a été demandé afin de fouiller la résidence dans le but de trouver des éléments d'enquête.

Elle a été rencontrée par les enquêteurs de la SQ pour faire la lumière sur cette affaire.

Il n'y a eu aucun blessé. Une centaine de personnes dans les résidences environnantes avaient été évacuées par mesure de sécurité.

 

 

2 novembre 2006

Presse Canadienne

Vancouver

Nathalie Gettliffe va plaider coupable 

Nathalie Gettliffe, cette Française accusée de l'enlèvement de ses deux enfants dans une affaire de garde et de présumée secte, plaidera coupable vendredi, a indiqué jeudi le procureur de la Couronne.

Mme Gettliffe était détenue depuis avril près de Vancouver. Elle fait face à deux chefs d'accusation d'enlèvement en violation à une ordonnance relative à la garde, des infractions criminelles. La peine maximale prévue est de 10 ans de prison.

Gettliffe a récemment donné naissance à un garçon prénommé Martin alors qu'elle était détenue au Centre correctionnel pour femmes Alouette, dans la vallée du Fraser.

Elle a toujours soutenu qu'elle était repartie en France avec ses enfants en 2001 pour les soustraire à l'influence de leur père canadien, Scott Grant, un fidèle de l'Église internationale du Christ.

Contrairement aux autorités canadiennes, les autorités françaises considèrent cette Église comme une secte.

Ce sont les autorités françaises qui, en juin, ont retourné à leur père les deux enfants — un garçon de 11 ans et une fillette de 12 ans. M. Grant avait déjà obtenu d'un tribunal canadien la garde pleine et entière des enfants.

 

 

2 novembre 2006

Chambly Matin

Conduite à l’hôpital, elle est arrêtée pour conduite avec facultés affaiblies       

Une jeune femme de 18 ans de Saint-Bruno-de-Montarville a été arrêtée le 29 octobre dernier vers 2h40 du matin à Richelieu pour conduite avec facultés affaiblies. Sur le Chemin des Patriotes, la voiture de la jeune femme est entrée en collision avec un camion-remorque qui venait d’effectuer un remorquage de véhicule suite à un autre accident. Suite à la collision, les policiers se sont présentés sur les lieux et ont constaté que la conductrice présentait les signes d’une personne en état d’ébriété. Alors que celle-ci souffrait de blessures apparemment légères, on l’a transportée à l’hôpital du Haut Richelieu où elle a dû subir une prise de sang pour déterminer exactement son taux d’alcoolémie.Les policiers n’ont pu faire souffler la jeune fille dans l’ivressomètre puisque les ambulanciers lui avaient installé un collier cervical. Au moment de mettre sous presse, la Régie n’avait toujours pas eu le résultat de la prise de sang. 

 

3 novembre 2006

LES AFFAIRES D'INFANTICIDE

"Combattre le mythe  de la bonne mère"

Qu'est-ce qui pousse les mères infanticides à commettre un tel crime ?

-On ne peut pas réellement parler d'un facteur commun. Il s'agit à chaque fois de cas singuliers, bien ancrés dans une évolution et une histoire personnelles. L'infanticide est commis en dehors de tous repères sociaux et touche autant les milieux modestes qu'aisées. Véronique Courjault était, par exemple, issue d'un bon environnement social. Le dominateur commun est plus à chercher dans une problématique du côté du paternel et du maternel chez la mère infanticide. Bien souvent, c'est une construction dérivative qui entrave ces femmes. Il s'agit alors plus d'une défaillance dans la place symbolique parentale que d'un manquement éducatif. Par ailleurs, les mères infanticides ne sont pas des folles passagères, même si elles n'ont pas conscience de ce qu'elles font. Ce n'est pas la maladie qui prévaut chez elles, mais la souffrance. Elles veulent juste mettre un terme à un processus qui leur est insupportable. Elles ne veulent pas donner la vie, mais simplement rester en vie. La réalité judiciaire et policière vient aussi faire du sens et arrêter cet engrenage.

Quelles similitudes présentent les différentes affaires d'infanticide ?

- Dans les situations que je connais, les mères restent près du corps de l'enfant et avouent très vite. Il est d'ailleurs assez surprenant que Véronique Courjault ait mis tant de temps à reconnaître son crime. Elles conservent souvent le corps de leur enfant. Le congélateur est, à cet égard, assez symbolique. Les mères qui y gardent leur enfant veulent "figer" le vivant dans le corps mort. Le "sujet" au sens psychanalytique du terme a besoin de laisser une trace. En gardant le corps, les mères infanticides veulent qu'on découvre leur souffrance, pour qu'elles puissent par la suite accéder à une réhabilitation qui passera par la justice. Elles comprennent tout à fait la peine qui leur est infligée. Elle ne se réduisent pas à des mères infanticides, elle peuvent être aussi de bonnes mères qui s'occupent très bien de leurs autres enfants: c'est là tout le paradoxe. Il faut faire preuve d'une grande tolérance à leur égard.

Peut-on prévenir le passage à l'acte ?

- Oui, je le pense. Au moment de l'affaire Courjault, je suis intervenue dans plusieurs émissions de télévision à la suite desquelles des parents inquiets, qui soupçonnaient leur fille de cacher une grossesse, m'ont appelé. J'ai ainsi pu rencontrer plusieurs jeunes femmes en consultation. Le dialogue doit pouvoir s'ouvrir. Il faut former du personnel et mettre en place des lieux d'accueil où les mères qui ont des pensées honteuses pourront s'exprimer en toute liberté. Pour prévenir l'infanticide, il est nécessaire de parler de l'étrangeté que peut impliquer une grossesse. L'opinion publique a manifesté beaucoup d'agressivité à l'égard de Véronique Courjault. Son crime est apparu insupportable car elle était, socialement, très proche de la plupart des gens. Il faut combattre le mythe de la bonne mère et accepter les difficultés que posent une grossesse.

Propos recueillis par Bérénice Rocfort-Giovanni

(le 3 novembre 2006)

© Le Nouvel Observateur

 

3 novembre 2006

Une prof qui a eu une relation sexuelle avec un élève ira en prison

Presse Canadienne

Moncton

Une ex-enseignante coupable d'avoir eu l'an dernier une relation sexuelle avec un élève âgé de 13 ans a finalement été condamnée à purger le reste de sa sentence en prison.

Renée Florence Gaudet, âgée de 28 ans, de Grand-Barachois, avait fait la manchette, en janvier, quand elle avait été condamnée à deux ans moins un jour à une assignation à résidence. Mais la couronne trouvait que la sentence était trop clémente et en avait appelé du jugement, en plaidant que si Mme Gaudet avait été un homme ayant eu des relations sexuelles avec un garçon de 13 ans, le coupable serait déjà en prison. 

La couronne avait aussi cité en exemple le cas de Chris Cassidy, cet enseignant de Moncton condamné à un an de prison pour avoir eu des relations sexuelles avec une élève âgée de 16 ans.

Mme Gaudet enseignait à l'école Edgar-T.-Leblanc de Grand-Barachois quand, en juin 2005, elle avait fait boire son élève, avant d'avoir des relations sexuelles avec lui.

La Cour d'appel a été saisie du dossier et a donné raison à la couronne cette semaine. Elle a ordonné que Mme Gaudet soit envoyée en prison.

Elle purge présentement sa peine au Centre correctionnel de Saint-Jean. Son nom apparaîtra pendant les 20 prochaines années sur le registre des criminels sexuels du Canada.

Son avocat n'a pu dire si elle tentera d'en appeler devant la Cour suprême du Canada.

 

The Creation of Patriarchy (Women & History)

The Creation of Patriarchy

 

It is fatherhood that makes childhood possible

Life without Father: Compelling New Evidence That Fatherhood and Marriage Are Indispensable for the Good of Children and SocietyLife without Father: Compelling New Evidence That Fatherhood and Marriage Are Indispensable for the Good of Children and Society

 

(Feminists are useless bitches)

 

Sorry, but women are dependent on men

 

Monique!

Now you have to believe a man can fly

Icare a volé pour s'échapper du dédale conçu par son ami Dédale. Puisque Dédale était l'ami d'Icare à quelle heure peut-on dire qu'il est Dédale?

À midi quart.

C'est con. Je sais.

Fuck, 'me semble que c'est simple. "À midi quart" et " Ami d'Icare". Même l'obèse et répugnante Chaperon rouge devrait l'avoir comprise. Qui est-ce qui m'a foutu cette gang de masculinistes tarés. 'Sont pires que les féministes à la con. Fonche. Fonvraimenchier. Allez donc baiser des féministes ça vous nettoiera la race.

 

Veux-tu fourrer?

Heulsétu moé. Chsuis paf. Complètement paf.

Vire de bord tu pues le renvoyou du maudit.

Men face jail for rape if women are 'too drunk' to consent in bed to boost convictions

 


Single Mothers, Many Problems

 

Je t'aime je te tues

Meurtre d'un homme de 70 ans

Sa femme sera accusée

 

Le lave-vaisselle représente un risque pour la santé des femmes et la fellation prévient le cancer du sein

Housework cuts breast cancer risk .

Ben quoi? C'est pas moi qui le dites. Merde!

 

Masochistic ravings of a commie rug-muncher

 

Séparation ou divorce

Les rouages du système déstabilisants

 

 

Viol Island

 

Look who's talkin'.
Just another salope de merde with no judgement whatsoever.

Respecter l'intégrité de la mission de Condition féminine Canada

 

Seasons Greetings Liberators from Victoria BC and the F4J Bat.
 
As of 10:30 am this morning the Fathers4Justice flag is still flying proud for all to see over Victoria BC Canada.  (see pictures attached) 
 
 I have included some photos taken this morning at ground zero.
 
 Once more many thanks to the Victoria F4J team and their future successes.
 
 Fathers4Justice is alive and well and coming to a high place near you.
 
 Reports came in after midnight last night from a supporter who arrived on the scene after the deed was done that, several squad cars had converged on the scene and were combing the area with police dogs. Our comrade was seen by the police taking pictures after midnight and was questioned and released by authorities a short time after.
 
Also, interesting observations made included the hatch to the platform of the crane over a 100 feet up was locked with chain and pad lock and most interesting was the fact that there was a video surveillance camera mounted at the top and aimed at the ladders going up. Of course one has to check to see that the camera was catching ones best profile,lol.
 
Best Wishes: Rob R - Batman  
 

The Effect of Sexual Deprivation on Women

By Henry Makow Ph.D.
July 07, 2003

businessstrangers.jpg(Reader's Note: This summer I am reprising and revising some articles that predated my web site.)

We live in a culture that doesn't admit that women need sex every bit as much as men, if not more.

Conservatives like to put women on a romantic pedestal. Women are virginal and sexless. Feminists deny women need men for anything.

"Women are made to feel guilty for needing men," my wife said. "We're told we're weak, co-dependent or lacking in self-esteem."

My 15-year-old son has also inculcated this message from TV: "Women don't need sex," he said. "They're just doing men a favor."

Sex and love have become horribly confused. When religion held sway, they were inseparable (i.e. marriage.)

But today "sexual liberation" has freed sex from love. It has taken love's place. Millions of men and women behave like addicts. They use sex to assuage a desperate craving for love that only it can satisfy.

DESPERATELY SEEKING LOVE

An "independent" movie, "The Business of Strangers" explores the effect feminism has had on modern women. Writer/director Patrick Stettner illustrates how American women have traded love for the sterility, banality and inhumanity of corporate culture.

Two women are stranded overnight at an airport hotel while on a sale trip. Stockard Channing plays "Julie Styron," successful divorced 45-ish VP sales whose best friend is her secretary.

Julia Stiles plays Paula Murphy, a tough 25-ish "writer" who works the overhead.

The movie shows how career has supplanted family for women like Styron. Feminism promised that women could have both, but this did not work out.

Forty seven per cent of 40-something women with professional degrees have no children. Only 14% of these women said they didn't want children. ("Creating a Life: Professional Life and the Quest for Children" by Sylvia Ann Hewitt)

Styron is fired without warning. But she is oddly indifferent when she immediately lands an even better job as a CEO.

ODE TO WASTE & FRUSTRATION

In the hotel bar with Styron, Murphy recognizes Nick Harris a slick young corporate head-hunter. He is the man who raped her best friend years ago at a frat party. She lures him to Styron's suite and puts tranquilizers in his drink.

After he passes out, the two women indulge in an orgy of hatred over his unconscious body. They undress him, cover him with obscene graffiti, smear blood and strike him. Both women clearly despise men. Murphy confides it was actually she who suffered the rape.

However, it emerges later that Nick is a rapist in her mind only. Styron learns that he had never been to the city where the rape supposedly took place.

Men are "rapists" because they are not giving women the love they need. The result is self-loathing and resentment against men. Feminism first makes women and men incompatible; then it exploits women's frustration and rage.

"WHAT DOES WOMAN WANT?"

Freud was unable to answer this question despite "thirty years of research into the feminine soul."

Chaucer's "Wife of Bath" knew the answer: Woman wants to be loved. She'll do anything for love, even if it means becoming a feminist.

Many Western women today are dysfunctional because they are getting contradictory messages. Society tells them to be "strong and independent," i.e. successful in a career.

But this behaviour is masculine and makes men feel redundant. Men don't like these women. Thus women are doing what society tells them to do, yet they are not getting the male love they expect and need.

Women are loved when they put their husband and children before themselves. It is feminine to self efface. Men love these women because they become part of them.

I am not against a woman having a career, only putting it before marriage and family.

GETTING DATING STRAIGHT

A single friend characterized a typical date this way. He describes his work and seeks affirmation and respect. She describes her work and seeks affirmation and respect from him. They never see each other again. (They are already competing.)

This is NOT how heterosexuals mate. Women are hypergamous, which means they seek men of higher power and status. Nurses marry doctors.

On a date, a man reveals himself and his vision of life. She decides if she's interested in him or not. If she is, she affirms him by her acceptance and encouragement. In marriage, she demonstrates her love by trusting him to take care of her interests.

He also affirms her by seeking her acceptance. Yes, he also wants her to be capable and successful. But his recognition and nurturing come later.

All successful organizations are hierarchical. The heterosexual family is male dominated. If you wanted to destroy it, you promote equality. Our culture is doing this.

THE FEMINIST TRAP

It is mind-boggling but our politicians, media and educators are deliberately sabotaging society. Feminism like its Communist forebear dogmatically denies human sexual differences, such as the fact that men have 10 times the testosterone levels of women.

There are over 900 Women's Studies Programs in the United States teaching impressionable young women to deny their femininity. According to "Issues in Feminism: An Introduction to Women's Studies" femininity is "patriarchal mind control." The "best slaves are the ones who don't even know they are slaves." Who authorized this indoctrination in lesbian dysfunction?

This vicious state-sponsored hoax is ruining millions of lives. The CIA and the Rockefeller Foundation sponsor it. The superrich use tax-exempt foundations to promote Communism, according to the 1954 Reese Committee Report of the U.S. Congress. http://www.biblebelievers.org.au/reeceart.htm

Feminism is another manifestation of Communism, which was always sponsored by the international bankers and their corporate allies. Their goal is to transfer all power to a global state, which they control. By harnessing the authoritarian power of the state, Big Brother will serve Big Business.

The stated goal of the Communist Manifesto is to destroy the nuclear family. People without stable families are easy to distract and control. Sex starved, isolated, and dysfunctional, the few children they have are also messed up. Last week, we learned that the U.S. birth rate is at the lowest point in history.

WOMAN THE MULTIPLIER (MAN X WOMAN = CHILDREN)

A woman's elaborate reproductive apparatus has a profound influence on her psyche. Each month she produces an egg and she is devoted to seeing that egg fertilized, giving birth and raising a child.

On the other hand, a woman is the fertile ground for a man's spirit to grow. First she accepts his spirit. Then she accepts his seed, from which a child grows.

Men need to be lovingly received and affirmed. Women need to be possessed and cultivated. This is wholeness. Their child symbolizes it.

When this connection is stymied, we have arrested development. Many women become angry and psychotic like Styron and Murphy. Men have become detached and selfish. Both are obsessed with sex.

The media makes women appear like remote goddesses but they are passionate sexual creatures that need committed love and direction from a man.

In a true marriage, two people become one. Each complements the other. Women's strengths should not be the same as men's and vice versa.

Independence is the big issue in feminist marriages. They are mergers, a pooling of assets to achieve economic and sexual synergies. The two people fail to bond and remain immature. They struggle for power and break up.

CONCLUSION

Heterosexual society has been under sustained psychological attack designed to arrest human development and decrease population. Feminism is the weapon of choice. It encourages women to deny their femininity and act like men.

Feminine women are characterized by selflessness. They are not hunters. They are not killers. They are a little vulnerable in a worldly sense. How do men respond to them? By wanting to nurture and protect them. This is how men love. This is what women want.

In "The Business of Strangers" both women have become hunters. As a result, they hate men but worse they hate themselves. Victims of a diabolical plot, they have mutated. They need a man's love in order to be themselves again.

Henry Makow is the author of A Long Way to go for a Date. He received his Ph.D. in English Literature from the University of Toronto. He welcomes your feedback and ideas at henry@savethemales.ca.

 

 

La rupture des couples, grand facteur de dépression

 

 

Le nez dans le caca

Les caves ne sont pas toutes sous les maisons.
On en trouve aussi au Ministère de la famille

L’aliénation parentale est le processus par lequel un parent discrédite l’autre parent aux yeux de son enfant. Si le parent aliéné devait plaider sa cause auprès de son enfant il risquerait de se livrer lui aussi à de l’aliénation parentale. Pour éviter cette situation l’État pourrait mener une campagne de publicité gouvernementale pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale.

En 2003 j'avais demandé au Ministère de la famille de mener une campagne de publicité gouvernementale  pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale. Voici la réponse que j'avais reçue. Il n'y a vraiment rien à faire avec ces imbéciles.

 

Le nez dans le caca
Il y a des caves à tous les étages.

«La question n'est pas de savoir si les hommes aussi vivent des difficultés, explique Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec. C'est là une évidence, mais on ne doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu'à ceux des femmes. "Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant qu'hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant qu'individus. Donc, on s'oppose aux masculinistes qui nient que les femmes subissent de la discrimination à cause de leur sexe. De nombreuses statistiques témoignent que nous sommes absentes de nombreux lieux de pouvoir, que nous gagnons 70 % du salaire moyen des hommes et que les 2/3 des emplois à salaire minimum sont occupés par des femmes."

 

 

 

 

 

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