Content d'être un gars
Glad to be a guy

Mercredi, le 3 janvier 2006
Wednesday, January 3 2006

Manier la plume,
c'est faire la guerre!

Voltaire

Feminists are stupid. Throw facts at them.

 

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Le   rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à   leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services   sociaux le  7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait   toujours «à l'étude.»

 

 

 

 

Janvier. le mois du romantisme

 

 

 

La reine du Carnaval devenue ministre de la condition féminine a réglé son problème d'incontinence. Depuis qu'elle a lâché la bonde lacrymale elle pisse moins

Le pluralisme religieux ne primera pas sur l’égalité des sexes

 

 

Manifeste du courageux citoyen

 

 

Une féministe défonce la barrière du chalet du premier ministre Stephen Harper dans un effort désespéré de l'intimider

Lac Harrington

Visite surprise

 

3 novembre 2006

Presse Canadienne

VANCOUVER

Nathalie Gettliffe a plaidé coupable de l'enlèvement de ses deux enfants

Nathalie Gettliffe, une Française accusée devant la justice canadienne d'avoir enlevé ses deux enfants dans le but de les soustraire à l'influence religieuse de leur père, a plaidé coupable, vendredi à Vancouver.

"C'est d'abord l'épuisement physique qui a mené Nathalie à plaider coupable, a expliqué son compagnon actuel, Francis Gruzelle, sur les ondes de la chaîne de télévision France-2. Et aussi la volonté peut-être de sécuriser son enfant. Elle a hâte de sortir de prison, de vivre des nuits normales, d'arrêter de vivre dans le stress, la peur pour le bébé."

"C'est vrai que l'on est un peu amère parce qu'elle a subi tellement d'injustice, mais c'est la meilleure façon pour obtenir sa libération avec une relative certitude à bref délai", a ajouté Me Dominique Chambon l'avocat de la Française, interrogé sur France-2.

Mais cette histoire est loin d'être terminée pour autant. Après son combat juridique - qu'elle a perdu au profit de son ex-mari - pour la garde légale de ses deux premiers enfants, un enlèvement en France, des procédures juridiques dans les deux pays, un retour peu avisé à Vancouver et son arrestation immédiate, elle prétend avoir été agressée en prison, où elle a accouché de son troisième enfant, et entend publier un livre avec son conjoint qui sera intitulé "L'enfer des prisons canadiennes".

Gettliffe avait été arrêtée dès son retour au Canada pour défendre sa thèse de doctorat à l'Université de Colombie-Britannique.

La Couronne a demandé vendredi une évaluation psychiatrique de la prévenue en vue des plaidoyers avant la sentence. Le juge Marvyn Koenigsberg entendra les plaidoiries des avocats à ce sujet jeudi prochain.

Gettliffe a toujours soutenu qu'elle avait ramené ses enfants en France en 2001 pour les soustraire à l'influence religieuse de leur père canadien, Scott Grant, un fidèle de l'Eglise internationale du Christ, considérée comme une secte en France mais pas au Canada.

Selon M. Grant, son ex-femme n'a jamais parlé d'éventuels problèmes que lui posait sa religion avant de s'enfuir en France avec les enfants.

"Avant qu'elle ne parte, elle n'a jamais dit quoi que ce soit de négatif sur l'Église internationale du Christ, a-t-il déclaré. C'est seulement une fois rendue en France qu'elle s'est mise à faire ces déclarations."

En juillet, les autorités françaises renvoyaient au Canada les deux enfants du couple séparé, un garçon de 11 ans et une fille de 12 ans. Le père avait déjà obtenu d'un tribunal canadien la garde pleine et entière des deux enfants.

Une cause civile doit toujours être entendue au sujet de la garde des enfants et M. Grant ne sait pas comment toute cette histoire va se terminer.

"Cette femme est la mère de mes enfants et ils ont droit de la visiter. Mais ça dépendra de son comportement, qui fut pour le moins bizarre dernièrement. Elle les a enlevés."

 

 

5 novembre 2006

Charles Poulin et Daniel Renaud

Le Journal de Montréal

Justice

Jeune femme accusée d'avoir voulu acheter un témoin

Une jeune femme de 19 ans a été accusée, hier, d'avoir tenté d'acheter le témoignage d'une mineure afin de faire dérailler le procès que devra subir un homme accusé d'avoir forcé des mineures à se prostituer.

Alors qu'il attend son procès depuis juin 2005 au centre de détention de Rivière-des-Prairies, Antoine «Fata» Marty, 23 ans, aurait demandé à Marie-Ève Milas, 19 ans, de l'aider.

Complice

Le stratagème était fort simple. La jeune femme devait offrir de l'argent à une mineure qui avait témoigné lors de l'enquête préliminaire. En échange, le témoin devait modifier sa version en laissant entendre que toute l'affaire avait été montée par les policiers.

Comme il ne pouvait le faire lui-même à l'intérieur des murs de la prison, Marty avait besoin d'un complice. Marie-Ève Milas aurait alors fait des tentatives en ce sens entre le 17 août et le 2 novembre.

Les enquêteurs du SPVM ont toutefois eu vent du complot et l'ont tué dans l'oeuf.

Agence Sextacy

Marie-Ève Milas a comparu par vidéoconférence, hier, au palais de justice de Montréal. Elle a été accusée d'avoir tenté d'entraver le cours de la justice en incitant un témoin à modifier son témoignage ainsi que d'avoir comploté avec Antoine Marty et une troisième personne d'âge mineur.

Marty serait l'un des dirigeants de l'agence d'escortes Sextacy, que les policiers du SPVM ont démantelée avec éclat en juin 2005.

Paravent

L'agence aurait servi de paravent à un réseau de prostitution juvénile. L'organisation dénichait ses proies, des fugueuses de centres jeunesse pour la plupart, dans les stations de métro, terminus d'autobus et autres endroits régulièrement fréquentés par ces jeunes adolescentes en détresse.

Certaines prostituées utilisées par Sextacy n'avaient que 12 ans au moment de leur embauche.

drenaud@journalmtl.com

 

 

6 novembre 2006

LCN

Bébé trouvé mort

La mère serait une adolescente de 16 ans

Une autopsie a été pratiquée lundi sur le corps du bébé naissant retrouvé mort dans un secteur boisé de Sainte-Sophie, dans les Laurentides.

Les policiers n'ont toujours pas rencontré la mère, une adolescente de 16 ans, qui est toujours hospitalisée.

C'est son médecin qui va donner l'autorisation aux enquêteurs de la questionner pour avoir sa version des faits.

L'autopsie va permettre de savoir ce qui a causé la mort de la victime, si elle était au stade de fœtus ou de bébé et si elle est mort-née.

Une fois l'enquête terminée, un procureur déterminera si des accusations seront portées contre la mère.

Elle pourrait être inculpée de disposition de cadavre, d'homicide ou de négligence criminelle.

Entre temps, notre journaliste Jean-François Guérin s'est entretenu avec le beau-père de la mère du poupon.

Vers la fin de la nuit de dimanche, l’homme et sa conjointe se sont rendus compte que la fille de celle-ci, âgée de 16 ans, avait connu de graves problèmes.

«Elle était dans la salle de bain et elle ne sortait pas. Dans ma chambre, sur mon tapis, il y avait beaucoup de sang», raconte le beau-père.

Lorsqu'elle a finalement accepté de sortir de la salle de bain de sa maison de Sainte-Sophie, elle était en piteux état. Elle a même perdu conscience à deux reprises avant d'être transportée au Centre hospitalier de Saint-Jérôme.

«Ce qui est important pour moi, c'est qu'il ne faut pas qu'elle meurt, parce qu'elle en a perdu du sang! Moi, c'était juste ça, ma priorité. Je n'étais pas au courant (qu’elle était enceinte). Je l'ai su un peu plus tard par la mère qui m’a dit: 'Elle a accouché.'»

La dépouille de l'enfant se trouvait dans un boisé de la rue Picard. Les policiers ont lancé une enquête sur une mort suspecte. Autant la mère que son nouveau conjoint sont persuadés que la jeune fille n'a pas mené sa grossesse à terme, qu'elle a fait une fausse couche. Les deux ignoraient qu'elle était enceinte, et attribuent ce qui s'est passé à la panique.

 «Elle avait tellement peur, quand elle a vu le bébé sortir, que sa mère soit fâchée. Je pense qu'elle n'était même pas consciente de ce qu'elle faisait. Tout ce qu'elle faisait, c'était qu'il fallait qu'elle nettoie. Il ne fallait pas que maman soit fâchée parce qu'il y a un bébé qui venait d'arriver», explique le beau-père de la jeune fille.

Aujourd'hui, un message blâmant la jeune fille avait été posé sur un arbre, mais ses proches demandent aux gens de ne pas la juger. «Attendez de connaître la vérité! Attendez!», demande le beau-père de la jeune mère.

 

 

Dieudonné

 

7 novembre 2006

LCN

Bébé retrouvé mort à Sainte-Sophie

La mère du bambin arrêtée

Dans les Laurentides, la Sûreté du Québec a arrêté l'adolescente âgée de 16 ans identifiée comme étant la mère du nouveau-né retrouvé sans vie dans un bois de Sainte-Sophie.

Le poupon âgé d'à peine quelques heures avait été abandonné dans un petit bois de la rue Picard. Un appel logé à la centrale de police de Mirabel avait mené à cette macabre découverte.

Une autopsie a été pratiquée pour déterminer si le garçonnet était vivant au moment où il a été abandonné. Ses résultats n'ont pas encore été rendus publics.

La nature des accusations qui seront portées contre l'adolescente n'a pas été précisée.

 

 

07/11/2006

Éric Thibault

Journal de Québec

Centres d'hébergement | Mauvais traitements

Réintégrée malgré sa «brusquerie»

La «brusquerie» et l'«attitude générale inacceptable» d'une employée à l'égard des personnes âgées d'un centre d'accueil ne méritent pas son congédiement.

C'est la conclusion à laquelle en est venu le tribunal d'arbitrage lorsqu'il a ordonné la réintégration de Patricia Jacques - l'une des quatre employés du pavillon Notre-Dame-de-la-Guadeloupe qui furent congédiés en 2003 par la direction du Centre de santé et de services sociaux de Beauce pour mauvais traitements à l'endroit des bénéficiaires - dans ses fonctions.

Mme Jacques, qui travaillait au pavillon La Guadeloupe depuis 1982, a contesté son congédiement avec succès, alors que l'arbitre de grief, Jean-Guy Clément, a remplacé cette sanction «inappropriée» par une suspension de trois mois, en mai dernier.

Choquant...

Dans la lettre avisant l'employée qu'elle était remerciée de ses services, la direction du CSSSB (l'ex-CHSLD de Beauce), qui gère cinq centres d'hébergement de la région, lui adressait une dizaine de reproches sur ses agissements.

Notamment d'avoir forcé des bénéficiaires «à ouvrir la bouche en utilisant brusquement une cuillère» pour les faire manger; de leur appliquer «fermement la débarbouillette sur la bouche lorsqu'elles régurgitaient»; d'en avoir couché «brusquement au point de les faire crier»; de serrer les bras de certains usagers pour les amener aux toilettes; et d'avoir changé le poste de télévision que regardaient des aînés dans leur chambre, dont la messe dominicale.

... mais «corrigible»

Dans sa décision, M.Clément a convenu que «l'attitude de la plaignante envers certains bénéficiaires est blâmable» et ne doit pas être banalisée. Par contre, il a souligné qu'il s'agissait d'une première mesure disciplinaire dans son cas et qu'«il s'agissait là d'une situation permettant à l'employeur d'indiquer à Mme Jacques de changer son attitude».

En outre, le congédiement s'avérait une mesure «déraisonnable», «à tout le moins au premier reproche». De plus, l'arbitre a statué que les comportements reprochés à l'employée «ne constituent pas des gestes de violence, de brutalité ou de rudesse (...) ou d'irrespect envers les bénéficiaires», qui auraient pu justifier son licenciement.

Tout au plus, «la plaignante agit (...) de façon trop vite et vive, avec trop de fermeté, constituant quelques fois de la brusquerie (...) et d'un possible manque de sensibilité».

 

 

7 November 2006 

Woman jailed after throwing jug of water at judge

By MICHAEL CUMMINGS

A woman who threw a jug of water at a Family Court judge because she feared he was putting her children at risk was yesterday sent to prison, despite a probation report recommending a sentence of community work.

Palmerston North District Court judge Alistair Garland sentenced the 42-year-old woman to four months in prison. The Manawatu Standard cannot identify her because people involved in Family Court proceedings have automatic name suppression.

The woman was charged with two counts of assault with a weapon relating to an incident during a custody hearing at the Napier Family Court on July 27 this year.

Her lawyer, Jacinda Younger, yesterday told the court her client's children had been removed from her custody by Child, Youth and Family and placed in the care of her ex-husband.

One of the children, aged four, had allegedly suffered a broken leg after being pushed down a flight of stairs while in the man's custody, Ms Younger said.

The woman believed her children were in danger and wanted them removed from his care.

When the Family Court judge "questioned her ability to tell the truth" and it became apparent his judgment would not be in her favour, she filled up a plastic jug with water and threw it at him.

AdvertisementAdvertisementThe jug missed, but its contents did not, leaving the judge drenched.

A security guard tried to restrain the woman and she hit him with a book and kicked him in the legs, inflicting minor bruising.

She was put in handcuffs and was "still in a state bordering on hysteria" when police arrived, Judge Garland said.

Ms Younger said her client was acting out of fear for her children's safety.

Ms Younger acknowledged the fact the assaults were on officers of the court carrying out their duties was an aggravating feature, but said Family Court hearings in particular are prone to "flaring up".

In this sense, the attacks were not comparable to random acts of violence on unsuspecting victims, Ms Younger said.

The woman was remorseful and had written a letter of apology to the judge involved, she said.

Citing a pre-sentence report by the probation service, Judge Garland said the woman has minimised her actions, quoting her as saying "if put in that position, I'd do it again".

Ms Younger said her client is not apologetic for getting angry, but regrets expressing her feelings violently.

"I regret that I'm unable to accept that," Judge Garland told the woman. "The comments you made to the probation officer indicate that you are not remorseful."

A pre-sentence report recommended a sentence of community work would be suitable, but Judge Garland said that would be "quite inadequate".

He instead sent her to prison for four months.

 

 

7 novembre 2006

Le Quotidien

Stéphane Bégin

Chicoutimi

ARRÊTÉE GRÂCE À UN EMPLOYÉ DE SEARS

Linda Gagné accusée de vol et fraude

La Chicoutimienne Linda Gagné fait face à des accusations de vols d'appareils électroniques et électroménagers et de fraude pour une somme d'environ 20 000 $. Des vols réalisés avec deux cartes de crédit volées, appartenant à une femme décédée il y a moins d'un mois.

Le stratagème de la femme de 45 ans, qui réside sur la rue des Goélands dans l'arrondissement de Chicoutimi, a été mis à jour par un employé perspicace du magasin Sears de Chicoutimi.

Samedi dernier, Linda Gagné aurait tenté d'échanger un téléviseur au commerce de Place du Saguenay. À l'aide d'une carte de crédit, elle voulait retourner le premier appareil qu'elle avait acheté pour en acquérir un plus gros.

Intrigué par cette demande, l'employé a demandé divers renseignements à la cliente et a communiqué avec un bureau de crédit. C'est là que l'employé a appris que la carte de crédit était volée et appartenait à une femme décédée au milieu du mois d'octobre

Les policiers de Saguenay sont donc allés cueillir Linda Gagné au magasin Sears. Par la suite, ils ont obtenu un mandat de perquisition et ont pratiquement vidé complètement la résidence de l'accusée.

Durant leur enquête, les policiers ont découvert que l'accusée s'était procurée un manteau d'hiver à la Saint-Vincent-de-Paul. En le regardant de plus près, elle a découvert un porte-cartes, à l'intérieur duquel il y avait des cartes de crédit des magasins Sears et HBC, de même que le permis de conduire de la défunte.

Avec les cartes de crédit, Linda Gagné se serait procurée de la literie, des appareils électroniques, des électroménagers, un ensemble de salle à dîner. Au cours de la fraude, qui a commencé le 26 octobre et qui a pris fin le 4 novembre, Linda Gagné est même allée jusqu'à demander une hausse de sa marge de crédit chez Sears. Marge qu'elle a obtenue.

Représentée par Me Michel Boudreault, Linda Gagné subira son enquête sur remise en liberté, ce matin, devant le juge Louis-Charles Fournier, de la Cour du Québec. Elle fait face à des accusations de supposition de personne, de vols et de fraudes.

© 2006 Le Quotidien. Tous droits réservés.

 

 

7 novembre 2006

No Record For Assault On Boyfriend

By Keven Drews

She punched her boyfriend in the face – just as police were talking to him.

She continued her assault and swore at police, even though they asked her to stop.

Monday in Tofino Provincial Court, Mary-Jane Sabbas was handed a conditional discharge, one-year probation and ordered to undergo counselling.

“Courts view offences of this sort as very serious,” said Judge Eldon Iverson, who noted offenders are usually incarcerated.

A conditional discharge means Sabbas will not have a criminal record if she successfully completes her probation.

Steve Stirling, provincial Crown counsel, said the assault took place while police were talking to Sabbas’ boyfriend at the Maaqtusiis school June 22.

After the assault, the boyfriend – who recently faced his own assault charges on Sabbas – told police he didn’t hit her.

Stirling asked the judge to consider ordering a DNA sample.

Jim Roth, defence counsel, said Sabbas is 19, has a Grade 11 education and is pregnant. He said she has been living with her boyfriend in a common-law relationship for two years.

Roth said his client remembers getting very upset before hitting her boyfriend.

He said the victim was not injured. Sabbas, he added, has no criminal record.

Judge Eldon Iverson said it wasn’t in anybody’s interest to give Sabbas a record.

He said a DNA sample was not necessary.

 

 

7 novembre 2006 

150 chats morts chez elle

Condamnée à 15 ans de liberté surveillée 

Associated Press (AP) 

Une femme d'Atlanta a été condamnée mardi à passer les 15 prochaines années en liberté surveillée pour des faits de cruauté sur animal, après la découverte de plus de 150 chats morts ou agonisants dans sa maison de banlieue, rapporte le quotidien Atlanta Journal-Constitution.

Lauri Lockwood, 47 ans, a plaidé coupable de crime et de 145 chefs d'accusation de cruauté sur animal. Elle a été condamnée à ne plus avoir aucun contact avec des animaux et à autoriser des inspections à l'improviste de sa maison, selon le quotidien.

En février 2005, les autorités avaient découvert 146 chats morts et 26 autres en vie à son domicile. Lauri Lockwood s'était portée volontaire pour s'occuper des animaux pour le compte d'une organisation essayant de trouver des maîtres aux chats abandonnés et cantonnés dans des refuges pour animaux.

Selon la procureur Laura Janssen, certains chats découverts à son domicile étaient morts depuis six mois et ont été découverts «à tous les étages et dans toutes les pièces» de la maison.

Laura Janssen a également requis une amende de 25 000 dollars (19 600 euros) pour couvrir les soins aux chats qui ont survécu à leur séjour chez Lauri Lockwood, selon le "Atlanta Journal-Constitution.

 

 

8 novembre 2006

LCN

Criminalité

Forte hausse du nombre d'homicides au pays

Au Canada, le nombre d'homicides a grimpé l'an dernier après avoir atteint son seuil le plus bas il y a trois ans.

Selon Statistique Canada, les services de police ont signalé 658 homicides au pays en 2005, soit 34 de plus qu'en 2004. Ce niveau est le plus élevé en près d'une décennie.

L'agence fédérale attribue cette détérioration aux gangs de rue, particulièrement en Ontario et en Alberta. Les homicides perpétrés par des gangs représentent 16% de tous les meurtres commis en 2005.

Parmi les homicides répertoriés en 2005, 222 ont été perpétrés à l'aide d'une arme à feu. Les autorités en rapportaient 173 en 2004. Selon la police, 83% des armes à feu ayant servi à un meurtre depuis 1997 n'étaient pas enregistrées.

Le taux d'homicides commis par des jeunes a par ailleurs atteint son point le plus élevé en plus d'une décennie. Statistique Canada dénombre 65 auteurs présumés d'homicide âgés entre 12 et 17 ans en 2005, soit 21 de plus qu'en 2004.

Trois des quatre provinces de l'Ouest, soit la Saskatchewan, le Manitoba et l'Alberta, ont enregistré les taux les plus élevés de toutes les provinces. Le taux du Québec était en baisse comparativement à 2004 et est demeuré bien en deçà de la moyenne nationale.

Le taux d'homicides de Montréal atteint son niveau le plus bas depuis 1981.

 

 

Le nez dans le caca

Les caves ne sont pas toutes sous les maisons.
On en trouve aussi au Ministère de la famille

L’aliénation parentale est le processus par lequel un parent discrédite l’autre parent aux yeux de son enfant. Si le parent aliéné devait plaider sa cause auprès de son enfant il risquerait de se livrer lui aussi à de l’aliénation parentale. Pour éviter cette situation l’État pourrait mener une campagne de publicité gouvernementale pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale.

En 2003 j'avais demandé au Ministère de la famille de mener une campagne de publicité gouvernementale  pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale. Voici la réponse que j'avais reçue. Il n'y a vraiment rien à faire avec ces imbéciles.

 

Le nez dans le caca
Il y a des caves à tous les étages.

«La question n'est pas de savoir si les hommes aussi vivent des difficultés, explique Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec. C'est là une évidence, mais on ne doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu'à ceux des femmes. "Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant qu'hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant qu'individus. Donc, on s'oppose aux masculinistes qui nient que les femmes subissent de la discrimination à cause de leur sexe. De nombreuses statistiques témoignent que nous sommes absentes de nombreux lieux de pouvoir, que nous gagnons 70 % du salaire moyen des hommes et que les 2/3 des emplois à salaire minimum sont occupés par des femmes."

 

 

 

 

 

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