|
Content
d'être un gars
Glad
to be a guy
Mercredi, le 3
janvier 2006
Wednesday, January 3 2006
Manier la plume,
c'est faire la guerre!
Voltaire
|
 |
 |
 |
 |
|
Page précédente |
Page principale |
Page suivante |
Nous écrire |
|
|
|
|
_small.jpg)
|
|
 |
|

|
La reine du Carnaval devenue ministre de la condition féminine
a réglé son problème d'incontinence. Depuis qu'elle a lâché la bonde lacrymale
elle pisse moins
Le
pluralisme religieux ne primera pas sur l’égalité des sexes
|
|
Manifeste du
courageux citoyen
|
|
Une féministe défonce la
barrière du chalet du premier ministre Stephen Harper dans un effort désespéré
de l'intimider
Lac Harrington
Visite surprise
|
3
novembre 2006
Presse Canadienne
VANCOUVER
Nathalie Gettliffe a plaidé coupable de l'enlèvement de ses deux enfants
Nathalie Gettliffe, une Française accusée devant la justice canadienne d'avoir
enlevé ses deux enfants dans le but de les soustraire à l'influence religieuse
de leur père, a plaidé coupable, vendredi à Vancouver.
"C'est d'abord l'épuisement physique qui a mené Nathalie à plaider coupable, a
expliqué son compagnon actuel, Francis Gruzelle, sur les ondes de la chaîne de
télévision France-2. Et aussi la volonté peut-être de sécuriser son enfant.
Elle a hâte de sortir de prison, de vivre des nuits normales, d'arrêter de
vivre dans le stress, la peur pour le bébé."
"C'est vrai que l'on est un peu amère parce qu'elle a subi tellement
d'injustice, mais c'est la meilleure façon pour obtenir sa libération avec une
relative certitude à bref délai", a ajouté Me Dominique Chambon l'avocat de la
Française, interrogé sur France-2.
Mais
cette histoire est loin d'être terminée pour autant. Après son combat
juridique - qu'elle a perdu au profit de son ex-mari - pour la garde légale de
ses deux premiers enfants, un enlèvement en France, des procédures juridiques
dans les deux pays, un retour peu avisé à Vancouver et son arrestation
immédiate, elle prétend avoir été agressée en prison, où elle a accouché de
son troisième enfant, et entend publier un livre avec son conjoint qui sera
intitulé "L'enfer des prisons canadiennes".
Gettliffe avait été arrêtée dès son retour au Canada pour défendre sa thèse de
doctorat à l'Université de Colombie-Britannique.
La
Couronne a demandé vendredi une évaluation psychiatrique de la prévenue en vue
des plaidoyers avant la sentence. Le juge Marvyn Koenigsberg entendra les
plaidoiries des avocats à ce sujet jeudi prochain.
Gettliffe a toujours soutenu qu'elle avait ramené ses enfants en France en
2001 pour les soustraire à l'influence religieuse de leur père canadien, Scott
Grant, un fidèle de l'Eglise internationale du Christ, considérée comme une
secte en France mais pas au Canada.
Selon M. Grant, son ex-femme n'a jamais parlé d'éventuels problèmes que lui
posait sa religion avant de s'enfuir en France avec les enfants.
"Avant qu'elle ne parte, elle n'a jamais dit quoi que ce soit de négatif sur
l'Église internationale du Christ, a-t-il déclaré. C'est seulement une fois
rendue en France qu'elle s'est mise à faire ces déclarations."
En
juillet, les autorités françaises renvoyaient au Canada les deux enfants du
couple séparé, un garçon de 11 ans et une fille de 12 ans. Le père avait déjà
obtenu d'un tribunal canadien la garde pleine et entière des deux enfants.
Une
cause civile doit toujours être entendue au sujet de la garde des enfants et
M. Grant ne sait pas comment toute cette histoire va se terminer.
"Cette femme est la mère de mes enfants et ils ont droit de la visiter. Mais
ça dépendra de son comportement, qui fut pour le moins bizarre dernièrement.
Elle les a enlevés."
|
5
novembre 2006
Charles
Poulin et Daniel Renaud
Le
Journal de Montréal
Justice
Jeune
femme accusée d'avoir voulu acheter un témoin
Une jeune
femme de 19 ans a été accusée, hier, d'avoir tenté d'acheter le témoignage
d'une mineure afin de faire dérailler le procès que devra subir un homme
accusé d'avoir forcé des mineures à se prostituer.
Alors
qu'il attend son procès depuis juin 2005 au centre de détention de
Rivière-des-Prairies, Antoine «Fata» Marty, 23 ans, aurait demandé à Marie-Ève
Milas, 19 ans, de l'aider.
Complice
Le
stratagème était fort simple. La jeune femme devait offrir de l'argent à une
mineure qui avait témoigné lors de l'enquête préliminaire. En échange, le
témoin devait modifier sa version en laissant entendre que toute l'affaire
avait été montée par les policiers.
Comme il
ne pouvait le faire lui-même à l'intérieur des murs de la prison, Marty avait
besoin d'un complice. Marie-Ève Milas aurait alors fait des tentatives en ce
sens entre le 17 août et le 2 novembre.
Les
enquêteurs du SPVM ont toutefois eu vent du complot et l'ont tué dans l'oeuf.
Agence
Sextacy
Marie-Ève
Milas a comparu par vidéoconférence, hier, au palais de justice de Montréal.
Elle a été accusée d'avoir tenté d'entraver le cours de la justice en incitant
un témoin à modifier son témoignage ainsi que d'avoir comploté avec Antoine
Marty et une troisième personne d'âge mineur.
Marty
serait l'un des dirigeants de l'agence d'escortes Sextacy, que les policiers
du SPVM ont démantelée avec éclat en juin 2005.
Paravent
L'agence
aurait servi de paravent à un réseau de prostitution juvénile. L'organisation
dénichait ses proies, des fugueuses de centres jeunesse pour la plupart, dans
les stations de métro, terminus d'autobus et autres endroits régulièrement
fréquentés par ces jeunes adolescentes en détresse.
Certaines
prostituées utilisées par Sextacy n'avaient que 12 ans au moment de leur
embauche.
drenaud@journalmtl.com
|
6 novembre 2006
LCN
Bébé
trouvé mort
La mère
serait une adolescente de 16 ans
Une
autopsie a été pratiquée lundi sur le corps du bébé naissant retrouvé mort
dans un secteur boisé de Sainte-Sophie, dans les Laurentides.
Les
policiers n'ont toujours pas rencontré la mère, une adolescente de 16 ans, qui
est toujours hospitalisée.
C'est son
médecin qui va donner l'autorisation aux enquêteurs de la questionner pour
avoir sa version des faits.
L'autopsie va permettre de savoir ce qui a causé la mort de la victime, si
elle était au stade de fœtus ou de bébé et si elle est mort-née.
Une fois
l'enquête terminée, un procureur déterminera si des accusations seront portées
contre la mère.
Elle
pourrait être inculpée de disposition de cadavre, d'homicide ou de négligence
criminelle.
Entre
temps, notre journaliste Jean-François Guérin s'est entretenu avec le
beau-père de la mère du poupon.
Vers la
fin de la nuit de dimanche, l’homme et sa conjointe se sont rendus compte que
la fille de celle-ci, âgée de 16 ans, avait connu de graves problèmes.
«Elle
était dans la salle de bain et elle ne sortait pas. Dans ma chambre, sur mon
tapis, il y avait beaucoup de sang», raconte le beau-père.
Lorsqu'elle a finalement accepté de sortir de la salle de bain de sa maison de
Sainte-Sophie, elle était en piteux état. Elle a même perdu conscience à deux
reprises avant d'être transportée au Centre hospitalier de Saint-Jérôme.
«Ce qui
est important pour moi, c'est qu'il ne faut pas qu'elle meurt, parce qu'elle
en a perdu du sang! Moi, c'était juste ça, ma priorité. Je n'étais pas au
courant (qu’elle était enceinte). Je l'ai su un peu plus tard par la mère qui
m’a dit: 'Elle a accouché.'»
La
dépouille de l'enfant se trouvait dans un boisé de la rue Picard. Les
policiers ont lancé une enquête sur une mort suspecte. Autant la mère que son
nouveau conjoint sont persuadés que la jeune fille n'a pas mené sa grossesse à
terme, qu'elle a fait une fausse couche. Les deux ignoraient qu'elle était
enceinte, et attribuent ce qui s'est passé à la panique.
«Elle
avait tellement peur, quand elle a vu le bébé sortir, que sa mère soit fâchée.
Je pense qu'elle n'était même pas consciente de ce qu'elle faisait. Tout ce
qu'elle faisait, c'était qu'il fallait qu'elle nettoie. Il ne fallait pas que
maman soit fâchée parce qu'il y a un bébé qui venait d'arriver», explique le
beau-père de la jeune fille.
Aujourd'hui, un message blâmant la jeune fille avait été posé sur un arbre,
mais ses proches demandent aux gens de ne pas la juger. «Attendez de connaître
la vérité! Attendez!», demande le beau-père de la jeune mère.
|
|
Dieudonné
|
7
novembre 2006
LCN
Bébé retrouvé mort à Sainte-Sophie
La mère du bambin arrêtée
Dans
les Laurentides, la Sûreté du Québec a arrêté l'adolescente âgée de 16 ans
identifiée comme étant la mère du nouveau-né retrouvé sans vie dans un bois de
Sainte-Sophie.
Le
poupon âgé d'à peine quelques heures avait été abandonné dans un petit bois de
la rue Picard. Un appel logé à la centrale de police de Mirabel avait mené à
cette macabre découverte.
Une
autopsie a été pratiquée pour déterminer si le garçonnet était vivant au
moment où il a été abandonné. Ses résultats n'ont pas encore été rendus
publics.
La
nature des accusations qui seront portées contre l'adolescente n'a pas été
précisée.
|
07/11/2006
Éric
Thibault
Journal de Québec
Centres d'hébergement | Mauvais traitements
Réintégrée malgré sa «brusquerie»
La
«brusquerie» et l'«attitude générale inacceptable» d'une employée à
l'égard des personnes âgées d'un centre d'accueil ne méritent pas son
congédiement.
C'est la conclusion à laquelle en est venu le tribunal d'arbitrage lorsqu'il a
ordonné la réintégration de Patricia Jacques - l'une des quatre employés du
pavillon Notre-Dame-de-la-Guadeloupe qui furent congédiés en 2003 par la
direction du Centre de santé et de services sociaux de Beauce pour mauvais
traitements à l'endroit des bénéficiaires - dans ses fonctions.
Mme
Jacques, qui travaillait au pavillon La Guadeloupe depuis 1982, a contesté son
congédiement avec succès, alors que l'arbitre de grief, Jean-Guy Clément, a
remplacé cette sanction «inappropriée» par une suspension de trois mois, en
mai dernier.
Choquant...
Dans
la lettre avisant l'employée qu'elle était remerciée de ses services, la
direction du CSSSB (l'ex-CHSLD de Beauce), qui gère cinq centres d'hébergement
de la région, lui adressait une dizaine de reproches sur ses agissements.
Notamment d'avoir forcé des bénéficiaires «à ouvrir la bouche en utilisant
brusquement une cuillère» pour les faire manger; de leur appliquer «fermement
la débarbouillette sur la bouche lorsqu'elles régurgitaient»; d'en avoir
couché «brusquement au point de les faire crier»; de serrer les bras de
certains usagers pour les amener aux toilettes; et d'avoir changé le poste de
télévision que regardaient des aînés dans leur chambre, dont la messe
dominicale.
...
mais «corrigible»
Dans
sa décision, M.Clément a convenu que «l'attitude de la plaignante envers
certains bénéficiaires est blâmable» et ne doit pas être banalisée. Par
contre, il a souligné qu'il s'agissait d'une première mesure disciplinaire
dans son cas et qu'«il s'agissait là d'une situation permettant à l'employeur
d'indiquer à Mme Jacques de changer son attitude».
En
outre, le congédiement s'avérait une mesure «déraisonnable», «à tout le moins
au premier reproche». De plus, l'arbitre a statué que les comportements
reprochés à l'employée «ne constituent pas des gestes de violence, de
brutalité ou de rudesse (...) ou d'irrespect envers les bénéficiaires», qui
auraient pu justifier son licenciement.
Tout
au plus, «la plaignante agit (...) de façon trop vite et vive, avec trop de
fermeté, constituant quelques fois de la brusquerie (...) et d'un possible
manque de sensibilité».
|
7
November 2006
Woman jailed after
throwing jug of water at judge
By MICHAEL CUMMINGS
A
woman who threw a jug of water at a Family Court judge because she feared he
was putting her children at risk was yesterday sent to prison, despite a
probation report recommending a sentence of community work.
Palmerston North District Court judge Alistair Garland sentenced the
42-year-old woman to four months in prison. The Manawatu Standard cannot
identify her because people involved in Family Court proceedings have
automatic name suppression.
The woman was charged with two counts of assault with a weapon relating to an
incident during a custody hearing at the Napier Family Court on July 27 this
year.
Her lawyer, Jacinda Younger, yesterday told the court her client's children
had been removed from her custody by Child, Youth and Family and placed in the
care of her ex-husband.
One of the children, aged four, had allegedly suffered a broken leg after
being pushed down a flight of stairs while in the man's custody, Ms Younger
said.
The woman believed her children were in danger and wanted them removed from
his care.
When the Family Court judge "questioned her ability to tell the truth" and it
became apparent his judgment would not be in her favour, she filled up a
plastic jug with water and threw it at him.
AdvertisementAdvertisementThe jug missed, but its contents did not, leaving
the judge drenched.
A
security guard tried to restrain the woman and she hit him with a book and
kicked him in the legs, inflicting minor bruising.
She was put in handcuffs and was "still in a state bordering on hysteria" when
police arrived, Judge Garland said.
Ms Younger said her client was acting out of fear for her children's safety.
Ms Younger acknowledged the fact the assaults were on officers of the court
carrying out their duties was an aggravating feature, but said Family Court
hearings in particular are prone to "flaring up".
In this sense, the attacks were not comparable to random acts of violence on
unsuspecting victims, Ms Younger said.
The woman was remorseful and had written a letter of apology to the judge
involved, she said.
Citing a pre-sentence report by the probation service, Judge Garland said the
woman has minimised her actions, quoting her as saying "if put in that
position, I'd do it again".
Ms Younger said her client is not apologetic for getting angry, but regrets
expressing her feelings violently.
"I regret that I'm unable to accept that," Judge Garland told the woman. "The
comments you made to the probation officer indicate that you are not
remorseful."
A
pre-sentence report recommended a sentence of community work would be
suitable, but Judge Garland said that would be "quite inadequate".
He instead sent her to prison for four months.
|
7
novembre 2006
Le
Quotidien
Stéphane Bégin
Chicoutimi
ARRÊTÉE GRÂCE À UN EMPLOYÉ DE SEARS
Linda Gagné accusée de vol et fraude
La
Chicoutimienne Linda Gagné fait face à des accusations de vols d'appareils
électroniques et électroménagers et de fraude pour une somme d'environ 20 000
$. Des vols réalisés avec deux cartes de crédit volées, appartenant à une
femme décédée il y a moins d'un mois.
Le
stratagème de la femme de 45 ans, qui réside sur la rue des Goélands dans
l'arrondissement de Chicoutimi, a été mis à jour par un employé perspicace du
magasin Sears de Chicoutimi.
Samedi dernier, Linda Gagné aurait tenté d'échanger un téléviseur au commerce
de Place du Saguenay. À l'aide d'une carte de crédit, elle voulait retourner
le premier appareil qu'elle avait acheté pour en acquérir un plus gros.
Intrigué
par cette demande, l'employé a demandé divers renseignements à la cliente et a
communiqué avec un bureau de crédit. C'est là que l'employé a appris que la
carte de crédit était volée et appartenait à une femme décédée au milieu du
mois d'octobre
Les
policiers de Saguenay sont donc allés cueillir Linda Gagné au magasin Sears.
Par la suite, ils ont obtenu un mandat de perquisition et ont pratiquement
vidé complètement la résidence de l'accusée.
Durant leur enquête, les policiers ont découvert que l'accusée s'était
procurée un manteau d'hiver à la Saint-Vincent-de-Paul. En le regardant de
plus près, elle a découvert un porte-cartes, à l'intérieur duquel il y avait
des cartes de crédit des magasins Sears et HBC, de même que le permis de
conduire de la défunte.
Avec
les cartes de crédit, Linda Gagné se serait procurée de la literie, des
appareils électroniques, des électroménagers, un ensemble de salle à dîner. Au
cours de la fraude, qui a commencé le 26 octobre et qui a pris fin le 4
novembre, Linda Gagné est même allée jusqu'à demander une hausse de sa marge
de crédit chez Sears. Marge qu'elle a obtenue.
Représentée par Me Michel Boudreault, Linda Gagné subira son enquête sur
remise en liberté, ce matin, devant le juge Louis-Charles Fournier, de la Cour
du Québec. Elle fait face à des accusations de supposition de personne, de
vols et de fraudes.
©
2006 Le Quotidien. Tous droits réservés.
|
7
novembre 2006
No Record For Assault
On Boyfriend
By Keven Drews
She punched her boyfriend in the face – just as police were talking to him.
She continued her assault and swore at police, even though they asked her to
stop.
Monday in Tofino Provincial Court, Mary-Jane Sabbas was handed a conditional
discharge, one-year probation and ordered to undergo counselling.
“Courts view offences of this sort as very serious,” said Judge Eldon Iverson,
who noted offenders are usually incarcerated.
A
conditional discharge means Sabbas will not have a criminal record if she
successfully completes her probation.
Steve Stirling, provincial Crown counsel, said the assault took place while
police were talking to Sabbas’ boyfriend at the Maaqtusiis school June 22.
After the assault, the boyfriend – who recently faced his own assault charges
on Sabbas – told police he didn’t hit her.
Stirling asked the judge to consider ordering a DNA sample.
Jim Roth, defence counsel, said Sabbas is 19, has a Grade 11 education and is
pregnant. He said she has been living with her boyfriend in a common-law
relationship for two years.
Roth said his client remembers getting very upset before hitting her
boyfriend.
He said the victim was not injured. Sabbas, he added, has no criminal record.
Judge Eldon Iverson said it wasn’t in anybody’s interest to give Sabbas a
record.
He said a DNA sample was not necessary.
|
7
novembre 2006
150 chats morts chez elle
Condamnée à 15 ans de liberté surveillée
Associated Press (AP)
Une
femme d'Atlanta a été condamnée mardi à passer les 15 prochaines années en
liberté surveillée pour des faits de cruauté sur animal, après la découverte
de plus de 150 chats morts ou agonisants dans sa maison de banlieue, rapporte
le quotidien Atlanta Journal-Constitution.
Lauri Lockwood, 47 ans, a plaidé coupable de crime et de 145 chefs
d'accusation de cruauté sur animal. Elle a été condamnée à ne plus avoir aucun
contact avec des animaux et à autoriser des inspections à l'improviste de sa
maison, selon le quotidien.
En
février 2005, les autorités avaient découvert 146 chats morts et 26 autres en
vie à son domicile. Lauri Lockwood s'était portée volontaire pour s'occuper
des animaux pour le compte d'une organisation essayant de trouver des maîtres
aux chats abandonnés et cantonnés dans des refuges pour animaux.
Selon la procureur Laura Janssen, certains chats découverts à son domicile
étaient morts depuis six mois et ont été découverts «à tous les étages et dans
toutes les pièces» de la maison.
Laura Janssen a également requis une amende de 25 000 dollars (19 600 euros)
pour couvrir les soins aux chats qui ont survécu à leur séjour chez Lauri
Lockwood, selon le "Atlanta Journal-Constitution.
|
8
novembre 2006
LCN
Criminalité
Forte hausse du nombre d'homicides au pays
Au
Canada, le nombre d'homicides a grimpé l'an dernier après avoir atteint son
seuil le plus bas il y a trois ans.
Selon Statistique Canada, les services de police ont signalé 658 homicides au
pays en 2005, soit 34 de plus qu'en 2004. Ce niveau est le plus élevé en près
d'une décennie.
L'agence fédérale attribue cette détérioration aux gangs de rue,
particulièrement en Ontario et en Alberta. Les homicides perpétrés par des
gangs représentent 16% de tous les meurtres commis en 2005.
Parmi les homicides répertoriés en 2005, 222 ont été perpétrés à l'aide d'une
arme à feu. Les autorités en rapportaient 173 en 2004. Selon la police, 83%
des armes à feu ayant servi à un meurtre depuis 1997 n'étaient pas
enregistrées.
Le
taux d'homicides commis par des jeunes a par ailleurs atteint son point le
plus élevé en plus d'une décennie. Statistique Canada dénombre 65 auteurs
présumés d'homicide âgés entre 12 et 17 ans en 2005, soit 21 de plus qu'en
2004.
Trois des quatre provinces de l'Ouest, soit la Saskatchewan, le Manitoba et
l'Alberta, ont enregistré les taux les plus élevés de toutes les provinces. Le
taux du Québec était en baisse comparativement à 2004 et est demeuré bien en
deçà de la moyenne nationale.
Le taux d'homicides de Montréal atteint son niveau le plus bas depuis 1981.
|
|
|
Le
nez dans le caca
Les caves ne sont pas toutes sous les
maisons.
On en trouve aussi au Ministère de la famille
L’aliénation
parentale est le processus par lequel un parent discrédite l’autre parent
aux yeux de son enfant. Si le parent aliéné devait plaider sa cause auprès
de son enfant il risquerait de se livrer lui aussi à de l’aliénation
parentale. Pour éviter cette situation
l’État pourrait mener une campagne de publicité gouvernementale pour
sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale.
En 2003 j'avais demandé au
Ministère de la famille de mener une campagne de publicité gouvernementale
pour sensibiliser la population
aux dangers de l’aliénation parentale. Voici la réponse que j'avais reçue. Il
n'y a vraiment rien à faire avec ces imbéciles.
|
|
Le
nez dans le caca
Il y a des caves à tous les
étages.
«La question n'est pas de savoir si les hommes
aussi
vivent des difficultés, explique Michèle Asselin, présidente de
la Fédération des femmes du Québec. C'est là une évidence, mais on ne
doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu'à ceux des
femmes. "Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant
qu'hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en
tant qu'individus. Donc, on s'oppose aux masculinistes qui nient que les
femmes subissent de la discrimination à cause de leur sexe. De
nombreuses statistiques témoignent que nous sommes absentes de nombreux
lieux de pouvoir, que nous gagnons 70 % du salaire moyen des hommes et
que les 2/3 des emplois à salaire minimum sont occupés par des femmes."
|
|

|
|

|
 |
 |
 |
 |
|
Page précédente |
Page principale |
Page suivante |
Nous écrire |
|