Content d'être un gars
Glad to be a guy

Mercredi, le 31 janvier 2007
Wednesday, January 31 2007

 

 

"Manier la plume, c'est faire la guerre!... Voltaire --------------------------- Feminists are stupid. Throw facts at them. --------------------------- This is about the time the world went topsy-turvy --------------------------- Le rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services sociaux le 7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait toujours «à l'étude.» --------------------------- Les candidats aux prochaines élections sont toujours "À l'étude" ---------------------------

Page précédente Page principale Page suivante Nous écrire

 

 

 

13 Janvier 2007

Belgique

Restes du bébé du bois du Thier: la mère arrêtée

Angela, la ressortissant portugaise, d'origine angolaise, mère du bébé dont les restes humains ont été retrouvés le 11 décembre dans les bois du Thier à Liège, a été placée ce mercredi sous mandat d'arrêt pour meurtre au parquet de Liège.

La jeune femme, qui avait disparu depuis plusieurs mois, avait été localisée à Lisbonne, au Portugal. A la demande des autorités judiciaires belges, qui avaient lancé un mandat d'arrêt européen contre elle, elle avait été appréhendée le 2 janvier à Lisbonne, le mandat d'arrêt européen ayant été validé par la cour d'appel de Lisbonne, le 4 janvier. La jeune femme a été ramenée en Belgique mardi. Entendue par la police fédérale, elle a été conduite chez le juge d'instruction de Liège qui a décerné un mandat d'arrêt. Elle a été écrouée à la prison de Lantin pour meurtre.

Les faits remontent au 8 septembre 2005, alors que le bébé, un garçon prénommé Johnson, était né le 18 avril 2005. La jeune femme avait emmené le bébé dans les bois du Tiers, à Liège. Pour un motif, qu'elle ne sait toujours pas expliqué, la jeune femme, qui portait le bébé dans un sac ventral, l'a étouffé en le serrant contre elle et en le laissant dans cette position pendant plusieurs minutes. En fait, elle a dû s'y reprendre à trois reprises avant que la mort ne survienne. Elle a ensuite déposé le corps dans un sac de sport, qu'elle avait abandonné sur place.

La jeune femme a déclaré qu'elle était revenue, une fois au moins, un certain temps après et qu'elle avait ouvert le sac. Se rendant compte que le corps était en décomposition et dégageait une forte odeur, la jeune femme avait refermé le sac avant de quitter les lieux.

L'ami d'Angela avait déclaré à la police que sa compagne avait tué son bébé. Apprenant cela, la jeune femme avait déposé plainte contre son ami pour enlèvement du bébé. L'enquête s'est poursuivie jusqu'au moment où les restes du corps avaient été découverts, le

 

Dans le cadre de la semaine de la famille Benoît Leroux est interviewé à la radio de Radio-Canada (sur la première chaine 95.1 FM)  sur le rôle du père ce mardi 30 janvier à 20h00.

L'entrevue à été réalisée au mois d'août dernier par Jérôme Labrecque et sera commentée par Mireille Deyglun et Jean-François Lépine.

http://www.radio-canada.ca/special/famille/Thematiques1.asp

http://www.radio-canada.ca/special/famille/D_29janvier.asp

http://www.radio-canada.ca/special/famille/Tribune.asp

Ne manquez pas ça, le fond du problème y est discuté et des solutions sont proposées.

Benoit Leroux

www.carbanzo.com

 

Les parents sont invités à regarder le film coté PG-13 en compagnie de leur enfant de moins de 13 ans

LG-PC-MCP

On recommande aux méchants cochons d'hommes (MCP/male chauvinist pigs) de ne regarder ce film qu'en compagnie d'une lesbienne (LG/Lesbian guidance) qui pourra le lui traduire en charabia de rectitude politique (PC/politically correct)

 

 

14 janvier 2007

AP

Nouvel Obs

Société

Le bébé de Montfermeil en observation, sa ravisseuse présumée n'est toujours pas identifiée

"Linda", la jeune fille qui a enlevé vendredi le petit Bilel à l'hôpital de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), était toujours en garde à vue dimanche matin dans les locaux du Service de police départemental de police judiciaire (Sdpj) à Bobigny, a-t-on appris de source policière.

Le nourrisson, âgé de trois semaines, a passé lui la nuit en observation au service de pédiatrie de l'hôpital Jean Verdier à Bondy (Seine-Saint-Denis) en compagnie de ses parents. "Il va bien, il a été gardé par prudence mais il devrait sortir ce soir ou demain matin", précisait-on à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Samedi, le procureur de la République de Bobigny François Molins avait indiqué que l'enfant ne souffrait que "d'une légère déshydratation". 

Les enquêteurs n'avaient toujours pas réussi à déterminer l'identité exacte de "Linda", arrêtée samedi à 13h à Brétigny-sur-Orge (Essonne) après avoir été repérée par un voyageur avec la poussette de Bilel dans une rame du RER C.

"Elle dit qu'elle a entre 15 et 17 ans, mais elle est incapable de donner une date de naissance précise", précisait-on de source policière. "Elle affirme qu'elle est issue d'une famille de gens du voyages basée à Villejuif dans le Val-de-Marne".

La jeune fille brune aux cheveux courts a fourni un nom de rue fantaisiste aux policiers du Sdpj 93 qui n'ont trouvé personne à l'adresse indiquée. La comparaison de ses empreintes digitales avec celles contenues dans le Fichier automatisé des empreintes digitales (Faed) n'a pas permis non plus de fournir d'éléments sur sa véritable identité.

"Linda" est donc une "primo-délinquante" pour la justice française. "C'est une fille paumée mais qui n'est pas agressive", ajoute-t-on de source policière. "Elle dit qu'elle a trois frères et soeurs mais ne parvient pas à donner leurs prénoms".

Pour l'instant, les enquêteurs se trouvent donc face à une inconnue qui possédait peu d'effets personnels et n'avait aucun document d'identité. "On espère que grâce à l'appel à témoins du Plan Alerte enlèvement, ses parents se manifesteront", reconnaît une source proche de l'enquête.

Après une nuit passée en garde à vue, la suspecte, qui est apparemment illettrée, n'a pas non plus éclairé les enquêteurs sur les raisons qui l'ont conduit à enlever l'enfant du couple qui l'hébergeait depuis quelques jours. "Elle dit qu'après avoir été hébergée quelques jours chez ce couple elle a ressenti des sortes de pulsions maternelles", explique-t-on de source policière.

Après l'avoir rencontrée par hasard il y a quelques semaines dans un café parisien, Khalifa, un ouvrier-boulanger au chômage de 30 ans, l'avait conviée récemment à venir s'installer dans le modeste studio qu'il partage avec Aurélie, à Chelles (Seine-et-Marne). Visiblement très nerveuse, "Linda" aidait aux tâches ménagères et s'occupait un peu de l'enfant tandis que sa mère se remettait d'un accouchement difficile.

"Alors qu'elle gardait Bilel à l'hôpital, elle dit qu'elle en a eu marre d'attendre et elle a décidé de partir se promener". "Et puis, elle s'est retrouvée livrée à elle-même comme elle l'était quand elle était enfant et elle a disparu", ajoute-t-on de même source.

"Linda" affirme avoir passé la nuit chez une amie à Paris mais les vérifications entreprises n'ont pas permis d'accréditer cette version. Les témoignages et les caméras de vidéo-surveillance indiquent plutôt que l'inconnue a erré dans les transports en commun d'Ile-de-France durant la nuit de vendredi à samedi son interpellation dans l'Essonne. AP

 

 

Sir Thomas Beecham 1879-1961

There are no woman composers, never have been, and possibly never will be.

 

Ça commence à faire, là

 

 

'I would urge any father to fight'

 

15 Janvier 2007

AFP

Procès d'une femme accusée d'avoir tué son mari et découpé son corps

La cour d'assises de l'Essonne juge à partir de lundi Florence Bourgade, 45 ans, accusée d'avoir, en février 2004, tué et découpé son mari, 44 ans alors, dont le corps avait été retrouvé sans tête, ni mains, ni pieds, sur une aire de stationnement en lisière d'un bois. Un cycliste, intrigué par une odeur nauséabonde, avait trouvé le cadavre en train de se consumer le 27 février 2004 au matin à Champcueil (Essonne). D'après les résultats de l'autopsie, la tête, les mains et les pieds de la victime auraient été découpés avec une scie électrique.

En avril 2004, Florence Bourgade signalait que son mari, Yves, qu'elle avait épousé en 1997 et avec qui elle a eu trois enfants, avait quitté le domicile conjugal de Moigny-sur-Ecole (Essonne) le 25 février au petit matin peu après être rentré d'une nuit dehors. Selon ses déclarations, la situation du couple s'était dégradée du fait de la vie de noctambule que menait son mari et de ses aventures extra-conjugales. D'après les déclarations de Mme Bourgade, son mari serait parti un matin, avec une maîtresse, dont l'existence n'a pas été établie par l'enquête, en emportant à la va-vite ses affaires dans un sac poubelle. Un détail qui, d'après l'un de ses amis ne correspondait absolument pas au comportement habituel de celui qu'il connaissait comme particulièrement soigneux. Les enfants du couple, quant à eux, ont évoqué une violente dispute ce même 25 février au matin.

Réveillés par les éclats de voix, ils avaient néanmoins réussi à se rendormir, avant qu'une voisine ne les emmène précipitamment chez leur tante maternelle, à Barbizon (Seine-et-Marne). Les enfants ne sont rentrés chez eux que le surlendemain. Entendu par les enquêteurs, l'un des enfants du couple avait signalé que des outils appartenant à son père avaient disparu, parmi lesquels une scie sauteuse et une scie électrique. Un peu plus d'un mois après la disparition de son mari, Florence Bourgade avait vendu de nombreux biens, dont le véhicule professionnel de son mari, artisan, avant de fermer son entreprise.

En examinant plusieurs pièces de la maison du couple, les policiers de l'identité judiciaire on pu établir que la chambre avait été lavée à grande eau, et ont détecté de nombreuses traces, vraisemblablement de sang, à plusieurs endroits. Pour justifier ce grand nettoyage, Mme Bourgade avait prétexté des émanations de fumées provenant de la cheminée. La moquette de la chambre avait également été changée. Tout au long de l'enquête, Florence Bourgade a nié être à l'origine de la mort de son mari. Le verdict est attendu jeudi.

 

Janvier, le mois du romantisme

Ben quoi?

 

Accomodements raisonnables

 

16 January 2007

BBC NEWS

Supermodel Naomi admits assault

Supermodel Naomi Campbell has pleaded guilty at an American court hearing to a charge of reckless assault.

She made the admission in a plea bargain with prosecutors at Manhattan Criminal Court in New York.

Campbell has been appearing before the court over allegations that she assaulted her housekeeper by throwing a mobile phone at her.

Campbell was sentenced to five days community service and ordered to attend an anger management course.

The model was accused of hitting Ana Scolavino following an argument at her apartment in New York.

That was an accident because I did not intend to hit her.

Naomi Campbell

She was also ordered to pay medical bills of $363 (£185) for her injured housekeeper who needed four stitches after the incident.

Campbell had admitted in court to throwing the phone in her Park Avenue apartment, but said she did not intend it to hit Mrs Scolavino.

She said: "I am advised that Ana was hurt, and I am deeply sorry about that."

Indoor work requested

Campbell, who appeared in court in a pencil skirt, 4in heels and a Louis Vuitton jacket told the judge: "I have an apartment at 500 Park Avenue.

"Ana Scolavino was an employee of mine. During the morning of March 30, 2006, I threw a cellphone in the apartment. The cellphone hit Ana. That was an accident because I did not intend to hit her."

Campbell's lawyer David Breitbart asked the judge that she be sentenced to indoor community work rather than punishment such as sweeping the streets, saying it was with his client's safety in mind.

Judge Robert Mandelbaum said he would take note of Mr Breitbart's request.

'I'm sorry'

Assistant District Attorney Shanda Strain said: "If that's what is available at the time she goes to do the community service that is acceptable."

Campbell later released a statement, saying: "I pleaded guilty to a misdemeanour in court today. That's the best way I know to say I'm sorry to Ana.

"I accepted responsibility and I'm prepared to take my punishment. But I'm not going to let this incident define me.

"The past is the past. My future holds great things and I'm getting on with my life."

 

La reine du Carnaval devenue ministre de la condition féminine gardera un très bon souvenir de son passage en politique. Nous aussi.

Le pluralisme religieux ne primera pas sur l’égalité des sexes

 

 

16 janvier 2007

LCN

Affaire Simon Marshall

Comité de déontologie aujourd'hui

C'est aujourd'hui que s'amorcent les audiences du Comité de déontologie policière concernant l'affaire Simon Marshall.

Trois policiers du service de police de Québec sont cités à comparaître devant le comité pour répondre de leur travail qui a conduit à l'accusation de Simon Marshall pour des crimes à caractère sexuel.

En tout, 42 jours d'audiences sont prévus avant que le comité ne rende un verdict.

Cela survient moins d'un mois après que Québec eut versé 2,3 millions de dollars à Simon Marshall pour avoir été victime d'une erreur judiciaire.

À l'âge de 23 ans, Simon Marshall, qui est déficient intellectuel, avait été injustement reconnu coupable d'agressions sexuelles sur huit victimes à Sainte-Foy, mais c'est un test d'ADN, effectué l'an dernier, qui l'a blanchi.

Il a été injustement emprisonné durant cinq ans.

 

 

Le nez dans le caca

Les caves ne sont pas toutes sous les maisons.
On en trouve aussi au Ministère de la famille

L’aliénation parentale est le processus par lequel un parent discrédite l’autre parent aux yeux de son enfant. Si le parent aliéné devait plaider sa cause auprès de son enfant il risquerait de se livrer lui aussi à de l’aliénation parentale. Pour éviter cette situation l’État pourrait mener une campagne de publicité gouvernementale pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale.

En 2003 j'avais demandé au Ministère de la famille de mener une campagne de publicité gouvernementale  pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale. Voici la réponse que j'avais reçue. Il n'y a vraiment rien à faire avec ces imbéciles.

 

 

15 janvier 2007

L’express

Ile Maurice

Accusée d’inciter sa petite-fille à la débauche

Des voisins ont porté plainte : une adolescente de Plaine-Magnien se prostitue. La Criminal Investigation Division (CID) de la localité, qui enquêtait, a surpris, jeudi, l’adolescente de 13 ans en compagnie de deux jeunes hommes du village. La grand-mère maternelle, qui héberge la fille, est soupçonnée de l’inciter à la débauche. Elle a été arrêtée.

Niant l’accusation formulée contre elle, la grand-mère affirme qu’elle éprouve bien des difficultés à imposer son autorité sur l’adolescente. Celle-ci vit avec elle depuis l’âge de sept ans, depuis que ses parents l’ont abandonnée.

C’est sur la base de certains renseignements que les hommes du sub-inspector Naiken, de la CID de Plaine-Magnien, ont débarqué dans la maison jeudi. La grand-mère, arrêtée après avoir consigné sa déposition, a été libérée sur parole le même jour.

Hier matin, elle a été présentée devant le tribunal de Mahébourg sous une accusation provisoire d’incitation à la débauche. Mais même si la police n’a pas objecté à sa libération, elle n’a pu recouvrer la liberté provisoire. Le magistrat Denis Moutou a fixé le montant de la caution à Rs 5 000 et a ordonné la signature d’un engagement de Rs 10 000. Comme elle n’a pas pu payer la caution, elle a été maintenue en cellule policière.

Dans le milieu des enquêteurs, on laisse entendre que la suspecte a déjà été condamnée à Rs 1 000 d’amende, en cour intermédiaire, pour le même délit en 2001.

 

 

Le nez dans le caca
Il y a des caves à tous les étages.

«La question n'est pas de savoir si les hommes aussi vivent des difficultés, explique Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec. C'est là une évidence, mais on ne doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu'à ceux des femmes. "Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant qu'hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant qu'individus. Donc, on s'oppose aux masculinistes qui nient que les femmes subissent de la discrimination à cause de leur sexe. De nombreuses statistiques témoignent que nous sommes absentes de nombreux lieux de pouvoir, que nous gagnons 70 % du salaire moyen des hommes et que les 2/3 des emplois à salaire minimum sont occupés par des femmes."

 

 

16 janvier 2007

tqs.ca

Kim Basinger pourrait se retrouver en prison

L'actrice a comparu devant les tribunaux concernant l'entente avec son ex-mari.

Kim faisait face hier à douze chefs d'accusation pour ne pas avoir respecté l'entente qu'elle a pris avec son ex-mari concernant la garde de leur fille. Si le juge la reconnaît coupable, elle pourrait passer 60 jours en prison et payer une amende de 12 000 $.

Son ex-mari affirme que Kim fait tout ce qu'elle peut pour éloigner sa fille de lui. Les deux ex-époux se déchirent a propos de la garde de leur enfant depuis 2004. La cause est entendue par la Cour supérieure de Los Angeles.

On ne sait pas encore ce que le juge a décidé.

 

 

 

 

16 janvier 2007

CHLT

Chantal Labrecque en prison 

La Sherbrookoise Chantal Labrecque a été condamnée à 16 mois de prison.

La jeune femme de 25 ans a admis être l'auteure de 4 vols à main armée survenus ces dernières semaines.

En extrait audio, le reportage de Bertrand Gosselin.

Bertrand Gosselin / CHLT

 

"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts. [...] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort."

François Mitterrand (1916-1996), Ex-Président Français. Commentaire lors d'un entretien privé avant sa mort, cité dans le Courrier International du 13 Avril 2000

 

17 janvier 2007

Le Journal St-François

Arrêtés en état d’ébriété

Un homme de 33 ans et une femme âgée de 35 ans ont été arrêtés pour ivresse au volant au cours de la nuit du 7 janvier à Salaberry-de-Valleyfield.

Dans le premier cas, il était 2h40 quand le conducteur a attiré l’attention des patrouilleurs dans une zone de 50 km/h sur la rue Loy. Les policiers ont constaté l’haleine de boisson du chauffeur et ils ont remarqué sa démarche lorsqu’il a débarqué de sa voiture. Il a été amené à la station de police où les tests ont révélé une teneur en alcool deux fois plus élevée que la limite permise. Le Campivallensien a été remis en liberté par voie de sommation à comparaître.

Plus tard dans la nuit, vers 4h10, une femme fut interpellée sur la rue Fabre après avoir coupé une autopatrouille qui circulait sur la rue Victoria. A la demande de son permis de conduire, la dame semblait confuse et n’avait que le fou rire.

La conductrice dégageait une forte odeur d’alcool et fut invitée à sortir du véhicule car elle ne trouvait pas ses pièces d’identité. Elle a été mise en état d’arrestation pour conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool car elle éprouvait de la difficulté à se tenir debout. Au poste de police, les tests ont démontré une teneur en alcool qui était trois fois plus élevée que la Loi le permet. La conductrice devra s’expliquer prochainement dans un juge de la Cour criminelle.

 

 

Who Controls The World? Illuminati, Jesuits, Bilderberg, Church, Skull, Religion

 

Les Franc-maçons du Québec

 

Le 13 janvier 1946 Louis Saint-Laurent, le premier ministre du Canada, s'adresse à la première assemblée générale des Nations unies pour proposer l'institution d'un gouvernement mondial

 

Le 20 décembre 2006, Jean-Claude Turcotte, l'archevêque du diocèses de Montréal parle d'instituer un gouvernement mondial

 

17 janvier 2007

Le Journal St-François

Une octogénaire se fait menaçante

Une femme de 87 ans a été arrêtée par les policiers du poste de la Sûreté du Québec de la MRC de Beauharnois-Salaberry, la semaine dernière, et elle devra comparaître prochainement en Cour criminelle pour faire face à des accusations de bris de probation.

Les événements se sont déroulés le 25 décembre, vers 15h35, dans une résidence du boulevard Mgr Langlois à Salaberry-de-Valleyfield. En cette journée de Noël, l’octogénaire est entrée en contact avec le plaignant alors qu’un ordre de la Cour lui interdit de le faire. La Campivallensienne devra se présenter devant la Justice le 6 mars.

 

 

 

Page précédente Page principale Page suivante Nous écrire