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d'être un gars
Glad
to be a guy
Vendredi, le 2
février
200
Friday, February 2 2007
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17 janvier 2007
INFO800
L'affaire Simon Marshall
Le Comité de déontologie policière entend
depuis hier l'affaire Simon Marshall au palais de justice de Québec.
Trois policiers de la Ville de Québec,
Raymond Matte et Luc Barette, tous les deux retraités, ainsi que la
sergente-détective Hélène Turgeon, se voient reprocher leur travail dans
l'enquête qui a conduit à l'accusation de Simon Marshall pour des agressions
sexuelles qu'il ne pouvait avoir commises.
Il y a 1 mois, Simon Marshall a reçu une
indemnité de 2,3 millions $ pour avoir été injustement incarcéré durant 5 ans.
Alexandra Paré / Info800
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Mémoires de la grosse
blonde déguisée en Kotex
Deuxième épisode
Elle avait mis du
temps à s'habiter à ne plus être une inconnue. Elle était devenue la
porte-parole d'une caste qui n'a plus rien à dire. Il aurait mieux valu
qu'elle se taise et se fasse aussi discrète que possible pour ne pas risquer
de se retrouver dans une situation où on puisse lui en reprocher d'avoir perdu
des points. Elle avait pris l'habitude d'être sur toutes les tribunes alors
qu'elle aurait dû éviter d'être interpellée dans la plupart des débats
auxquels elle participait. Quand elle prenait la parole elle en disait
toujours trop. Elle ne semblait comprendre qu'avec beaucoup de difficulté les
subtilités de la communication. Au delà de ce qu'elle semblait vouloir
exprimer et qui n'avait aucune importance étant donné l'absence d'intelligence
avec laquelle elle s'exprimait, le public ne retient d'elle que l'impression
qu'elle donne. On pourrait être tenté de dire du résultat que ce n'est pas de
la tarte. Dans le cas qui nous occupe on pourrait faire une exception. La
grosse blonde est une tarte.
À
suivre...
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18 janvier 2007
L'équipe de La Dépêche
Voici le signalement de la jurisprudence
en PÉNAL (DROIT) pour le 18-01-2007:
La destruction du véhicule automobile
provoque un arrêt des procédures à l'égard d'une adolescente accusée de
conduite dangereuse causant la mort, cette situation constituant un
empêchement à ce qu'elle puisse présenter une défense pleine et entière.
[C.Q.] AZ-50404015
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La reine du Carnaval devenue ministre de
la condition féminine a un moral inébranlable. En fait tout chez elle est
inébranlable.
Le
pluralisme religieux ne primera pas sur l’égalité des sexes
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18 janvier 2007
AFP
Une femme condamnée à 20 ans de
réclusion pour avoir tué et découpé son mari
Florence Féderlé, épouse Bourgade, a été
condamnée jeudi à 20 ans de prison par la cour d'assises de l'Essonne pour
avoir tué et découpé son mari, soit quatre ans de plus que les réquisitions de
l'avocat général Rodolphe Jarry.
"J'aimais sincèrement Yves, et je ne l'ai
pas tué", avait déclaré, à la fin des débats, Mme Féderlé.
Le jury n'a pas retenu cette dernière
protestation d'innocence.
Il a rendu son verdict après moins de
trois heures de délibéré, estimant qu'Yves Bourgade, dont le corps avait été
retrouvé carbonisé en bordure d'un bois à à Champcueil (Essonne), le 27
février 2004, avait bel été tué par son épouse.
La tête, les mains et les pieds de ce
père de trois enfants de 44 ans, vraisemblablement découpés à l'aide d'une
scie électrique selon les expertises, n'ont jamais été retrouvés.
Deux jours avant la découverte, Florence
Féderlé, aujourd'hui âgée de 45 ans, avait annoncé à des proches que son mari
l'avait quittée pour une autre femme. Puis, plus tard, elle avait signalé sa
disparition à la gendarmerie.
Les jurés semblent avoir été convaincus
par la liste d'indices alignée par l'accusation, qualifiée de "surabondante"
par l'un des avocats des parties civiles, Me Jean-Alain Michel.
Ainsi, pour l'avocat général Rodolphe
Jarry, la découpe des pieds, effectuée au-dessus de la cheville, trahissait
"l'oeuvre d'un proche" qui avait peut-être cherché à rendre difficile
l'identification du corps, puisque la cheville droite portait des signes qui
auraient permis de l'identifier.
Par ailleurs, dans les jours suivants la
disparition, l'absence d'outils appartenant à Yves Bourgade, qui avait une
entreprise de bâtiment, avait été constatée par Julien, l'aîné du couple,
alors âgé de 13 ans.
L'accusation a aussi noté les
contradictions dans les explications de l'accusé.
Selon elle, son mari avait quitté le
domicile conjugal le 25 février 2004 pour refaire sa vie avec une jeune femme
de 25 ans, un "fantôme", selon l'accusation alors qu'aucun enquêteur n'a
réussi à prouver son existence.
Au fil de ses déclarations, l'heure de ce
départ n'a cessé de varier.
Florence Féderlé a, elle, expliqué ces
imprécisions par son état émotionnel: "J'étais bouleversée", a-t-elle déclaré.
Dans son réquisitoire, l'avocat général a
évoqué "l'attitude coupable" de Mme Féderlé, qui a éloigné du domicile ses
enfants, confiés à sa soeur à Barbizon (Seine-et-Marne) pendant les deux jours
qui ont suivi la disparition de son mari.
De multiples traces de sang préalablement
lessivées à grandes eaux avaient aussi été retrouvées dans la chambre du
couple, sans qu'il soit pour autant possible d'en identifier la provenance.
Un mégot de cigarette, comportant les
deux ADN du couple, marié depuis 1997, avait enfin été retrouvé à proximité
immédiate du corps, ainsi qu'une bâche, provenant du domicile des Bourgade.
Malgré tout ces indices, la cause de la
mort n'a pu être déterminée.
Un grand nombre de témoignages relatés à
l'audience ont toutefois fait état du mode de vie dissolue d'Yves Bourgade:
son penchant pour l'alcool, ses relations extra-conjugales. Pour l'accusation,
l'exaspération de son épouse a constitué le mobile du crime.
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Demande à Yves qu'il te
dessine une masculiniste haineuse


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Ali
G - Sex Education
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18 janvier 2007
Le Journal de Montréal
Jessica Nadeau
Vol à l'étalage
Des voleurs au parfum...
Ça va sentir bon dans le coin. En effet,
la police est aux prises avec deux cas de vol de parfums totalisant plus de
5000 $. Des malfaiteurs audacieux qui ont du goût... et du flair.
Jean Paul Gaultier, Lacoste, Givenchy,
Oscar de la Renta, Hugo Boss... Ces voleurs connaissent les grands noms de la
mode et n’ont pas hésité à dérober leurs parfums vedettes sous le nez des
commis.
Le premier vol, qui totalise une valeur
de 2165 $, s’est produit dans un Loblaws de Delson le 9 septembre dernier.
Alors qu’un premier suspect occupait
l’employée des cosmétiques, ses trois complices, dont deux femmes avec
de jeunes enfants, ont subtilisé quelque 35 bouteilles dans le présentoir.
Ce même groupe, qui a été filmé sur
caméras de surveillance, aurait poussé la hardiesse jusqu’à répéter l’exploit
une semaine plus tard au Loblaws de la Place Versailles.
La Prairie
Quelques semaines plus tard, un deuxième
groupe — également capté sur caméra — a eu le cran de répéter l’exploit dans
une pharmacie Jean-Coutu de La Prairie.
C’était la veille du jour de l’An, en
plein après-midi. Pendant que l’un d’eux parlait à la caissière des doux
effluves de la dinde et des atocas, ses deux acolytes en ont profité pour
retirer la porte vitrée du comptoir à parfums et ravir une trentaine de
bouteilles.
Les policiers, qui aimeraient bien être
au parfum de l’identité de ces malfrats, demandent la collaboration du public,
qui peut communiquer avec Info-Crime au 1 800 711-1800.
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 Illuminati:
The Hidden Agenda for World Government
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Les
Franc-maçons du Québec
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Le
13 janvier 1946 Louis Saint-Laurent, le premier ministre du Canada, s'adresse
à la première assemblée générale des Nations unies pour proposer l'institution
d'un gouvernement mondial
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Le
20 décembre 2006, Jean-Claude Turcotte, l'archevêque du diocèses de Montréal
parle d'instituer un gouvernement mondial
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Ali
G- Religion
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18/01/2007
Le Journal de Montréal
Vincent Larouche
Coupable d'une agression
Desypris prend le chemin de la prison
En larmes, menottes aux poings, une mère
monoparentale de 23 ans impliquée dans l'agression contre le criminaliste
Alain Dubois en 2003 a pris le chemin de la prison hier.
Alexandra Desypris avait été condamnée à
une peine de deux ans moins un jour à purger dans la collectivité pour
participation à un complot, à la suite de l'invasion du domicile de Me Dubois.
En mai 2003, deux individus avaient fait
irruption dans le condo du criminaliste, à Longueuil. Ils l'avaient frappé à
coup de crosse de revolver et tiré un coup de feu, avant de voler sa BMW et 10
000 $ en argent et en bijoux. Alexandra Desypris avait auparavant fourni des
informations aux voleurs sur la résidence.
Deux membres du gang de rue des Bo-gars
avaient été arrêtés dans cette affaire, en plus de la jeune femme.
Depuis, cette dernière a dérogé plusieurs
fois à ses obligations de détention. À neuf reprises, les agents ont tenté de
la contacter alors qu'elle devait se trouver chez elle, sans obtenir de
réponse. Elle aurait aussi omis d'accomplir ses heures de travaux
communautaires.
Tout en se disant conscient de la
situation difficile de la mère, qui élève seule son enfant de quatre ans, le
juge a donc imposé trois mois de prison à Alexandra Desypris.
Présent dans la salle, Me Alain Dubois a
exprimé sa satisfaction face à la sentence.
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Le
nez dans le caca
Les caves ne sont pas toutes sous les
maisons.
On en trouve aussi au Ministère de la famille
L’aliénation
parentale est le processus par lequel un parent discrédite l’autre parent
aux yeux de son enfant. Si le parent aliéné devait plaider sa cause auprès
de son enfant il risquerait de se livrer lui aussi à de l’aliénation
parentale. Pour éviter cette situation
l’État pourrait mener une campagne de publicité gouvernementale pour
sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale.
En 2003 j'avais demandé au
Ministère de la famille de mener une campagne de publicité gouvernementale
pour sensibiliser la population
aux dangers de l’aliénation parentale. Voici la réponse que j'avais reçue. Il
n'y a vraiment rien à faire avec ces imbéciles.
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Ali
G - Wales
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18 janvier 2007
LCN
Montréal
Un réseau familial de prostitution
juvénile
Trois membres d'une même famille ont
plaidé coupable, à Montréal, d'avoir exploité un réseau de prostitution
juvénile.
Le principal accusé, James Saint-Cyr, 28
ans, a exploité neuf jeunes filles, dont cinq mineures, en les forçant à
vendre leur corps, tout en gardant l'argent qu'elles gagnaient.
Le juge l'a condamné à 76 mois de prison.
En détention préventive depuis 30 mois, il lui reste 16 mois à purger.
Le père, Raymond Saint-Cyr, 56 ans, a
plaidé coupable à des accusations de possession de marijuana dans le but d'en
faire le trafic. Il a écopé d'une amende de 2000 dollars.
Son épouse, Marie-Louise Timéus, a plaidé
coupable à trois accusations de proxénétisme. Elle connaîtra sa peine le 1er
mai.
Enfin, Jean-Rony Saint-Cyr, 32 ans,
devrait plaider coupable à des accusations de proxénétisme, le 20 avril.
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Le
nez dans le caca
Il y a des caves à tous les
étages.
«La question n'est pas de savoir si les hommes
aussi
vivent des difficultés, explique Michèle Asselin, présidente de
la Fédération des femmes du Québec. C'est là une évidence, mais on ne
doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu'à ceux des
femmes. "Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant
qu'hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en
tant qu'individus. Donc, on s'oppose aux masculinistes qui nient que les
femmes subissent de la discrimination à cause de leur sexe. De
nombreuses statistiques témoignent que nous sommes absentes de nombreux
lieux de pouvoir, que nous gagnons 70 % du salaire moyen des hommes et
que les 2/3 des emplois à salaire minimum sont occupés par des femmes."
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Soralerie
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18 janvier 2007
LCN
Chenil clandestin
Des chiens laissés à l'abandon
En Montérégie, les policiers de la Régie
intermunicipale de police du Roussillon ont procédé à une perquisition dans un
chenil clandestin.
Selon les policiers, environ 35 chiens
ont été laissés sans eau et sans nourriture dans une grange du rang
Saint-Pierre.
C'est la Société pour la prévention de la
cruauté envers les animaux (SPCA) qui a demandé l'aide de la police après
avoir reçu une plainte d'une voisine.
La dame entendait depuis plusieurs jours
les chiens japper et se plaindre.
Dès son arrivée sur place, le personnel
de la SPCA a nourri les animaux. Ces derniers seront transportés dans un autre
chenil, où ils seront mieux traités.
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Février le mois des grosses
couennes

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19/01/2007
Le Journal de Québec
Taïeb Moalla
Poursuite policière à Lévis
Un pipi qui coûte cher
La Rive-Sud de Québec a été le théâtre
d'une poursuite policière rocambolesque - qui s'est heureusement bien terminée
- dans la nuit de mercredi à jeudi.
Tout commence vers 3h30 du matin
lorsqu'un homme de Kamouraska, dans la vingtaine, est interpellé par les
policiers alors qu'il urinait devant le bar Sans Limite, à Saint-Nicolas.
Prétextant que ses papiers se trouvaient dans son véhicule, il fausse
compagnie aux agents de l'ordre et s'engouffre dans la voiture d'un homme de
67 ans. On découvrira par la suite que le sexagénaire connaissait le jeune
homme. Outre les deux hommes, une jeune Lévisienne de 23 ans se trouve
également dans la voiture.
La bande s'est ainsi retrouvée sur
l'autoroute 20 à sens inverse et à très grande vitesse. «Plus de 120 km/h»,
dit la police de Lévis. «180 km/h», affirment des médias de Québec.
La folle équipée, qui a duré une
vingtaine de minutes, s'est (presque) terminée près de la Raffinerie Ultramar,
située sur l'autoroute 20. Le jeune homme, qui a décidé de prendre le volant
(son compagnon roulait trop lentement à son goût), a perdu la maîtrise du
véhicule, qui s'est retrouvé sur le terre-plein. Il a ensuite essayé de se
sauver à pied, mais a été rapidement rattrapé par les policiers. Il repose
actuellement à l'Hôtel-Dieu de Lévis à cause de problèmes respiratoires.
L'individu - au lourd casier judiciaire
et qui était sous le coup d'une interdiction de conduite - devra comparaître,
ce matin, au palais de justice de Québec, pour une kyrielle d'accusations,
dont la conduite dangereuse, un délit de fuite et la conduite avec capacités
affaiblies.
Ses deux compagnons - sur qui on a
découvert des stupéfiants - ont été remis en liberté sous condition.
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Il fallait ne pas y penser
"La plupart de gens préfèrent croire que leurs
dirigeants sont justes et équitables même en face de preuves du
contraire, puisque lorsqu'un citoyen reconnait que le gouvernement
sous lequel il vit ment et est corrumpu, il doit décider de ce qu'il
compte faire.
Poser des actions face à un gouvernement corrompu représente des
risques d'atteintes à sa vie ou à celle d'êtres chers. D'un autre
coté, choisir de ne rien faire implique de trahir toute idéologie
personnelle de "défense de ses principes".
La majorité des gens n'ont pas le courage de faire face à ce
dilemme.
Par conséquent, la plupart de la propagande n'est pas conçue pour
tromper l'esprit critique, mais simplement pour donner aux lâches
d'esprit une excuse pour ne pas penser du tout."
Michael Rivero, webmestre du site
www.whatreallyhappened.com
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Les crosseurs et les braillards on ceci en
commun qu'ils ont besoin de Kleenex
Des milliers d'organismes communautaires ignorés par
Québec
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19 janvier 2007
7 sur 7
Parachutiste assassinée: l'inculpée
clame son innocence
Els C., 22 ans, arrêtée mercredi dans le
cadre de l'enquête sur l'assassinat de la parachutiste Els Van Doren, 37 ans,
continue à clamer son innocence, a indiqué ce jeudi son avocat. "Il n'y pas de
preuves solides contre ma cliente. Elle clame son innocence, mais elle a été
écrouée", a déclaré son avocat, Me Lu Deleu. Els C. comparaîtra
demain/vendredi devant la chambre du conseil de Tongres, qui se prononcera sur
une prolongation éventuelle de son mandat d'arrêt.
La jeune femme a été placée sous mandat
d'arrêt, mercredi soir. Elle est soupçonnée d'avoir assassiné sa
collègue-parachutiste Els Van Doren, qui s'était écrasée au sol dans un jardin
d'Opglabbeek, le 18 novembre dernier, à la suite d'une chute de 1.300 mètres.
Ses parachutes principal et de secours, qui avaient été sabotés, avaient
refusé de s'ouvrir. Le parquet de Tongres avait alors décidé d'ouvrir une
enquête.
Une rivalité amoureuse pourrait être à
l'origine du crime. Les deux femmes entretenaient une liaison avec le même
homme, un parachutiste d'Eindhoven.
Els C. avait éveillé les soupçons après
qu'elle eut tenté de se suicider, peu avant une nouvelle audition prévue
devant les enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Tongres pour
clarifier de précédentes déclarations.
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Before I lay me down to sleep, I pray for a man, who's not a creep,
One who's handsome, smart and strong, One who loves to listen long,
One who thinks before he speaks, One who'll call, not wait for weeks
I pray he's gainfully employed, When I spend his cash, won't be annoyed.
Pulls out my chair and opens my door, Massages my back and begs to do
more.
Oh! Send me a man who'll make love to my mind, Knows what to answer to
"how big is my behind?"
I pray that this man will love me to no end, And always be my very best
friend.
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19/01/2007
Éric Yvan Lemay
Le Journal de Montréal
Sainte-Thérèse
Radiée pour une relation vieille de six
ans
Une médecin de Sainte-Thérèse, Carolyne
Bernier, vient d'être radiée pour un mois à cause d'une vieille relation
qu'elle a eue avec un patient il y a six ans.
La médecin du CLSC Thérèse-de-Blainville
avait reconnu ses torts il y a quelques mois après le dépôt d'une plainte
contre elle devant le comité de discipline du Collège des médecins.
Entre le mois de mars 2000 et l'automne
2000, elle a eu une relation amoureuse avec un homme qu'elle avait eu comme
patient, ce qui est contraire au code de déontologie. L'homme l'avait
également rencontrée en tant que représentant pharmaceutique.
Repris sa vie en main
Aujourd'hui en couple avec un autre homme
et mère d'une fille de 11 ans, elle soutient avoir repris sa vie en main.
C'est la seule plainte déposée contre ce
médecin en déontologie contre elle. Malgré tout, elle devra cesser sa pratique
pour un mois.
eylemay@journalmtl.com
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Honor
Killing On An Installment Plan |
You Are Correct ... It Sucks To Be You
I was at lunch with this one career chick I know pretty well from my daily
business interactions.
As I was looking over the menu, she started complaining about her life - no
man in it, how she is getting old, wants kids, how her last boyfriend was lazy
and just sponged off her, etc.
During lunch, and being the ever-resourceful one, I explained to her about
feminism and how it has caused a generation of men not to really give a crap
about life or productivity in general, to stay at home with mom and dad, play
video games, expat elsewhere, and the whole marriage/divorce sham that royally
screws men over, etc., and of course, after she finally accepted my analysis of
the current situation with men in American society due to the effects of
feminism, she said "Well, it sucks to be me."
Yep, it sure does...and you have to pay half of the bill - no free lunches from
me.
Source: HYPERLINK "http://mirrorofthesoul.blogspot.com/"
http://mirrorofthesoul.blogspot.com/
Note :
Le lecteur averti remarquera qu’il a fallu EX-PLI-QUER des choses simples et
évidentes, facile à voir à l’œil nu, que l’on peut lire dans les médias TOUS les
jours, à une brillante FÂMME de carrière, éduquée, « libérée, » etc., etc., etc.
Et sa réaction spontanée à un quart de siècle d’oppression féministe des
hommes :
PÔVRE … MOI !
Triste à en brailler !
Gérard LEVESQUE
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