Content d'être un gars
Glad to be a guy

Mercredi, le 28 février 2007
Wednesday, February 28 2007

 

 


Les candidats aux prochaines élections sont toujours "À l'étude" --------------------------- L'optémisme est la foi des Révolutions.(Banville) --------------------------- Feminists are stupid. Throw facts at them. --------------------------- Le rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services sociaux le 7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait toujours «à l'étude.» --------------------------- "Manier la plume, c'est faire la guerre!... Voltaire --------------------------- This is about the time the world went topsy-turvy

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Macho Man

 

20 février 2007

La Presse

Katia Gagnon et Hugo Meunier

Des combines pour s'incruster

France Lapointe et son mari Denis Choquette sont une famille à l'ancienne. Cultivateurs, parents de cinq enfants, ils ont bâti de toutes pièces une belle entreprise agricole. Il y a quatre ans, ils décident d'acheter quelques immeubles à Granby. Mais depuis le mois d'août dernier, ils gèrent un locataire très, très difficile. Et malgré de multiples plaintes à la police, ils n'ont rien pu faire jusqu'en janvier dernier. Parce que jusque-là, celui qui était devenu la terreur de l'immeuble payait son loyer rubis sur l'ongle.

Leur cas est la démonstration parfaite que les propriétaires qui endurent un locataire bruyant, menaçant ou malpropre, sont pratiquement condamnés à l'endurer s'il paie bien. À la Régie du logement, les 40 000 proprios qui se plaignent de leur locataire pour insalubrité ou bruit excessif doivent patienter d'un an et demi à deux ans. «La loi est faite pour protéger le locataire et, à la limite, le déresponsabiliser», soupire le président de l'Association des propriétaires du Québec, Martin Messier, qui représente 8000 proprios.

Marie-France Pomerleau a habité pendant quelques mois dans l'immeuble du couple Lapointe-Choquette. Elle y était heureuse : son logement était impeccable et pas cher. Mais après un commentaire négatif passé sur les enfants de son voisin, Luc Aubut, ce dernier la prend en grippe.

«Il m'a menacée. Il me disait qu'il allait me faire perdre mon bébé. Il bûchait dans mes portes, dans mes vitres». Mme Pomerleau a porté plainte à la police. Les propriétaires, compréhensifs, déménagent leur locataire en catastrophe dans un autre immeuble. Mais les problèmes avec Luc Aubut ne font que commencer. Myriam Champagne et son copain Jean-Sébastien Côté s'apprêtent eux aussi à quitter leur logement. «On a eu notre dose de problèmes», dit Mme Champagne. Leur immeuble calme s'est transformé à l'arrivée de M. Aubut, qui fait du bruit sur le perron de l'immeuble avec ses amis jusque tard dans la nuit. Les locataires qui ont l'audace de se plaindre reçoivent des menaces à peine voilées ou alors sont victimes de mystérieux vols. Certains ont même déjà retrouvé des condoms usagés dans leur remise.

Au fil des mois, les plaintes s'accumulent à la police contre Luc Aubut. Mais la justice doit suivre son (parfois très long) cours. Et les propriétaires, eux, endurent. Pendant ce temps, M. Aubut réussit à monter une poignée d'autres locataires contre les propriétaires. Ils se plaignent que l'immeuble est bourré de vermine. De leur côté, Mme Lapointe et M. Choquette sont excédés. «Des défauts de paiements, on s'y attend. Ça fait partie de la job de propriétaire. Mais de l'intimidation, des menaces de mort, ça, non. C'est trop», témoigne Mme Lapointe.

«C'est pas Loft story, ici, c'est Bloc story«, rétorque Luc Aubut, qui affirme qu'il n'a rien à se reprocher. C'est lui la victime, prétend-il. Victime ou bourreau, M. Aubut va devoir finalement devoir déménager. Pour la seule et unique raison qu'il n'a pas payé son loyer. «Qu'il ne paie pas, c'est la meilleure chose qui pouvait arriver», dit Mme Lapointe.

Micheline di Pietro en sait quelque chose. Pendant cinq ans, elle a tenté de se débarrasser d'une locataire qui transformait sa maison en taudis. Au grand dam des inspecteurs municipaux, a elle-même porté plainte à la petite ville où elle habite contre son logement insalubre. Sa propre propriété. À la Régie du logement, elle n'avait, raconte-t-elle, que la perspective de longs mois d'attente. Jusqu'à ce qu'une bonne âme lui suggère plutôt de se servir des constants retards de paiement de sa locataire pour la poursuivre devant le tribunal administratif. Grâce à cela, elle a finalement eu gain de cause.

 

Elle tue ses cinq enfants avant de tenter de se suicider

 

17 février 2007

La Pressse

Marc Thibodeau

Paris

La libération d'une ancienne terroriste divise l'Allemagne

L'annonce de la libération prochaine de Brigitte Mohnhaupt, membre d'un groupe terroriste d'extrême gauche qui a tué près d'une quarantaine de personnes dans les années 70 et 80 en Allemagne, suscite de vives réactions dans le pays.

«Les protestations montrent clairement que les Allemands n'ont pas oublié «, souligne Butz Peters, un journaliste et avocat berlinois qui a écrit plusieurs livres sur l'histoire de la Fraction armée rouge (RAF).

Le groupe, aussi connu comme la « bande à Baader « en référence au nom de l'un de ses fondateurs, Andreas Baader, était issu de la mouvance étudiante des années 60. Il se donnait pour objectif de provoquer, par des méthodes violentes (enlèvements, assassinats, etc.) une révolution d'inspiration maoïste.

«C'était une époque très difficile pour le pays... Les terroristes ont massacré, massacré, massacré, et l'État n'était pas capable de protéger leurs cibles», relate M. Peters, joint hier dans la capitale allemande.

«La femme la plus dangereuse d'Allemagne»

Brigitte Mohnhaupt, aujourd'hui âgée de 57 ans, est arrêtée une première fois à Berlin en 1971 et se retrouve en prison avec les fondateurs de la RAF, qui lui donnent le mandat de réorganiser le mouvement. En 1977, elle participe à une série de violents attentats qui culmineront par l'enlèvement d'un important leader patronal, Hanns Martin Schleyer.

Les terroristes offrent de le relâcher en échange de la libération des fondateurs du mouvement d'extrême gauche, mais l'État refuse de céder. Un commando en lien avec la RAF fait monter la pression en détournant un avion de la compagnie allemande Luftansa vers Mogadiscio.

L'intervention des forces spéciales contre l'avion se termine dans un bain de sang. L'otage allemand est exécuté en guise de représailles par le groupe de Brigitte Mohnhaupt, qui réussira pendant cinq ans à échapper aux autorités.

Considérée à l'époque comme la « femme la plus dangereuse d'Allemagne «, elle est condamnée en 1985 à la prison perpétuelle, sans possibilité de libération avant l'expiration d'une « période de sûreté « de plus de 20 ans, qui se termine fin mars.

Jugeant qu'elle ne présente plus de danger pour la société allemande, un tribunal de Stuttgart a annoncé il y a quelques jours qu'elle serait relâchée et soumise à une période probatoire de cinq ans.

«Perversion de justice»

Le fils de Hanns Martin Schleyer a déclaré qu'il s'agissait d'une « perversion de justice». Les dirigeants du syndicat policier, qui avait perdu une dizaine de membres dans des affrontements avec la RAF, ont aussi dénoncé la décision. Et plusieurs politiciens conservateurs ont demandé que la détenue, qui n'a jamais exprimé de repentir, s'excuse pour ses méfaits avant de pouvoir recouvrer la liberté.

L'ex-ministre de la Justice allemand, Klaus Kinkel, a souligné, en réponse à ces critiques, que l'État de droit « doit savoir renoncer à la vengeance».

Selon M. Peters, les réactions négatives à l'annonce de la libération de Brigitte Mohnhaupt sont d'une certaine façon « étonnantes «, puisque 16 des 18 membres de la seconde génération du groupe terroriste qui avaient été mis en prison ont été libérés depuis sans faire de remous.

«Je trouve qu'il y a là une contradiction ridicule. Je ne sais pas comment l'expliquer», souligne le spécialiste, qui ne voit rien de répréhensible à la décision du tribunal.

La loi allemande, souligne-t-il, prévoit que le dossier des personnes condamnées à perpétuité doit être révisé au bout de 15 ans.

Si la personne est jugée inoffensive pour la société, elle doit être relâchée. Dans le cas de l'ex-membre de la RAF, une période de sûreté encore plus longue avait été prévue, et les experts consultés ont conclu qu'il n'y avait pas de risque de récidive.

« Il n'aurait pas été acceptable que le juge dise: «vous êtes une terroriste, vous êtes dangereuse et la loi ne s'applique pas à vous» «, déclare-t-il.

Selon le spécialiste, il ne reste plus en prison aujourd'hui que quatre membres de la RAF, dont un complice de Brigitte Mohnhaupt qui réclame un pardon présidentiel.

Le mouvement lui-même, qui avait tissé des liens avec d'autres formations d'extrême gauche sur le continent, s'est auto-dissout en 1998. « Ils ont expliqué leur geste en soulignant que l'idée d'une guerre terroriste en Allemagne n'avait aucune chance de réussir «, souligne M. Peters.

 

Libre-Opinion: Les super-zéros de la condition masculine

Sylvain d'Auteuil, Directeur général, Réseau Hommes Québec

Édition du mardi 27 février 2007

Depuis des années, médias aidant, Fathers-4-Justice est devenu l'une des seules voix masculines dans le combat que mènent les pères séparés pour se voir reconnaître un statut parental égalitaire.

En tant que directeur général du Réseau Hommes Québec et en tant qu'homme et père séparé, j'en ai marre. Pourquoi? Pour illustrer, voici une bribe de conversation récente...

«Ah oui? Tu diriges un groupe d'hommes?» Et moi de répondre par un hochement de tête positif. Puis il y a ce silence et la question inévitable finit par me siffler aux oreilles: «Quoi? Tu t'habilles en super-héros et tu grimpes sur les ponts?» Soupir. Si ce n'était que ça...

Une nouvelle stratégie de certains membres de Fathers-4-Justice vise à embourber le système judiciaire d'innombrables poursuites sur le dos des avocats et des féministes afin de faire valoir leur point de vue. Puis jeudi dernier, la goutte de trop: l'un d'entre eux, Andy Srougi, se fait déclarer plaideur quérulent par la Cour supérieure. Il ne pourra poursuivre personne sans avoir obtenu l'aval du syndic du Barreau ou d'un ordre professionnel, ou des juges en chef de la Cour du Québec ou de la Cour supérieure.

C'est que la véritable guérilla judiciaire que ce membre très en vue de Fathers-4-Justice a lancée a engendré plus de 230 inscriptions au dossier de la cour. Trente juges se sont succédé dans son dossier depuis 2003 et il s'est querellé avec presque tous. L'homme, en pleine salle d'audience, a même un jour grimpé sur une table, appelé la police et injurié un juge. Édifiant!

Nuisance

Évidemment, je tiens à dissocier mon organisme de cette triste farce. Mais n'interprétez pas mal mon geste. Je constate que le système de justice entretient toujours un préjugé négatif envers les pères. La cause pour laquelle Fathers-4-Justice se démène est noble, et plusieurs de ses arguments sont souvent fondés.

Mais qui n'a pas eu un jour à défendre une idée ou à mener un combat pour une cause noble, pour se rendre compte qu'un membre de son propre clan avait la fâcheuse habitude de «scorer» dans son propre filet et ainsi placer toute son équipe dans l'embarras?

Je ne peux parler au nom des quelque 80 organismes communautaires pour hommes au Québec, mais en tant qu'intervenant dans le milieu, chers collègues de Fathers-4-Justice, vous me nuisez. Vous «scorez» constamment dans notre but commun: faire avancer la cause des hommes dans la sphère privée comme les femmes doivent le faire encore et toujours dans la sphère publique.

Vous me nuisez chaque fois que vous vous en prenez publiquement aux féministes pour polariser le débat en deux clans isolés d'une guerre des sexes futile en 2007. Vous me nuisez chaque fois où vous excédez les instances judiciaires avec un comportement hostile, agressif et irrationnel. Vous me nuisez chaque fois où je frappe aux portes de bailleurs de fonds potentiels, car ils m'assimilent à votre oeuvre.

Oh, vous m'avez aidé les premières fois où vous avez escaladé les structures d'acier de Montréal. Vous avez permis au débat d'obtenir une place dans les médias. Mais dès qu'un micro s'est placé sous votre menton, ça s'est pathétiquement gâché. Maintenant, de grâce, laissez le micro à d'autres...

Le vrai cri des hommes en crise

Car il existe un autre discours. Plus nuancé. Un véritable cri du coeur d'hommes en crise qui revendiquent une écoute et, surtout, une action du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) pour que l'on puisse mieux les accueillir dans une détresse qu'ils ne savent encore qu'à peine communiquer. Le rapport Rondeau et ses demandes concrètes au gouvernement face à la détresse d'une proportion importante d'hommes québécois l'a mis en lumière.

Depuis, un homme, Michel Lavallée, a été nommé pour représenter la condition masculine au MSSS et faire appliquer les recommandations du rapport. Je l'ai rencontré à Québec. Il s'agit d'un homme seul face à une immense machine bureaucratique. Ce qu'il m'a dit: «Ça ne nous donne rien de lancer des campagnes de prévention quand la structure d'accueil demeure aussi ridiculement inadéquate.»

Effectivement, les fonds manquent. Les organismes pour hommes travaillent avec des budgets dérisoires (l'un d'eux se débrouillait avec 5000 $ par année, selon une récente intervention publique). Rares sont les organismes tel que le mien où l'on peut se permettre un directeur rémunéré.

C'est pourquoi j'ai longtemps hésité avant de jeter la pierre à Fathers-4-Justice. Je connais les conditions dans lesquelles ces gars doivent opérer pour faire passer leur message. Des gars qui ont le bras engagé dans la machine à broyer les hommes et qui, ne pouvant se permettre un porte-parole adéquat, sont beaucoup trop près de leur crise personnelle pour parler avec une saine distance de leur cause.

Et c'est une réalité qui guette l'ensemble des organismes sous-subventionnés qui ont à coeur la cause des hommes. C'est une réalité et notre société doit faire pression pour la changer. Mais n'en déplaise à l'ex-soldat Paul Bérubé, qui se présente comme le fondateur de Fathers-4-Justice au Québec et qui appuie publiquement le comportement de Srougi, ce n'est pas en déclarant la guerre à tout le monde que l'on va gagner du respect pour notre cause.

 

Fathers-4-justice est un groupe de pression qui dénonce un système de justice et de droit crapuleux souvent mis en place par une contribution importante d'une certaine élite féministe qui se réjouit chaque jour du résultat. Pas question de changer le cap sur cette pression. Ceux à qui ça ne fait pas l'affaire n'ont qu'à se tenir à distance. Pas question de céder un iota sur la cause. Trop d'hommes et d'enfants sont détruits par ce système. Nous ne chercherons jamais le financement par une attitude de soumission à ceux qui cautionnent le massacre.

 
Daniel Laforest, président
F4J Québec

 

Réseau Homme Québe est heureuse d'annoncer son intention de ne pas militer pour les conditions qui favorisent l'exercice de la paternité. L'organisme dominé par Guy Corneau, le ghiouf-gniouf-gniaffeux officiel du Québec est engagé envers l'aplatventrismne des mâles émasculés et aux conditions favorables au Féministsan.

 

 

17 février 2007

Une femme interceptée avec 250.000 dollars à Zaventem

Les douaniers de l'aéroport national de Zaventem ont intercepté vendredi une femme de nationalité belge en possession de 250.000 dollars, alors que celle-ci s'apprêtait à embarquer pour un vol à destination de Panama d'où elle comptait s'envoler ensuite pour Bogota (Colombie).

Selon le parquet, son mari a ensuite également été interpellé. Le parquet ne dispose pour l'instant pas d'information précise au sujet de l'origine de l'argent, mais suspecte un lien avec un trafic de drogue.

 C'est en contrôlant ses bagages que les douaniers ont fait la découverte de cette somme d'argent liquide. La femme mise à la disposition du parquet n'a pas été en mesure de donner une explication plausible sur son origine.

 

 

Quatre ans de pénitencier pour avoir brûlé le pénis de son conjoint

 

Elle a le droit de ne pas aimer les pénis mais elle n'est pas obligée de les brûler

Quatre ans de prison pour avoir brûlé le sexe de son conjoint

"Pour obtenir le contrôle total, deux ingrédients sont essentiels : une banque centrale, et un impôt progressif, pour que les gens ne s'en rendent pas compte."

Karl Marx (1818-1883)

 

Les Franc-maçons du Québec

 

Le 13 janvier 1946 Louis Saint-Laurent, le premier ministre du Canada, s'adresse à la première assemblée générale des Nations unies pour proposer l'institution d'un gouvernement mondial

 

Le 20 décembre 2006, Jean-Claude Turcotte, l'archevêque du diocèses de Montréal parle d'instituer un gouvernement mondial

 

17 février 2007

Parachutiste assassinée: le détecteur de mensonges pour la suspecte

Els Van Doren.La jeune femme de 22 ans inculpée de l'assassinat d'une parachutiste le 18 novembre dernier devrait se soumettre au test du détecteur de mensonges, indique son avocat samedi dans la presse flamande.

Le 18 novembre dernier, Els Van Doren, une parachutiste expérimentée de 37 ans, s'était écrasée dans un jardin à Opglabbeek. Les enquêteurs ont constaté que le parachute principal et celui de secours avaient été sabotés. La principale suspecte de l'assassinat, Els C., est en prison depuis le 17 janvier dernier.

Ces dernières semaines, l'époux de la victime et l'amant de cette dernière ont passé le test du détecteur de mensonges, qui s'est avéré favorable à leur égard. L'amant de la victime, Marcel S., un habitant d'Eindhoven, était aussi le compagnon d'Els C. Pour le parquet, cette relation triangulaire pourrait constituer le mobile du crime. Le mandat d'arrêt d'Els C. a été prolongé vendredi en chambre du conseil, mais son avocat a interjeté appel.

 

 

BYE BYE LES LIBERAUX VOLEURS D ENFANTS GO GO L ADQ LE PARTI DU PEUPLE

 Message envoyé a Mario Dumont de l ADQ

 

Je n'ai qu'un mot à te dire pour ta conférence presse à St-Eustache aujourd'hui de Mario Dumont sur la dpj le 28 février 2007 WOW !!! Tu nous as redonné un regain d'énergie pour continuer à crier haut et fort la corruption.... Tu as la chance d'avoir un candidat du comté de Jean-Lesage dont tu peux être fier Jean-François Gosselin!!! Je suis en constante communication avec Luce Bouchard de l'Association des Droits des grands-parents, des parents et des enfants pour ma cause. Que dire de Jean-François Gosselin à Québec très disponible pour les citoyens!!

 

BRAVO BRAVO BRAVO... ON LÂCHE PAS ON VA LES AVOIR!!!

 

De la mère désespérée de la Loi 125 du DPJ!!!

 

 

Crying "Wolf" Too Many Times

Years ago, radical advocates told America that Super Bowl Sunday
resulted in very high rates of domestic violence. Last year, the world
was convinced that 40,000 female sex slaves would be smuggled to Germany for the World Cup Finals. Radical women's studies departments and students annually celebrate "V-day", a dark substitute for Valentine's Day, to stop rape and sexual abuse of campus women purported to be endemic. Hysteria arose over claims that "date rape" is commonplace. And the Violence Against Women Act is built on the notion that if women are ever violent, it is solely in self-defense.

History proves all the above claims are substantively false. It is time
for legislators and the media to expect more than theory or unsupported statistics before playing the fool for radical women's advocates.

Here is the truth on the above issues:
 
Domestic violence rates for Super Bowl Sunday are only marginally higher than normal.
  • German police reported finding only five cases of sex slavery associated with the world cup.
  • V-Day has been proven to be little more than a self-aggrandizing event to promote feminist values and irrational fear of men. More recently, the "date rape" myth has been exposed for what it is: a way for binge-drinking women to conveniently and profitably pass the blame.
     
  • No major study has ever demonstrated that domestic violence is caused by gender of the offender: men and women are equal initiators of serious domestic violence.
     
  • Politicians and journalists who disregard science do great damage to society, families, and children.
Witch hunts have never helped anyone. Journalists can make front-page headlines and do a great service publishing the truth rather than serving as megaphones for the rumor mill so accustomed to leveraging ill-begotten federal entitlements by crying wolf.

Please send this Alert to your local media and politicians. It is
important they learn to avoid being a part of the anti-family rumor mill.

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Date of RADAR Release: February 27, 2007

Want to improve the chance that they'll pay attention to your letter?
Click here .

R.A.D.A.R. – Respecting Accuracy in Domestic Abuse Reporting – is a non-profit, non-partisan organization of men and women working to
improve the effectiveness of our nation's approach to solving domestic
violence.

http://www.mediaradar.org

 

Le nez dans le caca

Les caves ne sont pas toutes sous les maisons.
On en trouve aussi au Ministère de la famille

L’aliénation parentale est le processus par lequel un parent discrédite l’autre parent aux yeux de son enfant. Si le parent aliéné devait plaider sa cause auprès de son enfant il risquerait de se livrer lui aussi à de l’aliénation parentale. Pour éviter cette situation l’État pourrait mener une campagne de publicité gouvernementale pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale.

En 2003 j'avais demandé au Ministère de la famille de mener une campagne de publicité gouvernementale  pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale. Voici la réponse que j'avais reçue. Il n'y a vraiment rien à faire avec ces imbéciles.

 

Combien?

Une femme accusée d'avoir vendu son bébé

 

 

17 février 2007  

Karine Gagnon

Journal de Québec

Abusée toute sa vie

Une prostituée évite la prison

Christine Guay, 37 ans, a évité la tôle pour avoir tenu une maison de débauche, hier, le juge la condamnant plutôt à purger 18 mois dans la collectivité, dans un souci «d'éducation sociale et populaire».

«Ça montre qu'il y a des gens qui tiennent des maisons de débauche qui ont eu une vie à crever», a exprimé le juge Jean-François Dionne lors du prononcé de la sentence. Vous êtes malheureuse depuis l'âge de 17 ans et c'est une des raisons pour laquelle vous n'allez pas en prison«, a-t-il lancé à l'accusée qui le remerciait pour sa clémence.

Christine Guay avait été arrêtée, ainsi que son conjoint, pour avoir tenu une maison de débauche sur la rive sud, à Saint-Romuald. Elle recevait des clients dans un jumelé qu'elle louait, pendant que son conjoint observait la scène, selon la preuve entendue hier, par un trou pratiqué dans le mur de la chambre.

Ses activités pouvaient lui rapporter, a exposé la couronne, environ 350 $ par jour.

Sombre portrait

Le juge a d'abord entendu le médecin traitant de Mme Guay, qui vit de la prostitution depuis qu'elle a 17 ans. Ce dernier a tracé un portrait de la sombre existence de la femme, qui a été abusée par son père et ensuite par de nombreux conjoints et souteneurs. Elle aurait même été victime d'un viol collectif.

Dans le but d'habituer Mme Guay à sortir seule de chez elle, ce qu'elle prétend n'être pas en mesure de faire, le juge a assorti une série de conditions à la peine. Ainsi, la femme devra se rendre seule chez son médecin traitant, devra aussi aller faire seule son épicerie et ses commissions.

Elle devra enfin pratiquer une activité sociale ou sportive une fois par semaine.

Le magistrat a dû rappeler à l'ordre l'accusée à plusieurs reprises, hier, celle-ci protestant et sanglotant tout au long de l'audience.

En plus de la peine avec sursis, Mme Guay écope 12 mois de suivi probatoire.

Il lui sera interdit de consommer des drogues, sauf les médicaments sur ordonnance.

 

"The sick, irrational men, those who attempt to defend themselves against their disgustingness, when they see SCUM barrelling down on them, will cling in terror to Big Mama with her Big Bouncy Boobies, but Boobies won't protect them against SCUM; Big Mama will be clinging to Big Daddy, who will be in the corner shitting in his forceful, dynamic pants. Men who are rational, however, won't kick or struggle or raise a distressing fuss, but will just sit back, relax, enjoy the show and ride the waves to their demise."

 

Le nez dans le caca
Il y a des caves à tous les étages.

«La question n'est pas de savoir si les hommes aussi vivent des difficultés, explique Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec. C'est là une évidence, mais on ne doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu'à ceux des femmes. "Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant qu'hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant qu'individus. Donc, on s'oppose aux masculinistes qui nient que les femmes subissent de la discrimination à cause de leur sexe. De nombreuses statistiques témoignent que nous sommes absentes de nombreux lieux de pouvoir, que nous gagnons 70 % du salaire moyen des hommes et que les 2/3 des emplois à salaire minimum sont occupés par des femmes."

 

Simon Marshall

De nouveaux documents retardent l'affaire

«Il est troublant que la police de Québec envoie encore des documents à ce stade-ci des procédures. C'est regrettable, d'autant plus que les policiers sont bien au courant de leur obligation de divulgation de preuves envers la défense

Aucune raison n'a été invoquée devant la comité afin de justifier pareil retard.

Commentaires (HL) : Si la police s'autorise à faire de semblables manoeuvres devant le comité de déontologie policière lors d'une enquête publique largement médiatisée, la seule pensée de ce qui se déroule en coulisse dans les dossiers de citoyens ordinaires traduits en justice sous de fallacieux prétextes nous laisse froid dans le dos... Voilà pourquoi une commission royale d'enquête sur l'administration de la justice est demandée

 

18 février 2007

CultureFemme

Nicole Richie poursuivie pour conduite sous influence?

Nicole Richie aurait été inculpée pour conduite sous influence, et serait donc poursuivie par la justice pour des faits remontant au 11 décembre dernier, quand Nicole Richie avait été arrêtée au volant de sa voiture alors qu’elle avait pris l’autoroute à contresens.

La jeune femme avait alors reconnue avoir consommé un coktail de marijuana et de médicaments. Les tests d’alcool s’étaient révélés positifs.

Nicole Richie, fille adoptive du chanteur Lionel Richie, et qui s’est fait connaître notamment par son rôle dans l’émission de téléréalité "The Simply life" (avec Paris Hilton), risque une peine de prison pouvant aller de 3 mois à un an, d’autant plus qu’elle est récidiviste, un fait similaire s’étant déjà produit en 2003.

 

 

Collègue d'Annie Vigeant victime de menace de mort

Policière accusée de délit de fuite

A-t-elle été flôlée elle aussi?

Février le mois des grosses couennes

 

 

19 février 2007

Mathieu Beaumont / CHLN

Un couple obtient la récusation d'un juge 

(CHLN) - Au palais de justice de Trois-Rivières, un couple du secteur Sainte-Gertrude, accusé de mauvais traitements sur des enfants dont ils avaient la garde, a obtenu la récusation du juge, quelques minutes avant l'ouverture du procès.

C'est que l'avocat de la défense, Me Luc Poupart, a plaidé la présence de lien de parenté entre l'enquêteur au dossier et le juge Soucy. La requête a été acceptée, si bien que le juge Mario Tremblay a été mandaté à la suite des procédures.

Le couple fait face à neuf chefs d'accusations relativement à des voies de fait, ainsi que des voies de fait armés ayant causé des lésions. Des accusations de négligence criminelle ont également été déposées. Les faits reprochés seraient survenus entre 2000 et 2006.

Le procès s'ouvre aujourd'hui avec le témoignage des présumées victimes.

 

 

La vertu féminine est sul'yaub
(... chez le diable)

Voleuse d'essence poursuivie sur 70 km

Patriarcat sort de ce corps

 

FATHERS FOR JUSTICE STONEHENGE HTV

 

20 février 2007

Associated Press (AP) 

15 ans en prison pour avoir laissé son fils mourir de faim

Une femme a été condamnée aujourd'hui à 15 ans de prison pour avoir laissé mourir de faim son fils de cinq ans, retrouvé dans un parc pour enfants infesté de coquerelles et de poux. Il pesait moins de sept kilos (15 livres).

Judy Gratton, âgée de 49 ans, a été trouvée coupable en janvier de voies de fait et d'autres délits.

Le garçon, Harley Morgan, était atteint du syndrome de Down. Plusieurs médecins ont fait valoir lors du procès que l'enfant était privé de nourriture depuis plusieurs mois et qu'il était proche de la mort.

D'après le Centre de contrôle des maladies et de la prévention des Etats-Unis, un enfant normal de cinq ans devrait peser environ 18 kilos (40 livres).

Gratton et son petit ami Joseph Kahn, avec qui elle vivait, ont été arrêtés en mars dernier lors d'une descente policière pour une affaire de stupéfiants.

Gratton a aussi été accusée d'avoir mis en danger la vie de ses deux autres enfants, une fille de 12 ans et un garçon de 13 ans, qui souffraient aussi de malnutrition.

Les enquêteurs de la police d'Etat ont estimé que le département des Services sociaux du comté de Cortland avait raté plusieurs occasions de prévenir le drame. Les travailleurs sociaux du comté ont effectué au moins neuf visites à domicile ou à l'école dans les six mois précédant la descente policière.

Kahn, âgé de 45 ans, a plaidé coupable à l'accusation d'avoir mis en danger le bien-être d'un enfant et à celle de possession de marijuana. Il a été condamné à neuf mois de prison.

 

 

En réplique à l’article parue dans la Presse du 27 février, il faut préciser que la justice de cette province autorise aujourd’hui et bien ouvertement le principe du double standard à l’égard d’une catégorie précise de justiciables, les pères de familles. Lorsqu’ils sont traduits devant ces tribunes sur la base d’allégations de violence domestique, sans enquête ni motif raisonnable, c’est uniquement après avoir refusé de se soumettre à des aveux extraits sous la contrainte, le fameux 810.

À ce moment, les juges de la cour du Québec leur servent un salmigondis de justice équivalent à celui administré autrefois à Marie-Josèphe Angélique. Les preuves, les faits, les témoins, les alibis ne signifient rien. Dès l’instant où un « suspect » est arraisonné, tout ce qui leur importe, c’est de sanctionner le crime allégué de manière à masquer l’abus de procédure, la violation de ses droits fondamentaux et les mesures d’exceptions administrées par les auxiliaires de la justice. Comme il se doit, les cours d’appels refusent de réviser ces décisions de manière à dissimuler cet aspect peu avouable de la justice.

En outre, ces accusations servent de puissants leviers pour influencer le cours des procédures en droit familial qui surgissent inévitablement après le dépôt d’accusations en matière de violence domestique. Ces pratiques sont malheureusement le lot quotidien d’un nombre croissant de pères de famille. Elles ne peuvent se dérouler sans bénéficier de la complaisance des intervenants, à commencer par les juges.

Georges Dupuy, dans son livre paru chez VLB Éditeur en 2000 et intitulé « Coupable d’être un homme. Violence conjugale et délire institutionne» a bien tenté d’alerter le public au sujet de ces pratiques, mais en vain. En 2003, le juge Jean-Louis Baudouin précisait: [20]   « On doit constater d’ailleurs, avec tristesse, qu’il est récemment devenu à la mode, dans certains dossiers matrimoniaux, d’accuser le conjoint de ce type d’infraction pour bonifier les chances de garde exclusive », sans que rien n’y fasse. L’année suivante, une simple demande d’Accès à l’Information nous a permis de dévoiler publiquement l’imposture des 300 000 fausses victimes annuelles de violence domestique qui avaient pourtant justifié la mise en œuvre de l’actuelle politique d’intervention en matière de violence conjugale à la source de ces malversations et jamais répudiée. Voilà pourquoi nous réclamons une Commission Royale d’Enquête sur l’Administration de la Justice pour faire toute la lumière au sujet de ces pratiques indignes d’une société fondée sur des principes de droit.

 

19 février 2007

TQS-Nouvelles

Des enfants maltraités par leurs parents adoptifs

Le procès d'un couple de Bécancour accusé d'avoir violenté leur 3 enfants adoptifs a débuté ce matin au palais de justice de Trois-Rivières.

Les parents, des gens du secteur Sainte-Gertrude font face à 9 chefs d'accusations de voie de fait et de voie de fait armé. Les 3 garçons aujourd'hui âgés de 12 à 15 ans ont été violentés pendant plus de 6 ans. Lundi, 2 des 3 enfants sont venus raconter les sévices qu'ils auraient vécu pendant toute ses années. Quotidiennement ils auraient été battu et devaient travailler très dur pour leurs parents adoptifs. Un des enfants s’est même fait couper des doigts alors qu’il devait opérer un planeur à bois dès l’âge de 8 ans.

 

 

 

 

Bienfaisance: où va votre argent?

 

On ne peut forcer personne à comprendre.

La compréhension ça rentre volontairement par l'écoute,l'étu et la bonne foi. Ça rentre aussi involontairement par la souffrance.

Je ne peux souhaiter vous voir souffrir, je vous demande donc d'être à l'écoute de Fathers-4-Justice ( mouvement internationnal d'hommes de bonne volonté ), d'en étudier le phénomène et de conserver un minimum de bonne foi tout au long du processus... normalement vous seriez sensés comprendre.

Lorsqu'on prive un père de son enfant, on prive aussi l'enfant de son père.

Lorsqu'on prive 1 père de ses 2 enfants, on prive 2 enfants de leur père.

Lorsqu'on prive 1 père de ses 3 enfants, on prive 3 enfants de leur père.

De plus, lorsqu'on prive 1 père de ses enfants,
on prive non seulement les enfants de leur père mais on les prive:

de leur grand-père paternel,

de leur grand-mère paternelle,

de leurs oncles et tantes,

cousins et cousines,

ami(e)s d'enfance et

voisinage d'enfance.

Le massacre des familles est opéré par un groupuscule d'individu(e)s puissant à la philosophie à prétexte féministe et qui taxe tous leurs détracteurs de « dépendance affective » alors qu'en psychologie on apprend que l'être humain se construit justement à partir de ses
rapports affectifs. Albert Jacquard disait brillamment que l'individu existe, se développe, s'affirme et s'épanouie à partir de ses relations.

Aussi, à Fathers-4-Justice, on est fier de dire qu'on est pas rémunérés pour sauver nos famille et nos enfants. On se donne sans compter, à nos risques financiers, risque de notre réputation, risque de la blancheur de notre casier judiciaire, risque de notre liberté, risque de nos vies.

Bref, on est pas là pour prendre mais pour servir à la manière des super-héros des bandes dessinées. C'est un exemple imagé et humoristique qui est donné aux enfants de NE PAS AVOIR PEUR de parler, de  NE PAS AVOIR PEUR, de demander, de NE PAS AVOIR PEUR de vivre,  et finalement de NE PAS AVOIR PEUR de donner et de se donner. C'est un exemple imagé et humoristique pour dire que pour agir et faire valoir son bon droit, il n'y a pas que les larmes, les bains de minuits  tous nus dans le lac et les insultes à sa vieille mère. Il faut se lever debout et faire face à son adversaire... comme un homme.

On ne peut forcer personne à comprendre. La compréhension ça rentre volontairement ou involontairement. Je ne peux souhaiter vous voir souffrir,  je vous demande donc de comprendre ce que vivent les familles et donnez de votre temps et énergie à Fathers-4-Justice.

Guy Dumais
fier papa de Vincent, Josée, Caroline, Émilie et Joëlle
et fier grand-papa de Maïka.

 

Crying "Wolf" Too Many Times

Years ago, radical advocates told America that Super Bowl Sunday resulted in very high rates of domestic violence. Last year, the world was convinced that 40,000 female sex slaves would be smuggled to Germany for the World Cup Finals. Radical women's studies departments and students annually celebrate "V-day", a dark substitute for Valentine's Day, to stop rape and sexual abuse of campus women purported to be endemic. Hysteria arose over claims that "date rape" is commonplace. And the Violence Against Women Act is built on the notion that if women are ever violent, it is solely in self-defense.  

V-Day has been proven to be little more than a self-aggrandizing event to promote feminist values and irrational fear of men.

History proves all the above claims are substantively false. It is time for legislators and the media to expect more than theory or unsupported statistics before playing the fool for radical women's advocates.

Here is the truth on the above issues:

Domestic violence rates for Super Bowl Sunday are only marginally higher than normal  (http://newsinfo.iu.edu/news/page/normal/977.html).  

 German police reported finding only five cases of sex slavery associated with the world cup  

 (http://www.spiked-online.com/index.php?/site/article/2850).  

More recently, the "date rape" myth has been exposed for what it is: a way for binge-drinking women to conveniently and profitably pass the blame (http://www.thisislondon.co.uk/news/article-23385868-details/Drug rape myth exposed as study reveals binge drinking is to blame/article.do).  

 No major study has ever demonstrated that domestic violence is caused by gender of the offender: men and women are equal initiators of serious domestic violence (http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm ).

Politicians and journalists who disregard science do great damage to society, families, and children  

 (http://www.mediaradar.org/docs/VAWA-Threat-to-Families.pdf). Witch hunts have never helped anyone. Journalists can make front-page headlines and do a great service publishing the truth rather than serving as megaphones for the rumor mill so accustomed to leveraging ill-begotten federal entitlements by crying wolf.

Please send this Alert to your local media and politicians. It is important they learn to avoid being a part of the anti-family rumor mill.

 

R.A.D.A.R. – Respecting Accuracy in Domestic Abuse Reporting – is a non-profit, non-partisan organization of men and women working to improve the effectiveness of our nation's approach to solving domestic violence. http://www.mediaradar.org.

 

 

20 février 2007

La Presse

Katia Gagnon et Hugo Meunier

Comment les Bougon manipulent la Régie

Pendant près d'un an et demi, Renée Paquet et son mari Yves Choquette ont tenté d'évincer une locataire qui ne payait pas son loyer. De recours en recours, le couple a dépensé près de 10 000 $ en frais d'avocat et d'huissier. Finalement, en décembre dernier, leur locataire a disparu dans la nature. À ce jour, elle leur doit toujours près de 5000 $.

Leur histoire, un cas somme toute simple de non-paiement de loyer, est pourtant de ceux que la Régie du logement affirme régler le plus vite. Théoriquement, ces causes se règlent en moins de deux mois. Théoriquement, parce que le cas de Mme Paquet et M. Choquette montre qu'un locataire vindicatif et informé de ses recours peut maintenir très longtemps ses propriétaires sur le gril. Quand les propriétaires louent leur bungalow de Laval, qu'ils ont acheté en guise de fonds de retraite, à une dame très présentable du nom de Marie-Nathalie Raymond, ils ne se doutent de rien.

Rétractation : la mesure magique

Pendant deux mois, tout va bien. Puis, pas de paiement. Les propriétaires vont à la Régie. La locataire ne se présente même pas à l'audience. Décision : ordre d'expulsion dans 10 jours. Mais voilà, quelques semaines plus tard, la locataire obtient une rétractation, une mesure qui permet de revenir sur la décision de la Régie, puisque le locataire affirme avoir été incapable de se présenter à l'audience.

La rétractation gèle tout le processus d'éviction. Quelque 1200 demandes sont formulées chaque année par des locataires. La rétractation reste une «mesure d'exception», estime Jean-Pierre Leblanc, porte-parole de la Régie du logement. Mais selon les associations de propriétaires, les locataires ont de plus en plus recours à la rétractation. «On voit de plus en plus de cas pathétiques, des gens qui sortent le papier de leur poche alors que le déménageur est à la porte, dit Hans Brouillette, de la Corporation des propriétaires immobiliers, qui compte 10 000 membres. L'objectif des locataires, c'est de gagner du temps.»

Dans le cas qui nous occupe, Marie-Nathalie Raymond a utilisé maintes fois le procédé. «Après le deuxième avis d'éviction, tout était dans la rue. Il restait son lit d'eau et son frigo à sortir. Elle est allée voir la régisseuse en chef, qui lui a accordé une nouvelle rétractation», raconte Mme Paquet. La locataire lui paie ensuite une partie de son dû, ce qui annule l'avis d'éviction. Et, pendant quelques mois, elle paie régulièrement son loyer. Mais à nouveau, les paiements cessent et le manège recommence.

Elle fait sauter son hypothèque

Juin. Juillet. Août. Septembre. Mme Paquet récoltera finalement le total de son dû le 26 septembre. «Ce mois-là, j'ai fait sauter mon hypothèque», raconte-t-elle. C'est que dans le cas de retards de paiement chroniques, le propriétaire doit prouver au régisseur que les retards lui causent un préjudice. La plupart du temps, le régisseur tranche... en exhortant le locataire négligeant à payer son loyer au début du mois. C'est ce qui se passe dans le cas de Mme Paquet.

Mais comme la locataire recommence ses défauts de paiement, la Régie finit par émettre un avis d'éviction final et sans appel. «À 15 h le jour où devait avoir lieu l'éviction, on reçoit les papiers : elle allait en Cour du Québec!» s'exclame Mme Paquet.

Deux semaines plus tard, sans même aviser son avocat qu'elle abandonne les procédures, la locataire disparaît dans la nature, sous le nez des propriétaires, qui la voient charger son camion de déménagement. À ce jour, ils sont toujours à sa recherche, car pour récupérer leur argent, ils doivent connaître son adresse exacte. Pour les fins de cet article, nous avons cherché à joindre Mme Raymond. Sans succès. «Les moyens pour retracer un locataire qui n'a pas payé sont très limités», souligne Hans Brouillette.

Et si le locataire en question est bénéficiaire de l'aide sociale, le propriétaire n'a que peu de recours. «On ne peut rien faire saisir, ils n'ont rien à saisir», lance Michel Dalpé, un propriétaire de Farnham qui a lui aussi vécu ce type de mésaventure.Fouiller dans les dossiers de la Régie

Pour financer toute cette aventure, le couple Paquet-Choquette a retiré de l'argent de son REER et a emprunté à toute la famille. L'aventure les a meurtris. «On a été pris avec une vraie Bougon», conclut Mme Paquet. À l'avenir, les propriétaires iront scrupuleusement éplucher les décisions de la Régie avant de parapher le bail : c'est la seule façon de repérer les cas problèmes. D'ailleurs, s'ils l'avaient fait dans le cas de Mme Raymond, ils auraient découvert qu'elle avait déjà eu de nombreux litiges avec des propriétaires précédents.

Car contrairement à une tenace légende urbaine, les associations de propriétaires ne tiennent pas, à la disposition de leurs membres, de «liste noire» des mauvais locataires. «Ce serait illégal», indique Isabelle Poulet, de l'Association des propriétaires. Cependant, les associations invitent leurs membres à faire non seulement une enquête de crédit avant de louer, mais aussi une recherche dans les dossiers de la Régie. Malheureusement, de nombreux cas problèmes n'y sont pas listés, puisque les propriétaires ne portent pas systématiquement plainte. «Et ce n'est pas écrit sur le front des gens : je suis un dealer de drogue», conclut Jean-Yves Trudeau, qui possède plusieurs immeubles à Repentigny.

Et, plusieurs propriétaires déplorent que les références données par d'autres propriétaires soient parfois trompeuses. Avant de louer l'appartement à une locataire qui a transformé son logement en taudis, Édith Tremblay a jugé bon faire quelques vérifications d'usage. «J'ai appelé ses anciens propriétaires et ils m'ont donné de bonnes références.» Elle déplore le manque de solidarité entre propriétaires. «Les locataires sont tellement protégés. La moindre des choses serait de se donner les bonnes informations», laisse-t-elle tomber.

Santé mentale

Un locataire qui met le feu chez son voisin et ouvre sa porte armé d'un couteau. Une autre qui partage son appartement avec des coquerelles, des excréments et des déchets. Les propriétaires sont parfois dépassés par les événements, mais les problèmes de santé mentale expliquent souvent le comportement des locataires, répliquent les organismes de défense.

Le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPPRU), comme le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ), croient qu'il faut être prudent avant de qualifier quelqu'un de mauvais locataire. «Il faut faire une différence entre les gens mal intentionnés et ceux qui sont aux prises avec toutes sortes de problèmes», explique François Saillant, porte-parole du FRAPPRU. Selon lui, les locataires souffrant de problèmes psychiatriques seraient mieux encadrés dans des logements communautaires.

S'il se dit conscient que des locataires «font du trouble» et ne paient pas, le porte-parole du RCLALQ met un bémol. «Les mauvais locataires sont ceux qui font malicieusement exprès pour ne pas payer. Il ne faut pas les confondre avec ceux qui ont une incapacité de payer. On est loin de l'image des Bougon», souligne André Trépanier. À son avis, les problèmes de santé mentale en location sont un phénomène difficile à cerner et surtout à quantifier. «Les organismes communautaires n'ont pas les ressources pour y faire face», résume-t-il.

 

La femme qui a tué ses cinq enfants est-elle encore une mère maintenant que ses enfants sont morts?

 

 

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