Content d'être un gars
Glad to be a guy

Jeudi, le premier mars 2007
Thursday, March first 2007

 

 


Les candidats aux prochaines élections sont toujours "À l'étude" --------------------------- L'optémisme est la foi des Révolutions.(Banville) --------------------------- Feminists are stupid. Throw facts at them. --------------------------- Le rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services sociaux le 7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait toujours «à l'étude.» --------------------------- "Manier la plume, c'est faire la guerre!... Voltaire --------------------------- This is about the time the world went topsy-turvy

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15 février 2007

Mathieu Boivin

Le Journal de Montréal

Lieutenant-Gouverneur

Lise Thibault recevra aussi une pension annuelle de 33 000 $

La lieutenant-gouverneur Lise Thibault sera congédiée dans quelques semaines, mais une pension annuelle de plus de 33 000 $ viendra alors s'ajouter à ses autres revenus de retraite.

Selon la loi, les lieutenant-gouverneurs ont droit, dès qu'ils cessent d'occuper leur charge et pour toute leur vie, à une pension égale à 30 % de leur salaire moyen des cinq dernières années. Le salaire de Mme Thibault est de 110 800 $, elle devrait donc toucher une prestation annuelle de 33 240 $.

Cette somme viendra s'ajouter aux rentes qu'elle recevra à titre d'ancienne vice-présidente de la CSST et de PDG de l'Office des personnes handicapées du Québec, ainsi qu'aux prestations de retraite régulières des gouvernements fédéral et provincial.

Le quotidien La Presse révélait, hier, que le gouvernement Harper avait décidé de remplacer Lise Thibault avant même que le Journal ne publie une série de textes sur ses dépenses discutables au fil des ans.

Elle sera remplacée tout de suite après les élections québécoises, ajoutait le quotidien montréalais. Notons que depuis les révélations du Journal, la représentante de la reine Elisabeth II au Québec a annulé toutes ses apparitions publiques.

L'ancien ministre des Transports fédéral, Jean Lapierre, se souvient que le gouvernement de Paul Martin avait, à l'époque, cherché à remplacer Mme Thibault par l'explorateur Bernard Voyer. «On en était rendu aux vérifications d'antécédents de M. Voyer, c'était assez avancé», relate M. Lapierre.

Prix de consolation

Mme Thibault s'était alors vu offrir de devenir sénatrice comme prix de consolation, mais elle avait refusé cette proposition parce qu'elle exigeait un poste avec chauffeur, se souvient-il, ajoutant que le poste de sénatrice était finalement allé à l'artiste et ex-députée fédérale Andrée Champagne («Donalda»).

Ministre du Patrimoine à l'époque, et donc responsable des lieutenants- gouverneurs des provinces, Liza Frulla confirme que tout cela «est bien possible, même si ce n'est pas moi qui négociais avec elle. Je sais qu'elle s'accrochait à son poste, qu'elle ne voulait pas le lâcher et qu'elle jouait beaucoup sur le fait qu'elle était une femme handicapée... Tu le voyais, tu le sentais, elle jouait beaucoup là-dessus.»

 

"Hit me baby one more time."
-- Britney Spears

 

15 février 2007

Radio Canada

Pornographie juvénile

Couple accusé

Les accusés

L'homme et la femme arrêtés en novembre à Moncton, au Nouveau-Brunswick, relativement à de la production de pornographie juvénile, ont été formellement accusés jeudi matin en cour provinciale. Les deux individus ont comparu pour la première fois devant un tribunal, trois mois après leur arrestation.

L'homme et la femme sont accusés de production, de possession et de distribution de pornographie juvénile, ainsi que de corruption d'enfants, ce qui est une première dans la province, selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Afin de protéger la victime, la cour a décrété un interdit de publication. Il est donc interdit d'identifier les accusés et la jeune fille. La police précise seulement que l'adolescente, qui a été confiée aux soins des services familiaux et communautaires, se porte bien.

L'avocat de la défense, Marc Godbout, n'en sait pas plus. « Je n'ai pas d'Information sur aucune des accusations qui ont été déposées. Je n'ai pas la divulgation du dossier. Donc, j'en sais autant que vous sur les accusations. On en saura plus à la prochaine comparution en cour », dit-il.

Les deux accusés seront de retour en cour le 21 mars pour répondre aux accusations.

En novembre dernier, la GRC a effectué une perquisition dans la maison du couple. Les policiers ont alors saisi des ordinateurs, des vêtements et des accessoires compromettants.

Selon la police, l'homme et la femme prenaient des photos provocantes d'une jeune fille de 14 ans et ils vendaient cette pornographie illégale sur Internet, aux États-Unis.

L'arrestation de ces deux individus a eu lieu dans le cadre d'une enquête menée conjointemen par la GRC et le FBI américain et qui a duré des mois.

 

 

Volée par sa fille

 

Alerte Amber

 

15 février 2007

QUOTIDIEN

Par Christophe AYAD

Rwanda

La veuve, la France et le génocide

Dans sa demande d'asile politique en France, Agathe Habyarimana se présente comme une veuve emportée dans les tourbillons de l'histoire. De lourds soupçons pèsent sur l'ex-femme du président rwandais assassiné, considérée comme l'inspiratrice du génocide. Décision sur ce cas embarrassant aujourd'hui.

Qui donc est cette femme ? Agathe Kanziga, veuve Habyarimana, a-t-elle été, sinon le cerveau, du moins l'inspiratrice du génocide de 1994 au Rwanda ? Ou n'est-elle qu'une pauvre veuve, une bigote dame patronnesse, emportée par les tourbillons de l'Histoire, comme elle le prétend ? Treize ans après, Agathe Habyarimana reste l'une des énigmes les plus troublantes de la tragédie rwandaise.

Le 6 avril 1994, à 20 h 30, l'avion de Juvénal Habyarimana, le président hutu, est abattu par deux missiles et s'écrase dans le jardin de sa propre résidence, sous les yeux de sa femme et de ses enfants. Aussitôt après débute le génocide dans lequel périrent 800 000 Tutsis et opposants hutus. Trois mois plus tard, les rebelles tutsis du Front patriotique rwandais de Paul Kagamé, l'ennemi juré d'Habyarimana, s'emparent de Kigali et mettent fin au génocide.

Et Agathe, dans tout ça ? Pour tous les spécialistes et historiens du Rwanda, cette femme était l'âme damnée de l'Akazu (1), une structure occulte de Hutus du Nord, prête à tout pour assurer l'emprise mafieuse de la belle-famille sur Juvénal Habyarimana. C'est l'Akazu qui aurait installé ses hommes partout, dans l'armée, l'administration, financé les milices hutues extrémistes (Interahamwe) et les «médias de la haine», bref préparé le terrain au génocide. On est allé jusqu'à accuser Agathe d'avoir fait tuer son mari, parce qu'il s'apprêtait soi-disant à la quitter et qu'il cédait trop à Kagamé.

Pourquoi alors, l'armée française l'a-t-elle exfiltrée avec ses enfants dès le 9 avril, trois jours après le début des massacres, dans le cadre de l'opération Amaryllis ? Pourquoi a-t-elle pu vivre en France en toute quiétude ?

Réclamée par les autorités rwandaises

Les «pourquoi» sont sans fin dans le «cas» Agathe. Pourquoi cette femme a-t-elle été jusqu'à présent épargnée par la justice ? Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) ne l'a pas inculpée. Les autorités rwandaises, qui la réclament, n'ont pas effectué de démarche pour obtenir son extradition, qui serait de toute façon refusée par Paris, car la peine de mort est en vigueur au Rwanda. Il aura fallu attendre mardi pour qu'une plainte pour «complicité de génocide et de crimes contre l'humanité» soit déposée contre elle au tribunal d'Evry ( Libération d'hier).

Longtemps, «Madame», comme l'appellent ses proches, a vécu en toute illégalité dans son pavillon de Courcouronnes. Mais, en demandant l'asile politique, la sans-papiers la moins inquiétée de France a peut-être amorcé le début de sa chute. La Commission de recours des réfugiés doit se prononcer aujourd'hui. Soit elle se voit accorder l'asile et c'est le scandale assuré, sans compter les prévisibles représailles de Kigali, qui a déjà rompu toute relation diplomatique avec la France en novembre après la publication de l'enquête du juge Bruguière, accusant Paul Kagamé d'avoir abattu l'avion de Habyarimana et provoqué le génocide. Soit elle est exclue du droit d'asile, en raison des présomptions de «complicité de génocide» qui pèsent sur elle et, dans ce cas, il va falloir expliquer pourquoi elle a pu passer autant de temps ici. Et surtout, lui trouver rapidement un pays d'accueil et l'on voit mal qui voudrait de ce cadeau empoisonné...

La Commission de recours des réfugiés siège au rez-de-chaussée d'un anonyme bâtiment de Montreuil. Le 25 janvier, cette modeste juridiction s'est transformée en Nuremberg miniature. Agathe Habyarimana, venue y réclamer des papiers, s'est retrouvée en position d'accusée. Etonnant spectacle que celui de cette dame de 63 ans, en robe beige rayée afro-chic, les cheveux en chignon, accrochée à son sac à main comme à un viatique. Les yeux fixent le plafond, comme les martyrs des images pieuses. Parfois, s'en échappe un éclair glaçant, vite réprimé.

Elle encaisse, sans broncher, l'impitoyable exposé du rapporteur de la Commission. Il cite l'acte d'accusation de son frère Protais Zigiranyirazo (alias «Monsieur Z.»), en cours de jugement au TPIR pour «génocide», et dans lequel elle est gravement mise en cause. Le rapporteur évoque son rôle dans l'assassinat d'Agathe Uwiligiyimana ­ le Premier ministre d'opposition, massacrée par la garde présidentielle ­ et dans celui du personnel d'encadrement tutsi de l'orphelinat Sainte-Agathe, qu'elle patronnait. Il insiste sur son rôle dans le déclenchement des massacres et ses contacts, une fois en France, avec le gouvernement intérimaire, qui a mis en oeuvre le génocide. Il conclut : «Il y a des raisons sérieuses de penser qu'elle s'est rendue coupable de crimes contre l'humanité.» La représentante de l'Ofpra, l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, enfonce le clou, rappelle ses contradictions, cite l'entretien, dans lequel elle préfère parler de «guerre civile interethnique» que de génocide. Le public, qui lui est presque entièrement acquis, se rembrunit. L'atmosphère devient irrespirable, des gestes de menaces sont esquissés.

Les deux avocats d'Agathe Kanziga tentent de sauver les meubles. Me Jean-Marc Florand insiste : si cette femme est coupable de tout cela, pourquoi n'a-t-elle jamais été poursuivie ? Il revient sans cesse à l'enquête de Bruguière, qui fait de Kagamé le responsable du génocide puisque le coupable de l'attentat du 6 avril. Florand appuie là où ça fait mal : «Qui cherche-t-on à salir, sinon la France ?» Me Philippe Meilhac s'appuie sur les failles de l'argumentaire de l'Ofpra : tel témoignage a, depuis, été invalidé, tel témoin est revenu sur ses déclarations, l'acte d'accusation de Protais Z. est caduc, etc.

«Mensonges» et «calomnies» 

Mais ces efforts sont annihilés par la désastreuse comparution d'Agathe, qui nie tout en bloc : des «mensonges», des «calomnies», ourdis par l'opposition et relayés par des journalistes et des chercheurs vendus, à tel point qu'on se demande si elle a été la femme du Président Habyarimana et si elle vivait au Rwanda. Elle n'écoutait pas la radio, ne savait rien de ce qui se passait dehors. Elle se contentait de tenir son foyer, d'élever les enfants et de jardiner...

A l'en croire, le Rwanda était un paradis jusqu'à l'irruption des rebelles du FPR à l'automne 1990 : à plusieurs reprises, elle se tourne vers ses «gens», en proposant au président de la Commission de les faire témoigner. Elle accuse les employés de l'Ofpra de mentir, mais, quand on lui demande ce qu'elle pense du génocide, elle répond : «Je ne nie pas vraiment cette tragédie rwandaise. J'ai perdu moi-même beaucoup de membres de ma famille.» Plus loin, elle explique : «Vous parlez seulement du génocide des Tutsis, pas de celui des Hutus», dont «6 millions» seraient morts.

Parfois, elle ergote sur les détails : qu'est-ce qui prouve que la garde présidentielle a tué les employés de l'orphelinat ? Quelle était la couleur du treillis des assassins ? Son seul moment d'émotion est celui où elle évoque la mort de son mari. «Quand vous avez des morts dans votre salon, vous organisez des réunions où ?» s'énerve-t-elle pour couper court. A la fin, un assesseur résume le sentiment général : «Vous ne me persuadez pas. Vous êtes trop angélique devant nous pour être crue.»

Meurtrie par cette audience, Agathe Kanziga a compris qu'il lui fallait désormais communiquer. On la retrouve deux semaines plus tard dans les luxueux bureaux de son avocat, boulevard Malesherbes, encadrée de deux de ses fils, Léon et Jean-Luc. Deux jeunes hommes affables et bien mis, qui prennent souvent les devants comme pour prévenir une bourde. Ils n'ont pourtant rien à craindre, Agathe ne lâche rien. Elle chipote sur le génocide, tourne autour du mot pour ne pas le prononcer. Les massacres n'ont pas été préparés : «Si on n'avait pas tué le Président [Habyarimana], il n'y aurait pas eu tant de morts car les Rwandais savaient qu'il était le seul garant de la paix. Il savait calmer les gens.» La conclusion s'impose d'elle-même : puisque le génocide n'était pas planifié, qu'il s'agissait d'une réaction spontanée de la population, tout ce qui s'est passé avant, la formation des milices Interahamwe, la propagande raciste, les massacres à «petite» échelle de 1990 à 1994, tout cela n'a aucune importance.

«Elle a le diable au corps» 

Cette femme a l'air naïve, elle est d'autant plus redoutablement intelligente. Elle sait qu'il n'y a quasiment pas de preuves matérielles contre elle, seulement des connexions, des relations, des fréquentations, des témoignages oraux. Comme ces propos tenus par François Mitterrand, à Jean-Hervé Bradol, président de MSF, en juin 1994 à l'Elysée : «Elle a le diable au corps, elle veut faire des appels publics à la continuation des massacres.» Et Mitterrand d'ajouter qu'il avait fait en sorte qu'elle ne puisse pas parler sur les radios.

Elle soupire : «Tous ces mensonges, cela me ronge le coeur.» Agathe Kanziga se voit comme une victime, la seule même. La preuve, les autorités rwandaises ont confisqué les indemnités d'assurance de l'avion dans lequel est mort son mari : 2,3 millions de dollars dont elle revendique la moitié. Elle se dit sur la paille, nie avoir perçu 200 000 francs des autorités françaises à son arrivée, comme l'avait révélé Libération (18 mai 1994) et comme l'a reconnu le ministère de la Coopération. Tout au plus, la France a-t-elle payé la note d'hôtel et des matelas pour équiper son appartement. Aujourd'hui, elle habite un pavillon évalué à 1 million d'euros, selon l'hebdomadaire Backchich. Léon et Jean-Luc ne veulent pas parler de leur activité professionnelle. De l'argent, il y en a eu suffisamment pour s'offrir les services du sulfureux Paul Barril, l'ex-gendarme de Mitterrand, et ceux de Me Florand, un ancien associé de Jacques Vergès, vers qui l'a orienté le président gabonais Omar Bongo lorsqu'elle a demandé l'asile.

Pourquoi, d'ailleurs, avoir voulu régulariser sa situation si tard ? «J'attendais que tous mes enfants obtiennent l'asile», explique-t-elle. L'examen attentif du calendrier en dit plus. Elle a déposé sa demande d'asile en juin 2004, trois mois après la uite dans le Monde des premières conclusions de l'enquête du juge Bruguière. Ce rapport , parce qu'il accable Kagamé, lui paraît sans doute une carte maîtresse. Mais l'Ofpra, non plus, n'est pas clair. Après avoir fait interroger Agathe Kanziga, l'Office de protection des réfugiés se mure dans un silence gêné. Les avocats saisissent la Commission de recours, qui finit par fixer une audience le 25 janvier 2007. Sortant alors de sa torpeur, l'Ofpra publie le 19 décembre une note accablante et, le 4 janvier, exclut la requérante du droit d'asile. Comme s'il s'était agi de passer au plus vite la patate chaude. Le procureur du TPIR tient en effet encore douze actes d'accusation sous scellés : il a jusqu'à la mi-2007 pour les rendre publics. Une demande d'arrestation d'Agathe Habyarimana serait du plus mauvais effet pour la France si elle y résidait encore.

(1) La «petite maison» en kyniarwanda. Christophe Mfizi, témoin-expert auprès du TPIR, préfère à cette appellation celle de «Réseau Zéro».

 

La java de Québec trhermonucléaire

 

La police dangereuse

 

Lancez-lui donc la pierre

 

16 février 2007

David Santerre

Le Journal de Montréal

Procès | Villeray

Un drame qui fait penser à Aurore

C'est une affaire qui rappelle presque la tragique histoire d'Aurore l'enfant martyr. Une jeune mère a comparu hier, accusée d'avoir abandonné et maltraité son bébé de 18 mois en le brûlant avec un rond de cuisinière.

Ces événements à faire frémir remontent à l'été dernier.

Le 8 août, un résidant de la rue Lajeunesse, dans le quartier Villeray, entend pleurer un enfant. Curieux, il cherche la source des pleurs et aperçoit un petit garçon seul sur un balcon au premier étage d'un immeuble à logements.

Le résidant s'approche de l'enfant pour constater qu'il est absolument seul et que personne ne le surveille.

Il a appelé la police et a même grimpé sur le balcon pour aller réconforter le petit.

Les premiers agents sur les lieux ont cogné à la porte du logement où habite le petit, pour se rendre compte que personne ne s'y trouvait. «L'enfant était sale, il avait faim et sa couche était très pleine», relate le porte- parole de la police de Montréal, Laurent Gingras. De toute évidence, il y avait un bon moment qu'on ne s'était pas occupé du petit.

Rond de cuisinière

Mais la pire surprise restait à venir.

«L'enfant a été transporté à l'hôpital, on a découvert que l'enfant portait des marques de brûlures en forme de rond de poêle sur la jambe gauche, le genou droit et la poitrine», poursuit l'agent Gingras.

L'enfant a été confié à la Direction de la protection de la jeunesse. «Quand on a pu aviser la mère du fait que son fils avait été transporté à l'hôpital, elle n'a pas voulu aller le voir», conclut Laurent Gingras.

La police n'a pu préciser les raisons qui ont poussé la très jeune mère de cet enfant, âgée de seulement 20 ans à l'époque, à l'abandonner. Quant au père, il croupissait en prison pendant cette période.

Accusations graves

Ce n'est qu'hier que la mère, que l'on ne peut identifier, a comparu au palais de justice de Montréal. Elle fait face à des accusations très graves de voies de fait sur son fils, de l'avoir abandonné et exposé à une situation mettant sa santé et sa vie en danger et de négligence en ayant fait montre d'une insouciance déréglée ou téméraire à l'égard de la vie ou la sécurité du petit.

"In the counsels of Government, we must guard against the acquisition of unwarranted influence, whether sought or unsought, by the Military Industrial Complex. The potential for the disastrous rise of misplaced power exists, and will persist. We must never let the weight of this combination endanger our liberties or democratic processes."
-- President Dwight Eisenhower

 

Les Franc-maçons du Québec

 

Le 13 janvier 1946 Louis Saint-Laurent, le premier ministre du Canada, s'adresse à la première assemblée générale des Nations unies pour proposer l'institution d'un gouvernement mondial

 

Le 20 décembre 2006, Jean-Claude Turcotte, l'archevêque du diocèses de Montréal parle d'instituer un gouvernement mondial

 

Un parti politique parti ben raide

 

Face off
 
The Editor
The Western Standard magazine
Calgary
 
Sir,
 
It was with some dismay that I read the face-off about the Ontario expose of so-called "dead-beat dads" between Karen Selick and Michael Coren in the latest issue of the Western Standard.
 
Frankly while I agree with Michael on some points I am disappointed in his overall view about what he perceives as "deadbeats" . That very name is offensive and the invention of radical anti-male, anti-family feminism-yet he uses it easily and with apparent clear conscience. How he could not know the realities of the beaten-down fathers in family law situations in Canada I just can not fathom. I am particularly concerned at his apparent naivety given his previous long tenure as the Globe and Mail male issue columnist. Someone clearly was not keeping him informed or he simply chose not to believe what Fathers must surely have been telling him for some biased or politically-correct reason. Somehow with Michael I find that impossible to accept.
 
It happens a lot to us broken fathers. Credibility goes right out the window the minute we get into the sickening system of divorce and that oxymoronic entity called "family law". The reason is that society at large can not and will not accept that such tyranny can exist in Canada and that therefore there is a wide acceptance that we 'must have done something wrong'.  Its the old simplistic way that people deal with something they find difficult to understand. 
 
One of the saddest aspects of this social disaster is that the media are so incredibly apathetic about a topic that is so terribly wrong and so horribly destructive.  This correspondent can record that I  'do'  Fathers and Men's issues full time and I work with the people that we call "Dead-broke Dads" (which is a little more accurate.) Tragically some of these Dads also become simply "Dead-Dads" as the emotional, legal, financial and physical pressures on them become too much to bear. Eight Canadian men a day kill themselves according to Canadian official recordsthe public would be shocked to find out some of the reasons why.
 
I can readily assure your readers that Karen Selick in her argument is much closer to the truth and the reality. The "deadbeat Dad" is a myth. It is sad to see Michael Coren helping in perpetuating that myth. I suggest that he talk to me and some of my colleagues sometime. I can provide a bit more grounding in what has become just another horrible aspect of Canada's shameful record with regards to the family 
 
Sincerely,
 
Jeremy Swanson
Fathers and Men's Rights Activist
Ottawa
 
1010-180, Argyle Avenue
Ottawa, Ontario
k2P 1B7
(613) 237-1320 ext 2438
 

 

 

Le nez dans le caca

Les caves ne sont pas toutes sous les maisons.
On en trouve aussi au Ministère de la famille

L’aliénation parentale est le processus par lequel un parent discrédite l’autre parent aux yeux de son enfant. Si le parent aliéné devait plaider sa cause auprès de son enfant il risquerait de se livrer lui aussi à de l’aliénation parentale. Pour éviter cette situation l’État pourrait mener une campagne de publicité gouvernementale pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale.

En 2003 j'avais demandé au Ministère de la famille de mener une campagne de publicité gouvernementale  pour sensibiliser la population aux dangers de l’aliénation parentale. Voici la réponse que j'avais reçue. Il n'y a vraiment rien à faire avec ces imbéciles.

 

16 février 2007 

Journal de Québec

Cédric Bélanger

Incident violent

Attaque à la pelle à Thetford

L'incident le plus violent provoqué par la tempête de mercredi s'est produit hier matin, entre deux... voisines de Thetford Mines.

Une femme de 47 ans était en train de dégager son entrée à la pelle avec sa fille de 16 ans lorsque leur voisine s'est mise à les insulter. Possiblement choquée que la neige aboutisse chez elle, la suspecte de 55 ans a asséné un coup de pelle à sa voisine. Protégée par son capuchon, cette dernière n'a pas été blessée, mais ses lunettes ont été brisées.

L'agresseur présumé, connu des milieux policiers, a été interrogé, puis relâché avec promesse de comparaître le 13 avril, au palais de justice de Thetford Mines.

 

 

Programming for kids


Jeremy, 

My kids had a frank conversation with me last night.  They were talking about their sessions at interval house.  My wife as part of her argument, took herself and the kids to interval house.  My kids are very traumatised about the events.  They were telling me about a certain cartoon.  THis cartoon shows the father dropping things and getting angry easily, and when he gets angry he turns into a monster, which abuses the children and mother.   Not is horrible but not the really bad part.  My children had a work book to fill out with the movie.  There was a sentence where they had to fill in the blank word.  on this page was a picture of the monster they had seen in the movie.   The sentence was my _________ turns into a monster.  They protested and my daughter said, my dad does not act like this.  My son tried to put in his sisters name in the blank just to be funny,  He was not allowed.  Indeed the session was not over until they wrote down dad or daddy in the blank.  The could not leave until they did this, despite their protests.  My son held onto the paper and is going to bring it to me when I see him next.  Joan threw hers out in anger.  Thomas drew a picture of the monster from the cartoon for me.  I have a new agency to add to our list to sue.  Interval house.  I will get a copy of that cartoon from them, I want to expose this.   
 
 ANGRY FATHER FROM BROCKVILLE!

 
Best regards,
 
HG

 

Le nez dans le caca
Il y a des caves à tous les étages.

«La question n'est pas de savoir si les hommes aussi vivent des difficultés, explique Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec. C'est là une évidence, mais on ne doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu'à ceux des femmes. "Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant qu'hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant qu'individus. Donc, on s'oppose aux masculinistes qui nient que les femmes subissent de la discrimination à cause de leur sexe. De nombreuses statistiques témoignent que nous sommes absentes de nombreux lieux de pouvoir, que nous gagnons 70 % du salaire moyen des hommes et que les 2/3 des emplois à salaire minimum sont occupés par des femmes."

 

16 février 2007

Presse Canadienne

Ottawa

 Les voies de fait, 71 % des cas de violence au travail

Les voies de fait constituent la majorité des affaires de violence en milieu de travail au Canada. C'est ce qu'indique une étude sur la victimisation criminelle en milieu de travail réalisée par Statistique Canada.

Le rapport a révélé qu'il y avait plus de 356 000 affaires de violence en milieu de travail en 2004 dans les provinces canadiennes. Les voies de fait représentaient 71 pour cent de ces affaires de violence.

L'étude indique que près du cinquième de toutes les affaires de victimisation avec violence, notamment les voies de fait, l'agression sexuelle et le vol qualifié, se sont produites au milieu de travail de la victime.

Les hommes et les femmes étaient également susceptibles de déclarer avoir subi de la violence en milieu de travail, mais les hommes étaient plus susceptibles d'avoir été blessés. Plus précisément, 27 pour cent des affaires impliquant des hommes victimes ont causé des blessures, comparativement à 17 pour cent des affaires impliquant des femmes victimes.

Le tiers de toutes les affaires de violence en milieu de travail impliquait une victime qui travaillait dans les domaines de l'assistance sociale ou des services de soins de santé comme les hôpitaux, les établissements de soins infirmiers ou les établissements de soins pour bénéficiaires internes.

L'étude a également révélé des proportions élevées d'affaires impliquant ceux qui travaillaient dans les secteurs de l'hébergement ou de la restauration, du commerce de gros ou de détail, ainsi que des services d'enseignement.

 

Mars le mois des grosses couennes

 

C'est vrai que c'est déchevant

16 février 2007

David Santerre

Le Journal de Montréal

Justice

Déchue, une Miss Québec poursuit pour 140 000 $

Offusquée de n'avoir reçu qu'une partie des prix qu'on lui a promis, du manque de classe de l'organisation et de sa destitution en tant que Miss Québec 2006, une jeune femme poursuit l'organisateur du concours, André Miron, pour 140 000 $.

Yajaira Mercedez, une jeune Dominicaine de 24 ans, était couronnée Miss Québec en février 2006.

On promettait alors à la belle plusieurs cadeaux, dont des participations à plusieurs concours de beauté de plus grande envergure, des entrevues et photos pour des magazines, des passages à la télé, une garde- robe de 1000 $, une journée de soins de beauté, une robe sur mesure et un cours de journalisme, entre autres choses.

Mais elle serait loin d'avoir obtenu satisfaction. Seuls quelques cadeaux lui auraient été donnés, et elle se serait retrouvée malgré elle dans une séance de photos qui n'avait pas la classe à laquelle elle s'attendait.

Photos de type fétichiste

On aurait alors, «à l'encontre des bonnes moeurs et de la décence, proposé à la demanderesse de faire des photos de type fétichiste allant à l'encontre de l'intégrité physique et psychologique» de Mlle Mercedez, lit-on dans la poursuite déposée avant-hier.

Cela l'aurait bouleversée, elle en aurait perdu toute estime d'elle. Bref, cela a grandement affecté sa vie, et de façon on ne peut plus négative, prétend-elle.

S'ensuit alors une série de correspondances entre Yajaira et André Miron qui aboutiront à un crêpage de chignons en règle dans les médias, en septembre.

Mécontent de voir la beauté se plaindre publiquement, Miron la destituait au profit de sa dauphine, Catherine Fréchette.

«En raison des agissements du promoteur André Miron, la demanderesse n'a pu réaliser son rêve, c'est-à-dire devenir mannequin et obtenir les contrats de publicité promis ni recevoir les prix promis», dit encore la poursuite.

Tout cela justifierait la réclamation de 140 000 $ à André Miron.

 

 

The flood gates were opened and more and more women took the hint that it was OK to denigrate men. Robin Morgan was a member of the Youth International Party (Later to be known as "Yippies") and who counted mass murderer Charles Manson among their membership. She later formed W.I.T.C.H in 1968. ( Women's International Terrorist Conspiracy from Hell). When her organisation broke up, she moved on to become a member of the Weather Underground Movement. This was a collection of communists seeking to overthrow the American government. Morgan was also the author of "Sisterhood Is Powerful" an influential left wing, feminist book.
 

 

 

 

Une enquête sur la tordue

16 février 2007  

Daniel Renaud

Le Journal de Montréal

Karla Homolka | discrimination

Une enquête qui avance à pas de tortue

L'enquête sur les allégations voulant que Karla Homolka n'ait pas bénéficié de tous les soins requis lors de son accouchement à l'Hôpital St. Mary avance à pas de tortue.

«Depuis vendredi, on interroge les employés mais ça ne prendra pas deux jours», lance la porte-parole de l'hôpital, Julie Plamondon.

La direction de l'établissement a ouvert une enquête après que le Journal eut reçu une lettre anonyme alléguant que Karla Homolka aurait été victime de discrimination lorsqu'elle a accouché il y a dix jours.

Selon la missive, des employés auraient refusé de donner les soins requis à la patiente peu avant son accouchement.

«Elle a eu beaucoup de soins, on est en processus d'évaluation, dit Mme Plamondon. On n'a pas eu de plainte de la patiente. S'il y en avait eu une, ça serait plus facile», ajoute-t-elle.

Même si la lettre n'indiquait pas précisément que les employés fautifs étaient des infirmières, l'Ordre des infirmières a contacté l'Hôpital St. Mary.

«On est en contact constant avec l'hôpital», explique Chantal Charron, de l'Ordre.

«On est dans l'attente. Si l'enquête de l'hôpital démontre que des infirmières ont eu un comportement discriminatoire, leurs cas seront soumis à la syndic», ajoute la porte-parole de l'organisme.

drenaud@journalmtl.com

 

 

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