Betty Friedan
Lise Payette et le parasitisme féministe
Dans une
chronique récente, Lise Payette, la plus notoire des féministes québécoises,
s’épanchait en jérémiades sur le sort des « pôvres » femmes.
Payette répète le
grand mythe mensonger du féminisme, qui est devenu « vérité » à force de
millions de répétition :
Faux, archi faux.
Les femmes mariées « possèdent », officiellement, la moitié du revenu de leur
mari. En pratique, elle « contrôlent » (i.e. possèdent) 80% des revenus du
ménage et considèrent leurs propres revenus comme leur propriété privée : i.e.
hors du contrôle du mari. Les célibataires « jouissent » de milliers de
programmes de discrimination anti-males qui leur assurent des revenus
officiellement égaux à ceux des hommes. En pratique leurs revenus sont nettement
supérieurs à ceux des hommes car elles ont des emplois plus faciles, plus
confortables et plus sécuritaires : c’est ça, l’équité (sic) salariale
féministe.
Pire encore, leur
faible productivité est rarement évalué car, tout cadre mâle le sait, elles
peuvent vite hurler au harcèlement sexiste ; ce qui est mortel à la carrière
d’un homme.
Payette
persiste :
Les femmes
monoparentales ont une tâche immense sur les bras, les femmes
vieillissantes, si elles vieillissent seules, manquent souvent de
l'essentiel.
Les
monoparentales, ont généralement mis leur mâle, le père des enfants, à la porte,
car elles savent qu’elles peuvent le parasiter lui ou grappiller l’État
providence féministe, financé par l’extorsion fiscale des mâles. Dès que l’on
cessera de subventionner ces pillardes, la monoparentalité va disparaitre comme
neige au soleil.
Selon Payette,
sous le matriarcat québécois se serait les
… femmes qui
sont au bas de l'échelle, ce sont elles dont on dit qu'elles ont des emplois
fragiles, instables et peu rentables. Ce sont les femmes qu'on met à la
porte en premier. Tout le monde sait ça.
Ce sont les
fémisexistes qui prétendent savoir cela. Au Québec, comme en Occident, les
femmes, surtout les blanches de classe moyenne et supérieure, la classe sociale
de Lise Payette, sont en haut de la hiérarchie féministe basée sur la
victimologie. Plus précisément
sur la perception générée et entretenue tous les jours par l’idéologie féministe
que les « FÂMMES » sont des … victimes. Les articles de Payette sont des
exemples typiques de ce « brainwashing » idéologique généré par le fémisexisme.
Adolf Hitler
s’est bâti un empire en répétant des millions de fois aux Allemandes et
Allemands qu’elles et ils étaient des… victimes. Une recette
démagogique qui a
fait la fortune des marxistes (le prolétariat victime), des léninistes (le
prolétariat russe victime) ; des maoïstes (la paysannerie
chinoise
victime), des castristes, des Pol Potistes … Le fémisexisme repose sur la
mystification de la FÂMME victime du méchant mâle.
Payette affirme
que
Les femmes
arrivent à mieux s'en sortir dans les pays où les gouvernements ont mis en
place une véritable politique familiale qui non seulement encourage les
femmes à mettre des enfants au monde, mais les encourage aussi à rester sur
le marché du travail afin de s'assurer une continuité dans les revenus et
une protection tout au long de leur vie.
Payette parle de
tous ces pays, surtout occidentaux, où domine la culture de la mort féministe,
le foeticide pour raison de convenance (la convenance de la femme ; jamais celle
du mâle) et où les femmes refusent d’avoir plus de 1.5 enfants. Ce qui assure la
« disparition » à moyen terme de ces sociétés féminisées ; qui seront replacées
par des civilisations plus « viriles », tel l’Islam où les familles patriarcales
ont de 5 à 7 enfants.
Payette reprend
l’antique préjugé féministe et socialiste contre la famille (traditionnelle) et
les mères de famille élevant leurs propres enfants à la maison. En bonne
marxiste culturelle, Payette veut que l’État contrôle et endoctrine les enfants
aussi tôt que possible.
Payette remarque
que tous les politiciens québécois affirment que
Tous les
politiciens savent que même suggérer un réexamen de la politique féministe
d’égalité (sic) des hommes et des femmes est un suicide politique ; un tsunami
de démagogie féministe détruirait la carrière du pauvre type. On l’a vu lorsque
Jean François Plante s’est vu attaqué de toutes parts, pour avoir dit tout haut
une simple vérité banale et visible à l’œil nu : il y a des femmes plus
« baisables » (sexuellement attirantes) que d’autres. Encore plus facile à voir
de nos jours avec la sexualisation précoce de millions de « nos » jeunes filles.
Payette et les fémisexistes de sa génération n’ont jamais fait partie de la
catégorie des femmes « baisables » (ce qui explique peut être leur rage).
La fameuse
politique québécoise « d’égalité entre les femmes et les hommes » est en fait
une appellation orwellienne qui cache, mal, la supériorité et les privilèges des
femmes : monopole des droits (mais non des responsabilités) sur la reproduction,
contrat de mariage féministe (qui accorde à la femme entretenue la moitié des
biens de son pourvoyeur sans qu’elle ne soit obligée d’offrir des services
équivalents), multitudes de programmes de quotas et de discriminations
anti-males, sauf dans les emplois durs, sales, dangereux et mortels (les hommes,
49% de la population, sont 97% des accidents et morts au travail) où sont
refoulés les hommes discriminés, équité (sic) salariale où les femmes gagnent
autant que les hommes mais dans des emplois plus faciles, propres et
sécuritaires, féminisation de l’éducation, domination de l’idéologie féministe
sur les médias et l’université, etc., etc., etc.
Payette parle des
Elle parle des
ces carriéristes féministes qui ont profité de tous les programmes de quotas et
de discriminations anti-hommes qui pullulent, depuis 30 ans, sous le matriarcat
féministe. Hélas, il est trop tard pour ces trentenaires et quadragénaires.
Elles ont fêté, baisé et avorté à qui mieux mieux dans la vingtaine, ont un taux
de fertilité minuscule dans la trentaine, et présente un risque de plus de plus
de 90% de divorce à tout homme assez fou pour les engrosser. Pire, le nombre de
nègres mâles domestiqués par le féminisme chute plus vite que le taux de
fertilité de ces FÂMMES de carrière.
Pire encore, de
25 à 30% des jeunes hommes en âge de se marier font la grève du mariage ; ils
refusent d’enfiler le joug conjugal féministe. Certains politiciens, qui ne sont
pas suicidaires, osent enfin parler à mots couvert de la nécessité d’une
politique nataliste. Il leur faudra apprendre à s’occuper des intérêts des
hommes, avant de les convaincre de devenir géniteur, père de famille, pourvoyeur
et protecteur. Ce n’est pas demain la veille et le temps presse.
Payette continuer
à s’apitoyer sur le sort des « pôvres » FÂMMES.
Habille
démagogue, Payette cache la dure réalité qui est que ce sont les FÂMMES elles
mêmes qui initient (80-90%) le divorce, car elles savent que l’Industrie
corrompue du divorce leur accordera la propriété des enfants, la maison,
l’automobile et de grasses pensions alimentaires … le tout financé par le mari
pourvoyeur expulsé, honni et détesté, souvent arrêté et emprisonné sous de
fausses accusations, ou parjures, de violence domestique ou d’abus sexuel sur
les enfants. Et si le mâle dominé réussi à se libérer de son esclavage
féministe, l’État providence, financé par les autres mâles subventionnera la
monoparentale divorcée.
Bien sur, en
dépit de ces protections, ces FÂMMES auront un faible fonds de pension car elles
n’auront pas travaillé autant que les hommes. Mais leur vie de parasite
continuera jusqu'à leur vieillesse car il a des milliers de programmes pour
FÂMMES seulement. Contrairement à ce qu’affirme Payette ce sont les hommes qui
de plus plus refusent le marché de dupe que leur propose le fémisexisme.
Payette affirme
que
L'égalité des
hommes et des femmes, c'est non négociable.
Payette veut dire
la politique de privilèges féminins et de supériorité fémisexiste. La seule
chose que l’on pourra négocier, c’est la rapidité avec laquelle on va l’extirper
pour la remplacer par une véritable politique d’égalité SANS privilège ni
favoritisme sexuel.
Le reste, c'est
une insulte à notre intelligence.
En effet !
Gerard Levesque