Content d'être un gars
Glad to be a guy

Jeudi, le 19 avril 2007
Thursday,19April   2007

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La fluoration, une mesure rétrograde

La Marche du courage

 

Jean Charest
Conseil exécutif
Édifice Honoré-Mercier
835, boul. René-Lévesque Est
3e étage
Québec (Québec)
G1A1B4

Sujet : La pantalonnade entourant la légende de la violence faite aux femmes

Montréal, le 17 avril 2007-04-17

Monsieur Charest, 

L’institut de la statistique du Québec a récemment publié un document intitulé Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004. Le document en question établit une fois de plus que la légendaire violence faite aux femmes est un vaste mensonge. Ce mensonge a servi de fondement aux politiques gouvernementales en matière d’égalité pour les femmes, jamais pour les hommes, et a servi à établir des politiques d’intervention, en matière de violence conjugale qui présume la nécessaire culpabilité des hommes.

Quand le Gouvernement du Québec a récemment établi la politique d’égalité entre les femmes et les hommes il a justifié que ladite politique ne comporte des avantages que pour les citoyennes du Québec parce que celles-ci souffriraient atrocement de la légendaire violence faite aux femmes. Le rapport statistique publié par le Gouvernement du Québec établit justement que cette notion est un abject mensonge.

Les récente réorganisation du paysage politique devrait amener la classe politique à comprendre que la souveraineté citoyenne a réagi devant l’entêtement des élus à mettre l’appareil gouvernemental au service de ses propres intérêts politiques. Il serait sage, dans les circonstances, de réviser l’importance politique accordée à un mensonge qui mine l’institution familiale.

Votre position vous interdit d’ignorer qu’en conséquence de ce mensonge les hommes sont tous menacés d’être l’objet de fausses allégations de violence conjugale, privés de la présomption d’innocence devant le tribunal et trop souvent évincés de la vie de leur enfant à la suite d’une rupture conjugale. Compte tenu de l’importance démesurée accordée au Pouvoir féminin auprès de l’appareil gouvernemental il n’existe aucune instance auprès de laquelle la question que je soulève ici puisse être discutée. Il devrait être étonnant qu’aucun politicien n’ait relevé l’incongruité selon laquelle le ministère de la famille finance une campagne publicitaire qui, sous couleur de prévenir la violence domestique dénigre systématiquement les hommes. Si cette incongruité n’a encore été relevée par aucun politicien il et permis de comprendre que c’est parce que la classe politique est honteusement au service du Pouvoir féminin. Cette campagne de dénigrement, si elle devait être équilibrée, et comportait le contrepoint dans lequel ce sont les femmes qui sont dénigrées aurait-elle sa raison d’être? Je me permet d’en douter.

Je vous invite à prendre toutes les dispositions pour que cette situation soit corrigée sans délai.

Veuillez agréer, cher monsieur, l’expression de mes sentiments les plus distingués.

 Daniel Laforest

Président de Fathers-4-Justice 

http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf
 

Accusée de brutalité sur une fillette

Le procès d'une gardienne commence à Longueuil

 

Foeticides

É.-U. : la Cour suprême offre une victoire aux conservateurs sur l'avortement

"Nous ne réussirons pas l'établissement d'un Nouvel Ordre Mondial sans en payer le prix en vies humaines aussi bien qu'en mots et en argent."

Arthur Schlesinger Jr., historien et critique politique américain, dans le Foreign Affairs de juillet/août 1995

 

Les Franc-maçons du Québec

 

Le phantasme des féministes

Elle lui coupe le pénis, il refuse sa condamnation

 

Erreur judiciaire

le tribunal criminel de Constantine : Elle tue son mari, 20 ans de prison

 

Aaron Russo's AFTF Volunteer Digital Action Alert #1 April 16, 2007

Le mentorat en politique auprès des femmes

De:04/20/2007 - 09:00

À:04/20/2007 - 17:00

Timezone: Etc/GMT-5

« Le mentorat en politique auprès des femmes» :

Le Groupe Femmes, Politique et Démocratie et le Service aux collectivités de l’Université du Québec à Montréal vous convient à une session

d’information et de formation VENDREDI LE 20 AVRIL 2007, de 9h à 17h, au Pavillon Athanase

David de l'UQAM, Salle D-R200, 1430 rue St-Denis.

L'horaire de la journée disponible ici.

Bonjour à tous

Comme vous le savez, aux dernières élections, nous avons dû constater que nous arrivions bon dernier pour le nombre de femmes représentant notre parti.

Je suis responsable d’un comité de femmes au sein du Parti. Ce comité prend son envol et je profite de la présente pour vous inviter à m’y rejoindre.

Il est important qu’au-delà des élections, les femmes s’impliquent dans la construction du Parti vert du Québec et ce, à tous les niveaux. Plus de femmes dans les instances de circonscription, plus de femmes dans les instances régionales, plus de femmes au Conseil National et plus de femmes à l’Exécutif du Parti vert du Québec.

Il est parfois difficile pour les femmes de faire leur premier pas en politique, le séminaire qui vous est proposé est une manière de constater en direct, sur le terrain, avec d’autres femmes, que la politique concerne les femmes, toutes les femmes.

Vous êtes membre, vous êtes un homme, regardez autour de vous et aidez le Parti à devenir ce à quoi nous aspirons tous; un Parti où la parité hommes femmes ne se pose même pas comme question, mais va de soi. Convainquez une femme de s’impliquer ! Donnez lui mon adresse ou mon numéro de téléphone !

Jeannine Beaudoin

Vice-Présidente, Parti vert du Québec

jeaninebeaudoin@pvq.qc.ca

418-571-8476

 

Avril le mois des grosses couennes

 

 

Two New Columns: Chicago Sun-Times Bashes Dads, DV Offender Registry Will Harm Innocent Men

 

 

La promotion de la médiocrité

 

Quillothon pour Kyoto

 

A Major Radical Feminist Lobbying Machine

 

 

 

Citations
 

Le libéralisme n'est pas une doctrine économique mais une théorie du droit.
Déclaration de principe

1. Le fondement du Droit est l'appropriation naturelle des choses produites, qui résulte de la propriété de soi. On ne peut définir de Droits de l'Homme qu'en termes de propriété naturelle. Une agression ne se conçoit que si elle porte atteinte à cette propriété.

2. Le libéralisme tient les hommes pour capables de raison, et juge suffisant pour cela de les rendre responsables de leurs actes. Il ne tolère pas l'erreur, mais s'interdit de violer les droits de ses adversaires, de les mépriser personnellement, et d'imposer aux autres ses choix personnels pour des affaires qui les concernent seuls.

3. La démocratie n'a de sens que si les citoyens, appelés à décider des affaires publiques, sont jugés capables de gérer leurs affaires privées. Sont contraires à ses principes la social-démocratie, qui trouve les hommes indignes de s'occuper de leur vie, mais dignes de se mêler de la vie des autres, et le socialisme, qui veut supprimer la libre disposition de ses biens par chacun.

4. La démocratie a pour but de permettre aux citoyens de contrôler le pouvoir d'État. On ne peut pas s'en servir pour justifier l'exploitation des politiquement faibles par les politiquement forts, qu'ils soient la majorité ou une minorité bien placée.

5. Il n'est pas possible de gagner de l'argent sur un marché libre sans rendre des services à quelqu'un. Il n'est pas possible de voler ou d'exploiter quelqu'un sans violer sa propriété. Le mensonge marxiste, qui voit de l'exploitation dans le libre-échange, ne fait que rationaliser le ressentiment et la haine envieuse.

6. Il n'est d'égalité concevable et réalisable entre les hommes que l'égalité des droits. Par nature, les gens naissent et vivent dans des conditions différentes ; ils ont des opinions et des valeurs différentes, qui conduisent à des situations sociales inégales. L'égalitarisme ne nécessite pas seulement un pouvoir absolu ; il est logiquement impossible.

7. Personne ne décide de ce que sera la situation de quelqu'un dans la société. La société n'est pas un agent moral, elle ne peut être juste ni injuste. Le système des prix du marché n'est pas là pour récompenser ou punir, mais pour guider la production en fournissant les informations sur la rareté.

8. La 'justice sociale', l' 'égalité des chances', le 'socialisme', dans leurs versions les plus respectables, visent à supprimer le rôle du hasard dans la situation de chacun, de telle façon que le mérite seul en décide. Cette ambition est par nature irréalisable, et elle abolirait toute notion objective de Droit. Aucun homme ne peut mesurer le mérite d'un autre, ni contrôler suffisamment sa vie pour le faire échapper à l'imprévu.

9. La 'justice sociale', ne pouvant être seulement définie, ne peut même pas connaître un début d'application. Mais elle implique la spoliation légale, à laquelle elle sert de prétexte : les gens politiquement puissants s'emparent, pour les fins qui leurs sont propres, des richesses produites par les autres.

10. La spoliation légale divise la société en castes antagonistes : les privilégiés, profiteurs des biens soustraits aux autres, et leurs victimes, qui doivent les entretenir. Elle remplace les inégalités qui résultent de la capacité productive par des inégalités issues de la faculté de détourner la force publique à son avantage.

Les bons mots
Une éducation générale et étatisée n'est qu'un appareil à façonner les gens pour qu'ils soient exactement semblables entre eux; et le moule utilisé est celui qui plaît aux pouvoirs prépondérants dans le gouvernement, que ce soit un monarque, un clergé, une aristocratie ou la majorité de la génération en cours.

 

Notre rose bonbon du mois : Gilbert Lavoie, un éditorialiste ensorcelé par le lobby féministe

 

La présence des forces canadiennes en Afghanistan a-t-elle d'autre justification que de libérer les femmes de l'oppression des monstrueux Talibans dont la barbarie est d'autant douteuse que leur existence n'a jamais été démontrées. Pourquoi les légendaires Talibans n'ont-ils pas d'autre activité que d'embêter les femmes de leur patelin? Depuis quand les pays interviennent-ils dans les affaires intérieures d'autres pays parce qu'on ne partage pas leurs valeurs? Les canadiens qui estiment être opprimés par un système fémisexistes pourraient-ils demander l'intervention armée des Talibans? La guerre afghane serait-elle une guerre des sexes avec missiles chars et victimes civiles?

 

 

Action Fluor Québec 

 

Behind every "strong" woman is a weak man.

Inside every "strong" woman is an inadequate little girl.

Behind every successful man is a "strong" woman usually telling him he's wrong !

... the reason there isn’t an article concerning how to be a good husband is because men have been subjected to the constant complaints re: how we should do things, that NOW it just fall on deaf ears.

Woman on the other hand, have had the privilege of having the faulty, destructive things they do unilaterally, un-discussed.

If woman don’t want to hear it, men can’t say it.

The contradiction is so blatantly obvious that men have adapted by ignoring.

SOURCE: http://women.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/women/families/article1635855.ece

 

Les Canadiens rêvent de juges élus
Radio-Canada, Lundi 9 avril 2007

Une majorité de Canadiens se dit favorable à l'élection des juges, selon un sondage Strategic Counsel. L'enquête réalisée pour le Globe and Mail et le réseau CTV indique que 63 % des 1000 répondants appuient l'idée, contre 30 % qui y sont défavorables. Au Québec, jusqu'à 67 % des répondants sont favorables à la proposition, soit plus que dans les autres provinces.

La résistance à une telle éventualité pourrait cependant être forte au sein de la magistrature, qui apprécie peu le système américain où les juges sont élus.

Le juge en chef de l'Ontario, Roy McMurtry, estime qu'un tel système ne garantit pas l'impartialité de la justice. Il craint que le désir d'être réélu et le besoin de financer leur campagne n'amènent les juges à rendre des décisions sur la base de critères populistes.

Le sondage, réalisé à l'occasion du 25e anniversaire de la Charte canadienne des droits et libertés, fait par ailleurs ressortir une différence notable entre les Québecois et les autres Canadiens sur la question des droits religieux. Ainsi, 56 % des répondants du Québec estime que la liberté de culte garantie par la charte pourrait conduire à des abus de la part de groupes cherchant à promouvoir des pratiques contraires aux valeurs canadiennes.

Seulement 29 % des Canadiens hors Québec partagent cette opinion, la majorité estimant que ce droit est fondamental et doit être défendu coûte que coûte.

Le sondage montre aussi que 53 % des personnes interrogées considèrent que la charte des droits et libertés a eu un impact positif au Canada au cours des 25 dernières années.

La marge d'erreur de ce sondage conduit entre le 10 et le 13 mars est de 3,1 %.

 

Nouveau cabinet: bien des mécontents à Québec

 

Le maire Gendron radié du Barreau pour quatre ans

 

L’immobilier attire les femmes célibataires

 

 

Cybersurveillance

 

Les policiers sont-ils vos amis?

 

 

Les tas policiers

Des blogues surveillés

 

"Stop the backlash!"

 

Backlash

Oh, my little darlings ... we have just begun to backlash at your sorry tattooed asses!

We haven't even gotten the strategy down yet, we're just feeling so happily empowered to finally be backlashing against those who have taunted and jeered at us for decades.

Remember:

Woman hating is an honourable and viable political act!

I have little sympathy for women. Like a Jew just released from Dachau, I watch the beautiful, young feminazis fall writhing to the ground from the angry backlash and I look briefly and walk on. I don't even need to shrug. I simply don't care. What she was, as a person, I mean, what her shames and yearnings were, simply don't matter.

Women who unjustly suffer from the backlash can sometimes gain from the experience.

We are, as a sex, infinitely superior to women.

I believe that men have a capacity for understanding and morality which a woman structurally does not have, does not have it because she cannot have it. She's just incapable of it.

http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14979208&postID=116704262763607109

 

Idée géniale ?

Si le but des pro-fluoration est de prévenir la carie, alors prenons les fonds qui serviraient à payer la fluoration généralisée et aidons ceux qui ne peuvent pas se payer de visites annuelles chez le dentiste.

N'est pas ça le désir des Lucides:  cibler l'aide aux personnes réellement dans le besoin et de ne pas IMPOSER de coûteux programmes universels à tous. ( dans le cas qui nous préoccupe: enfants, adultes, pauvres et riches inclus). 

Bâtissons donc un programme social-démocrate qui CIBLERA SEULEMENT les familles pauvres qui ne peuvent pas payer ce genre traitement pour leurs enfants. 

Finalement, combien coûterait les nouvelles installations de fluoration dans chacune des villes du Québec ( et nous ne parlons même pas des coûts d'opération) ?

Sûrement plus qu'un programme CIBLÉ.
 

La fluoration, une mesure rétrograde

 

Moratoire sur l’expansion de la fluoration

Non à la fluoruration

Jean Cloutier
Article mis en ligne le 4 avril 2007

La fluoration de l’eau : fruit d’une science ou d’une croyance?

Permettez-nous de répondre aux allégations de François Desbiens, directeur régional de la santé publique, publiées le 31 mars dans vos pages. Nous reconnaissons qu’il est difficile de remettre en question la rigueur scientifique de certains organismes professionnels, comme la Direction de la Santé publique. Toutefois, l’histoire de la fluoration et les dernières recherches scientifiques nous démontrent que la plupart de ces grandes institutions ont entériné cette pratique, sans en avoir rigoureusement examiné la valeur scientifique. C’est pourquoi, nous vous invitons à recueillir vous même votre information, en comparant les sources d’information entre elles et en osant fouiller ce dossier de façon critique. Tout comme l’a constaté le Renouveau municipale de Québec (RMQ), cette pratique ne fait l’objet d’aucun consensus scientifique…

La Direction de la santé publique (DSP) du Québec, une autorité scientifique digne de ce nom en matière de fluoration?

Si c’était le cas, elle n’écrirait pas sur son site web depuis 2005 que «Les avantages de la fluoration ont été bien documentés grâce à plus de 27 000 études s’étendant sur plus de 75 ans.» (Voir: http://www.santépub-mtl.qc.ca/fluoration/index.htlm).

La DSP peut-elle fournir cette liste de 27 000 études?

Jusqu’à ce jour, la revue la plus complète jamais effectuée dans le monde (Université York, 2000) n’a recensé que 3 246 études, dont 214 ont été retenues pour leur valeur scientifique. Les chercheurs ont pourtant fouillé pendant trois ans toutes les banques de données et journaux scientifiques du monde. De son coté, le National Research Council (NRC, 2006) recensait moins de 1 000 études! Toute personne qui ignore les études de York et du NRC ne peut prétendre au titre d’expert.

La fluoration est une médication forcée

La simple présence du fluorure dans l’eau n’en fait pas nécessairement un élément nutritif. Le plomb, l’arsenic, et le mercure sont aussi présents dans l’eau. Pourtant, des municipalités paient cher pour s’en débarrasser. Alors que Santé Canada admet que le fluorure n’est pas un élément nutritif essentiel à la santé, comment peut-on défendre l’idée selon laquelle il serait nécessaire d’en avaler? Même l’Association dentaire canadienne stipule, depuis 1997, que l’action des fluorures est principalement topique et non systémique : il est donc inutile d’en avaler. Par la fluoration de l’eau, on ne cherche pas à traiter l’eau, on souhaite traiter les gens! D’ailleurs, dès 1957, la Cour Suprême du Canada a statué (Forest Hill contre Toronto) que la fluoration de l’eau est bel est bien une médication forcée.

L’eau fluorée, sans risque pour la santé ?

Le produit ajouté à l’eau de Québec est l’acide fluosilicique, de grade industriel fourni par la compagnie d’engrais phosphatés Lucier Ltd, Fluoride. Ce produit est officiellement reconnu insecticide et raticide par la Food and Drug Administration (FDA). Le produit ingéré n’a rien d’une qualité pharmaceutique…

En novembre dernier, l’Association dentaire américaine émettait un avis conseillant aux parents d’éviter l’eau fluorée pour leurs bébés, en raison des risques de fluorose dentaire. La DSP, pourtant avisée depuis janvier 2007, n’a pas averti les parents. En plus de se référer à des études, dont la qualité scientifique de certaines n’a pas été évaluée, le Dr Desbiens fait fi de deux études très importantes, parues récemment dans des revues scientifiques: 1. L’étude de Harvard de 2006 conclue que les jeunes garçons qui boivent de l’eau fluorée sont de 3 à 7 fois plus susceptibles d’être frappés par le cancer des os. 2. L’étude du U.S. National Research Council de 2006, affirme qu’on ingère déjà trop de fluorure et que les risques pour la santé sont bien réels et nombreux : fluorose, troubles neurologiques, endocriniens, immunitaires, etc. et cancer!

Quand le doute persiste, vaut mieux s’abstenir!

Bref, non seulement l’efficacité de la fluoration reste à démontrer, mais cette mesure constitue un pari risqué pour la santé. Pour protéger la santé publique, appliquons le Principe de précaution et mettons fin à cette mesure. En terminant, rappelons-nous que les plus grandes institutions médicales de ce monde ont un jour nié les dangers du tabac, maintenant reconnus de tous… Pour avoir plus d’information, consultez le site d’Action Fluor Québec au www.acmqvq.com .

Jean Cloutier
co-fondateur et porte-parole
Front commun pour une eau saine

Les bébés et le fisc font bon ménage

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