Content d'être un gars
Glad to be a guy

Mardi, le 29 mai 2007
Thuesday, May 29 2007

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ÇA MANQUE UN PEU DE SÉRIEUX CHEZ LES PITOUNES

AUJOURD'HUI C'EST LE 29 MAI ET LE NUMÉRO DE MAI-JUIN DE LA GAZETTE DES FEMMES N'EST TOUJOURS PAS EN KIOSQUE.

Mario mêle toi donc de régler leur problème

 

 

Une émission très particulière sur masculinité, les dégâts du féminisme radical et la situation des garçons dans notre réseau scolaire aura lieu lundi le 28 mai prochain de 16h à 18h à l'émission de Jean-François Plante sur  XM Radio Satellite (XM 172) et RadioXTRM.com.  Jean-Pierre Gagnon, pédagogue et directeur de recherche de l'organisme L'Après Rupture, sera l'invité de Jean-François Plante. 

Ne manquez pas cette émission spéciale si ce sujet vous intéresse. 
http://www.radioxtrm.com/ 

Si vous désirez en apprendre un peu plus sur la situation des garçons au Québec avant l'émission, voici quelques textes qui ont motivé la préparation de cette émission.

S'il vous plaît veuillez transmettre ce message à tous vos contacts si vous le jugez nécessaire.  

Bonne écoute,

Louis Tremblay

 

Équité salariale - Les programmes distincts de plusieurs entreprises sont menacés selon le Conseil du patronat du Québec

 

Lundi 27 novembre 2006
Publié le 2006-11-27 22:30:14 par commissaire

Le sexe des enseignants influence l'apprentissage des élèves

Les élèves apprennent mieux lorsque l'enseignant est du même sexe qu'eux, selon une étude américaine qui paraît ce lundi dans Education Next, revue trimestrielle publiée par la Hoover Institution.

Thomas Dee, un professeur d'économie de Swarthmore College intervenant à l'Université de Stanford en Californie, a examiné les performances académiques de près de 25 000 élèves de quatrième, telles que rapportées par le ministère américain de l'Éducation.

L'échantillon représentatif national date de 1988, mais l'étude est la plus complète réalisée jusqu'à présent sur les collégiens de 13-14 ans, âge auquel le fossé entre les sexes se creuse, selon Thomas Dee.

D'après lui, lorsque le professeur est une femme, les filles ont de meilleurs résultats et les garçons de moins bonnes notes en sciences, en histoire-géographie et en anglais. À l'inverse, lorsque l'enseignant est un homme, les garçons brillent plus et les filles moins.

Le chercheur s'est penché sur les notes obtenues par les élèves, mais aussi sur les perceptions des professeurs et des collégiens. Il en a conclu que le sexe influençait aussi les attentes et les attitudes des uns et des autres.

D'après lui, lorsque c'est une femme qui fait cours, les garçons sont plus souvent perçus comme dissipés, tandis que les filles sont moins souvent considérées comme inattentives ou désordonnées. Lorsque le professeur est un homme, les collégiennes pensent plus souvent que la matière enseignée ne leur sera pas utile à l'avenir, elles sont moins impatientes d'aller en classe et elles posent moins de questions durant le cours.

«Nous devrions réfléchir plus attentivement au pourquoi», considère Thomas Dee, en soulignant cependant qu'il ne faut pas tirer de conclusion hâtive de son étude. Par exemple, il ne remet pas du tout en cause la mixité. En revanche, il se demande si les enseignants ne devraient pas être formés aux différences d'apprentissage entre filles et garçons, et peut-être aussi sensibilisés aux préjugés qu'ils peuvent avoir sur chacun des sexes.

Son étude, publiée alors que 80% des enseignants des écoles publiques américaines sont des femmes, soit le niveau le plus élevé depuis 40 ans, fait d'ores et déjà débat.

«Les données qu'il présente sont loin d'être convaincantes», juge Marcia Greenberger, co-présidente du Centre juridique national des femmes, mettant en garde contre «trop de généralisations». «Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de parents ou d'étudiants qui, lorsqu'ils repensent à leurs années au collège, n'ont pas été inspirés par un professeur du sexe opposé».

La réussite académique ne peut être réduite au sexe de l'enseignant, souligne Reg Weaver, président de la National Education Association, le plus grand syndicat enseignant américain. Selon lui, l'expérience du professeur, la qualité des manuels, la taille (réduite) de la classe et la modernité des équipements ont aussi leur importance

 

Male teachers 'better for boys'

 

Mixité (éducation )

 

Controverse sur la mixité à l'école [ modifier]

La mixité des classes est périodiquement remis en question par des études et des livres. Lors de ces débats, les arguments suivants sont mis en avant par les partisans et les opposants de la mixité dans l'éducation:

 

Opposants à la mixité [ modifier]

Beaucoup des opposants à la mixité pensent qu'une éducation séparée des filles et des garçons favoriserait leurs apprentissages. Leurs arguments sont basés sur les suppositions suivantes :

  • Les garçons et les filles apprennent de manière différente.

  • Les choix de carrière peuvent être influencés plus facilement dans les classes non-mixtes ; les filles auront plus tendance à poursuivre des études artistiques, et les garçons seraient plus nombreux à poursuivre des études mathématiques ou scientifiques.

  • Sans la présence de l'autre sexe, les étudiants seraient moins perturbés pendant leurs études.

  • Les femmes qui sont issues d'écoles non-mixtes atteignant des positions bien placées dans des carrière typiquement masculines et, statistiquement, elles obtiennent de meilleures positions dans les entreprises Fortune 1000 que les femmes issues d'écoles mixtes.


 

Partisans de la mixité [ modifier]

  • Les écoles non-mixtes sont intrinsèquement inégales. Elles vont renforcer les stéréotypes sexuels et vont faire perdurer les inégalités dans les carrières proposées aux filles et aux garçons.

  • Les écoles non-mixtes accentuent les différences dans l'éducation. Les écoles de garçons n'offrent pas des cours de danse, tandis que les écoles de filles n'offrent pas des cours de boxe.

  • Sans la présence de l'autre sexe, les étudiants sont privés d'un environnement d'apprentissage représentatif du monde extérieur. Ceci les prive de la possibilité de développer la capacité d'interagir avec des pairs de tous les sexes, et encourage l'ignorance et le préjudice envers l'autre sexe.

  • Les individus transgenres et intersexuels ne pourraient pas bénéficier d'une éducation non-mixte, car ils ne rentrent dans aucune des deux catégories traditionnelles.

 

"Je veux effrayer le reste du monde."

Colin Powell, en référence à la puissance militaire américaine avant le début de la guerre du golfe de 1991

 

Classes de filles ou garçons ?

 

Les garçons et l'école: la mixité scolaire est une erreur
 
La rentrée scolaire est à nos portes et, avec elle, se pose l'éternelle question de la place qu'y occupent les garçons. Décrochage scolaire, Ritalin et troubles d'apprentissage concernent majoritairement les gars. Alors que certains pays ont pris conscience de la gravité du problème et ont entrepris des expériences pédagogiques couronnées de succès, le Québec continue, lui, de dormir au gaz. Le string portée par les filles est devenu la préoccupation pédagogique première de nos élites politiques, journalistiques et sociologiques!
 
Plus sérieusement, la faculté de l'éducation de la Cambridge University en Angleterre a mené, pendant quatre ans, une étude scientifique auprès de cinquante écoles pour arriver à la conclusion que la mixité scolaire totale était une erreur. Aux États-Unis, la création de 11 écoles secondaires strictement masculines s'est avérée une réussite complète.
 
Pendant des décennies, notre système d'éducation a carrément discriminé les particularités masculines. Les gars ont besoin de bouger, d'explorer et de sublimer leur agressivité naturelle dans des activités viriles. Au nom d'une idéologie angélique, dès la maternelle, la castration psychologique des garçons se met en marche. Toute activité un peu rude est rapidement associée à de la violence. S'il y a récidive de la part du jeune chevalier, du samouraï, ou du courageux boxeur, l'utilisation de la culpabilité ou celle du Ritalin sont les armes préférées alors utilisées pour calmer le récalcitrant.
 
Pourtant, la psychologie nous enseigne que très souvent à trop vouloir réprimer l'agressivité masculine normale, celle-ci se retourne contre l'individu. Pas surprenant que l'homme québécois se suicide autant, les racines du mal remontant à l'enfance. Notre société javellisée, maternée, en est arrivée à réprimer toute forme d'agressivité en oubliant que, sans l'agressivité, notre planète serait un vaste désert.
 
Il est grand temps que l'État envisage sérieusement la fin de la mixité scolaire. Les gars n'apprennent pas de la même manière que les filles, c'est une évidence incontournable que de récentes recherches scientifiques confirment. Rien n'empêcherait toutefois l'organisation régulière d'activités mixtes à l'intérieur du calendrier scolaire.
 
Pour employer des termes à la mode, je prétends que notre système d'éducation produit actuellement avec nos gars des «moumounes», des «Whippet» en série qui, plus tard, feront les délices de nos émules de Lise Payette et de Janette Bertrand…
 
Jean-Pierre Gagnon

 

Ex-teacher has Enough! of certain feminists

Essay argues discourse can be harmful. Public reaction causes school officials to disassociate themselves from remarks

SUE MONTGOMERY
The Gazette
Friday, October 25, 2002
Montreal Gazette

Enough! That's the title of a retired teacher's rant about how those darn trouble-making feminists are to blame for boys doing more poorly in school than girls.

In his 15-page screed, which serves as the introduction to, of all things, the latest guide to Quebec's CÉGEPS, Pierre de Passillé's anger toward women is felt from the title right through every exclamation mark and capital letter that follows.

His diatribe elicited so much reaction to the offices of the Service Régional d'Admission du Montréal Métropolitain (SRAM), the centralized admissions office for French public CÉGEPs (as well as John Abbott), they put out a statement dissociating themselves from what this dinosaur had to say.

For the past 40 years, notably in Quebec, says de Passillé, a certain feminism has told men and boys that they are violent, irresponsible, insensitive, absent, mean, lack emotion and commitment, have Mickey Mouse communication skills, are abusers, incompetent, morons and zeros.

Guess we should've just shut up, taken the beatings, raised the kids and paid the bills, instead of pointing out that something was wrong with this picture.

This "anti-male" feminism is in the minority, he says, but nonetheless, it is thundering, negative and unproductive, wrecking the rapport between men and women and destroying the self-esteem of numerous boys.

Good, "pro-women" feminism, on the other hand, "could" (don't want to give it too much credit) explain the incredible progress girls have made in the classroom. That support, which allowed girls to develop independence, dignity, confidence and so on, was never offered as strongly to boys, says de Passillé.

It's enough to make you cry for these poor little fellas who haven't had a break in their lives. But where, Mr. de Passillé, were the men who could have provided such support?

(I would've put such questions to the author directly but the people who published the book could only provide me with his E-mail address and he didn't respond. Who knows, perhaps because of all those nasty feminists, he doesn't know how to operate a computer.)

It's a certain pernicious, excessive feminism that's infiltrated Quebec laws and institutions, probably without our boys even being aware of it, he continues. But "no doubt they still feel that men aren't getting the respect they deserve and that their dignity and integrity are often attacked."

Particularly since the 1989 massacre at the École Polytechnique, it has become impossible to talk about scholarly deficit among boys, he claims.

He quotes Le Devoir's Christian Rioux who wrote on March 29 that he'll never understand the feminist appropriation of the tragedy. Marc Lépine could have just as easily gone after politicians, homosexuals, heads of big business, his neighbours, his mother-in-law or our children. . . .

Rioux says, and de Passillé agrees, that there's a limit to enlisting the crazies and their victims in political battles.

The fact is, Mr. de Passillé, Lépine didn't go after any of the above. He deliberately targeted women and the so-called feminists he despised. Why? Because they had succeeded where he could not.

It's this kind of pernicious propaganda that de Passillé is trying to pass off as some kind of scholarly argument that helps turn women into targets of animosity.

With the decline of traditional values, young people can no longer find firm ground and many seem disarmed, he laments. Except, of course, the young girls who had the chance to find solid ground in the feminist movement. That solid ground wasn't offered to boys who were neglected and devalued by feminism.

He calls for the immediate creation of a Secrétariat à la Condition Masculine and a Conseil du Statut de l'Homme. Notwithstanding the fact that almost all our institutions, and certainly our political system, are already dominated by men and have no problem looking out for their interests, I say be my guest.

If you think that will help your poor, downtrodden, feminist-whipped boys, go right ahead.

Our society has to start telling these guys, he says, that they are capable, not culpable.

"Until now, a certain feminist discourse said to boys: BECOME GIRLS! But testosterone doesn't agree."

How did this crap make it into a guide meant to help students chart out their academic and professional path?

The SRAM chose the subject, they asked de Passillé to write the essay, and "exceptionally" they published it in its entirety "because it came from a former secretary general of the SRAM."

Both the executive director and the chairman of the board, who are men, were in "meetings" in Quebec City yesterday and according to a secretary (a woman), they couldn't be reached.

They've done a cowardly retreat to the hills, letting this dangerous message that "how dare girls be allowed to do better than boys" get out there.

What were they thinking?

smontgomery@thegazette.southam.ca

© Copyright 2002 Montreal Gazette

 

Jean-François Plante de RadioXTRM a émit deux mises en demeure soit une d'un million de dollar ($ 1,000,000) contre TQS et une autre de cinq cents milles dollar ($ 500,000) contre Radio Canada.  Ces médias auraient contribué à détruire la réputation de Jean-François Plante lors de la dernière campagne électorale provinciale au Québec, ce qui aurait poussé l'ADQ à se départir de lui comme candidat en plein milieu de la campagne.  Rappelons-nous que la candidate qui l'avait remplacé avait gagné ses élections par la suite.

Une mise en demeure en diffamation a été adressée à Radio Canada concernant des propos tenus par les journalistes Martine Biron et Bernard Derome prétendant que Jean-François Plante aurait tenu des propos homophobes.  Une autre mise en demeure a été envoyée à TQS concernant des propos tenus par l'animateur Benoît Dutrizac qui aurait menti en annonçant la présence à son émission de Jean-François Plante alors que ce dernier prétend n'avoir jamais été contacté.  Benoît Dutrizac est aussi accusé d'avoir ridiculiser Jean-François Plante durant plusieurs minutes au début d'une émission.

Autres détails disponibles sur Radio Réveil.com:  http://www.radioreveil.com/viewtopic.php?t=7726&sid=

 

Mai le mois des grosses couennes

 

Real Fathers For Justice Carlisle Court Protest

 

 

Vendredi dernier aux nouvelles de Radio Canada, la Ministre Monique Jérôme-Forget avançait qu'il est urgent de réduire les impôts des québécois pour réduire le nombre de jeune qui veulent quitter le Québec. 

Je pensais qu'André Arthur, Jeff Filion et Jeff Plante étaient à peu près les seuls à penser que les jeunes quittent le Québec pour améliorer leurs niveaux de vie.  Si jamais la Ministre perdait bientôt son poste de Ministre des Finances, peut-être qu'elle pourrait co-animer une émission avec Messieurs Arthur, Filion ou Plante.  Qui sait?

LT

 

Woman jailed for refusing to reveal baby's location

 

 

 

Morin n'est pas au bout de ses peines

 

Tuesday, May 22, 2007
 
Statscan Study: Marital breakdown and subsequent depression  1994/1995 to 2004/2005  http://www42.statcan.ca/smr_r001_e.htm
 
Men and women whose marriage has broken up have a higher risk of being depressed than people who remained with their spouse, according to a new study. However, men appear to take the separation harder.
 
The study, based on longitudinal data from the National Population Health Survey (NPHS), examined the association between marital dissolution and subsequent depression. Both men and women had higher odds of having an episode of depression in the two years following the end of a marriage or common-law relationship, compared with people who stayed with their spouse.
 
The study determined that men who experienced a break-up were more at risk of depression than were women. It also found that marital break-up was independently associated with depression. That is, while other factors that often accompany a break-up were associated with an increased risk of depression, they did not completely account for it.
 
These other factors included a change in household income, in social support, or in the number of children in the household. The association between marital break and depression persisted even when these events were taken into account. The study found that most people who experienced depression in the post-relationship period were no longer depressed four years after the break-up. But for a sizeable minority, depression remained a problem.
 
Marital dissolution and depression
 
The NPHS, which began in 1994/1995, collects information about the health of Canadians every two years. Since 1994/1995, an average of just over 4% of people aged 20 to 64 who had been married or living with a common-law partner at the time of their first interview were no longer in a relationship when they were re-interviewed two years later.
The survey found that 12% of people whose relationship had ended reported a new episode of depression. This compared with 3% among people who remained in a relationship. Men aged 20 to 64 who had divorced or separated were six times more likely to report an episode of depression than were men who remained married.
Women who had undergone a marital break-up were 3.5 times more likely to have had a bout of depression than were their counterparts who were still in a relationship.
 
Life changes disruptive
 
The end of a relationship brings other disruptive life changes, which, in themselves, might increase the risk of depression. For example, financial difficulties often follow marital dissolution, particularly for women. In fact, 43% of women who went through a break-up had a substantial drop in their household income, compared with 15% of men.
 
Men and women who divorced or separated were more likely than those who remained in a relationship to report a decline in social support. Whereas 19% of men and 15% of women who were no longer with their spouse reported a drop in social support, the figures were 6% and 5% respectively for those who remained with a partner.
 
Research has suggested that for men the loss of custody or a change in parental responsibilities is one of the most stressful aspects of a break-up. According to the analysis of NPHS data, 34% of men, compared with 3% of women, whose relationship ended experienced the departure of children from their household.
 
Marital breakdown independently associated with depression
 
However, even when taking these other factors into account, the end of a relationship was independently associated with the risk of depression among both sexes.
 
The odds of subsequent depression for men whose relationship ended were still 3.3 times higher than those of men who remained with their spouse. Among women, the odds of depression after a break-up were about 2.4 times higher. Definitions, data sources and methods: survey number 3225.
 
The study "Marital breakdown and subsequent depression," which is part of today's Health Reports online release, is now available (82-003-XWE, free) from the Publications module of our website. For more information about "Marital breakdown and subsequent depression", contact Michelle Rotermann (613-951-3166; Michelle.Rotermann@statcan.ca), Health Analysis and Measurement Group.
 
The complete version of the latest issue of Health Reports, Vol. 18, no. 2 (82-003-XWE, free) is now available from the Publications module or our website. A printed version is also available (82-003-XPE, $22/$63). It contains two other articles that appeared previously in the online edition: "Sodium consumption at all ages" and "Canadians' eating habits."
 
For more information about Health Reports, contact Christine Wright (613-951-1765; Christine.Wright@statcan.ca).
A link to the two articles released today can also be found in the National Population Health Survey Internet publication, Healthy Today, Healthy Tomorrow? Findings from the National Population Health Survey, Vol. 2, no. 2 (82-618-MWE2007006, free), available from the Publications module of our website.
 
NPHS micro data are available at Statistics Canada's Research Data Centres. For more information, visit The Research Data Centres Program page of our website. To order custom tabulations, contact Data Access and Information Services (613-951-1746; hd-ds@statcan.ca), Health Statistics Division.

 

Men and Divorce and Depression
(Oh well now. There a surprise. Wait till someone does a closer study and finds out what they do to us in court after divorce and how we are expected to live after we have lost our children, our homes or property, all our money and assets and everything else we ever had. And also how we have been tortured by the system. How we have had to cope-mostly alone-with the false accusations, the custody nightmare, the lies and deceit, the emotional turmoil, the loneliness, the terror of what we face in court. The knowledge and memory of the wailing and pining of children for their father. Our silent agony in public.The tears in the dark at night. And all the while trying to look and sound normal while realizing that no-one believes us and telling us we are not allowed to be angry!   Depressed? They have got to be kidding. I know many hundreds of men who would regard that as somewhat of an understatement. JS)

 

Men more prone to depression after a divorce; study finds

 

PAS Dad Goes to Jail

 

Status of Women Lies 

PDATE - May 4th, 2007
After 10 days of evidence and cross examination, and many delays, the extremist feminists from Laval and the Status of Women Canada's goal on being anti-father and anti-fathers rights were very clear as to their real agenda, as far as the government hate report on men, fathers and fathers rights. After we get the transcripts of the trial, it will be posted here so everyone in Canada can see the real truth about the extremist militants' goal in this government report and why they did what they did to commit hate on the male gender while also using slander to justify their hate. The proceedings have been adjourned generally until some possible date in January, 2008. I will keep you updated as things progress.

 

If women are so smart, then why did a man invent the tampon?

 

Plus difficile pour les hommes divorcés

Propagande, quant tu nous tiens...
 
Extrait: La perte de la garde des enfants ou la baisse des revenus familiaux pourrait augmenter le risque de problèmes dépressifs.
D'ailleurs, la chute des revenus touche davantage les femmes (43 %) que les hommes (15 %). C'est là un des signes qui fait dire à Statistique Canada que « ces autres facteurs sont associés à un risque accru de dépression, mais ne l'expliquent pas complètement ».

 

DAD HITS THE ROOF

 

Women's lib

Une Américaine étudiait en fraude à Stanford depuis 8 mois

Citation improbable

Vous avez déjà pris mon coeur. Qu'attendez-vous pour prendre mon corps?

 

Un autre criminel

Sébastien Brousseau a enfin avocat

 

C'est vrai que ça fait peur le première fois que tu vois ça.
C'est pas regardable.

Engouement pour la chirurgie esthétique génitale

 

 

Encore une réclame sexiste

Hier

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