Content d'être un gars
Glad to be a guy

Mercredi, le 30 mai 2007
Wednesday, May 30 2007

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Demain

 

ÇA MANQUE UN PEU DE SÉRIEUX CHEZ LES PITOUNES

AUJOURD'HUI C'EST LE 30 MAI ET LE NUMÉRO DE MAI-JUIN DE LA GAZETTE DES FEMMES N'EST TOUJOURS PAS EN KIOSQUE.

Mario mêle toi donc de régler leur problème

 

realfathersforjustice

 

« Vendredi dernier aux nouvelles de Radio Canada, la Ministre Monique Jérôme Forget avançait qu'il est urgent de réduire les impôts des québécois pour réduire le nombre de jeune qui veulent quitter le Québec. »

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La Ministre Monique Jérôme Forget est AU MOINS un quart de siècle en retard.

SI elle avait vraiment du courage, elle dirait tout haut que le Québec fait parti des deux ou trois États les PLUS improductifs en Amérique du nord.

En 2005, le PIB per capita, au Delaware, était de $67 103 US ; soit autour des $ 75 000 canadiens.

Le PIB au Québec était de $ 35 118 CDN.

Un manque à gagner de près de $ 40 000 … À CHAQUE ANNÉE, per capita.

Sur toute une vie productive, 45 ans, on parle de $ 1 800 000 per capita.

En 2006, il y avait 7 651 531 Québécois.

Voyons voir : 7 651 531 * $1 800 000 = $ 13 772 755 000 000 CDN!

On parle, je crois, d’un manque à gagner de 14 000 milliards de dollars.

A part le Mississipi, il n’y a QUE l’Arkansas qui soit plus pauvre que le Québec : soit $ 31 254 US ou $ 34 600 CDN.

Nous sommes en arrière de la classe avec les « poires » …

(http://levesquegerardpierre.blogspot.com/)

Il n’y a que le Québec et la France qui aient des sites WEB consacrés au départ de leurs citoyens les plus productifs.

Tout comme Louis XV mettant à la porte les Français les plus productifs, les Protestants, qui sont allé s’enrichir et enrichir les ennemis et compétiteurs … de la France.

Un scandale et une honte.

Voir LEAVEQUEBEC.COMJ)

 

 

A votre avis, c'est le masculinisme ou les misandres de base qui sont dangereux pour le bien être de tous?

 

 

 

Lotto Jen makes hard-up ex pay

 

Woman Convicted In Scam To Bilk AG Of Bogus Child Support Payment

 

Des petits sans mâle

 

 

 

"Je crois à la vertu des petits peuples. Je crois à la vertu du petit nombre. Le monde sera sauvé par quelques-uns."

André Gide (1869-1951), écrivain Français

 

Les gars et l'école

Dans son édition du 3 juin, Le Soleil publiait un article inquiétant au sujet des difficultés que rencontrent les garçons au secondaire. Mon expérience de plus de 30 ans passés dans le système d'éducation québécois m'a amené à conclure que nos écoles ne sont pas conçues pour les garçons. De plus, j'estime que la mixité scolaire a été une grave erreur.

La féminisation à outrance de notre système d'éducation est en train de produire des "moumounes" en série. La masculinité, la virilité naturelle et normale des gars sont rapidement ratatinées par toutes sortes d'interventions supposément pédagogiques qui associent l'agressivité à la violence. Certains organismes féministes pénètrent de plus en plus dans les écoles, sans être inquiétés, et proposent des activités qui affectent gravement l'équilibre psychologique des garçons. Les qualifications pédagogiques des intervenantes de ces organismes sont souvent nulles et inadéquates. Il est inconcevable que les commissions scolaires fassent montre d'autant de laxisme devant ces pseudo-pédagogues dont les interventions dans les classes vont en nette contradiction avec les conclusions scientifiques des plus éminents psychanalystes d'enfants. Elles parlent de sexisme, de sexualité, d'agressions avec une ignorance crasse qui doit faire retourner dans sa tombe la célèbre psychanalyste Françoise Dolto qui a passé sa vie à traiter des enfants névrosés et psychotiques. Car c'est ce type d'enfants mâles que notre système d'éducation est en train de créer avec une inconscience renversante.

Contrairement à ce qui est véhiculé comme message dans nos écoles, l'agressivité, la colère sont parfois bénéfiques. "La colère est un signe de santé!", affirme sans ambages Serge Lecours, professeur de psychologie et auteur de plusieurs travaux sur les émotions. Il ajoute: "La preuve : les gens dépressifs ne sont jamais en colère. Au contraire, ils sont apathiques, résignés. C'est très inquiétant lorsque la colère disparaît..." (La revue des diplômés de l'Université de Montréal, automne 2005).

On assiste actuellement au Québec, dans nos institutions scolaires, à une véritable castration psychologique des garçons. La féminisation à outrance de ces institutions produit des dégâts qui vont coûter très cher à notre société.

Pourtant, la solution est fort simple : il faut mettre un terme à la mixité scolaire. Il faut rapidement créer des écoles de gars, dirigées par des hommes, des écoles où la saine compétition sportive, les travaux manuels et l'enseignement des arts martiaux seraient à l'honneur. Rien n'empêcherait, cependant, d'organiser périodiquement des activités avec les filles.

Les garçons n'apprennent pas comme les filles, toute la psychologie et la neurologie nous l'enseignent depuis longtemps. Il faudrait donc que l'enseignement des matières de base en tienne prioritairement compte.

C'est à ces seules conditions que nos garçons retrouveront le chemin du succès!

Jean-Pierre Gagnon,
pédagogue bénévole
pour l'Après-rupture,
ateliers liens pères-enfants

 

 

Un témoignage d'une mère Stéphanie Desrosiers:

Stéphanie Desrosiers

Je suis mère de deux garçons. Je dois dire que j'en ai entendu de toutes les couleurs sur les garçons par des professeurs, moniteurs voire, par beaucoup de personnes en situation d'autorité.

Vous êtes vous déjà fait dire par quelqu'un que si vous mettez au monde une fille il voudrait être parrain, et si c'était un garçon, il ne le voulait pas parce qu'il aime mieux les filles? Moi oui. En pleine grossesse. Juste avant d'annoncer le résultat de mon échographie. Mon dernier enfant prévu. Imaginez mon sentiment. Tout le monde vous souhaite une fille. Tout le monde vous dit après votre annonce: «Ah... Dommage, le prochain sera peut-être une fille, je te le souhaite...»

J'ai eu plusieurs périodes de découragement face à ce sujet. Bizarrement, mes garçons n'étaient pas la cible directe, mais plutôt indirecte. Parce qu'ils entendent sans le mériter ce qui devraient leur ressembler, parce qu'ils sont des gars, l'étiquette, ils la portent parce qu'ils sont des gars en dévellopement, mais elle ne leur appartient pas. Ils sont assez disciplinés en classe. Ils écoutent et font de leur mieux et réussisent bien, mais on dirait que ce n'est pas assez... Le discours est le même pour tous les garçons. Ils doivent entendre le discours du clan dans lequel ils sont mis. Ils ne prennent pas de Ritalin, n'ont pas de problèmes de comportement, n'ont pas de difficulté insurmontable à l'école, ne sont pas particulièrement agités. Ils ont un énorme sens de l'humour. Ils font beaucoup de sports encadrés et sont souvent entourés d'autres garçons de leurs âges. Ils adorent les filles, tous les deux, mais sont à l'âge de vouloir se retrouver plus souvent entre gars. Ils ont une très bonne opinion des filles. Ils se chamaillent avec un énorme plaisir... Ils ne se font jamais mal. Je me ferme les yeux un peu et après quelques temps, je dis "Ok, ça suffit changez de jeu!" (c'est surtout pour ne pas déranger les voisins) Et, ils ont eu leur dose de plaisir pur. Et, je ne vois pas le mal. Lorsque j'étais jeune tous les gars faisaient ça. Et, j'enviais leurs jeux parce que je ne pouvais pas jouer avec eux c'était un peu trop aggressif, et mes copines n'aimaient pas ces jeux, je crois... J'aurais bien joué ainsi avec elles et les renversées à force un peu plus égale.

Bon, le problème que je vois c'est surtout ces commentaires de comparaisons dénigrants pour les garçons et valorisants pour les filles venant des adultes responsables de nos jeunes. Effectivement, à grandir en sentant que la nature des filles est plus fortes que celle des garçons parce que meilleures, et plus performantes dans certains sphères n'est pas acceptable. Leur délicatesse, leur sensibilité, facilité de communiquer... ne sont pas des faiblesses mais un atout. Les garçons, leur force, leur agressivité, leur combativité est une faiblesse, mais si une femme les possèdent c'est un atout majeur pour entrer dans les domaines réservés anciennement aux hommes. Alors, on voudrait que l'homme soit délicat, sensible et tranquille... Comment des enseignants peuvent-ils parler ainsi. J'ai l'impression qu'ils ont tous le même discours, comme si cela avait été appris par coeur. C'est peut-être plus facile pour eux, quelqu'un qui apprend comme une fille dans le cadre de leur mode d'enseignement, mais cela n'enlève en rien le besoin de la société de posséder la nature des gars. Il y a des domaines où les femmes dominent en masse, il y a aussi des domaines où les hommes dominent en masse. Je parle de dominatiion par le nombre dans certain métier et pour certaines tâches. Et c'est PARFOIS normal puisque c'est un choix de chaque sexe, des préférences pourquoi vouloir imposer les choix des autres? Pourquoi vouloir changer les choses si cela revient un choix individuel. Se faire refuser un emploi parce qu'on a un sexe plutôt qu'un autre est une chose, mais vouloir orienter les femmes et les hommes vers des métiers ou domaines qui ne leur conviennent pas, où ils n'ont pas davantage naturellement en est une autre. Et, avouons-le, c'est très bien ainsi. Car, dans notre quotidien, que la société où certains groupes veulent changer les choses ou non, dans nos demeures, certaines choses resteront aux hommes et d'autres aux femmes. On en parle pas, mais on le fait. S'ils veulent s'échanger les tâches ça les regarde, mais c'est plus agréable lorsque chacun utilise ses forces. C'est se facilité la vie et agir logiquement. J'en parle souvent à mes garçons. Ils doivent eux aussi apprendre à se faire respecter, accepter et à faire des compromis. Mais personne n'a à dénigrer leur nature et eux n'ont pas à dénigrer la nature des femmes. Ils ne le font pas. Et, jusqu'ici, arrivent à se faire respecter en parlant et en disant eux-mêmes qu'ils ne méritent pas certaines paroles, certains stéréotypes. Qu'ils n'ont pas à se justifier de certaines

 

Résumé du livre "Fausse Route" d'Élisabeth Badinter:

Élisabeth Badinter décrit, en les dénonçant parfois, les contradictions d'un féminisme obsédé par la différence entre les sexes. Et l'auteur de poser la question : quels sont les réels progrès réalisés depuis quinze ans ? Le discours féministe qui se fait le plus entendre aujourd'hui reflète-t-il les préoccupations de la majorité des femmes ? Quel modèle de sexualité cherche-t-il à imposer ?

 

NOS GARS FACE À LA FÉMINISATION…  11 avr., 16h17

 De récentes statistiques du ministère de l’éducation du Québec révèlent que 85% du personnel enseignant dans nos écoles primaires est de sexe féminin. Le pourcentage grimpe à 95% en maternelle… Ajoutons que le soutien offert aux enfants en psychologie, en orthophonie, en soins infirmiers, en services sociaux, sont très majoritairement féminins. Cette féminisation à outrance lors des si importantes premières années de la formation des individus à de quoi inquiéter.  

  Les enfants ont besoin de modèles positifs des deux sexes pour atteindre un équilibre psychologique acceptable. En plus de l’école qui discrimine la présence masculine, s’ajoute le dénigrement subtil de la masculinité qui est souvent associée à la violence. La publicité gouvernementale en est un triste exemple lorsqu’elle présente à la télévision une vision de la violence conjugale dont l’homme, le mâle, est toujours le seul coupable.

  Au Québec, près d’un demi-million d’enfants vivent dans une famille monoparentale dirigée par la mère. La paternité vient, pour une rare fois, être prise au sérieux par le Conseil de l’enfance et de la famille, organisme très majoritairement lui aussi féminin. 40% de nos gars finissent par décrocher d’un système scolaire qui ne tient aucunement compte d’un mode d’apprentissage différent de celui des filles. De plus en plus de ces gars vont rejoindre les gangs de rue ou  finissent par sombrer dans l’itinérance. Et ce n’est certainement pas en augmentant  les interventions policières que l’on va mettre un terme à ces drames sociaux qui ne cessent de prendre de l’ampleur.  

  Jamais notre société n’arrivera à relever les défis du XXI e siècle, si elle continue à produire des  «moumounes» masculines en série qui n’hésiteront  pas à appeler leur conjointe «maman», phénomène sociologique inquiétant particulièrement révélateur et dont le Québec est le champion toutes catégories!

Des solutions? D’abord créer des écoles de gars. Ensuite, valoriser le rôle paternel. Cesser d’associer la virilité, l’agressivité normale des garçons à de la violence, comme le font en toute impunité certaines intervenantes féministes qui ont le chemin libre dans nos écoles…

  Il faudrait aussi parler du besoin de nos jeunes filles d’avoir des modèles masculins positifs, paternels en particulier, mais c’est un autre problème…

Jean-Pierre Gagnon,
Point d’aide Beloeil
L’Après-Rupture
Ateliers liens pères-enfants

Note: Publié dans L'oeil régional du 1er avril 2007 dans la section "Opinion

 

Mai le mois des grosses couennes

à

Citation improbable

J'aime les lesbiennes qui on de grosses boules

 

 

Ci-joint un extrait de journal local de prochaine assemblée de GAPI, (Groupe d'Aide aux Personnes Impulsives).  Tu remarqueras Gilles Tremblay de l’université de Laval présentera la recherche « Les conflits de rôle de genre et la dépression chez les hommes ». GAPI est membre du réseau Cri-Vif s’occupant des hommes violents.  En général, les « méchants » sont envoyés par le tribunal pour une « ré-éducation de leur comportement dit violents». C’est le même organisme qui fut membre du « Centre de Concertation et de prévention en violence familiale de la Jacques-Cartier»  Ce sont ces membres suite à la publication d’une BD des Vaginocrates, ont considéré  les propos sur le web de l’Après-rupture allaient à l’encontre de leur politique ( ??).  Suite à cela, ils ont expulsé l’Après-rupture de leur comité, dont je faisais partie.  À partir de là, des plaintes ont été formulé auprès des CLSC et de la régie de la santé en passant par le CLD et CLE local. Après cela, le site web fut « barré » sur tous les postes de travail à l’interne des CLE et de certains départements du ministère de la santé. Les mauvaises langues nous ont empêché d’être reconnu comme un organisme communautaire et ce, malgré que tous les paramètres étaient respectés.  De même pour nos demandes de soutien à l’action communautaire autonome auprès de la SACA, tous nous furent refusées année après année.  Seul les 40 000$ ( probablement du budget discrétionnaire) de l’ex ministre de la justice, Mme Goupil.  Il est a noté, Mme Goupil et moi faisions partie du comité sur la médiation familiale, je crois qu’elle a signé le chèque parce qu’elle savait mon intérêt et ma priorité, était d’implanter un service d’aide pour les pères en situation de rupture conflictuelle.  Ce montant correspondait en partie au projet de formation «  Divorcer, c’est sérieux ».  La formation fut donnée sur une période de 2 fins de semaine de 3 jours. J’ai consacré plus de 3 mois pour l’élaboration des cahiers de cours : les aspects juridiques et les aspects économiques du divorce et avec la collaboration de la firme Plaque Tournante ( Collette Durocher).

Sur ce comité sur la violence envers les femmes ( et enfants), autres que les représentants du CLSC, la police de la Jacques-Cartier, l’hôpital Chauveau et les groupes de femmes violentées, il y avait l’organisme Gapi et L'autonhommie, Centre de ressources sur la condition masculine (Québec) inc.  représenté par Michel Lavallé (aujourd’hui quelque part au ministère de la Santé sur le dossier des hommes).

Gilles Tremblay, dans les années 97-99, je l’avais contacté par courriel pour lui signifier mon intérêt dans 4 recherches sur les hommes. Par retour de courriel, il me suggérait de ne plus le contacter «parce que mon discours n’aidait pas la condition masculine». Comme quoi, le mémérage du réseau avait déjà fait son œuvre. Gilles Tremblay faisait parti du comité du Rapport Rondeau sur la condition des hommes ( en générale), et, Gilles Rondeau membre fondateur du Cri-Viff.

Aujourd’hui, suite au tapage des associations de pères séparés à travers les Canada,  l’Après-rupture et les coups d’éclats de F4J, le fédéral a débloqué un peu de $ pour la recherche sur les hommes. Encore une fois, ce sont une petite clique (autant du côté anglophone) qui récoltent les $ pour la recherche sur la condition masculine après avoir exploité la tendance sociale de la violence envers les femmes ( sous entendu, la violence des hommes). Ce que je critique de ces chercheurs, est justement le sexisme de leur recherche sur la violence.  Dès la sortie de la première étude sur la violence conjugale , dr Murray Straus et Gelles, signalaient la symétrie entre hommes et femmes sur les différentes types de violence.  Straus fut menacé à plusieurs reprise pour cet énoncé et mis au ban par les féministes ( Condition féminine Canada) et autres organismes féministes.  De même avec Denis Laroche sur le document sur la prévalence en matière de violence conjugale.

En résumé, pour obtenir de l’argent, afin de financer leurs recherches, des chercheurs universitaires et ce malgré la loi de neutralité devant encadrer leurs recherches, ces chercheurs ont fait le jeux des pressions sociales ( et le font encore). Dans l’esprit de la population et devant ce « putanisme » des « hommes de sciences », peut-on encore les considérer comme crédibles?

Gilbert Claes

Fondation Gilbert Claes

418 525-0571

Sources : 

Voyage dans un univers sans violence - Coffre d'outils d'intervention auprès d'hommes ayant des comportements violents

Sonia Claveau, École de service social, Université Laval, Québec, Canada

Frédéric Ménard, Groupe d’Aide aux Personnes Impulsives (GAPI)
Stéphane Dumas , GAPI, Québec, Canada

Gilles Tremblay, * École de service social, Université Laval, Québec, Canada
Jean-François Vézina, GAPI, Québec, Canada

Conflits de rôles de genre et de dépression chez les hommes de 25 à 44 ans. Gilles Tremblay  : http://www.criviff.qc.ca/pdf/rech_72.pdf

Rupture conjugale et dépression subséquente http://www.statcan.ca/francais/freepub/82-003-XIF/2006005/articles/marital/part10(Marital)_f.pdf

L'autonhommie, Centre de ressources sur la condition masculine (Québec) inc. A reçu 103 000 $ de financement du provincial

Groupe d'Aide aux Personnes Impulsives : 247 414 $

Cri-Viff  http://www.vrr.ulaval.ca/bd/projet/fiche/78024.html et http://www.criviff.qc.ca/accueil.asp

Les réalités masculines: comprendre et intervenir : https://oraweb.ulaval.ca/pls/vrr/fiche_alerion_projet.fiche?to_file=N&no_sirul=87134

Historique des demandes de subventions de l’Après-rupture : http://www.immigrer-contact.com/bestof/pages/can_fem_1062.htm

Diane Lemieux fut active auprès du Centre de recherche sur la violence familiale et la violence faite aux femmes, entre autres. http://campagne.pq.org/?q=candidats/350

* Un malhonnête

 

 
Bonjour Mme Touzin,
 
Dans votre article concernant la situation de surpopulation dans les prisons, il manque un élément essentiel pour comprendre la dynamique qui engendre cet engorgement. Il faut en effet se pencher sur la raison qui précipite tout ce beau monde dans l'enfer carcéral. Cette situation m'interpelle tout particulièrement car, à mon corps défendant, j'ai en effet séjourné un total de 6 mois en prison, et ce même si je n'ai jamais commis aucun crime. Mon seul tort aura été de faire confiance à une femme qui n'en était pas digne et qui, par la suite, a abusé sans retenue de la machine à broyer les hommes pour kidnapper mes enfants, voler ma maison, me dépouiller de mes économies en vaine quête de justice et, en prime, m'expédier à 5 reprises derrière les barreaux. Lors de ces séjours, en discutant avec mes compagnons d'infortune, j'ai alors réalisé que cette situation d'injustice était partagée par au moins la moitié de mes congénères. Il s'agit là d'un tabou dont personne n'ose parler.
 
Je suis actuellement en cavale pour avoir refusé d'obtempérer à un ordre de cour m'enjoignant de me livrer, tant et si bien que je contribue, par mon geste, à soulager, tant soit peu, la situation! Et je n'aurai aucun problème à me livrer dès qu'un(e) journaliste aura le courage d'exposer tout l'absurde de la situation qui m'impose une peine de prison pour couvrir les gestes dérogatoires et proprement criminels commis par des policiers, des procureurs de la couronne et même des juges dans cette histoire que je vous invite à lire en parcourant l'Affaire Camille.
 
Aurez-vous le courage de briser l'omerta?
 
Merci de votre compréhension et bonne fin de journée
 
Hermil LeBel

 

Fémiperverse

17 mai 2007

Presse Canadienne

Sainte-Catherine

Une directrice force des enfants à écrire à propos de fellation

Une directrice d'école a estimé que la meilleure façon de punir quatre enfants ayant été vulgaires était de les forcer à écrire à propos de fellation.

Le Journal de Montréal rapporte que la directrice de l'école primaire l'Odyssée, à Sainte-Catherine, en Montérégie, Andrée Lessard, a ainsi voulu punir des élèves de quatrième année qui avaient ridiculisé un camarade de classe en prétendant qu'il s'adonnait à cette pratique.

Les quatre garçons devaient, en une dizaine de lignes, expliquer ce qu'est une fellation et indiquer où ils en avaient entendu parler.

Scandalisés, les parents d'un des écoliers ont refusé qu'il fasse ce travail. La direction de l'école a alors accepté que l'enfant remette plutôt un papier sur le langage approprié dans une l'école.

Mme Lessard n'a pas voulu répondre aux questions du quotidien.

 

Crying Over Spilled Semen

 

Projets pour contrer le décrochage

 

Les directeurs d'école décrochent aussi

 

Le système judiciaire malade de ses psys

 

La violence conjugale mobilise la police

 

L'activisme politique des féministes

L'activisme politique est différent de l'activité politique en ce qu'il préconise une action directe en vue d'obtenir des avantages particuliers tandis que la seconde est axée principalement sur la réflexion et le débat à propos de principes ou d'interprétations de l'intérêt général.   Prisonnier de sa vision sectaire, le mouvement féministe  ramène tous les problèmes à une dimension et ne s'engage pratiquement jamais dans une démarche englobant toutes les composantes la société.

Cette chronique se propose de fournir divers exemples de cet activisme qui est fréquemment très efficace. En fait, au Québec le discours féministe a été tellement bien assimilé par nos médias qu'ils s'autocensurent ou encore réduisent même la liberté de parole dès que des politiciennes s'insurgent contre des propos critiquant certaines d'entre elles ou remettant en cause quelques icônes féministes. 

==1==Mario est trop généreux envers les familles, selon l'AFEAS et la FFQ  (mars 2007)

==2==  Le droit des groupes de pression féministes  à une subvention gouvernementale minimale  mars 2007)

 

Le droit des groupes de pression féministes à une subvention gouvernementale minimale

 

Mario est trop généreux envers les familles, selon l’AFEAS et la FFQ 1

 

Une étudiante belge en sexologie aimerait connaître l’opinion
des Québécois sur la …circoncision.

 

 

Emotional trauma can be weighed in divorce: SCC

 

Et l’on se demande pourquoi les hommes n’ont plus tellement  le goût de se marier

 

Radio-Canada et TQS mis en demeure par Jeff Plante

C'est aujourd'hui que Jeff Plante commence sa contre-attaque contre les médias qui ont contribué à détruire sa réputation lors de la dernière campagne électorale provincial au Québec, ce qui a poussé l'ADQ à se départir de lui comme candidat en plein milieu de la campagne.

Une mise en demeure en diffamation a été adressé à Radio-Canada pour les journalistes Martine Biron et Bernard Derome qui ont traité Jeff Plante d'homophobe.

Une mise en demeure a aussi été envoyé à TQS pour l'animateur Benoît Dutrizac qui aurait menti en annonçant la présence dans son émission de Jeff Plante alors que ce dernier dit n'avoir jamais été contacté. Dutrizac aurait alors profité de la "non-présence" de Plante pour le ridiculiser durant plusieurs minutes au début de son émission.

Source: RadioRéveil

 

Le conseil des aînés veut briser le silence

 

2,3 millions $ pour contrer le décrochage

 

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