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Content d'être un gars
Glad to be a
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Mercredi, le 25 juillet 2007
Wednesday, July 25 2007 |
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Hier |
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La
mauvaise réputation
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Des détenus renvoyés à la maison
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Asterix
et Obelix Mission
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Maison d’accueil pour femmes violentées : deux
agressions sexuelles, trois menaces de mort
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Ce qui est bon pour minou est bon pour pitou
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Repenser le Barreau du Québec?
Louis Lapointe
13 juillet 2007
Bonjour M.Myles,
La séparation des pouvoirs est un riche héritage que nous devons
sauvegarder. Le devoir de réserve en est un précieux corollaire, si les
juges ne peuvent pas critiquer les décisions de l'exécutif, les
représentants de celui-ci ne peuvent pas non plus critiquer les décisions
des tribunaux. Dans cette perspective, on comprend la colère de la Juge Otis
qui, face à un système où seuls les plus riches peuvent débattre allègrement
de leurs litiges devant la cour, ne peut le critiquer ouvertement puisque sa
réforme relève d'un autre pouvoir que le sien.
Pourtant, elle a raison. De moins en
moins de citoyens ont les moyens de se payer cette justice qui est surtout
une affaire d'avocats. Les citoyens n'ont jamais été aussi absents des
débats sur le système judiciaire, même s'ils sont de plus en plus nombreux à
faire valoir leurs droits sans être représentés par avocat.
On aimerait voir plus de juges faire preuve d'autant d'ouverture et de
générosité comme le fait la juge Otis, mais ce n'est pas leur rôle, c'est
celui du Barreau !
Si le Barreau du Québec occupe toute la place publique en matière de
justice, c'est qu'il a accaparé ce pouvoir de représentation au fil des
années en raison de son devoir de protéger le public. Cette
fonction du Barreau serait aussi fondamentale que celle de défendre les
intérêts de ses membres, les avocats. Le Barreau honore-t-il ces deux
fonctions convenablement dans l'intérêt de la justice et des justiciables?
Comment peut-on à la fois défendre le loup et l'agneau alors qu'on
est soit même un loup? Forcément, un jour ou l'autre le naturel
revient au galop et lorsqu'il y a un conflit entre les droits du public et
ceux des avocats, ce sont ceux des avocats qui ont préséance,
particulièrement ceux des plus riches qui travaillent dans les plus grands
cabinets, justement ceux qui représentent les plus grandes entreprises que
dénoncent la juge Otis en raison de leurs litiges qui monopolisent une
grande partie du temps des débats devant la cour.
En un mot, la situation que dénonce la juge Otis est en grande partie le
fait d'un Barreau négligent qui ne représente pas adéquatement le public et
la grande majorité de ses membres qui n'ont pas tous de gros clients
influents et fortunés. Le Barreau ne serait-il tout simplement pas en
conflit d'intérêts dans l'exercice de ses responsabilités les plus
fondamentales? Sa structure organisationnelle actuelle en serait non
seulement une preuve patente, mais également la cause première.
Protéger le public et défendre les membres?
Alors que l'une des principales
missions du Barreau est de protéger le public, paradoxalement, personne dans
l'organigramme du Barreau n'a la responsabilité de représenter le public
auprès de la direction et du Bâtonnier. Il existe bien un service aux
membres, mais pas de service à la clientèle, pas d'ombudsman du Barreau.
Étonnant pour un ordre professionnel qui se décrie comme un champion de la
justice, comme un défenseur de la veuve et de l'orphelin.
Par ailleurs, il n'existe pas non plus au Barreau du Québec de fonction de
coordination des services professionnels pour veiller aux intérêts
professionnels des membres. Contrairement à la majorité des établissements
du Québec qui ont des fonctions publiques comme les universités et les
hôpitaux, le Barreau du Québec n'a pas de direction des services
professionnels pas plus qu'il n'a de direction des services à la clientèle.
Étonnant pour une organisation qui se targue de bien représenter le public
et de défendre tous ses membres.
La raison de tout cela est fort simple. Le Barreau est plus une
organisation politique que professionnelle. Le pouvoir qui y règne,
est entre les mains des plus influents membres de la profession qui
proviennent majoritairement des grands cabinets d'avocats de Montréal,
ceux-là mêmes que dénonce la juge Otis à mots couverts. Que ce soit au sein
des comités du Barreau ou à la plus haute fonction de Bâtonnier du Québec,
ces charges politiques sont dans la plupart des cas occupées par des
représentants des grands cabinets, car le pouvoir est là !
Une direction des services professionnels
Une façon de rééquilibrer les choses serait de doter le Barreau d'une
administration ayant un plus grand poids professionnel. Ainsi, la
coordination de l'ensemble des fonctions professionnelles du Barreau que
sont, entre autres, la formation permanente, la formation professionnelle,
l'inspection professionnelle, le bureau du syndic et le service aux membres
devraient être sous l'égide d'une direction des services professionnels. Ces
fonctions relèvent présentement directement de la direction générale du
Barreau. Or, cette direction n'a pas et n'a jamais eu toute la distance
voulue pour coordonner ces dossiers, puisque d'année en année le directeur
général doit s'ajuster politiquement aux exigences des nouveaux bâtonniers
dont le mandat est d'une année de calendrier. Dans une telle perspective, il
est impossible de donner des orientations à long terme à ces services sans
tomber dans les inévitables agendas politiques des comités et du Bâtonnier
du Québec.
Une direction des services à la clientèle
Plus fondamentalement, s'il veut représenter le public adéquatement, le
Barreau doit également créer une direction des services à la clientèle qui
aurait pour mandat de représenter le public auprès de toutes les instances
du Barreau, une fonction indépendante dont le titulaire pourrait contredire
les positions officielles du Barreau lorsque c'est dans l'intérêt du public.
Un véritable représentant des justiciables au sein de l'organisation
qui pourrait remettre en question les mécanismes d'indemnisation des
victimes d'avocats incompétents ou véreux que sont le fonds d'indemnisation
et le fonds d'assurances responsabilité professionnelle. Quelqu'un qui
aurait le droit de critiquer le bureau du syndic ou le service d'inspection
professionnelle lorsqu'il y a complaisance dans le traitement du dossier de
certains avocats. Par ailleurs, pour des raisons bien évidentes, cette
direction devrait jouir de son propre service de recherche indépendant de
celui du Barreau et du Bâtonnier.
Enfin, pour des raisons tout aussi évidentes, les titulaires de la
direction des services professionnels et de la direction des services la
clientèle auraient le pouvoir conjoint de recommander au nom du Barreau du
Québec les meilleurs avocats à la fonction de juge lorsque l'avis du Barreau
est requis des autorités compétentes.
Une réforme en profondeur
De tels changements au sein du Barreau auraient pour effet de rééquilibrer
le pouvoir des forces en présence entre les comités, les professionnels et
le public et de redorer l'image du Barreau auprès du public qui n'a
actuellement plus aucune raison apparente de croire que le Barreau défend
réellement ses intérêts en matière de justice et d'accès à la justice. Cela
sera-t-il suffisant pour raviver la confiance du public envers ses avocats
étant donné qu'il y a de plus en plus de justiciables qui sont convaincus
que la réforme du Barreau devrait être encore plus draconienne et conduire à
une scission pure et simple de l'organisme par l'abolition du Barreau qu'on
connaît actuellement, lequel serait remplacé par deux organismes distincts,
soit un ordre professionnel responsable de policer les avocats et de veiller
aux intérêts du public et une association professionnelle des avocats
responsable de défendre ses membres ?
Si le Barreau ne trouve pas le courage
et l'audace de se réformer lui-même, il risque d'être confronté un jour ou
l'autre à l'inévitable scission que lui imposera le gouvernement à la suite
de pressions grandissantes qu'exercera le public qui aura perdu le peu de
confiance qui lui restait en cette institution devenue obsolète.
Louis Lapointe
Directeur
École du Barreau du Québec
1995-2001
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"There's been a concerted effort to steal Christmas."
Jerry Falwell
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Citation
improbable
Ma main droite pense souvent à vous
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Police lay charges in death of infant
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L'hégémonie décisionnelle : une tendance
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COMMENCER PAR REGARDER DANS SA COUR AU LIEU DE CELLE
DU VOISIN
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Juillet mois des
Pitbou

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!!
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Repenser le Barreau du Québec?
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Le système de vidéosurveillance
britannique: un modèle à suivre?
Moi je ne suis pas d'accord. Faisons
selon NOS besoins, on se fiche de ce que font les autres chez eux, ce
qu'il s font reflète LEURS problèmes, pas les nôtres. Ce n'est pas
pour rien que c'est dans leur esprit que germa des histoires de style
Georges Orwells, Orwell ne critiquait pas le communisme, mais bien la
tengeante philosophique qu'entreprenait le pouvoir social anglo-saxon
ou plus largement occidental de son époque. La preuve, on commence à
mettre en place les moyens qui plus tard permettront à de potentiels "Big-Brother"
d'oeuvrer sans scrupule... Au lieu de mettre les gens en cage, au lieu
de trucider les programmes d'enseignement, au lieu de les conditionner
à se comporter comme des animaux hyper-nombrilistes (même si c'est
rentable pour les vendeurs de bnonheur d'occasion), faisons donc en
sorte d'améliorons l'éducation, ce sera la meilleure "sécurité"
possible pour une société : celle qui est volontaire de la part de
tout un chacun. Hé oui, les cours d'histoire et de philo, les cours de
"morale" ou de "conscientisation" civique, ne sont pas "inutiles" tel
que le prescrivaient nos chers babyboomers (je me souvient trop bien
de cette époque récente durant laquelle c'est ce que l'on proclamait
chez nous), ceux-là même qui mirent en place un système d'éducation
pourri, fondé essentiellement sur une pédagogie de psychologue du
dimanche par conditionnement au lieu de le faire en développant
l'esprit d'analyse et critique (la pensée), ne visant qu'à former des
techniciens de bétail influençables (et non des humains au
libre-arbitre)...
Alors NON, je serai toujours CONTRE les formules coercitives quand
elles sont le seul fruit d'une paresse intellectuelle (quand
l'alternative tablant sur l'évolution positive des choses existe)
ainsi que d'un opportunisme politique et/ou commercial (va-t-on faire
comme pour les sous-marins usagers, en contractant le chum franc-maçon
qui nous vendra ses bidules de surveillance aux frais du trésor
public?)!...
De fait les appareils photo-flash qui détectent automatiquement la
haute vitesse seraient bien plus efficaces! Alors pourquoi considérer
les caméras vidéos? Pour "l'autre utilisation" qu'on pourrait en faire
éventuellement, serait-ce le but inavoué? Ou encore pour faire une
fleur commerciale à des chums de fratrie, à même notre trésor public?
Car la logique ne tient pas ici. Il faudrait employer combien de
fonctionnaires qui yeuteront leurs écrans (les caméras vidéos)? Ça
couterait une montagne de bidous supplémentaires en plus des
appareils! Ou alors quoi, ce ne sera que de la frime? On dépenserait
nos sous pour frimer seulement?
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Repenser la justice
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Ramdam à La Gazette des femmes
ÇA
MANQUE UN PEU DE SÉRIEUX CHEZ LES PITOUNES
AUJOURD'HUI C'EST LE 25
JUILLET ET LE NUMÉRO
DE SEPTEMBRE-OCTOBRE DE LA GAZETTE DES FEMMES N'EST TOUJOURS PAS EN KIOSQUE.
Ce n'est pas nous qui
sommes en avance
ce sont elles qui sont toujours en retard.
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Un membre de Fathers-4-Justice a remporté une
victoire en Cour supérieure
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The Best Parent
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<<<...."On the June 10 "Dr. Phil" show, 15-year-old Alexandria, who
recently had a baby, said (with what stuck me as a practiced tremor in
her voice), "I'm leaning toward putting the child up for adoption." Can
you imagine this from the boy with whom she had the baby: "I'm leaning
toward dissolving my child-support obligation"? No, you can't, because
you know that males have no such right. In fact, although females have
long had equal rights in the world of work, males still have no rights
whatsoever in the world of children - which is exactly how feminists and
their countless media minions want it"".>>>
<<<..."Years ago, the media ignored women's gender issues because they
were afraid to offend men. Today they and virtually all other
institutions ignore men's gender issues because they are afraid to
offend women"...>>>
<<<...."In last nights SciFi Channel movie "Post Impact," the female
president of the North United Nation States tells two men arguing with
each other, "Ease up on the testosterone, gentlemen." Somehow I can't
quite picture a movie in which a male president is allowed to tell two
women arguing with each other, "Ease up on the estrogen, ladies." >>>
The author
of Male Matters, Jerry A. Boggs
is the Michigan Area Representative of the National Coalition of
Free Men (www.ncfm.org), a New York-based men's-rights group that
educates the public on discrimination and sexism aimed at men. He
is a published writer, having researched and written about gender
issues for over 20 years. Contact him
at:
jabbog48152@yahoo.com His
Blog is here:
http://battlinbog.blog-city.com/random_ramlings__on_gender.htm
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All
Fathers Activists and Supporters:
I wish to thank all individuals and other groups who have helped Ottawa
Fathers to this date. Although Ottawa Fathers has not reached the size I
would have hoped for at this point, we have certainly made a difference!
How?
Phone calls received - 796
Suicide Interventions - 6 (5 men/1 woman)
Emails - 1127+
Peer Counseling Sessions - 101
Court Supports - 20+
Safe House requests - Confidential
Radio Interviews - to many to count
National Newspaper Articles - 4
(Updated 17 July 2007)
Ottawa Fathers was established on 1 April 2007. The concept was to
provide individual close support to fathers and their children in their
struggle with the family justice system. Also, other mission objectives
included a safe house, administrative assistance, peer suppo! rt, court
support and other services.
Ottawa Fathers' representatives have been in court many times to walk with
each father, side by side as they face the 'system'. Where we have
intervened in mediation, the results were productive. Where have been
actually present in court, that presence was noticed. Ottawa Fathers is
known and respected by the Ottawa Police and Military Police.
Although Ottawa Fathers has much more to grow and will undergo a
significant re-introduction in September 2007, all members of Ottawa
Fathers should be proud for what we have stood for and how we have helped.
Jeremy Swanson is distinguished in his dedication and integral part of
Ottawa Fathers meeting our mission goals.
In closing, again I thank all our supporters, be it financially,
physically or in spirit.
In justice and solidarity,
Ken Sandall
Ottawa Fathers
613-249-9470
ottawafathers.piczo.com
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