Le Vernis de
l'Innocence
V –LES PERES
Un juge peut trancher
un cas de divorce le matin et accorder la garde des enfants à la mère. Il
peut trancher une cause criminelle l'après-midi et condamner un homme à la
prison pour vol de magasin d’alcools. Il est probable que trois fois sur
quatre, le criminel qu'il condamne à la prison a grandi dans une famille
dirigée par une femme ; exactement le type de famille qu’il a créé le matin
même, alors qu’il tranchait un cas de divorce. Mais il ne voit aucun lien
entre ces deux cas.
Ce juge ne fait que
ce qu’il a toujours fait et ce que font la plupart des autres juges. Il voit
bien que le lien biologique qui existe entre la mère et sa progéniture est
plus étroit que celui qui existe entre le père et ses enfants. Il croit donc
que la mère est la gardienne normale des enfants.
Dans un sens il a
raison. Le patriarcat est tout aussi artificiel que la civilisation. La
civilisation est une structure fragile qui n’a que 5,000 années. La
civilisation est superposée à une base solide : l’unité reproductrice menée
par la mère, vielle de 200, 000,000 d’années, caractéristique du bétail. Le
bétail profite des bienfaits de la nature.
Le juge
Nolan, ainsi que Margaret Mead, croit que le rôle de la femelle est un fait
biologique et que la paternité est une invention sociale, créé par l’homme,
artificiel et fragile. Lorsque les soutiens sociaux que requiert la
paternité sont retirés, la société retourne au matriarcat; le modèle du
bétail et celui du ghetto. Puisque les autres juges pensent comme le juge
Noland, et parce qu'ils créent presque toujours des familles dirigées par la
femme lorsqu’ils décident de causes de divorce, la société dans son
ensemble, comme le disait le sénateur Moynihan, adopte le modèle du ghetto.
Gérard
Pierre Levesque (un activiste masculiniste) écrivit ceci en juin 2006 :
"Les
politiques socialistes et féministes ont détruit la famille noire
américaine. En 1950 il n’y avait que 17 % de naissances « hors mariage »
chez les noirs américains. Lorsque le Sénateur Moynihan sonna l’alarme,
dans son livre « “The Negro Family : The Case for National Action, » en
1965 26% des enfants noirs avaient des mères monoparentales. En 1970, le
nombre d’enfants noirs élevés sans un père monta à 39%.
De nos jours près de 70 %
(80 % à Harlem) des enfants noirs sont nés de mères monoparentales ou
vivent sans un père, expulsé de la vie de ses enfants par la mère assistée
sociale, empoisonnée par le féminisme. Ces femmes se croient libres de
l’oppression patriarcale ; en réalité elles parasitent les richesses
générées par les mâles patriarcaux, surtout blancs, des familles stables.
"
Censure et
propagande mêlée aboutissent souvent à une ignorance teintée d'un
aveuglement volontaire. Dans une émission radiophonique en France sur RMC,
« les grandes gueules”, Michel Godet, professeur au conservatoire national
des arts et métiers (titulaire de la chaire de prospective industrielle)
prétendit que les femmes font plus de travail à la maison que les hommes.
Préférant regardez les matchs de football à la télévision.
Pourtant
écrivain de talent, il ne fait pas exception lorsqu'il s'agit, pour un
homme, de se faire manipuler.Alors que les maux de la société, peuvent être
facilement identifiables pour cause d’abandon de la responsabilité, de la
discipline et de l'autorité incarnée par le père, Michel Godet pense qu'il
s'agit de rétablir l'autorité de la famille alors que cette famille est
désintégrée par la volonté, unique et entière, des féministes en premier et
des femmes en général.
L'excellent
dernier ouvrage de M. Godet : “le courage de bon sens : pour construire
l'avenir autrement” semble être parti d'un bon sentiment lorsqu'il parle,
selon son éditeur : « sans concession à la langue de bois », pourtant, les
causes de la décrépitude de la responsabilité individuelle de nos nations
modernes ne sont évoquées qu'à la limite du politiquement correct. Il est
vrai, que, comme beaucoup d'autres hommes émasculés, il pense qu'il y a
plusieurs avenues aux causes du mal français.
Co-auteur,
avec Évelyne Sullerot, professeur et ancienne fondatrice du mouvement
français pour le planning familial, du livre : “la famille, une affaire
publique”, M. Godet semble ne pas avoir compris l'implication de la pensée
féminine dans tous les tiroirs de la société.
Qui est madame Sullerot
? Professeur (1947-49), Fondatrice (1955) et Secrétaire générale (1955-58)
puis Présidente d’honneur du Mouvement français pour le planning familial.
Elle écrit plusieurs ouvrages dont : La Presse féminine (1963) , La Vie des
femmes (1964) , Demain les femmes (1965), Histoire de la presse féminine des
origines à 1848 (1966), Histoire et sociologie du travail féminin (1968),
Le Droit de regard, la Femme dans le monde moderne (1970), L’Emploi des
femmes et ses problèmes dans les pays de la CEE (rapport, 1972), Les
Françaises au travail (1973), Les Crèches et les équipements d’accueil pour
la petite enfance (en coll., 1974), Histoire et mythologie de l’amour
(1976), Le Fait féminin (1978), Le Statut matrimonial et ses conséquences
juridiques, fiscales et sociales (1984), Pour le meilleur et sans le pire
(1984), Quels pères ? Quels fils ? (1992) Le Grand remue-ménage, la Crise
de la famille (1997, réed. 2000).
On le voit, madame Sullerot semble
être zélée a répandre les idées féminisantes dans la société. Bien sur, elle
va souvent à contre-courant des idées extrêmes d’une Andrea Dworkin ou de
Simone de Beauvoir, deux féministes extrémistes appelées aussi “féminazies”
par un journaliste (anchor) de premier plan a la chaîne de télévision FOX,
aux États-Unis, Bill O’Reilly.
Levesque continue sur sa croisade antiféministe et poursuit :
“En 1987, le sénateur
Moynihan écrivait :
Une communauté qui permet à
un grand nombre de jeunes hommes de grandir dans des foyers brisés,
dominés par des femmes, n'acquérant aucun rapport stable avec l'autorité
masculine, n'acquérant jamais d’attentes rationnelles concernant le futur
- une telle communauté demande et obtient le chaos. Est c’est ce que nous
avons obtenu – le chaos.
Moynihan avait également
prédit que « la dissolution de la famille inévitablement, prévisible...
mènera à la croissance d'un grand nombre de mâles prédateurs. Nous l'avons
vu venir. Cela est arrivé. » La famille noire a été détruite par les
politiques ‘progressistes’ et féministes.
Vivre dans une famille sans
père veut non seulement dire vivre dans la pauvreté et souvent sur
l’assistance sociale, mais vivre dans un désordre familial, psychologique,
social et économique permanent. Lisons Daniel Amneus ( NDLR : Auteur du
célébrissime essai ‘The Garbage Generation’ (La Generation Poubelle) : les
foyers dirigés par les femmes sont une minorité (24%) des foyers ; mais
ils produisent plus de soixante-dix pour cent (70 %) de la classe
criminelle.
Selon une étude effectuée par
le Bureau de statistiques de la justice, 72% des délinquants juvéniles
incarcérés ont grandi dans des foyers brisés, la plupart du temps dirigés
par une femme (père expulsé).
De tels foyers à parent
unique ne sont pourtant que 24% de tous les foyers. Le rapport statistique
entre délinquance et foyers dirigés par le père et ceux dirigés par la
mère démontre qu’il faut 815 foyers intacts pour produire autant de
délinquance que 100 foyers brisés, la plupart du temps dirigés par une
femme. Selon ‘Getting Men Involved: the Newsletter of the Bay Area Male
Involvement Network’ : 63 % des jeunes qui se suicident proviennent de
foyers orphelins (de leur père) ; 90 % de tous les enfants sans-abri ou en
fugue (de leur foyer) viennent de foyers orphelins (de leur père) ; 85 %
de tous les enfants qui exhibent des désordres de comportement viennent de
foyers orphelins (de leur père) ; 80% de tous les violeurs, qui sont
motivés par de la colère déplacée, viennent de foyers orphelins (de leur
père) ; 71 % de tous les enfants expulsés du secondaire viennent de foyers
orphelins (de leur père) ; 75 % de tous les adolescents admis à des
centres de traitements pour abus de substances chimiques viennent de
foyers orphelins (de leur père) ; 70 % des jeunes qui sont dans les
institutions de l’état viennent de foyers orphelins (de leur père) ; et
85 % de tous les jeunes en prison ont grandi dans des foyers orphelins (de
leur père).”
Lorsque mauvaise foi et parti pris
remplacent toute argumentation logique et de bons sens, alors le
totalitarisme intellectuel se drape dans sa bonne conscience misandre et
nous interdit d'apporter toute affirmation qui dérange l'ordre établi.
Aujourd'hui, les femmes modernes sont,
pour une large part, comme les hamburgers : appétissantes et jolies à
regarder, mais d'un goût douteux et dangereux pour la santé. Bien entendu,
une large majorité d'entre elles n'ont aucun doute de la qualité et la
supériorité de leur sexe. Adroites à manipuler l'opinion, leurs attitudes de
victimes permanentes leur permettent, comme un écran de fumée, de faire
oublier la lente dégradation de la qualité de la vie en société et
l’inexorable descente aux enfers des liens du mariage.
Les pères, de
nos jours, sont exténués à devoir prouver à chaque instant de leur qualité
d'hommes respectueux et responsables. Ils doivent démontrer qu'ils ont
toutes les qualités d'homme à la virilité qui ne se questionne pas et au
dévouement envers leurs épouses et compagnes ainsi que leurs enfants.
Rien ne leur sera épargne si, par
megarde, ils s’écartent du droit chemin, celui trace pour eux par, dans
l’ordre, leurs mères, leurs femmes et l’État. S’ils dérogent à la rectitude
politique, leurs punitions seront exemplaires.
Un simple mot pris hors contexte
sera automatiquement considère comme abus et poursuivis devant les tribunaux
avec toute la sévérité qui se doit. À la clé, un jugement de divorce bâclé
et partisan. Ceux qui se refusent à courber l’échine sont, souvent, sur le
fil du rasoir et prient, s’ils le peuvent, que leurs femmes soient
suffisamment matures pour ne pas utiliser les lois scélérates mises en
vigueur par quarante années de militantisme et d’obscurantisme féminins.
La majorité
des femmes sont, heureusement, intelligentes pour admettre que leurs maris
sont en situation d’infériorité devant la loi. Mais, si « rien ne va plus »
dans le couple, alors l’attitude biaise de la société n’aura que faire des
droits du mari.
Peu importe qui aura tort ou
raison, le mari sera condamné.
La presse nationale s’apitoie sur
les exactions commises au Darfour ou d’autres contrées éloignées a longueur
de pages ou de journaux télévises, mais semble volontairement aveugle a la
lente agonie des hommes divorces finissant clochards par millions sur les
trottoirs de nos magnifiques capitales occidentales. S’apitoyant le plus
souvent sur les mères monoparentales ayant des difficultés financières ou
encore sur les minorités visibles ou ethniques, les médias ne relatent que
très peu l’incroyable holocauste masculin se déroulant pourtant sous leurs
yeux.
Faites un
test. Sortez de chez vous pour compter le nombre de mendiants selon leurs
sexes et leurs couleurs de peau. L’homme a abattre est bien l’homme
occidental, le parvenu, le salaud naturel, celui qu’il faut éliminer coûte
que coûte et qu’il faut surtout empêcher de parler.
Pour culpabiliser les hommes, rien
n’est trop fort, aucun argument n’est trop sulfureux pour démontrer,
statistiques à l’appui, que c’est un monde d’hommes et que donc, ils n’ont
rien a réclamer.. Ils devront se taire. Que 99,9 % de la population
masculine ne soient, en réalité, que de simples ouvriers ou fonctionnaires
de l’État n’aura aucune influence sur l’idée qu’ils n’ont pas a attendre de
la société une quelconque entraide, car ils sont supposes avoir tout.
Qu’il y ait
plus d’hommes au chômage que de femmes, qu’ils se suicident a un taux quatre
a cinq fois supérieures a celui des femmes, ne changera pas l’opinion qu’ont
les manipulateurs pour démontrer que les hommes, en tant que groupe, n’ont
aucun besoin et qu’il faut, avant tout, aider les minorités, les handicape
(e)s, les homosexuels (les), les enfants, les animaux, la nature, les petits
oiseaux, etc. et.. Les femmes.
Des hommes
qui oseraient s'insurger contre la censure gynocentrique sont aussitôt
étiquetés de ringard. Les modèles économiques de marketing des entreprises
occidentales sont bien rôdé. Elles ne font pas payer les femmes au détriment
des hommes.
Des entreprises de rencontre par
téléphone ou sur Internet sont presque toujours calquées sur un modèle
identique. Sachant qu'il est beaucoup plus facile pour une femme de
rencontrer un homme, les entreprises rivalisent d'ingéniosité pour les
attirer en leur offrant souvent la gratuité.
Des entrées des boîtes de nuit
offertes aux inscriptions dans les agences de mariage, la panoplie des
avantages féminins semble sans limites. Les hommes n'ayant pas ces
privilèges, sont, comme toujours, les payeurs.
Cette société
misandre, fabriquée de toutes pièces par une propagande totalement infondée
et haineuse envers les hommes, crée un climat de tension et de peur
permanentes.Tous les hommes sont mauvais donc tous les hommes sont
violents.Fréquemment, mon fils m'apporte des dépliants provenant de son
école, issu de la police montée royale canadienne :
« -
et mercredi 30 mai 2007, a approximativement 3 h 40 de
l’après-midi, proche de l'école élémentaire « Eagle Ridge », plusieurs
jeunes femmes qui marchaient ensemble furent suivies par van blanc qui a
été observé proche. En conduisant lentement, le conducteur regarda avec
insistance les jeunes filles. Aucun contact verbal fut échangé. Un
résident qui arrivait chez lui interrompit la surveillance que semblait
faire le van.-
Le van fit demi-tour vers « Facon Drive »-
information du suspect : un van blanc âgé, très sale. Un
homme caucasien,40 à 50 ans d'âge, des cheveux blonds courts, bien
rasés, portant sur lui un T-shirt de couleur blanche sale.Avertir la
police locale s'il reconnaissait cet individu. »
Aucun crime ne fut
commis. Aucune violence de la part de l'individu. Aucun geste ou parole
déplacés, pourtant il est désormais recherché dans toute la région par la
police. On ne sait rien de lui, peut-être connaissait-il une des jeunes
filles.Aujourd'hui, regarder une jeune femme dans les yeux est devenu
dangereux pour un homme. Un simple contact verbal ou physique peut emmener
un male en prison.
Très souvent,
aucune preuve n'est nécessaire. Une simple appréciation, un sentiment, une
approximation suffisent, au Canada, pour condamner un homme.
En 1999,
j’emmenai mon fils dans un petit parc d'attractions pour enfants. Là, au
milieu de toutes les mères qui bavardaient, je restai impassible à regarder
mon fils jouer avec d'autres enfants de son âge. Cinq minutes suffirent pour
qu'une voiture de police ait été appelée pour connaître mon identité. Une
des mères présentes, par téléphone portable, a eu l'idée saugrenue de les
appeler pour s'assurer que je n'étais pas un pédophile ou un criminel
désireux de laisser jouer un enfant.
On le voit, l'attitude
sociétale envers les hommes est devenue totalitaire. Plus aucun espace de
liberté ne leur est permis. Beaucoup d'hommes savent aujourd'hui prendre des
gants lorsqu'il s'agit de la petite enfance, au lorsqu'ils sont entourés de
femmes. Les hommes n'élèvent plus la voix par exemple dans les milieux
familiaux, de peur de paraître autoritaire. En groupe, avec d'autres femmes,
les Canadiens très souvent baissent les yeux, ou font mine de regarder
ailleurs. Un désaccord dans une conversation pourrait très vite dégénérer
alors, les hommes ont appris à céder dès que l'argumentation devient
fébrile.
Pour un
étranger, cela démontre une prédisposition qu'ont les Canadiens à la
politesse. Or, il n'en est rien. Les hommes ont peur tout simplement. Un
mot, une phrase mal comprise et l'individu peut se retrouver à l'ombre pour
un moment.
Il n'y a pas d'exagération dans ce que j'écris. Chacun peut
s'en rendre compte s'il a le désir d'avoir les yeux ouverts. Nous sommes
tous collectivement responsables, car, après les manipulations, nous
continuons de faire des différences selon le sexe des individus, leur
culture ou la couleur de leur peau. Sans même nous en rendre compte, nous
influençons ainsi l’ensemble de la société et nous perpétuons les mêmes
attitudes et clichés.
(extraits)
Patschef