
La famille serait un domaine de
compétence féminine.
Le Conseil de la famille et de
l'enfance est un organisme fémicentriste.
L'organisme est formé dans sa
très vaste majorité de femmes issues du milieu syndical. Le conseil est formé
de dix femmes et de cinq hommes. Selon les politiques d'égalité POUR LES
FEMMES en vigueur auprès du gouvernement le conseil d'administration des
organismes d'État doivent comprendre au moins autant de femmes que d'homme. La
réciproque ne tient pas.
Le personnel du Conseil est
formé de dix femmes et d'un seul homme.
La paternité est en crise mais
le Conseil de la famille et de l'enfance s'entête à refuser d'admettre la
présence des représentants des groupes de pères.
Gilles
Prud'homme, l'un des seuls hommes admis au sein du Conseil est un gentil
pisse-assis qui n'a jamais eu d'enfant. Ceux qu'il appelle "ses enfants"
sont , en fait, ceux de sa blonde. Peut-on parler de paternité dans un cas
comme celui-ci? L'expression "famille recomposée" est-elle un oxymoron?
Selon la rumeur, le département de neurologie de l'Université de Montréal mène
une recherche sur ses capacités synaptiques alors qu'Hydro-Québec pense
utiliser son portrait pour une campagne publicitaire dont le slogan est "Ceci
n'est pas une lumière!"
Au Québec, chaque jour, quatre
personnes se suicident. La très vaste majorité des exclus du monde des vivants
sont des hommes.
Les objets du ministère de la
famille se confondent avec ceux du Conseil du statut de la femme. C'est à même
le budget du Ministère de la famille que sont financées les campagnes
publicitaires sur le thème de la violence conjugale dans lesquelles l'homme
est représenté en névrosé sanguinaire. Est-ce bien là la mission du Ministère
de la famille? Comment se fait-il que le Ministère de la condition de la
famille n'utilise pas son propre budget pour financer sa propagande malpropre?
D'après vous, Isabelle Bitaudau,
la présidente du Conseil de la famille et de l'enfance mérite-t-elle qu'on la
respecte? Peut-être mais elle n'a encore rien fait pour qu'on le pense.
C'est moi ou elle a un nom
évocateur? Dans Isabelle Bitaudau il y a bien une belle bite non? C'est
dommage parce qu'il n'y en a guère dans l'organisme qu'elle dirige. Comme ça
vous n'oublierez pas son nom.