Content d'être un gars
Glad to be a guy

Dimanche, le 19 août 2007
Sunday, August 19 2007

Hier

Demain

 

 

 

Parole

J’AI PAS L’HONNEUR D’ETRE UNE FEMME

1   J’ai pas l’honneur d’être une femme,
Je sais très bien qu’je manque de charme.
J’ai pas les rires, j’ai pas les larmes,
Et puis, à poil, j’ai rien d’une dame.

2   Excusez-moi, je n’suis qu’un homme,
Un modèle périmé en somme,
L’espèce qui régnait autrefois,
Et qui fait chier d’être encore là.

3   Avec les filles, j’ai fait l’école.
D’la maternelle à la Sorbonne,
Toujours des femmes pour m’enseigner
A surtout bien les respecter.

4   Plus tard, quand j’étais à l’armée,
L’sergent, c’était une engagée.
J’ai été él’vé au harem,
Comprenez pourquoi j’ai d’la haine.

5   J’suis pas pédé, ça n’me dit rien,
J’peux pas bander pour un copain.
Mais je comprends qu’y’en a tant qu’ça
A voir les femelles d’ici-bas.

6   Toutes mes copines se sont casées,
Pas pour faire les femmes au foyer.
Elles ont trouvé un bon boulot,
Ça vaut mieux qu’un mec sur le dos.

7   Y’a plus qu’moi qui cherche du travail,
Ne trouvant vraiment rien qui m’aille.
La fille de l’agence pour l’emploi
M’a dit qu’j’avais perdu mes droits.

8   J’aurais voulu faire d’la radio,
Être ingénieur ou intello.
J’peux même pas être flic ou gendarme
Puisqu’ils ne prennent plus que des femmes.

9   A vous, nos pères, je dis merci.
Vous vous êtes assez bien servis.
Baisant vos filles en plus d’vos femmes,
Vous nous laissez le macadam.

10   Vous, vous restez les derniers rois,
Les derniers mâles, les derniers loups.
Les nanas sont pour nos papas,
Vous avez fait un joli coup.

11   Il nous reste quand même un endroit
Où vos putains ne viennent pas.
Ça s’appelle la soupe populaire.
Là, au moins, on est entre frères...

Fin   Frères...
Frères...

 

Nouveau cabinet Harper
Réactions de la Fédération des femmes du Québec

 

 

Et Dieu crea Laflaque - Harper et la drogue au volant

 

La mauvaise herbe

 

 

 

Faudrait-il avaler toutes les couleuvres?

Penn and Teller Explain Sleight of Hand

 

Tout sur la condition des femmes d'ici et d'ailleurs

Nous voulons que les femmes abandonnent le pouvoir aux hommes pour que cesse la guerre entre les sexes. Nous voulons que les femmes cessent de se prostituer pour avoir du pouvoir et qu’elles cessent d’agresser les hommes sexuellement pour les détruire. Nous voulons que chaque femme cesse d’être un agent du pouvoir féminin pour devenir une partenaire loyale envers le supérieur masculin auquel elle choisit d’associer sa vie.

Collaboration spéciale

 

 

Iran denies arming Taliban

 

Mario se met à table

 

 
BRINGING UP BABY
TheStar.com-living-Trash talking tykes' T-shirts
Trash talking tykes' T-shirts
 
 
Raunchy messages on onesies, provocative outfits raise red flags
Aug 04, 2007

Living Reporter
 

Beer-toting toddlers on YouTube.

Two-year-olds in string bikinis.

Baby boys sporting cotton shirts that tell the world they're a "Playground Pimp," "Bad Ass" or "Boob Man."

A new trend is rocking the cradle of civilization – and it involves the "adultification" of our tiniest, most impressionable citizenry.

Consider comedian Will Ferrell's blockbuster video on YouTube in which he casts Pearl, the 2-year-old daughter of his comedy partner Adam McKay, as a foul-mouthed, hard-nosed landlady, a boozy baby who berates Ferrell because he's late with the rent. In The Landlord, high-tech wizardry provides the baby with the voice of an infant and the vocabulary of a sailor.

Their second effort, Good Cop, Baby Cop, again features the pint-sized protagonist as a belligerent, hard-as-nails police interrogator who babbles a blue streak.

There's more.

The Internet is crawling with websites hawking baby clothing with similarly themed shock value. These companies are filling the market with T-shirts, bibs and sleepers that are sexually suggestive and, often, just plain rude.

Visit gabbytees.com for some edgy baby wear with such expressions as "I Only Cry When Ugly People Hold Me" and "Boob Man."

Urban Smalls out of New York says it liberates youngsters from the confines of "cutesy" with clothing that shouts "I Party Naked."

And babywit.com offers infants a voice with "My Mama Drinks Because I Cry," "He Thinks He's My Daddy" and "If You Think I'm a Mess You Should See My Daddy."

In Toronto, novelty T-shirt printing store Bang-On sells a selection of "edgy" baby clothes that are mostly purchased as gag shower gifts. A black sleeper for a newborn declares "The Condom Broke." A T-shirt reads in neon orange letters, "I'm a Breast Man." The "M" is drawn to resemble breasts.

Apart from all the naughty slogans, there's a lot of infant and toddler clothing, particularly for girls, that's remarkably risqué. Moms and dads are outfitting their children in such suggestive fashions as string bikinis, halter tops and microscopic booty shorts.

"GapKids recently featured a white, crocheted string bikini you'd likely see Anna Kournikova wearing on the cover of the Sports Illustrated swimsuit issue," Lisa Nicita wrote in the July 28 Arizona Republic. "The bikini was for a 12-month-old."

The Republic story prompted one blogger to ask, "Is this an exploitation of the Lolita-complex to the extreme?"

It's bad enough that tween girls want to dress like Britney, Paris and Lindsay. But when parents dress their infants in provocative clothing – that's scary, says Jennifer Johnson, a Toronto mother of a 4-year-old girl.

No 2-year-old is begging their mom and dad to buy them thong underwear.

"Too many parents are treating their children like accessories, like little dogs," Johnson says. As a wardrobe stylist for film, she sees bits and pieces of the trend in mainstream stores such as Wal-Mart and Zellers and in mall stores like La Senza Girl and Siblings.

Patricia Leavy, a sociology professor at Stonehill College in Easton, Mass., agrees with Johnson that parents are responsible for this trend. "Parents are the gatekeeper," says Leavy, who specializes in pop culture and gender issues. She finds the trend obnoxious and attributes it to consumerism.

Young parents want to tell the world that even though they have embraced the responsibilities of parenting, they're still cool and maybe even a little rebellious. Metalbabies.com offers infant clothing with "I'm Your Twisted L'il Sister" and "Daddy's Little Metal Head."

Parents are wrong to think it's frivolous, Leavy says. She suggests the fashion and entertainment industries are complicit in their efforts to blur the lines between child and adult. Movies like Shrek and Ratatouille are adorable, but it's often hard to tell if they are for adults or for children. "The same thing is going on in fashion."

Leavy believes there are repercussions for the child.

She worries that very small children, particularly girls, will develop a taste for these kinds of clothes, that their sense of self-esteem will be wrapped up in the attention they get from dressing provocatively.

"They could get to the point where they only feel good about themselves when they get that kind of attention. The damage is cumulative. These kids start to focus too much on the external."

Her advice to parents: "Take pop culture seriously, particularly around what your child consumes. Children need to be taught how to read media."

And, finally, a simple rule of thumb: Don't dress your infant in slogans you wouldn't want them to actually say – assuming they could talk.

Would you really want your 2-year old to tell grandma he's a "Playground Pimp"?

 

 

Self-representation would fix legal woes

 

To whom do you owe your success as a millionaire?

I owe everything to my wife.

Wow, she must be some woman. What were you before you married her?

A Billionaire

 

 

Citation improbable

 

 

Children will not be charged in six-year-old boy's death

 

 

 

La date du colloque international

"Genre, journalisme et presse écrite : Place et production des femmes et des hommes dans la presse",

a été reportée aux 15 et 16 mai 2008. En effet, une grande manifestation internationale est organisée à Rennes à l'ancienne date prévue, l'ECPR (11-17 avril).

La date de remise des propositions est aussi repoussée, au 15 octobre 2007.

Appel à communication

Genre, journalisme et presse écrite

Place et production des femmes et des hommes dans la presse

Colloque international organisé par le CRAPE, IEP de Rennes, 15-16 mai 2008

Si le constat de la place croissante des femmes dans les médias est largement partagé, l'analyse de ce phénomène doit être approfondie, ses mécanismes et surtout ses effets méritent d'être questionnés. Cette journée d'étude vise donc d'une part à appréhender de manière détaillée la position relative des femmes et des hommes dans les différents secteurs de la presse, les types de rédactions, les spécialités thématiques et positions de pouvoir, et d'autre part à s'interroger sur les éventuelles transformations de la production journalistique que la féminisation engage ou accompagne, et plus généralement sur les enjeux et les effets des rapports de genre dans les rédactions et dans la production journalistique.

En effet, parallèlement à l'accroissement numérique de la profession  (+23% en dix ans, entre 1997 et 2006), et à l'augmentation du niveau de diplôme moyen des journalistes, on assiste à une féminisation du journalisme. Les femmes représentent aujourd'hui 43,0% des titulaires actuels de la carte de presse (contre 38,0% en 1997) et même 53,1% des personnes déposant une première demande. Cependant, de nombreuses inégalités entre les sexes persistent au sein de la profession : les femmes journalistes sont plus souvent demandeurs d'emploi que les hommes (4,5% contre 3,7%), pigistes (22,1% contre 16,1%), mais beaucoup plus rarement directrices de publication (0,5% contre 2,1%). Au delà de ces données générales concernant l'ensemble des médias, comment affiner l'analyse de la place des femmes et des hommes dans la presse écrite ?

Quels sont les différents mécanismes qui aboutissent au maintien de ces écarts sexués ? Il s'agit notamment de se demander si l'accès des femmes aux positions les plus dominées de l'espace journalistique est le seul - ou le principal - élément d'explication ou si, et comment, d'autres facteurs de spécialisation entrent en ligne de compte. La  position spécifique de certains secteurs de la presse, et notamment de  la presse féminine, de la presse magazine, ou des médias alternatifs,  et la place particulière que les femmes y occupent pourront faire l'objet d'une attention particulière.

L'enjeu sera aussi de saisir les mécanismes concrets qui interviennent ensuite dans l'affectation au sein des rédactions (secrétaire d'édition/reporter, spécialités thématiques, rédaction centrale/départementale/bureau isolé...) et dans les logiques de promotion et d'accès aux responsabilités.

Par ailleurs, il s'agit de s'interroger sur les effets de cette féminisation sur la production de la presse écrite, en questionnant les mécanismes de sexuation et la notion même de genre. Ce questionnement sociologique suppose probablement de renoncer à l'interrogation sur l'existence d'une « écriture féminine » ou d'une « spécificité » des femmes, pour déplacer le regard  vers les mécanismes d'attribution sexuée des sujets et des spécialités (en les distinguant selon les secteurs de la presse, généraliste, magazine et féminine par exemple) et vers les rapports au genre engagés par les hommes comme par les femmes dans leur activité rédactionnelle. Quelle est la part de l'auto-affectation des femmes à des thématiques préconstruites comme féminines, et la part des assignations hiérarchiques ? Les lignes de partage des genres sont-elles figées ou varient-elles dans le temps et dans  l'espace? Les usages des thématiques féminines sont-ils uniformément conformes aux modèles dominants ou peuvent-ils laisser place à certaines forme de déplacement ou de subversion des codes sexués ? Dans quelle mesure l'anticipation de représentations sexuées du lectorat entre-t-elle en ligne de compte, ainsi que les attentes supposées des annonceurs ?

Les communications présentées lors de ce colloque international tenteront, à partir d'enquêtes de terrain dans la presse écrite et/ou d'analyses de contenu, de mettre au jour la manière dont ces logiques de genres influent sur le travail journalistique au niveau éditorial et/ou organisationnel, en s'attachant à explorer les axes suivants :

- La répartition hommes-femmes dans les différents secteurs de la presse écrite, les mécanismes de distribution genrés et leur évolution, en lien avec les transformations morphologiques du journalisme;

- Les enjeux sexués de la gestion des ressources humaines, de l'accès aux responsabilités et des rapports de pouvoir au sein des entreprises de presse, en relation avec les évolutions de la réglementation, les transformations structurelles de la presse et la configuration des  marchés lectoral et publicitaire des différents secteurs;

- La question du genre des rédacteurs et de l'attribution des spécialités journalistiques, les mécanismes de construction de l'expertise, en liaison avec la construction sociale des qualités dites  féminines ou masculines.

Les propositions, d'une page maximum, accompagnées d'un court CV, sont à adresser aux organisatrices : Béatrice Damian-Gaillard (damian@univ-rennes1.fr), Cégolène Frisque (cegolene.frisque@univ-nantes.fr), Eugénie Saitta  (eugeniesaitta@yahoo.fr), au plus tard le 15 octobre 2007.

Un comité de lecture procèdera à la sélection fin octobre 2007. Les résumés des communications devront être remis en mars 2008 et les textes définitifs en avril 2008.

Les communications présentées lors de la journée d'études pourront faire l'objet d'une publication.

Comité scientifique :

Béatrice Damian, Infocom, Université Rennes1-IUT de Lannion, CRAPE Cégolène Frisque, Sociologie, Université de Nantes-IUT de la Roche sur Yon, CRAPE-CENS Christine Guionnet, Science politique, Université Rennes1, CRAPE Erik Neveu, Science politique, IEP de Rennes, CRAPE Roselyne Ringoot, Infocom, IEP de Rennes, CRAPE Denis Ruellan, Infocom, Université Rennes1-IUT de Lannion, CRAPE >Eugénie Saitta, Science politique, Université de Poitiers, CRAPE

 

 

La crise financière du marché du crédit reflète la mondialisation

 

 

Hillary Cannot Be President

 

Août mois des jolis minois

 

Women enjoy double standards and aren’t satisfied having the upper hand in the laws governing reproduction, safe haven, abortion, maternity fraud, paternity fraud, divorce, custody, alimony, child support, assault, battery, restraining orders, domestic violence, rape, and presumption of innocence.

They want more, and they get more.

Gains in rights for women mean losses in rights for men. It’s a zero-sum game. Equality be damned.

… it’s no coincidence that “court” is at the root of courting and courtesan.

… despite owning the preponderance of rights and privileges in all of America; women perceive themselves as the downtrodden.

How will we know when women are equal?

When ladies’ night is outlawed in every state and no woman complains.

When women stop demanding and expecting to be wined & dined on dates.

When alimony is abolished.

When mothers stop getting automatic child custody.

When unwed mothers are no longer entitled to child support.

When women who falsely accuse men of rape are imprisoned for 25 years.

When politicians no longer have special campaign platforms and promises for women.

Hell will freeze over before women act like equals.

Why? Because the typical woman is insecure and, regardless of her education or occupation or age or wealth, likes to be a damsel in distress …

When women demonstrate that they are fully equal to men -- take the same lumps, pay the same prices, and suffer the same consequences in life as men -- then they will be qualified to occupy the Oval Office.

Until then, they can keep seeking special treatment and keep getting disrespect.

Hillary Clinton … exclusively represents a gender that doesn’t want or believe in equality.

…. a [1] champion for women … doesn’t represent men.

… leader of the “unfairer” sex -- a gender always in search of special rights and privileges …

Mature, emancipated, fair-minded adults take umbrage at condescension and handouts. But, women are not taking umbrage. Why not? They don’t really want equality.

Women don’t grasp that they diminish themselves by seeking and accepting special treatment, from politicians or employers or boyfriends or husbands.

It suits women to feign weakness and fragility -- because wimpy men fall for it.

… a woman who plays the victim card will indeed experience the occasional victory, but it will be Pyrrhic: she will lose the respect of others and of herself.

What is the genesis of our gynocracy? Women aren’t born believing they’re entitled; they learn entitlement at Princess Academy, through a lifetime of courses.

These courses are available within and without the family -- in school, on TV, on the radio, in the movies, in singles bars, in magazines, and in “female-ly” courts.

They are offered to grown women, as part of continuing education, and to little girls, as the introduction to vaginal manipulation.

Are men stupid enough to justify and validate these courses? You bet. Otherwise, the “madrasas of misandry” wouldn’t exist.

(men) … will pay handsomely for their stupidity.

If women are fragile, dainty, delicate, entitled princesses, they’re unfit to be president.

If women need special rights and privileges, they’re inferior and unfit to be president.

If they don’t mind watching their sons, fathers, brothers, husbands, boyfriends, cousins, uncles, and friends lose civil rights, they’re unfit to be president.

… many men, in the name of political correctness … will vote for Hillary, and they should be ashamed of themselves.

 

Joe Morselli, le vrai patron des libéraux fédéraux

Jocelyn Coulon est candidat libéral fédéral dans le comté d'Outremont à l'occasion des prochaines élections partielles

Irène Marcheterre s'occupe des communications pour le candidat Coulon

Irène Marcheterre a aussi dans la merde du scandale des commandites

Question: le Parti Libéral du Libéral du Canada est-il aussi propre qu'on le dit?

 

Dick Cheney '94: Invading Baghdad Would Create Quagmire

 

 

Je vous prédit qu'un jour le Prix du Gouverneur Général sera accordé à Content d'être un gars en décompense de notre acharnement à faire la promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes. Ne riez pas. Mes prophéties se réalisent toujours.

Appel de candidatures
Prix du Gouverneur general encommemoration de l'affaire "personne"

OTTAWA, le 18 juillet /CNW Telbec/ - Afin de reconnaître l'apport déterminant que les femmes apportent à la société canadienne, l'honorable Beverley J. Oda, ministre du Patrimoine canadien et de la Condition féminine, a le plaisir d'annoncer un appel de candidatures pour les 28e Prix du Gouverneur général en commémoration de l'affaire "personne".

Le nouveau gouvernement du Canada est fier de reconnaître celles et ceux qui travaillent inlassablement à atteindre la pleine participation des femmes à la vie sociale, économique et culturelle du Canada", a souligné la ministre Oda. "Les récipiendaires de ces prix perpétuent la tradition de courage, d'intégrité et de dur labeur inspiré par les cinq femmes célèbres qui ont enrichi leurs collectivités d'une façon marquante".

Les prix ont été institués par le Gouverneur général en 1979 afin d'honorer le 50e anniversaire de l'affaire "personne" et les cinq femmes de l'Alberta dont la détermination a mené à une victoire historique dans la lutte des Canadiennes pour atteindre l'égalité. Les cinq femmes célèbres ont non seulement obtenu le droit pour les femmes de siéger au Sénat, mais leurs nombreuses contributions ont également ouvert la voie à la participation des femmes à d'autres aspects de la vie publique.

Cinq prix, en plus d'un prix jeunesse, sont présentés chaque année aux candidates ou candidats choisis partout au Canada. Pour être admissibles à la mise en candidature, les candidates ou les candidats doivent être des citoyennes ou citoyens canadiens âgés de plus de 25 ans ou entre 15 et 25 ans pour le prix jeunesse.

La date limite pour les mises en candidature est le 17 août 2007.

Pour obtenir de plus amples renseignements concernant les critères pour les prix et pour obtenir un formulaire de mise en candidature, veuillez communiquer avec :

Condition féminine Canada
123, rue Slater, 10e étage
Ottawa (Ontario) K1P 1H9
(613) 995-7835
http://www.cfc-swc.gc.ca/dates/persons/index_f.htmlSource :

Source : communiqué au
http://www.newswire.ca/en/releases/archive/July2007/18/c7610.html

 

Mind Contolled in the New World Order

 

 

Stopper l'immigration - Dupont Aignan

 

 

21 avril 2007

En imposant des quotas de femmes sur les conseils d'administration, au conseil des ministres, dans les métiers non traditionnels, nos politiciens, inféodés à l'idéologie fémisexiste, lancent sur la place publique un message fort controversé : « Les femmes sont intrinsèquement inférieures ». En conséquence de cet état de sujétion, elles doivent bénéficier de mesures particulières et spécifiques afin de leur permettre d'accéder au podium...

Mais, attendez, il y a pire encore. L'effet pervers de ces politiques absurdes et incohérentes, c'est la promotion de la médiocrité. Lorsque la compétence est évacuée des critères de sélection, il s'ensuit inévitablement un nivellement par le bas.

LeBelH

 

Ramdam à La Gazette des femmes

ÇA MANQUE UN PEU DE SÉRIEUX CHEZ LES PITOUNES

AUJOURD'HUI C'EST LE 10 AOÛT ET LE NUMÉRO DE SEPTEMBRE-OCTOBRE DE LA GAZETTE DES FEMMES devrait être sur les tablettes dans treize jours.

On a bien hâte de voir de combien de semaines elles seront en retard cette fois-ci.

Ça nous reproche de ne pas voter pour Amir (pisse-assis) Kadir et c'est même pas foutu de respecter un échéancier.

 

16 avril 2007

Un militaire doit tout les ans faire son tetst de conditionnement physique qui est selon moi tout a fait normale. un militaire doit être en forme. Un homme de 40 ans doit atteindre le niveau 5 et demi a la course de navette pour passer le test. Une femme de 40 ans qui se rend au niveau 5 (non et demi) est exempté de faire le teste l'année suivante.

Hahahahaha aller vous faire foutre avec votre égalité fabriquée

Un Militaire

 

 

La France n'est pas une auberge espagnole

 

 

Comment devenir un trou de cul et enfin plaire aux femmes

Critique du film Comment devenir un trou de cul et enfin plaire aux femmes

 

IMDB

Comment devenir un trou de cul et enfin plaire aux femmes

 

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une Consultation publique sur les niveaux d'immigration à accueillir au Québec pour la période 2008-2010.
Il y a une série de documents supposément informatifs de la situation:

http://www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/commissions/CC/immigration/planification.pdf
http://www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/commissions/CC/immigration/statistiques.pdf

Vous pouvez transmettre vos opinions par internet grâce à ce formulaire:
http://www.assnat.qc.ca/cc/CCimmigration.aspx


Je trouve dommage que le premier document soit si biaisé. Ils sont supposés informer les citoyens sur les enjeux reliés aux 5 niveaux d'immigration proposés, mais ils clairement partisans. Le document a plutôt pour but de faire gober qu'il faut absolument avoir le plus haut niveau d'immigration proposé pour que tout soit bien. Ils ne vantent que les points positifs et en inventent mêmes certains! Le ministère devrait se renommer "Ministère de la propagande immigrationniste".
 

 

Secret injustices

 

 

Sophie Marceau sait-elle faire à manger?

Oui            Non

 

L'amour toujours

Hen Lasker, réalisatrice: l'amour au féminin dans l'armée israélienne

 

 

C'est l'histoire de deux psy qui se croisent. Il y en a un qui demande à l'autre

"Comment ça va?" L'autre répond
"Pas mal et toi?" Le premier rétorque
"Très bien merci."

En s'éloignant l'un de l'autre chacun se demande
"Qu'est-ce qu'il voulait bien dire par là?"

 

internet-libre.fr

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