Content d'être un gars
Glad to be a guy

Vendredi, le 3 août 2007
Fridayy, August 3 2007

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C'est quoi ça de la freebase?

 

Le défaut de Ségolène : Hollande

 

Montebourg puni

 

 

 

Il suffit de passer le pont

 

 

 

Robin Williams - Viagra

 

Robin WIlliams....the ending of all endings

 

 

Soupçonnée de corruption, la ministre de l'économie argentine démissionne

 

 

Un poète, un peintre, un architecte qui satisfont leurs contemporains ne sont généralement pas de grands novateurs ; les grands novateurs déplaisent souvent à leurs contemporains.

Bertrand Russell
1872-1970

 

Elles ont reçu  des milliards de dollars et elles sont insultées d’être comparées à des ouvriers de la construction

 

 

TROP DE PSYS

La scientologie a au moins le mérite de nous faire voir à quel point l’antique « Connais-toi toi-même » est la plus grosse bêtise jamais proférée. S’il est louable de pouvoir s’évaluer face à l’adversité de la vie, il l’est encore plus d’évaluer l’adversité elle-même. Dire à une gazelle qu’en s’analysant, elle va s’en porter mieux est une erreur meurtrière. La gazelle a mieux à faire d’analyser les lions et tout ce qui rôde comme prédateur dans la savane si elle veut vivre une heure de plus. En dehors des cas de traumatisme profond où la personne est un danger immédiat pour elle-même ou pour la société, la voie de l’introspection est celle de la schizophrénie. L’être humain est un être social, ses problèmes viennent essentiellement du monde qui l’entoure et non de lui-même.

J’ai pris la liberté de nommer « principe de causalité compulsive sur l’inéluctable » cet état d’esprit qui pousse à renforcer ce qui est subit, à être du côté du manche quoi qu’il arrive, y compris, et même surtout, en tant que victime. Il est plus facile de s’envisager comme le point central du monde que comme un simple élément du chaos universel. Il est plus rassurant de croire que les choses partent de soi parce qu’on peut opérer sur soi-même alors que sur l’extérieur, c’est une autre affaire ! L’enfant qui culpabilise en croyant que c’est de sa faute si sa mère vient de trouver la mort dans un accident cherche d’abord à se rassurer. Eh bien, non ! Il n’y est absolument pour rien, et c’est ça qui est insupportable. D’autres événements au moins aussi douloureux pourront se produire sans qu’il puisse y faire quoi que ce soit. Ce refus d’affronter le chaos universel produit la solution qui consiste à être ce que j’appelle « compulsivement cause sur l’inéluctable », à croire que tout dépend de soi, que l’on est forcément pour quelque chose sur ce qui arrive, car il suffira de se changer soi-même pour que les choses aillent mieux. Ce qui m’arrive, je l’ai mérité parce que na na na na na… Est-ce que le monde a mérité un monstre d’une méchanceté aussi incroyable que L. Ron Hubbard ? Certainement pas. Personne ne mérite un tel prince de la guerre. Il y a certes des fautes antérieures mais elles ont une incidence minime par rapport à l’absence de gestion du chaos. Un phénomène comme la scientologie aurait pu être évité si une police mondiale des sectes avait existé. Après Hitler, on a créé l’ONU. Le « machin », comme disait De Gaulle, vaut ce qu’il vaut, mais il représente un espoir de solution face au fléau des guerres. Espérons qu’après la scientologie, on créera une sorte d’ONU contre les sectes dangereuses. 

Une autre leçon à tirer de la scientologie, c’est l’abus d’introspection : trop de psys, trop de psychanalystes, trop de psychologues, trop de psychothérapeutes, trop de « Connais-toi toi-même », trop d’éleveurs de viande à gourou. Tout cela, il va falloir s’en débarrasser. La psychiatrie est une médecine. Une médecine administrée à des gens bien portants les rend malades. La psychiatrie a sa place dans les centres médicaux, pas en tant que drogue mentale pour faire des surhommes et découvrir de nouveaux mondes. Il faut en finir avec les soi-disant prodigieuses victoires de la psychanalyse. C’était un rêve, ou plutôt, un cauchemar ! Si les Etats-Unis d’Amérique sont actuellement les plus grands fabricants de sectes, ce n’est pas pour des raisons constitutives et historiques mais parce qu’ils sont devenus le pays des psys. Déboulonnons les statues de Freud et de ses successeurs (Lacan, Dolto, etc.), et remisons-les à l’hôpital d’où elles n’auraient jamais dû sortir. Sortons les psys de nos vies, de nos écoles et surtout de nos entreprises. N’acceptons plus le moindre test d’introspection réalisé en dehors des voies médicales. Pourquoi ? Parce que c’est dangereux, parce que ça rend malade en plus d’asservir cyniquement. Etes-vous docteur en psychiatrie pour poser ce genre de question ? Est-ce que vous faites vos consultations selon les normes de l’éthique médicale ? Avez-vous prêté le serment d’Hippocrate ? Non. Alors arrêtez de faire n’importe quoi en détournant de la psychiatrie frelatée et en l’administrant à tort et à travers. Allez vendre votre drogue mentale ailleurs, on a cessé d’être « accro ».

De l’introspection à l’introversion, il n’y a qu’un pas qui est vite franchi. « T’es qui ? » est la formulation de base de l’agression verbale. Il s’agit de tourner l’attention de la personne sur elle-même, de l’« introvertir ». Une fois qu’elle a donné les verges pour se faire fouetter, elle n’est plus rien, elle peut être détruite. Qui suis-je ? d’où viens-je ? où vais-je ? dans quel état j’erre ? sont des questions auxquelles personne n’a jamais répondu de façon convaincante. Cela appartient au non-savoir. Demander à quelqu’un de s’exprimer sur ce qui relève du non-savoir, c’est se moquer de lui. Je me souviens du prof de philo qui m’a fait échouer de trois points sur quatre cents (la rage !) au baccalauréat en m’interrogeant sur « Qu’est-ce que la liberté ? » Le gars était probablement franc-maçon pour avoir la moindre certitude sur un tel sujet. A l’époque, j’étais simplement honnête en disant que je ne savais pas. Je ne sais d’ailleurs toujours pas ce qu’est la liberté. Par contre, j’ai appris depuis que j’avais raison de dire que je ne savais pas car cela fait partie du non-savoir. Entre le « Ferme ta gueule ! » de la tyrannie et le « Cause toujours… » de la démocratie, où est la liberté ? Personne n’en sait rien. Tout ce qu’on voit, c’est que chacun se dépatouille comme il peut dans le chaos universel.

Refusons l’introversion. Même si les « psy show », « reality show » et autres « loft story » sont à la mode, ne portons pas notre attention sur les nombrils et portons-la sur le monde. Lorsqu’un journaliste conduit un entretien, il estime nécessaire de le centrer sur la personne au lieu de traiter du sujet. C’est pourquoi les journalistes bénéficient de peu d’estime. Espérons qu’ils changeront et qu’ils traiteront des sujets sans plus « introvertir » leurs interlocuteurs. Le « T’es qui ? » des journalistes actuels est plus raffiné que celui des voyous sans stylo et sans micro mais l’agression verbale est au moins aussi violente. Personne n’a à s’excuser d’exister. Les seuls qui s’en sortent à ce jeu sont les plus gros menteurs.

Qu’avons-nous appris avec les tests qu’on nous oblige à subir ? Nous avons appris à tricher, à répondre comme il faut avec la tête qu’il faut à des questions imbéciles. Nous sommes devenus des menteurs professionnels. C’est surtout aux tests d’intelligence que nous avons appris à mentir. Non pas pour passer pour plus intelligents que nous le sommes, car les gens intelligents ne sont pas pris, mais pour être classés dans le créneau des médiocres que l’on peut employer sans risquer de les voir un jour prendre sa place. Pourquoi continuer dans ce malaise ? A quoi sert-il de faire passer des épreuves où ne réussissent que les tricheurs ? Oui mais, me direz-vous, les psys ont compris que c’était les tricheurs qui passaient le mieux les tests et ils en tiennent compte. Vous croyez que les tricheurs n’ont pas toujours une longueur d’avance ? et qu’ils ne tiennent pas compte de ce dont les psys tiennent nouvellement compte ? Arrêtons ce cirque et virons les psys.

Les tests psys sont des détecteurs de mensonge moins performants que les tests à l’électromètre de la scientologie mais il s’agit de la même paranoïa : la hantise de la conspiration, de la prise du pouvoir. Les entretiens psychologiques des entreprises sont plus primaires mais identiques dans leur principe aux interrogatoires de sécurité de la scientologie. Que s’est-il passé en scientologie ? qui a finalement pris le pouvoir après la mort de Hubbard ? Les scientologues les mieux entraînés à mentir aux interrogatoires de sécurité les plus poussés. Ceux qui avaient le mieux appris à mentir à l’électromètre quelles que soient les circonstances sont maintenant aux postes de commande. Le plus gros de tous les menteurs étant David Miscavige. C’est normal puisqu’il succède à Hubbard. C’est ça que nous voulons avec nos tests psys ? C’est ça que nous voulons voir à la tête de nos entreprises ? La seule différence qu’il y a entre le déshabillage psychologique complet effectué par les actuels recruteurs et l’interrogatoire de sécurité à l’électromètre avec plusieurs personnes qui utilisent la violence verbale et tout ce qui peut déstabiliser, c’est que les psys ont une technologie moins avancée. On tolère les crimes des psys parce que chacun se dit : je suis assez malin pour arriver à les blouser, je ne suis donc pas concerné. Avec Hitler, on se disait : je ne suis pas juif. On voit où cela a mené.

Les psys ne sont pas seulement la secte qui domine spirituellement, l’« Eglise officielle » d’aujourd’hui, ils sont la porte d’entrée des autres sectes dangereuses. Au premier rang des sectes dangereuses il y a la secte psy, celle qui a pris le pouvoir « religieux », celle qui sacre nos « rois », qui distribue l’« hostie » ou qui « excommunie ». Ensuite viennent les autres sectes dangereuses qui convoitent sa place, dont la scientologie.

Qu’elle soit officieuse ou officielle, il y a toujours une religion d’Etat, une philosophie dominante. Aujourd’hui, lorsqu’il y a un drame quelque part, on n’envoie plus de prêtre consoler les affligés mais des psys. Demain, on enverra peut-être des ministres scientologues. Les psys sont les actuels curés. En tant que religion officieuse la psychologie n’a ni les obligations ni les comptes à rendre d’une religion officielle, elle peut se permettre d’être largement plus tyrannique sans perdre forcément beaucoup de son crédit.

Je ne suis pas contre les sectes. Il y en a de bonnes et elles sont indispensables. Les bonnes sectes s’occupent généralement d’extraversion plutôt que d’introversion. Le club de football local est une bonne secte, tant qu’il ne tourne pas à la horde de supporteurs ivres de bière et de violence. Les bonnes sectes peuvent aussi dégénérer. Les psys ne sont pas seulement une secte dangereuse parce qu’ils sont tournés vers l’introversion (on peut avoir une bonne secte d’introversion, ce n’est donc pas le seul critère) mais parce qu’ils en abusent. Imaginez que la secte des gynécologues prennent le pouvoir dans l’avenir. C’est possible. Avec le développement de la génétique, ils auront un pouvoir considérable et ils seront tentés d’en abuser. Il faudra alors les ramener à leur place. De même, il faut ramener les psys à la place qui est la leur. Lorsque je vois un psychiatre dans l’émission « Loft story », j’ai envie de hurler : mais qu’est-ce qu’il fait là ? D’autres psychiatres habitués des plateaux télévisés avaient refusé de participer à cette émission, c’était leur devoir, mais il y en a toujours qui doivent être remis à leur place. Je n’ai rien contre « Loft story », ce n’est pas pire que d’autres choses ; mais un psychiatre dans « Loft story », c’est intolérable. Cet énergumène devrait être interdit d’exercice de la médecine à vie. Encore une fois, la psychiatrie est une médecine : un psychiatre ne doit pas compromettre son art dans un spectacle qui n’a rien à voir avec une émission médicale. Je ne parle même pas de la psychologue qui l’accompagnait parce que je ne reconnais pas ces praticiens illégaux, ces mercenaires criminels qui ont trahi d’entrée de jeu la psychiatrie, et dont il faut simplement se débarrasser.

Une secte devient dangereuse lorsqu’elle commence à se mêler de tout, à tout régenter, à verser dans le totalitarisme. Cela se fait progressivement. Il faut y mettre le holà dès que cela dérape. La mission des experts psychiatres est une bonne occasion de dérapage. On voit trop de rapports ahurissants où la psychiatrie n’est qu’un faire-valoir. Ces rapports sont longs, comme si l’expert devait justifier ses honoraires à coup de logorrhée. A quoi servent ces pages de littérature pour dire si c’est ceci ou cela ? Les autres experts médicaux ne délayent pas leurs diagnostics dans autant de lignes. S’il veut rester dans le cadre de sa mission, un expert psychiatre n’a pas forcément besoin de plus de trois phrases. Il est médecin, pas littérateur. Une copie des rapports d’expertise psychiatrique devrait être communiquée systématiquement à une commission de contrôle. Avec un personnage comme Hubbard qui passait d’une lettre de règlement sur la façon de laver une voiture à une autre sur celle de gouverner le monde, on a maintenant de bonnes références sur l’expansion verbale caractéristique des gourous, et donc aussi sur ce qu’un psychiatre doit éviter.

 

Paul Vannieuwenhuyze.

http://librefr.50webs.com/francais/secte/index.htm

 

 

« Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant qu’hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe mais en tant qu’individus » (Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec). Bel exemple de malhonnêteté féministe : l’homme ne peut pas être discriminé ; s’il a un problème, ça ne peut être qu’individuel. Négation, isolement et introversion (on nie ce qui est vrai pour la personne, on l’isole et on la force à mettre toute son attention uniquement sur elle-même), c’est-à-dire le b.a.-ba des techniques de manipulation satanistes. Madame Michèle Asselin n’a sans doute jamais lu le moindre ouvrage d’occultisme ou de magie noire mais cela ne l’empêche pas d’utiliser d’instinct cette technique.

Paul Vannieuwenhuyze.

 

 

Two secrets to keep your marriage brimming

1. Whenever you're wrong, admit it,

2. Whenever you're right, shut up.

 

 

Citation improbable

Si je ne me retenais pas je vous caresserait les seins.

 

PAS DE MON VIVANT

Yvon Deschamps
Photo Robert Mailloux, La Presse

Yvon Deschamps exprimait un peu tout cela dans Le Devoir du 7 juillet. Comme d’autres Québécois de plus de 60 ans, il ne se censure plus et dit le fond de sa pensée : "Maintenant, je sais que je ne verrai pas le pays du Québec de mon vivant."

Mais attention. Pas de prétention baby-boomeresque chez lui, du genre "après nous, le déluge" ! Le constat est là, tout simplement. Ce vide existentiel, il le voit aussi : "Nous sommes dans un vacuum où tout le monde est perdu." Sans complaisance ni hargne, il voit le PQ tel qu’il est devenu au fil des ans : obnubilé par le pouvoir.

Deschamps met le doigt sur un gros bobo : le PQ "voulait trop le pouvoir et n’a pas voulu prendre le risque de faire des choses qui auraient pu le lui faire perdre pendant un boutte."

Aujourd’hui, plus loin que jamais de ce pouvoir, on le sent prêt à n’importe quoi, ou presque, pour y retourner. Surtout, ne pas déranger la visite avec le méchant référendum.

Pas de surprise donc à ce qu’il y en ait au PQ qui jonglent avec toutes sortes de formules pour éviter cette question à la prochaine élection. L’idée la plus saugrenue qui circule en ce moment est paradoxalement celle qui pourrait séduire par son apparence faussement vertueuse : la "consultation d’initiative populaire".

C’est que des péquistes cherchent un moyen d’appliquer l’idée de Madame Marois voulant que même si elle prenait le pouvoir, elle attendrait que les gens lui disent de tenir un référendum.

UNE ABSURDITÉ

Et quelle est cette étrange bibitte ? La "consultation d’initiative populaire" veut que le "peuple" puisse signer un registre pour demander un référendum sur la souveraineté. Un mini-référendum pour tenir un référendum !

Pouff ! Par magie, le PQ n’aurait plus à s’engager. Le "bon" peuple le ferait pour lui. Quelques dizaines de milliers de signatures - on ne sait trop -, et le gouvernement serait obligé d’en tenir un. Allons enfants de la patrie, le jour du registre est arrivé !

Comme disait ma grand-mère, "quand c’est trop beau pour être vrai"...

La réalité est que ce serait plutôt une recette parfaite pour la déresponsabilisation finale du PQ. Le moyen d’exprimer cette volonté existe pourtant déjà. Ça s’appelle une élection accompagnée d’un mandat clair. Mais cela supposerait que le PQ ne retournerait au pouvoir que le jour où l’électorat le voudrait en toute connaissance de cause, sachant, comme en 1994, qu’il tiendrait un référendum. Ce qui pourrait reporter le retour au pouvoir d’un mandat ou plus.

Dans le contexte politique québécois, la consultation d’initiative populaire est aussi un piège monumental. Comment limiter ce registre à un seul sujet ? Que faire, par exemple, si des parents anglophones et francophones s’unissent pour demander un référendum sur le retour au libre choix de la langue d’enseignement - une position populaire au Québec même si elle est suicidaire ? Que faire si le registre se remplit pour la privatisation du système de santé - aussi une position appuyée par une majorité ?

Même si c’est pour tenir un référendum sur la souveraineté, qui empêcherait des citoyens fédéralistes d’ouvrir un registre pour en demander un dans un moment où les appuis du OUI seraient à leur plus bas, question de "régler" le problème ?

On ne peut continuellement chercher à réinventer la roue. En démocratie, rien ne remplace un mandat électoral clair pour donner la légitimité de faire quelque chose.

Si le général de Gaulle revivait et revenait ici 40 ans après son discours et qu’il entendait parler de cette idée de "consultation d’initiative populaire", cette fois-ci, il passerait peut-être son chemin.

 

YVON DESCHAMPS
LE PATRIARCHE DE L'HUMOUR DÉGAINE

 

 

 

 

Août mois des miracles du bon Dieu

 

Voix publique
Que reste-t-il de nos amours ?
Le Québec semble aujourd’hui pris dans une espèce de vide existentiel
Josée Legault
Voir
jeudi 26 juillet 2007

Le 24 juillet 1967, le général de Gaulle lançait son "Vive le Québec libre !" du balcon de l’Hôtel de Ville de Montréal. Quarante ans plus tard, il ne s’y reconnaîtrait plus.

Sans faire dans le catastrophisme et, surtout, sans prétendre à ce que la chose dure pour l’éternité, le Québec semble aujourd’hui pris dans une espèce de vide existentiel.

L’anecdote nous occupe à temps plein - grand Dieu, que faire de tous ces viaducs vacillants ? Et comme je l’ai déjà observé dans ces pages, la quotidienneté, la p’tite vie fascinent tant nos politiciens qu’ils en font maintenant le centre de leurs préoccupations. On troque les chefs d’État pour des gérants de boutique.

On reverrait Le confort et l’indifférence de Denys Arcand - une réflexion brillante sur la déprime de l’après-référendum de 1980 - qu’on se croirait en 2007. À la différence près que la déprime actuelle est moins spectaculaire, mais semble plus profonde.

Pour ce qui est de ce qui devait être la locomotive du mouvement souverainiste, le Parti québécois, il s’est mis à la remorque des focus groups. L’heure est à l’air du temps. D’où une déception sourde qui continue à gagner du terrain, même chez les plus ardents.

Au point où la possible création d’un autre parti souverainiste se discute tranquillement. Ce qui demeure une intention chez des gens qui, dans les faits, ont peu de moyens concrets pour le faire.

 

 

Tout sur la condition des femmes d'ici et d'ailleurs

Si les femmes gagnent un peu moins que les hommes, c’est en grande partie parce qu’elles ont accaparé les emplois les plus confortables, les moins stressants. Il reste un dernier bastion dans l’Etat français où les femmes sont interdites. A ce que je sache, elles ne se battent pas pour le faire tomber parce que c’est ce qu’il y a de plus dur : la Légion Etrangère. Eh bien, laissons-les devenir légionnaires et partageons équitablement tous les emplois subalternes où elles exercent un monopole. Qu’il y ait autant de puériculteurs que de puéricultrices, de secrétaires hommes que de secrétaires femmes, d’assistants parlementaires que d’assistantes parlementaires, etc

Paul Vannieuwenhuyze

Collaboration spéciale

 

Continental integration on the march

 

EXPOSING RON PAUL

 

 

NWO ~ Stan Jones Speaks About NAU, Amero, National ID Card

 

ZEITGEIST - The Federal Reserve 1

ZEITGEIST - The Federal Reserve 2

ZEITGEIST - The Federal Reserve 3

ZEITGEIST - The Federal Reserve 4

ZEITGEIST - The Federal Reserve 5

 

Ramdam à La Gazette des femmes

ÇA MANQUE UN PEU DE SÉRIEUX CHEZ LES PITOUNES

AUJOURD'HUI C'EST LE 3 AOÛT ET LE NUMÉRO DE SEPTEMBRE-OCTOBRE DE LA GAZETTE DES FEMMES N'EST TOUJOURS PAS EN KIOSQUE.

Ce n'est pas nous qui sommes en avance
ce sont elles qui sont toujours en retard.

 

NORTH AMERICAN UNION & VCHIP TRUTH

 

 

Alex on the Internet Doco Zeitgeist

 

 

Women "lie, cheat and steal"

 

 

A Czech was eaten by a bear. Was the bear a male or a female?

Never believe anyone who tells you the Czech is in the male.

 

 

Violence faite aux chars des femme

Elle percute deux voitures en 10 minutes

 

L’ère patriarcale s’est terminée le 6 août 1945 à Hiroshima, et les féministes n’y sont pour rien.

Nous, les hommes, n’avons pas à avoir de repentance pour les milliers d’années de patriarcat. Lorsque l’humanité est devenue obligatoirement guerrière, lorsqu’il n’a plus suffi de marcher un peu plus loin pour trouver un territoire sur lequel s’installer sans se mettre en conflit avec un autre groupe d’humains, le système patriarcal s’est imposé parce que c’est celui qui donnait le plus d’enfants et ainsi la plus grande force militaire. La femme procréait d’abord et avant tout, et l’homme s’occupait du reste. L’homme étant en général le mieux bâti pour faire la guerre comme on la faisait à ces époques, tout cela allait naturellement. Même les femmes qui ont régné ont veillé à ce que les autres femmes soient soumises pour qu’elles procréent les guerriers dont elles avaient impérativement besoin. Les femmes guerrières, aussi terribles qu’elles furent, les amazones, ont fini par disparaître parce qu’elles ne faisaient pas assez d’enfants, pas assez pour rivaliser avec les peuples patriarcaux. Seul un nombre infime de petits groupes matriarcaux ont pu exister ou subsister parce qu’ils ont eu de la chance, parce qu’on ne s’est pas intéressé à eux, parce qu’ils étaient pauvres ou pas suffisamment riches pour qu’on convoite énormément leurs richesses, et parce qu’ils ne se trouvaient pas sur un chemin d’invasion.

Pour moi, dans la vision de l’Histoire que j’ai aujourd’hui, l’ère patriarcale s’est terminée le 6 août 1945 à Hiroshima, et les féministes n’y sont pour rien. Ce sont les données militaires qui ont changé. La Deuxième Guerre Mondiale est le dernier grand conflit de l’ère patriarcale. Le débarquement du 6 juin 1944 est la dernière grande opération militaire ayant nécessité énormément d’hommes. Depuis, la puissance de la technologie est devenue telle qu’elle est plus décisive que le nombre d’hommes qu’on peut aligner sur le terrain.

Nous n’avons pas à nous excuser de ce qui ne pouvait être autrement. Nous avons subi le patriarcat au moins autant qu’elles si ce n’est plus, et nos devoirs d’homme valaient plus que largement leurs devoirs de femme.

Paul Vannieuwenhuyze.

 

Des astronautes ont volé en état d'ivresse, selon une commission d'enquête indépendante

 

 

Fouille des sacs au cinéma Guzzo du Marché central : une femme intente une poursuite

 

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