Content d'être un gars
Glad to be a guy

Samedi, le 1 septembre 2007
Saturday, September 1 2007

Hier

Demain

 

 

 

Installez-vous confortablement

 

 

 

Elles commencent à comprendre

Pourquoi les hommes ne nous font-ils plus la cour?

 

 

Témoignages : deux ou trois choses que les hommes pensent des femmes

La parole est à eux. Sans crainte de la répartie, ils confient ce qu’ils ont sur le cœur : beaucoup de critiques, un peu d’angoisse, mais aussi pas mal de tendresse.

 

 

Dieu Créa Laflaque - Paul Martin - mariage gai

 

 

Le petit juge au nez rouge

Le juge Alain maintenu dans ses fonctions

 

Je me suis fait tout petit

 

Faudrait-il avaler toutes les couleuvres?

Penn and Teller - Censorship (Part 1 of 3)

 

Penn and Teller - Censorship (Part 2 of 3)

 

Penn and Teller - Censorship (Part 3 of 3)

 

 

Afghan opium crop 'at record high'

 

Nous sommes de la même étoffe que les songes
Et notre vie infime est cernée de sommeil...

William Shakespeare
1564-1616

La tempête

 

 

Citation improbable

 

 

Tout sur la condition des femmes d'ici et d'ailleurs

Les termes macho, phallocrate et phallocratie doivent être poursuivi en justice au même titre que juif, pédé, nègre ou toute autre insulte discriminatoire.

Collaboration spéciale

 

 

Septembre mois des boules à mythe

 

Ramdam à La Gazette des femmes

AUJOURD'HUI C'EST LE PREMIER SEPTEMBRE ET LE NUMÉRO DE SEPTEMBRE-OCTOBRE DE LA GAZETTE DES FEMMES DEVRAIT ÊTRE EN KIOSQUE. 

Nous avons su de sources sûres que le prochain numéro comporte un article dans lequel on explique comment faire chanter les élus pour qu'ils obéissent aux ordres des groupes de pression, comment obtenir toujours plus d'argent de l'État et comment, au moyen des techniques visant l'exclusion sociale des récalcitrants, on peut tout obtenir. On a rien de lu d'aussi intéressant depuis que la Gazette des sorcières a changé de nom.

Si nos sources sûres n'ont pas menti on devrait en avoir pour son fric.
 

 

Les joies de la vie de couple

"Si t'es pas capable pisser proprement il va falloir que tu pisses assis"

 

Si jamais madame Pelchat devait se se faire rembourser des implants sur son compte de dépense est-ce que c'est la ministre qui aura la responsabilité d'en choisir le modèle?

Bon quoi? Si on n'a plus le droit de poser de questions maintenant il faudrait passer une loi.

 

Dieu crea Laflaque - Arabnophobia

 

 

"Cette affirmation est fausse."

Vrai ou faux?

 

contrôle mental

 

 

Nicolas Sarkozy scientologue ?

Suite à notre message sur le danger que représente Sarkozy pour l’Eglise en France, voici quelques faits troublants (surtout quand on sait que Sarkozy médiatise toute sa vie...), qui supposeraient son appartenance à une secte.

90 Minutes, émission d’investigation, a suivi quelques pistes susceptibles de déstabiliser Sarkozy. Au final, une seule mérite d’être creusée : celle qui raconte comment, sous son règne, le ministère de l’Intérieur a curieusement relâché sa surveillance autour de l’Eglise de scientologie, écartant même un policier spécialement chargé de ce dossier. Interrogé sur ce point, Nicolas Sarkozy, l’ami de Tom Cruise (scientologue affiché), est visiblement très mal à l’aise. Avec franchise, Nicolas Sarkozy a reconnu ne pas avoir d’opinion arrêtée sur une secte pourtant maintes fois dénoncée. Et la porte-parole de la scientologie en France a expliqué comment la situation de la secte s’est améliorée lors de son passage à l’Intérieur, notamment avec le départ d’un policier gênant.

Dans son livre sur la République et les religions, il considère qu’il faut refuser les « amalgames » entre les sectes et les « nouveaux mouvements spirituels ». Or la Scientologie use de tout son pouvoir de lobbying (et elle en a) pour être universellement reconnue comme un « nouveau mouvement spirituel » !

Michel Janva.

Source : http://www.lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2005/06/nicolas_sarkozy.html

 

 

Conrad Harvey affrontera Pauline Marois dans Charlevoix

 

 

FEMINIST VIOLENCE TRAINING DRIVES INJUSTICE

 

La réelle fonction du père

Dans un contexte social où de plus en plus de pères veulent s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants, il serait peut-être bon de se poser la question : « En quoi consiste réellement la fonction paternelle ? » En quoi sa fonction est-elle complémentaire, et non similaire, à la fonction maternelle ? Quelle est la mission réelle du père ? Voici quelques éléments de réflexion que j’ai glanés au cours de mes lectures et de ma vie de père et qui m’ont servi à écrire le chapitre Un père, pour quoi faire ?[i]

Il existe une différence fondamentale entre rôle sexuel et fonction sexuelle. En résumé, le rôle désigne des comportements, des actes ou des attitudes conscientes, volontaires, concrètes, interchangeables et relatifs comme les tâches ménagères ou de pourvoyeurs. Ces rôles évoluent au gré du temps et des modes et peuvent être indifféremment remplis par la mère ou le père (identité de genre). La fonction est à l’inverse des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique (non volontaire), unique, spécifique et absolue (identité sexuée). Aucune mère, malgré sa bonne volonté, ne peut remplir la fonction paternelle ; elle ne peut remplir que « sa » fonction maternelle. Et vice versa !

La fonction maternelle est d’abord une fonction de matrice, de source nourricière, d’enveloppe, de réceptacle de vie, de rétention. La mère représente l’abri, la sécurité, la protection, la chaleur, l’affection, la fusion, la compréhension… La mère représente l’amour. La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion du sein maternel, de distinction, de différenciation. Le père doit éduquer ses enfants dans le sens étymologique du mot « educare » : faire sortir, tirer dehors, conduire au-dehors avec soin.

La fonction du père est de séparer l’enfant de la mère. Il doit s’interposer entre la mère et l’enfant pour permettre à l’enfant de développer son identité en dehors de la symbiose maternelle et rappeler à la mère qu’elle est aussi une femme, une amante, un être de plaisir, non seulement un être de devoir généreux. Si la mère représente l’amour fusionnel, le père représente les limites, les frontières, la séparation psychologique.

L’enfant a besoin de sentir toute l’attention de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi besoin des interdits de son père pour connaître ses limites et apprendre à faire attention aux autres. L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers, de son univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe d’autres univers avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir. L’enfant doit apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du chat et du chien. Le chat se croit le maître en voyant tout ce que son « esclave » fait pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire comme son maître parce qu’il est capable de tout faire pour lui.

D’après les psychologues, la fonction paternelle se manifeste dans cinq secteurs précis :

1. La protection. Auparavant, grâce à sa force physique, cette protection était surtout limitée aux dangers physiques extérieurs : l’homme des cavernes devait protéger les siens de prédateurs de toutes sortes. L’homme du XXIe siècle sera de plus en plus appelé à assurer, en plus, une sécurité émotive non seulement pour ses enfants, mais aussi pour sa femme (c’est d’ailleurs là l’une des principales demandes de la femme moderne). Sa femme et ses enfants veulent pouvoir compter sur lui. Pour ce faire, il doit évidemment être présent, physiquement et psychologiquement, et être valorisé dans cette fonction.

 

2. L’éducation. Le père doit faciliter à ses enfants l’apprentissage du contrôle de soi ; il doit leur apprendre à renoncer à la satisfaction immédiate de ses besoins et désirs ; il doit leur apprendre la patience. Il doit surtout les aider à canaliser leur agressivité vers une expression positive et constructive de celle-ci. Il est évident que, ce faisant, il apprend lui aussi à mieux gérer ses propres besoins et sa propre agressivité. Mais n’est-ce pas en enseignant qu’on apprend à enseigner ?

3. L’initiation. Le père a aussi comme fonction d’humaniser l’enfant à la frustration et au manque afin de pouvoir l’intégrer dans le monde adulte et le monde social, comme cela se faisait dans les rituels initiatiques des tribus dites « primitives ». Le père initie l’enfant aux règles de la société, sinon aucune vie sociale n’est possible. La démission du père à ce niveau est probablement en grande partie responsable de l’augmentation croissante de la délinquance juvénile. Les enfants deviennent délinquants parce qu’ils continuent de croire que tout leur est dû et que les autres sont à leur service (comme l’était maman).

4. La séparation. La femme moderne demande à l’homme du XXIe siècle de l’accompagner dans toutes les étapes de la grossesse, de l’accouchement et des soins de l’enfant et je crois que cet accompagnement constitue une excellente façon de développer le sens de la paternité. Mais, j’insiste pour réaffirmer que la fonction du père est de séparer l’enfant de la mère et la mère de l’enfant et non pas de former une « sainte trinité » où chacun perd son identité. Ainsi, le père permet la survie et l’épanouissement de l’enfant ; ainsi, l’homme permet la survie et l’épanouissement de la femme qui existe dans la mère.

5. La filiation. Peu importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci a besoin de savoir qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de savoir qu’il s’inscrit dans une lignée qui possède une histoire. Il a besoin de se sentir relié à l’humanité, qu’il fait partie de la grande famille humaine. Traditionnellement, la filiation était patrilinéaire ; elle assurait au père qu’il avait un fils ou une fille et elle assurait à l’enfant, fille ou fils, qu’il avait bien un père, ce père.

La maternité ne fait pas de doute : la mère sait que c’est « son » enfant parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit parfois être prouvée et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la filiation patrilinéaire et la monogamie se sont développées. L’homme peut ainsi être assuré qu’il est vraiment le père de ses enfants et qu’il peut consacrer ses ressources, sa force de travail et son affection à leur survie et leur développement. C’est une attitude extrêmement paranoïde de croire que les hommes ont inventé ces institutions pour asservir les femmes. Ils l’ont fait pour protéger leurs droits, leur paternité, ce qui m’apparaît un mobile tout à fait légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la femme en ce sens que sa fonction serait réduite à son rôle de pourvoyeur : améliorer les conditions de vie de n’importe quel enfant et il devrait probablement prendre en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les siens[ii].

Déjà, en juillet 1966, Margaret Mead proposait dans un article de Redbook le mariage en deux étapes. La première consistait en un lien légal sans véritable engagement et sans conséquences advenant un divorce : le mariage individuel ou amoureux. La deuxième étape légalisait la relation à long terme avec des garanties concernant les enfants en cas de divorce : le mariage parental. Ce mariage unirait les partenaires à vie. La première étape a donné naissance au foisonnement des unions libres des années 70 et 80. Mais la deuxième étape n’a jamais pris forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs droits seront respectés dans le cas de divorce. Les mariages basés sur le sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique responsable deviennent évidemment explosifs et traumatisants pour toutes les parties en cause au moment du divorce, et les enfants sont souvent l’enjeu des disputes entre ex-amants. 

Les alternatives du père

Devant la situation actuelle, l’homme devenu père se trouve face à une alternative que l’on peut présenter de différentes façons :

1. Il délègue toutes ses responsabilités à la mère et lui laisse tout le pouvoir ou bien il s’approprie la partie du pouvoir qui lui revient et fait partie intégrante du triangle familial.

2. Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il a été depuis le début de l’humanité ou bien il s’implique en plus au plan relationnel et émotif pour éviter d’être le père manquant à l’origine des enfants manqués (Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de père.

3. Il démissionne et ne sert que d’épouvantail au service de la mère ou bien il se tient debout et se bat pour remplir sa fonction de père.

Comme l’a si bien fait ressortir le sociologue québécois Germain Dulac[iii], les études faites sur la paternité l’ont été autour des quatre paradigmes négatifs suivants : la passivité, l’absence, la violence et l’abus. On s’est plutôt penché sur les conséquences de l’absence ou de la passivité du père et sur les effets négatifs des abus paternels de pouvoir plutôt que chercher à étudier la paternité pour elle-même, ses caractéristiques intrinsèques, ses apports à l’éducation et l’évolution des enfants ou les façons de mieux l’exercer.

Il serait temps que le discours des pères – et partant celui des hommes – soit enfin entendu pour ce qu’il est : une réelle volonté de participer à l’éducation des enfants et à l’évolution de l’humanité.

Yvon Dallaire, M. Ps.

Psychologue et auteur

www.yvondallaire.com

 

[i] Extrait du livre Homme et fier de l’être. Un livre qui dénonce les préjugés contre les hommes et fait l’éloge de la masculinité, publié aux Éditions Option Santé (Canada) en 2001.

[ii] Certaines études rapportent que 2 à 8 % des enfants sont élevés par un père qui n’est pas le leur, à l’insu du père.

[iii] Dulac, Germain, La configuration du champ de la paternité : politiques, acteurs et enjeux, in Lien social et politique, no 37, printemps-été 1997. 

 

Children's Aid workers set to strike at midnight

 

President Leah Casselman meets members of
OPSEU Local 304 (York Region CAS)

 

ÉCOLE ET PATERNITÉ
 
La rentrée scolaire est amorcée. Des milliers de jeunes vont cheminer tant bien que mal dans un système d'éducation qui ne sait pas très bien où il va. L'école est le reflet de la société québécoise qui piétine. Réforme scolaire et nouveaux bulletins susciteront, n'en doutons pas, d'épineux débats. En ce sens, la présidente des syndicats de l'enseignement (FES), Johanne Fortier, n'a pas perdu une seconde pour favoriser  la confusion en affirmant dès la rentrée que le bulletin chiffré provoquait de l'inquiétude!
 
   Mais à quoi peut bien servir l'école? Doit-elle continuer d'être le fourre-tout idéal pour un monde d'adultes qui perd peu à peu ses repères? L'unique mission de l'école est de transmettre du savoir, des outils culturels, et donc l'enracinement dans la société. Le développement de la personnalité des enfants relève de la famille. Un noyau familial solide, structuré, favorisera l'adaptation du jeune à l'école. C'est là où le rôle paternel devient fondamental...
 
L'école est utile à l'enfant si ce dernier arrive à quitter les jupes de sa mère pour se tourner vers ses pairs et le monde qui l'entoure. Son goût d'apprendre dépend de sa capacité à couper le cordon ombilical. Le fonction paternelle permet à l'enfant de s'individualiser en se séparant de sa mère. La féminisation à outrance de notre système scolaire, la confusion des rôles parentaux et l'absence de modèles masculins positifs provoquent des dégâts humains dont le décrochage scolaire, particulièrement  chez les garçons, est un bien triste exemple.
 
Il est inconcevable que notre société favorise actuellement sous l'influence du puissant lobby féministe la venue du "papa nouveau", clone parfait de la mère. Le dénigrement de l'image paternelle de nos grands-pères par ce lobby pervers va bon train sans que personne n'ose dénoncer ce tripotage honteux de l'histoire. Pour se faire accepter, les jeunes pères doivent devenir de secondes mères et prouver ainsi que les pères d'autrefois étaient des irresponsables. Avec de telles absurdités à la mode qui contredisent les fondements de la psychologie humaine la plus élémentaire, nos enseignants ont besoin de se retrousser les manches!   
 
L'école est enrichissante pour l'enfant lorsque toute la société favorise le rôle particulier du père. Le maternage institutionnel, tant dans les familles que dans notre système d'éducation, ne produisent que des individus démotivés, décrocheurs et dépendants, incapables d'affronter la dure réalité de la vie.  Sans valorisation de la paternité toute réforme scolaire est vouée à l'échec..
 
Jean-Pierre Gagnon
pédagogue retraité 

Beloeil  

 

 

«Des hôpitaux canadiens accueillent cavalièrement les demandes d'information sur l'avortement», par Isabelle N. Miron

Non seulement l'accès à l'avortement régresse au Canada, mais certains hôpitaux accueillent cavalièrement, et même avec agressivité, les demandes d'information des requérantes. C'est ce qui ressort d'une recherche intitulée « Retour à la réalité : un aperçu de l'accès aux services d'avortement dans les hôpitaux canadiens » (2006), menée par Jessica Shaw pour le compte de Canadians For choice, un organisme qui lutte depuis 2002 pour un meilleur accès à l'information en matière de reproduction. Lire l'article:

http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2710

 

«Auditions pour le Choeur Maha»

Une chorale de femmes innovatrices et dynamiques recherche de nouveaux membres, des altos graves en particulier.

Lire: http://sisyphe.org/breve.php3?id_breve=884

 

 

«Les jeunes filles immigrantes et le métier de journaliste»

Le mardi 4 septembre 2007, à 9 h 15, aura lieu une conférence de presse au Carrefour jeunesse emploi Saint-Laurent pour annoncer le projet Vagilok.

Lire: http://sisyphe.org/breve.php3?id_breve=883

 

 

Mélasse

«Cantat bientôt libéré? Qu'attend-on ? Le prochain meurtre ? », par Florence Montreynaud Lire l'article:

http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2711

 

 

«L'école est-elle discriminatoire envers les garçons?», par Louis Cornellier, Le Devoir

Plus élevé que celui des filles, le taux de décrochage scolaire des garçons québécois suscite, depuis quelques années, un débat passionné qui met en cause les rapports de genres : l'école québécoise est-elle discriminatoire envers les garçons et, par conséquent, conçue pour les filles qui y réussissent mieux ? Chercheur en éducation et spécialiste de cette question, Jean-Claude St-Amant, dans un solide opuscule intitulé Les garçons et l'école, réfute cette thèse avec force études à l'appui (...) Lire l'article dans Le Devoir:

http://www.ledevoir.com/2007/08/18/153784.html?fe=1791&fp=196957&fr=36430

ou sur Sisyphe: http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2713

 

 

«Les épouses de l'armée», compte-rendu de Lucie Poirier sur ce film présenté au FFM Lire l'article:

http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2708

 

 

 

Fausses allégations de violence conjugale

«Justice pour Aynur B. et toutes les femmes qui veulent se soustraire >à leurs agresseurs», par Élu-es contre les violences faites aux femmes

Jeudi le 26 juillet 2007, Aynur B., une femme victime de violences conjugales, a été condamnée par le tribunal de Dunkerque à 3 mois de prison avec sursis et à 1 800 ¤ de dommages et intérêts au profit de son époux (...) Lire l'article:

http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2712

 

 

«Dans les fables, le loup était-il vraiment un mythe?», par Micheline Mercier

Depuis des générations, des écrits démontrent la ruse et l'insatiable faim du loup. Je me demande si ce genre fable n'était pas un exutoire utilisé par les auteurs pour accuser publiquement les pédophiles du temps (...) Lire l'article:

http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2714

 

 

Public Awareness-Demonstration (Re-Justice Marvin Zuker)

September 05, 2007 from 8:30am-11:00am at the 47 Sheppard Ave E courthouse
 
A public awareness event has been scheduled for Wednesday September 05, 2007 from 8:30am - 11:00am at the 47 Sheppard Ave E courthouse of horrors. All persons wishing to attend please confirm your attendance to justice11@journalist.com so we can plan our activities accordingly. all persons will be asked to distribute informational material and collect signatures on the petition to have Justice Marvin Zuker removed from the bench.

For those not familiar with the story of Justice Zuker's criminal act, 47 Sheppard ave E is where the Dishonourable Justice Marvin Zucker sits. Below is some information to refresh memories of those who may have forgotten. 
 
 Thu, May 24, 2007

Judge gets a slap on wrist

By KEVIN CONNOR, (Toronto Sun)

 

<<<<"An Ontario Court judge was given a warning yesterday for a "slip from grace" in tampering with court transcripts. Family court Justice Marvin Zucker admitted to the Ontario Judicial Council that he committed judicial misconduct by making deletions and additions to court transcripts in a case where paralegal Harry Kopyto was trying to represent a woman battling a supervision application by Jewish Family and Children's Services.
In July 2005, Zucker refused to allow Kopyto to represent the women because of his history and for being "adversarial" in court -- remarks Zuker later removed from transcripts
 >>>>  


Thu, July 26, 2007

Family court judge sued
By BRIAN GRAY, (Toronto Sun)

 

 http://torontosun.com/News/TorontoAndGTA/2007/07/26/4369266-sun.html

<<<<..." A family court judge is being sued in small claims court for altering transcripts by a paralegal and his client. Harry Kopyto and Robin Mayer are suing Justice Marvin Zuker for $10,000 -- the maximum allowed in small claims court -- for lost income, court costs and punitive damages stemming from an incident two years ago in the judge's courtroom. In July 2005, Zuker refused to allow Kopyto to represent Mayer in proceedings before him because of his history and for being "adversarial" in court -- remarks Zuker later had removed from the transcripts. In May 2006, Zuker admitted before the Ontario Judicial Council that he tampered with the transcripts and he received a warning for his "slip from grace" by OJC chairman Justice Robert Blair.
"That slap on the wrist was ridiculous," Kopyto said yesterday. "We think he should be held accountable."
 ..>>> 

 

Family court judge sued

Altered transcripts still anger paralegal

 

 

 

 

 

 

 Sauro à la porte

Policier congédié

 

 

Eric Zemmour

Eric Zemmour

« L'homme idéal est une vraie femme. Il a rendu les armes »

 

 

 

Les joies de la vie de couple

"Pourquoi est-ce qu'il faut que tu me fasses toujours ça?"

 

Si jamais madame Pelchat devait se se faire rembourser des implants sur son compte de dépense est-ce qu'on en confirait l'entretien au Ministère des loisirs?

Bon quoi? Si on n'a plus le droit de poser de questions maintenant il faudrait passer une loi.

Hier

Demain