Content d'être un gars
Glad to be a guy

Samedi, le 29 septembre 2007
Saturday, September 29 2007

Hier

Demain

 

 

 

Souper de filles

 

La machine à broyer les hommes

 

 

Les culottes à Marois

 

Musharraf nominated for president

 

 

Quatre-vingt quinze pour cent

 

Ramdam à La Gazette des femmes

AUJOURD'HUI C'EST LE 29 SEPTEMBRE ET LE NUMÉRO DE novembre - décembre DE LA GAZETTE DES FEMMES N'EST TOUJOURS PAS EN KIOSQUE.

Ce n'est pas nous qui sommes en avance
ce sont elles qui sont toujours en retard.

 

Faudrait-il avaler toutes les couleuvres?

Penn & Teller - John Hogue and Nostradamus

 

 

Il sent que je ne l'aime pas. Alors, il ne me croit pas capable d'aimer personne, c'est bien naturel.

Tristan Bernard
1866-1947

 

 

 

 

Septembre mois des piqûres de guêpe

 

Social conservatives move on to next marriage debate

 

Les féministes ont de l'argent qui leur sort du cul

Le fonds commemoratif Barbara Roberts : bourse disponible

Barbara Roberts a représenté l'Alberta au sein du conseil d'administration de l'ICREF de 1993 à 1998. Elle a participé activement à de nombreux aspects de l'ICREF comme le comité des féminismes mondiaux et le comité des publications. L'ICREF a créé une bourse commémorative pour honorer son engagement et sa contribution à l'étude de la femme, son franc-parler et son travail actif pour la promotion de la célébration de la justice, de la paix et de la communauté. Les dons peuvent être envoyés directement au bureau de l'ICREF.

Le Fonds commémoratif Barbara Roberts a été créé afin d’honorer et de célébrer l’engagement et la contribution de Barbara Roberts en études des femmes, son activisme au travail et les questions de justice sociale. Le Fonds a été établi afin de poursuivre, de promouvoir et d'appuyer les travaux sur les questions telles que la paix, travail/syndicats/mouvements sociaux/droits de la personne et éducation en études des femmes, d’une perspective féministe. Le fonds est administré par l’Institut canadien de recherches sur les femmes (ICREF), Ottawa, Canada. Barbara Roberts a représenté l’Alberta au sein du conseil d’administration de l’ICREF de 1993 à 1998.

La bourse est de 2 000 $. Chaque projet sera évalué par les membres d'un jury spécial, dont la décision sera finale. Aucune critique individuelle ne sera accordée. Si aucune soumission ne correspond aux critères retenus par le jury, l'argent de la subvention sera versé au Fonds.

Cette bourse est accordée pour des projets de recherche-action sur l’un des thèmes mentionnés plus tôt. L’ICREF subventionnera le projet en entier ou en partie ou des stages reliés au projet. Le Fonds permet d’offrir une contribution financière aux personnes qui d’habitude auraient de la difficulté à obtenir une subvention de recherche. La recherche doit s'avérer une contribution significative à la recherche féministe et être dénuée de toute forme de sexisme, de racisme et d'homophobie tant sur le plan de la méthodologie que du langage.

La priorité est accordée aux groupes de femmes et aux nouvelles chercheuses indépendantes. Veuillez prendre note que ces subventions ne financent pas 1) la recherche menée dans le cadre de l’obtention d’un diplôme, 2) la publication d’un document résultant d’un projet de recherche achevé antérieurement, 3) d'ateliers ou de conférences, 4) de projets à portée internationale, 5) des dépenses telles que fourniture de bureau, ordinateurs, livres. La chercheuse principale doit être une citoyenne canadienne.

Vous pouvez obtenir le formulaire sur notre site web, www.criaw-icref.ca. Veuillez envoyer quatre copies intégrales de votre demande à l’ICREF, 151, rue Slater, bureau 408, Ottawa, Ontario K1P 5H3, Canada. Les demandes par télécopieur et par courriel ne sont pas acceptées. La date d’échéance est le 7 novembre 2007. Les candidates recevront un accusé de réception.
 

 

De l'argent, du foin, des bidous, la galette, la piastre, du blé et des tomates

Actes du colloque ADS

Suite au colloque L'analyse différenciée selon les sexes (ADS) : où en  sommes-nous dix ans après ? organisé le 26 octobre 2006 par Relais-femmes et l'Institut de recherches et d'études féministes (IREF) de l'Université du Québec à Montréal (UQÀM), nous avons le plaisir de vous annoncer qu'une publication électronique sur le web est maintenant disponible.

Vous y trouverez un tronc commun de la réflexion d'ensemble du colloque qui établit le potentiel de l'ADS, mais constate le peu de résultats obtenus après dix ans d'existence. Des expériences particulières y sont également documentées et analysées. Pour chacune des présentations au colloque, un fil conducteur vous est proposé, et vous avez le loisir d'accéder aux textes des auteures (conférences, discussions, diapositives électroniques.). Nicole Lacelle a assuré les synthèses et la cohésion d'ensemble de ce document.

Cette publication qui réunit le propos de groupes de femmes, de chercheures et de responsables gouvernementales permet d'avoir une bonne idée de l'état d'avancement de la question au Québec et au Canada.

Vous pouvez télécharger le texte à l'une ou l'autre de ces deux adresses :

http://www.relais-femmes.qc.ca/ ou http://www.iref.uqam.ca/
 

 

Le magot, la palette et l'oseille

Les 'différences culturelles'» peuvent-elles excuser le sexisme?

En ce temps d'accommodements pour tous les motifs possibles, il est intéressant de voir comment ça se passe ailleurs. Un article sur la situation en Angleterre.

«Les 'différences culturelles'» peuvent-elles excuser le sexisme?» par Janine Booth de l'Alliance for Workers Liberty

http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2748

... certains groupes de gauche nous ordonnent de nous taire quand nous nous opposons au sexisme pour de « mauvaises raisons ».

Et j'ajouterais: en branchisant l'accusation de racisme, par laquelle il est très facile de chatouiller les groupes peu sûrs de leurs positions.

Sisyphe

* http://sisyphe.org/

 

La passe, la gammick et l'arnaque

« L'egalite entre les femmes et les hommes ne peut souffrir d'aucun accommodement »

Lancement d'un avis du Conseil du statut de la femme - L'EGALITE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES NE PEUT SOUFFRIR D'AUCUN ACCOMMODEMENT

MONTRÉAL, le 27 sept. /CNW Telbec/ - Mme Christiane Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme, rend public aujourd'hui un avis du Conseil qui s'intitule : Droit à l'égalité entre les femmes et les hommes et liberté religieuse. Cet avis soutient en substance que le droit à l'égalité entre les femmes et les hommes doit être respecté en toutes circonstances et qu'on ne doit pas y porter atteinte au nom, notamment, de la liberté de religion.

Fruit d'une réflexion amorcée lors du Colloque Diversité de foi - Egalité de droits tenu en mars 2006, l'avis du Conseil fait valoir à quel point l'égalité entre les femmes et les hommes, la séparation de l'Etat et de la religion et la primauté du fait français sont devenues des valeurs communes à la base de l'identité des Québécoises et des Québécois.

«Nous croyons qu'il est de la responsabilité du gouvernement d'envoyer un message clair soulignant l'importance fondamentale de ces trois valeurs, déclare Mme Pelchat. L'égalité entre les femmes et les hommes ne peut souffrir d'aucun accommodement.»

Avec ces valeurs en toile de fond, le Conseil présente un argumentaire juridique qui se résume succinctement en ces points :

- la liberté de religion doit être limitée, intrinsèquement, par le droit à l'égalité entre les femmes et les hommes;

- l'obligation d'accommodement ne doit pas permettre une violation de l'égalité entre les sexes;

- le droit international et certains Etats affirment que la liberté de religion peut être limitée notamment par les droits d'autrui;

- ultimement, en cas de conflit entre la liberté de religion et l'égalité entre les sexes, il devrait être possible de limiter la liberté de religion au nom de la valeur collective d'égalité entre les femmes et les hommes, marqueur de l'identité québécoise.

Recommandations

«Nous demandons au gouvernement du Québec d'affirmer haut et fort que la valeur d'égalité entre les femmes et les hommes est une valeur fondamentale et structurante, poursuit Mme Pelchat. Pour ce faire, nous lui demandons entre autres d'amender la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, d'adopter une politique québécoise de gestion de la diversité religieuse dans l'espace public et d'affirmer la neutralité de l'Etat en interdisant au personnel de la fonction publique québécoise d'arborer des signes religieux ostentatoires dans l'exercice de leur fonction.»

Pour le Conseil, il est essentiel que l'Etat joue pleinement son rôle de gardien des valeurs démocratiques et de l'ordre public. Il doit favoriser un espace public où le renoncement à la dignité est impossible et, s'il doit permettre l'expression de croyances religieuses, il doit absolument, au nom des valeurs collectives et du respect de la dignité humaine, y apporter des balises raisonnables.

«La liberté de religion s'arrête lorsque l'égalité entre les femmes et les hommes est compromise», conclut la présidente du Conseil du statut de la femme.
 

 

«La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas»

Ministère de la sécurité publique, source d'une vaste conspiration?...

 

Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.

27 septembre 2007

Ministère de la sécurité publique, source d'une vaste conspiration?...
 
"La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas" (Confucius)

Dans "Statistiques 2005" de  LA CRIMINALITÉ COMMISE DANS UN CONTEXTE CONJUGAL du Ministère de la sécurité publique, on peut lire " En 2005, 17 427 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal ont été enregistrées (...) ".

Il s'agit en fait de dénonciation de crime ou , en d'autres mots, de PRÉSUMÉS crimes. La différence de terme n'est pas une subtilité linguistique. Il s'agit bel et bien de la source même d'une vaste supercherie dont la population fait les frais.

"Les victimes de ces crimes ont le profil suivant : la majorité (83 %) sont des femmes,(...) " Encore une fois, il s'agit de PRÉSUMÉES victimes. La majorité  des plaintes  sont faites aux corps policiers par des femmes. Nous en sommes donc à 14 460 PRÉSUMÉES femmes victimes.

"elles ont été l’objet principalement de voies de fait de niveau 1 (53 %), de menaces (17 %), de harcèlement criminel (13 %) et de voies de fait de niveau 2 (12 %)."  On devrait lire: ELLES ONT RAPPORTÉ À LA POLICE avoir été victimes de voie de fait de niveau 1, de menaces, de harcèlement criminel et de voie de fait de niveau 2.

Au moment de l’extraction des données aux fins du rapport, 89 % des infractions étaient classées, dont 68 % par mise en accusation et 21 % sans mise en accusation.
Encore une fois,on devrait lire: 89% DES PRÉSUMÉES INFRACTIONS. Il en ressort que sur les 14 460 plaintes reçues, un peu plus de 3 000 ont été carrément abandonnées, alors que les 11 400 autres plaintes ont été suivies d'une mise en accusation, sans évidemment que le Ministère nous informe de l'issue des procédures. Ces quelques 11 400 plaintes demeurent donc des PRÉSUMÉES infractions.

L'après-rupture accuse le Ministère de la sécurité publique d'induire volontairement la population en erreur dans le but de permettre aux trop nombeux organismes d'aide aux PRÉSUMÉES(1)  victimes de violence conjugale d'utiliser ces sources pour continuer impunément de charrier de fausses statistiques et ainsi de  soutirer des centaines de millions de dollars dans les poches des contribuables sous prétexte qu'il faut aider  des victimes qui n'ont jamais existées dans les faits.

Il est maintenant de notoriété publique que les maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale sont la majorité du temps presque vides, que les organismes d'aide aux femmes violentées font leurs activités pour des victimes fantômes  et que les Ministères impliqués, principalement le Ministère de la santé, ferment volontairement les yeux sur cette vaste fraude soutenue avec l'argent de nos taxes. A côté des sommes astronomiques  gaspillées dans le réseau d'aide aux PRÉSUMÉES femmes en difficulté, une enquête royale sur le sujet ferait paraître le scandale des commandites de bien piètre importance. 

L'après-rupture exige que le gouvernement mette en place un commission d'enquête indépendante qui viserait le mouvement féministe, ses représentantes et toutes ses ramifications. Il faut faire toute la lumière  sur cette vaste supercherie qui dure  depuis presque 40 ans et qui a coûté des milliards de dollars aux simples citoyens.Nos routes s'effritent, nos viaducs s'écroulent,  nos hôpitaux sont en manque de fonds,  nos université sont en déficit,  les québécois sont les plus taxés d'Amérique pendant que nos féministes et leurs tentacules empochent!.

Nous sommes parfaitement d'accord pour que les véritables victimes de violence conjugale soient aidées. Ce que nous condamnons, c'est que l'État continue de soutenir tout un réseau féministe de profiteuses. Ce vaste réseau fort lucratif s'est étendu au fil des ans en utilisant le mensonge, le tripotage des statistiques, les enquêtes bidons et la multiplication frauduleuse de fausses victimes féminines en toute impunité. L'heure de la récréation est terminée pour nos féministes professionnelles qui doivent maintenant rendre des comptes aux citoyens!  

Jean-Claude Boucher
Président, l'Après-Rupture

(1)- Voir : http://www.lapresrupture.qc.ca/ArchivesReflections.html#tabledecon
               
http://www.lapresrupture.qc.ca/ArchivesReflections.html#soleilvalleyfield

 

Réunis en congrès les sceptiques ont décidé qu'à l'avenir ils allaient éviter de demander à Dieu de se manifester

Un léger tremblement de terre secoue Charlevoix

 

Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc

LA TABLE DE CONCERTATION EN VIOLENCE CONJUGALE DE MONTRÉAL... DÉSINFORMATION FÉMINISTE AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES!.(SUITE)
 
"La vérité est en marche et rien ne l'arrêtera!" (Émile Zola)

La Table de concertation en violence conjugale de Montréal entretient la confusion sur la situation réelle de la violence conjugale en passant, sans le dire, des données policières aux données des enquêtes de victimisation, manœuvre qui constitue une fraude méthodologique en bonne et due forme.

Car on ne peut pas utiliser la proportion de 85% de femmes victimes de violence conjugale autrement qu’en spécifiant que cette proportion s’applique uniquement aux cas

de violence conjugale qui sont signalés à la police. Le processus d’autosélection» des victimes qui décident de porter leur situation à l’attention de la police interdit toute GÉNÉRALISATION de cette proportion à un ensemble plus large, soit par exemple la totalité des victimes de violence conjugale.

L'APRÈS-RUPTURE indique en outre qu’il est probable que les organismes membres de la Table vont citer le chiffre de 110 000 femmes victimes (ou de 100 000, comme on l’a vu récemment), estimé au moyen de l’Enquête sociale et de santé de 1998 (le Regroupement provincial des maisons d’hébergement a déjà entrepris cette

phase de l’opération). Du point de vue de ces organismes, cette enquête de 1998 présente l’avantage d’avoir interrogé un échantillon uniquement féminin.  Donc, on va associer la proportion de 85% à ce chiffre de 110000 et le présenter comme complémentaire, alors qu’il s’agit d’une opération tout à fait illégitime au plan méthodologique. Il ne restera plus qu’à en conclure que le nombre d’hommes victimes de violence conjugale est négligeable. Le but est de nier ou de minimiser l’ampleur réelle de la violence conjugale subie par les hommes et d’occulter la nature réelle de la violence conjugale.

Encore une fois, le soutien financier de l'État qui devrait normalement aller aux hommes et enfants victimes de violence conjugale sera détourné au seul profit de nos féministes professionnelles.

Murray A. Straus et Katreena Scott ont récemment publié un texte lumineux sur les stratégies employées par les groupes féministes pour se livrer au déni de l’existence

de la violence conjugale subie par les hommes. Voir le texte ci-joint, intitulé Gender Symmetry in Partner Violence : the Evidence, the Denial, and the Implications For the Primary Prevention and Treatment, 

[En ligne] : http://pubpages.unh.edu/~mas2/V70%20version%20N3.pdf.

Aux pages 15-21, Straus et Scott énumèrent les tactiques généralement employées par ces groupes pour nier la réalité de la violence subie par les hommes.

Les caractéristiques des données policières sur la violence conjugale qui sont publiées par le Ministère de la Sécurité publique du Québec font en sorte que la proportion de 85% des femmes victimes ne peut être appliquée qu’au nombre de victimes recensées par les corps policiers.Toute tentative d’appliquer cette proportion à d’autres données provenant d’enquêtes basées sur des échantillons représentatifs constitue une imposture méthodologique. La Table de concertation est-elle disposée à informer les organismes qui lui sont associés que la généralisation de cette proportion de 85% à des données d’enquêtes basées sur des échantillons représentatifs constitue une imposture méthodologique et que, par le fait même, cela constitue une opération de désinformation du public ?

L'APRÈS-RUPTURE estime que les vraies victimes de violence conjugale, hommes, femmes et enfants, doivent être aidées. Il est cependant inacceptable que les contribuables subventionnent des organismes féministes qui inventent des victimes en série. Il est inconcevable que l'État ferme les yeux sur ce qui constitue une véritable campagne de désinformation concernant la violence conjugale. Cette vaste campagne de désinformation continue de coûter une fortune aux contribuables et  permet d'engraisser nos féministes professionnelles plutôt que d'aider adéquatement les vraies victimes.

L'APRÈS-RUPTURE souhaite que nos hommes et femmes politiques, les journalistes, les contribuables, exigent qu'une enquête publique soit instituée afin que l'on sache comment a été utilisé l'argent des subventions accordé au lobby féministe victimaire.   

Les victimes authentiques de violence conjugale doivent être aidées par l'État et du personnel compétent et ce sans discrimination sexiste à l'endroit des hommes et des enfants. Les profiteurs et profiteuses de la souffrance humaine doivent rendre des comptes aux contribuables déjà lourdement taxés. Il est aussi grand temps que la Justice intervienne dans ce dossier malheureusement tabou au Québec!

Jean-Pierre Gagnon
pour l'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE
 

 

A fellow activist in Ontario has recently had involvement with the children's legal representative,  The Office of the Children's Lawyer (OCL). In this case,  just as things usually happen, the office was supportive of the mother being the sole custodial parent. This activist's daughters' suffered deep psychiatric and emotional distress as a result of being removed from their Father. Very soon however as so often happens in so many cases, it soon became evident that the girls were 'coached' and became alienated from their Father. In the course of the process and the alienation one daughter made allegations of sexual abuse. The OCL ignored the complaint.

As so many of you know this highly charged and destructive activity occurs often and is clearly the worst of the false allegations that infest the family law-divorce 'process'. This has happened to far too many of us. it is a situation so terrible that few ever recover from the stigma and the negativity of such charges.  Of course we all also know that the intent and purpose of the allegations is to 'manufacture' a situation that would demonstrate how inappropriate it would be for the court to grant any access to the Father. And so it is in this case..

It is the perspective of many professionals that if an allegation of sexual abuse has been made, and the child has become aware of the allegation or has been coached, manipulated, or encouraged to make the allegation then sexual abuse has occurred. It has occurred either as a result of an act of sexual abuse or by sexualizing the child by involving them in the false allegation.

It is imperative that these allegations be stopped, that those who make them be held responsible and made liable for their actions. it is also imperative that the OCL have a role to play by reporting the possibility of false allegations to appropriate authorities so that action might be taken.

In this particular case, as in many others, the OCL took no action, and did not even mention the presence of the allegation to the courts let alone to the authorities.

If this has occurred in your case or in the case of someone you know please be aware that it is important to complain to the Ontario Ombudsman about the policy of the OCL whose mandate makes it imperative that these incidents must be reported. Just as they are with the child welfare laws.

The more complaints the Ombudsman gets, and the more complaints the OCL must deal with, the sooner these kinds of false allegations will stop.

A complaint is not difficult to make. There is no cost to the person reporting, and they will deal with the issue. It is important that the complaint be about the OCL's policy not about the outcome in your particular case. DO NOT expect your case to be revisited.

Taking this simple action will help your children, and other dads in similar circumstances. if this situation is prevalent in your personal circumstances it is important that you act as soon as possible.


Here is the site:
http://www.ombudsman.on.ca/welcome.aspx?langID=1
And here is the complaint form:
http://www.ombudsman.on.ca/complaintform.aspx?langID=1

 

 

In support and solidarity with British F4J activists, Jolly Stanesby and Jason Hatch who are on trial in Manchester England for protest actions, F4J (Canada) is calling for Canadian Activists to mount physical protest in solidarity and support outside the British High Commission in Ottawa and the British Consulate  in Toronto tomorrow Wednesday between 9.00 am and Noon. 
 
Stanesby and Hatch are well-known, high profile activists who have done much for the cause of Fathers Rights world wide. They are active brothers in the struggle and have taken great risks in order to bring publicity to the cause of justice. They certainly deserve your support
 
Anyone who willing to stand with Kris Titus at the British Consulate in Toronto on Wednesday morning from approximately 8 am or 9 am to noon should please contact her asap. She can be contacted at. krist@fathers-4-justice-canada.ca phone 1-877-F4Justice . here are details pertaining to the British Consulate in Toronto: http://www.google.ca/search?sourceid=navclient&ie=UTF-8&rls=GGLG,GGLG:2005-21,GGLG:en&q=british+consulate+toronto

Anyone in Ottawa area should meet at the British High Commission which is at 80, Elgin Street. The protest is of course peaceful with an emphasis on solidarity with our F4J UK brothers and heroes. This is an all group protest and you are urged to stand forward and support our F4J brothers.

 

Ai-je bien lu? Martin Dufresne parle du lobby anti-mères et des hommes qui peuvent imposer leur pouvoir sur les mères en terme de garde d'enfants. C'est l'hôpital qui se moque de la charité...

Le lobby anti-pères justifie leur exclusion par tout les moyens, y compris par des analyses sexistes et bancales, et quand enfin un tribunal fait respecter la loi, quand enfin il considère qu'un enlèvement d'enfants est un crime, tout cela ne serait que la volonté des pères d'imposer leur pouvoir? Mais cet esprit est malade, tout ne serait qu'une volonté de pouvoir! Comme si les mères qui cassent les pères et manipulent les enfants n'imposent pas leur pouvoir.

Ce discours de Martin Dufresne est dangereux, car il donne un chèque en blanc aux femmes, même criminelles, et les encourage à continuer à briser les enfants et faire du père une chose nulle et inutile. Cet homme a de sérieux problèmes, ou alors il est malhonnête.

John Goetelen, Genève
hommecible@yahoo.fr
www.hommecible.com

 

Cher John

Je ne sais pas lequel choisir. Est-ce que je peux prendre les deux? Tu sais qu'on peut être barjo et malhonnête en même temps. Selon ARTE, notre ami serait un sociologue canadien de réputation internationale. Selon l'information dont je dispose la névrose dont il souffre serait causée par les abus dont il avait été la victime alors qu'il était enfant. Il a déjà raconté que son père et le second conjoint de sa mère avaient pris l'habitude d'entrer sans frapper. Ce n'est qu'un pauvre type. Il ne faut pas lui accorder trop de crédit. Ici on le considère comme un amusement et sans les milieux féministes on préfère qu'il se taise. J'ai toujours beaucoup de plaisir à le lire. Tu voudras bien avoir la gentillesse de ne pas trop le persécuter. Ça le ramollirait et il aurait tendance à se faire discret. Vous avez le Mont Blanc, le chocolat, les banques, la fondue et de magnifiques helvètes équipées pour veiller tard. Laisse-nous Martin Dufresne. C'est notre trésor national.

Si tu devais apprécier le genre je te recommande de lire les inepties de Francis Dupuis-Déri. Il répète toujours à peu près la même idée et il invente des arguments saugrenus pour l'appuyer. Il s'amuse à répéter que les hommes se suicident plus souvent parce qu'ils sont plus habiles que les femmes avec les armes à feu.

Selon moi si les hommes étaient si habiles que ça avec les armes à feu il ne se suicideraient pas aussi souvent. Une seule fois devrait suffire.

Yves

 

Une offensive orchestrée contre le féminisme

 

 

 

Fausse accusation - 3 nouvelles pages en ligne au 24 septembre 2007 sur   

1. LE PSYCHIATRE EXPERT
Ou comment un psy expert auprès des tribunaux, Pierre Sindelar, peut s'égarer dans une expertise pourtant décisive dans le fait que je passerai aux Assises

2. MENSONGE 4
Une manipulation de l'accusatrice démontrée par pièces, et qui éclaire sa responsabilité dans le processus qu'elle a enclenché

3. RESISTANCE
Un petit mot pas doux pour le Procureur général adjoint Claudio Mascotto

http://www.hommecible.com

 

Pour ceux qui aimeraient écouter des bandes audio détaillées sur le masculinisme et la condition masculine au Québec, je vous suggère les émissions "Ruban Lucide".  Ces émissions renferment beaucoup d'informations troublantes sur la condition masculine au Québec. 

Lien vers les émissions:  http://www.tacticalfm.com/index.php

Cliquez sur "Écouter un show" et ensuite sur "Ruban Lucide".

Louis Tremblay
(alias Martin Dufresne)

 

 

 

Noyer le poisson

 

Le juge Alain maintenu dans ses fonctions

 

 

Dans les débuts d'une aventure, la bouffe prépare la baise ; sur la fin elle la remplace.

Fréderic Dard
1921-2000

 

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