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Vendredi, le 19 octobre 2007
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Jean-Pierre Gagnon

 

 

 

 

Aujourd'hui Paupau retrouve son pot

 

 

 

Des femmes québécoises se déshabillent pour briser les clichés

LE MONDE | 18.10.07 | 14h56  •  Mis à jour le 18.10.07 | 14h56

CANADA ENVOYÉES SPÉCIALES

Elles sont nues et n'ont "rien à cacher" : l'affiche de campagne du Parti Québec Solidaire pour les prochaines élections devrait retenir l'attention dans un pays profondément catholique. C'est chose faite. Pour ne pas choquer, les sept femmes, parmi lesquelles la présidente du parti, Françoise David, ont camouflé leurs parties intimes derrière une pancarte "Le Parti Québec Solidaire . Le Québec est une femme", qui s'ajoute au slogan "Tout pour l'avenir et rien à cacher".

Apparu sur la scène politique québécoise début 2005, le Parti Québec Solidaire a beau être une formation marginale, il est crédité de 2 % à 3 % des intentions de vote dans certains sondages. Il brise le monopole opéré par d'autres partis sur l'image de la femme et de la famille traditionnelle. Sur les affiches des partis traditionnelles les familles québécoises, la femme est enceinte, un enfant dans la main, un mari dans l'autre. Avec le nouveau parti, elle s'émancipe.

La lisibilité de la formation reste pourtant limitée. L'affiche n'a pas été placardée dans les rues, mais uniquement diffusée sur Internet et dans les médias. "Ça marche", veut croire Mme David. Depuis sa création, le parti aurait attiré 1 500 membres. En lice dans sept régions dont celle de Québec, il a l'ambition d'obtenir une députée à l’Assemblée Nationale, lors des prochaines élections. Dépourvu de réel programme politique, le parti s'est fixé pour priorité de multiplier les garderies. Il entend par-dessus tout donner la voix aux femmes qui ont été "sacrifiées dans la loi anti-avortement", souligne sa présidente.

Qu'en pense la nouvelle présidente du Conseil du Statut de la femme ? Nommée en octobre, l'incisive Marois se revendique catholique conservatrice, attachée aux valeurs sociales et franchement opposée à l'avortement. Elle estime qu'"en politique, on n'a pas besoin de féminisme radical". Et si Mme David est une femme très sympathique, "son mouvement, c'est de la pornographie politique", tranche-t-elle.

GARDERIES D'ENTREPRISES

Derrière ces deux discours, une même réalité. En politique, la parité homme-femme reste à construire. Au gouvernement, seuls 5 des 22 ministres sont des femmes - aux finances, affaires étrangères, sports, développement régional et travail. Quant aux 6 188 candidats, 1 428 sont des femmes, soit 23 %.

Sur le marché de l'emploi, les femmes se remettent encore doucement du chômage massif qui a suivi l’arrivé au pouvoir du parti libéral, et dont elles ont été les premières victimes. Aujourd'hui, seulement 78,4 % des Québécoises ont un emploi, contre 85,9 % en France.

Outre le manque d'emplois, l'accès des mères au marché du travail est aussi freiné par le peu de structures d'accueil de la petite enfance. Au Québec, seulement 52 % des enfants sont en crèche. La droite conservatrice au pouvoir, qui a fait de sa politique familiale l'un de ses fers de lance, propose de développer ces structures et d'inciter à la création de garderies d'entreprises. Au nom d'une relance de la natalité québécoise (le taux de fécondité est de 1,4, légèrement inférieur à la moyenne européenne de 1,6), les conservateurs ont par ailleurs promis un abattement fiscal de 1 145 dollars par enfant. L'an dernier, le gouvernement avait augmenté les allocations familiales et mis en place une prime à la naissance (1 000 dollars).

 

Ça m'est égal d'être laide ou belle. Il faut seulement que je plaise aux gens qui m'intéressent.

 

 

Le gars est chanceux de ne pas avoir été accusé

Une femme soupçonnée d'avoir voulu assassiner son conjoint

 

Nouvelle-Écosse: Harper nomme un pro vie juge à la Cour suprême

 

Voici un extrait d'une française qui a immigré au Québec:

Si nous sommes intelligentes, nous devons pouvoir l'obtenir sans faire preuve de violence (physiques mais surtout car c'est notre truc psychologique) : culpabiliser les mecs et les faire se sentir comme de la merde ne nous aidera pas nécessairement. La preuve, dans certaines sociétés super macho comme, je sais pas, moi, le Far West, les femmes n'étaient pas nécessairement maltraitées au contraire car elles étaient rares et protégées, etc....

Moi ça me fait juste peur d'imaginer un monde où les mecs nous en voudraient, et pour longtemps, de les avoir "castrés", parce que ça n'arrangera pas nos affaires et loin de là.

Ce qu'il faut c'est du RESPECT et de l'AFFECTION, c'est la seule manière. Lorsqu'un homme respecte et aime une femme, dans mon monde, il ne peut pas lui faire de mal. Alors que s'il lui en veut et trouve qu'elle le traite mal, il aura beaucoup moins de mal à lui nuire.

C'est pas en étant dures et bornées avec les hommes qu'on va gagner ça.

 

 

 

16 femmes pourront Reprendre la route ! - Les magasins et ateliers Auto Value viennent en aide aux femmes victimes de violence conjugale

 

Violence conjugale
Le mythe de l’homme victime de violence… n’en est pas un!
(Jean Casault, animateur au 102,1 Corus Québec à Québec.)

Suite à quelques entrevues radiophoniques réalisées avec le public en général, des intervenants comme Lise Bilodeau ou Jean-Pierre Gagnon, respectivement de groupes pour venir en aide aux hommes en rupture ou victimes de violence je me suis posé de sérieuses questions.

L’une de ces question demeure :  «  Pourquoi n’entend-on parler que de la violence faite aux femmes et jamais de celle faite PAR les femmes. La réponse qu’on me donne est troublante et se résume par une dénonciation formelle d’un féminisme outrancier qui n’hésite pas à truquer les chiffres et mener un lobbying très efficace et soutenu par des organismes puissants.

Un exemple intéressant. Dans plusieurs centres d’hébergement et même dans certains centres hospitaliers on fait été de la présence d’affiches sur lesquelles on peut lire qu’au Québec, annuellement, plus de 100,000 femmes sont victimes de violence conjugale.  On n’a jamais cessé de me dire que ces chiffres étaient ridicules. Or ils proviennent tout de même d’études très sérieuses.

A la source (*)

J’ai donc décidé d’aller à la source.  Qui dit chiffres, dit statistiques et qui prononce ce mot doit alors se référer à deux organismes : Statistiques Canada et Statistiques Québec. Ce faisant, je suis tombé sur un très vaste étude sur la violence conjugale au Canada. Signée Denis Laroche de Statistiques Québec. C’est à lui que je devais parler impérativement pour avoir l’heure juste et son étude de 118 pages me paraissait l’outil parfait  pour amorcer une certaine recherche.

Je ne vous cache pas ma surprise. Lorsque j’ai reçu M Denis Laroche pour une entrevue réalisée sur les ondes du 102,1 à Lévis le 18 octobre 2007 à 12h10 j’ai appris non sans sursauter qu’au Québec, sur une base annuelle le nombre d’hommes victimes de violence conjugale est à peu près égal à celui des femmes, soit 36,800 femmes pour 35,300 hommes. C’est du 50-50 !

Par ailleurs, là où les chiffres vont varier c’est au niveau des conséquences. On découvre, cette fois, sans surprise que 44% des femmes ont des séquelles physiques alors que seulement 19% en ont. Ces séquelles sont toutefois aussi graves pour l’une que pour l’autre. Puis on apprend que  36% des femmes signalent le délit alors que 18% des hommes le font, 37% des femmes consultent alors que 17% des hommes le font et finalement 13% des femmes vont se réfugier dans un centre alors que 4% seulement des hommes le font et comme il n’existe aucun centre ils vont se réfugier dans leur famille ou des amis.

Mais ce que je retiens c’est que l’acte physique violent est typique d’un être humain confronté à une vie commune difficile et qu’hommes et femmes partagent équitablement la responsabilité de poser ce geste violent. C’est un soufflet pour le mouvement féministe qui revendique l’exclusivité de la victimisation. L’homme aussi passe par là mais comprenant l’orgueil mâle, il lui est plus difficile de reconnaître  devant ses pairs qu’il est victime d’actes violents provenant de sa conjointe.

Quant aux institutions publiques qui véhiculent le faux concept des 100,000 femmes battues par an au Québec, elles doivent immédiatement réajuster le tir. Ces données, selon M. Laroche proviennent d’une vieille étude de 1998 dont la méthodologie incorporait des données beaucoup trop larges, incluant des gestes franchement banals en même temps que des agressions très violentes ce qui à son avis fausse entièrement l’image réelle.

Ce document peut être utilisé, imprimé et diffusé à votre convenance dans la mesure ou le crédit est respecté.

Merci
Jean Casault

Animateur pour Corus Québec. jcasault@1021fm.ca

http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

 

 

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Ramdam à La Gazette des femmes

Aujourd'hui c'est le 19 octobre et le numéro de novembre - décembre de LA GAZETTE DES FEMMES n'est toujours pas en kiosque.

Ce n'est pas nous qui sommes en avance
ce sont les pitounes qui sont toujours en retard.

 

Une solution qui vous démolit vaut mieux que n'importe quelle incertitude.

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