Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Vendredi, le 2 novembre 2007
Friday, November 2 2007

 

Hier

Demain

 

 

 

Breaking News: All Online Data Lost After Internet Crash

 

 

Les hommes découvrent que pour la difficile entreprise de comprendre le monde - ce qui devrait être le but implicite de tout philosophe - il faut de la longueur de temps, et un esprit sans dogmatisme.

 

La place des etudes feministes, dans le milieu intellectuel academique

Le Réseau Études féministes de l’UQAM vous convie à une soirée-discussion ayant pour thème : «La place des études féministes dans le milieu intellectuel académique».

Les invitées pour l’occasion sont :

Christine Corbeil
Professeure – École de travail social

Audrey Baril
Doctorante en philosophie et chargée de cours à l’IREF
Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM (IREF)

Louise Mailloux
Professeure de philosophie au Cégep du Vieux Montréal

Le but de la soirée est de démystifier les études féministes comme formation académique. Pour ce faire, nous entendrons l’expérience de deux enseignantes qui ont résolument choisi d’enseigner et d’étudier les études féministes avec une approche philosophique. Nous tenterons également de saisir l’historicité des études féministes en situant l’émergence de celles-ci à l’Université du Québec à Montréal.

1er novembre - 17h30
Pavillon Hubert-Aquin (400, rue Ste-Catherine Est)
Local : A-2625
Université du Québec à Montréal

Un léger goûter sera servi : réservez votre place !

Pour plus d’informations ou pour confirmer votre présence :

Geneviève Gariépy - Réseau Études Féministes de l’UQAM
514.987.3000 poste 4379
assistant_etudesfeministes@yahoo.ca
 

 

Tout sur la condition des femmes d'ici et d'ailleurs

Man dead, woman held

 

Poll: Bullshit Is Most Important Issue For 2008 Voters

 

Françoise fait son éditorial ! Le 12 novembre

Montréal, le 31 octobre 2007

Françoise David éditorialiste invitée au Centre d'éducation et d'action des femmes

Le lundi 12 novembre prochain, Françoise David viendra au Centre d'éducation et d'action des femmes (CÉAF) partager sa lecture de l'actualité dans le cadre de l'activité « L'Actualité en question ». Ce rendez-vous permet d'échanger de façon originale sur les enjeux sociaux de l'heure en compagnie d'une militante des mouvements sociaux.

Vous avez envie de partager votre opinion? Faites avec nous un tour rapide de l'actualité en neuf questions et de nombreux échanges! Pour en apprendre un peu plus sur ce qui se passe et ce qui nous anime.

Cette activité gratuite aura lieu le lundi 12 novembre à 13h30 au Centre d'éducation et d'action des femmes, situé au 2422 de Maisonneuve Est (entre Dufresne et Iberville), Montréal. Pour inscription : 514-524-3901.
 

 

 

Affaire Dumas

 

Hillary! Uncensored
Banned By The Media

 

Le secret du mariage

 

The Declaration of Independence and the Constitution
of the United States of America

 

Le Réseau Études Féministes vous invite au 5 à 7 féministe de l’automne.

Il s’agit simplement d’une rencontre informelle entre féministes pour échanger sur les projets de l’année, sur les éternels débats, sur les dernières parutions, sur les prochaines mobilisations et tout ce qui nous préoccupent en tant que féministes de toutes les tendances.

L’invitation est lancée aux féministes du milieu communautaire, aux étudiant-es, aux féministes, aux féministes de la rue, aux putes, aux chercheures, aux jeunes, aux moins jeunes, aux hommes et bien entendu aux membres du Réseau Études féministes.

Une table d’information et un micro ouvert seront disponibles pour annoncer vos événements, pour lire des textes, pour s’exprimer, pour exposer vos œuvres.

Bière et natchos seront servies aux premières et premiers arrivée-es.

« LE » 5 à 7 Féministe.
Jeudi, le 22 novembre 2007
3e étage – Brasserie L’Amère à boire.

L’Amère à boire est située au 2049, rue St-Denis à Montréal. (Metro Berri-UQAM)

Pour ceux et celles, de l’extérieur, désirant de l’hébergement pour la nuit du vendredi, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Afin d’avoir un aperçu de la diversité féministe, confirmez votre présence.

Geneviève Gariépy - Assistante Réseau Études Féministes assistant_etudesfeministes@yahoo.ca Tél: 514.987.3000 poste 4379 Bureau DS-2105
 

 

Ateliers gratuits d'auto-defense, au CEAF

Montréal, le 29 octobre 2007

GRATUIT : ATELIERS D’AUTO-DÉFENSE au Centre d’éducation et d’action des femmes

Le Centre d’éducation et d’action des femmes (CÉAF) offre dans sa programmation d’activités un atelier d’auto-défense. Vous vous demandez comment faire face aux agressions et au harcèlement ? Vous souhaitez apprendre à gérer les situations à risque ? Cette série de 5 ateliers propose des techniques de défense et des petits trucs de prévention qui vous aideront à prendre conscience de votre pouvoir, de votre capacité à vous affirmer.

Les rencontres se tiendront au CÉAF, au 2422 de Maisonneuve (entre Dufresne et Iberville), Montréal, les mardis de 13h30 à 16h30. L’activité est gratuite et débute le 6 novembre 2007.

Pour vous inscrire, téléphonez-nous (514-524-3901).
 

 

Do you fear Iran getting nukes ?

Most people are unaware that Israel has a second strike nuclear capability. Do you really think Iran would destroy Israel (religious holy land to Islam as well) when they know a retaliatory second strike from Israel will destroy them even if they succeed?

Israel Buys 2 Nuclear-Capable Submarines

 

Bernanke Will Throw $1 Bills From Choppers To Stupid Goyim

 

Court admonishes judge

 

As if this is unusual! I have given up trying to keep record of the outrageous things judges have said to family law and criminal self litigants and even represented Fathers and Men in these courts. Worse still is the seeming complete indifference of judges to the same outrageously insulting and definitely "insensitive" statements made in court on the record by opposing family law lawyers against so many of the Fathers and Men I know going through the family law horror. I still vividly remember my own family law trial and outrageous things said about me and my culture and ancestry to a judge and the judge saying nothing. In fact he even "nodded" in a seemingly clear gesture of 'understanding'.. Not even my own lawyer objected or even moved to have the statements struck. To me silence is approval.

JS

 

 

Bébé abandonné dans l'auto

 

 

Père moron, couple coupable?

Après le déchaînement des médias contre un "couple" de Québec qui aurait abandonné un poupon de 11 mois sans mitaines et sans souliers dans une voiture à Québec devant le Théâtre Petit-Champlain, j'ai été consulter le compte-rendu du Journal de Québec et, ô surprise!, il semble qu'il ne s'agissait pas peut-être pas vraiment d'un couple mais bien seulement du père.

«(...)Une fois sur place les policiers ont trouvé le père de l'enfant qui était assis à une table et discutait avec d'autres personnes. Ils lui ont expliqué les conséquences d'un tel geste et les risques que ça peut entraîner. Le père a commencé à être très arrogant et à insulter les policiers en disant qu'il agissait souvent de la sorte», a ajouté Sandra Dion. L'homme âgé de 26 ans a écopé d'un premier billet d'infraction pour avoir laissé un enfant de moins de sept ans seul dans un véhicule et un second pour avoir insulté des policiers.

Frustré

Une cliente qui se trouvait à l'intérieur du Petit Champlain a raconté au Journal que le père de l'enfant était visiblement frustré de s'être fait déranger par les policiers. «Ils sont descendus avec le gars mais je n'ai pas vu la mère. Nous marchions juste derrière eux pour retourner à la voiture et le gars était fâché. Je lui ai dit que ce n'était vraiment pas fort et il m'a répondu: je me passerais de ton opinion. Il était vraiment en colère. Il n'arrêtait pas de répéter aux policiers qu'il était débarqué seulement pour deux minutes», a expliqué Mathilde dont la voiture était stationnée tout juste derrière celle où se trouvait l'enfant.

Arrivé à la voiture, le père est reparti avec son poupon. La police de Québec a déposé une plainte pour négligence à la DPJ et poursuit son enquête pour savoir depuis combien de temps le bébé se trouvait seul dans la voiture. Des accusations d'ordre criminel pourraient être portées contre le couple."

Étrange... la mère n'est-elle coupable que d'avoir laissé le flo au père ce soir-là? Quel contrôle réel avait-elle sur la situation?

Martin Dufresne

 

Les femmes capotent

Colloque La détresse psychologique des femmes : À Laval, c'est l'affaire de tout le monde!

14 novembre 2007
Salle de réception Le Château royal
3500, boul. du Souvenir, Laval

Saviez-vous que c'est à Laval qu'on retrouve la plus grande proportion de femmes souffrant de détresse psychologique élevée ? Comment expliquer que dans une région où le contexte économique est un des plus prospères, et où les niveaux de scolarité sont parmi les meilleurs au Québec, que des femmes sont aux prises avec des niveaux de détresse à ce point élevé qu'elles fonctionnent difficilement dans l'une ou l'autre des sphères de leur vie ? S'agit-il d'une question de volonté individuelle ou plutôt d'une problématique sociale qui nous concerne toutes et tous ?

Parce que les femmes représentent une force indéniable, et un apport indispensable, à la région et parce que nul n'est à l'abri de souffrir de détresse psychologique, nous sommes toutes et tous concernés par cette problématique à laquelle nous devons répondre ensemble. Le colloque a pour objectif d'informer et de sensibiliser sur la détresse psychologique vécue par les femmes et sur les facteurs pouvant l'expliquer, de mobiliser les différentEs actrices et acteurs du milieu lavallois, et d'ailleurs, et de présenter des perspectives de solutions et d'actions sur la problématique. L'événement est ouvert à toutes et à tous.

Vous trouverez le programme préliminaire, comprenant la fiche d'inscription, sur le site de la Table :
http://www.tclcf.qc.ca/entree/entree_f.html.
C'est un rendez-vous le 14 novembre !

Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF)
(450) 682-8739
tclcf@bellnet.ca
www.tclcf.qc.ca
 

 

Sarkozy Walks Out On 60 Minutes

 

Kat Williams On Weed and the Government

 

Je me souviens

 

Pour en finir avec le "Je me souviens" de Grand'Mère

Si vous êtes comme moi (Pantoute! Ça me fait douter de la non-existence de dieu.) et que vous venez de recevoir pour la quatorzième (fois?) le diaporama xénophobe fait quelque part en France à partir du "Je me souviens" de "Grand'Mère Johanne Chayer", sur notre soi-disant droit à expulser les Musulmanes de l'espace public "pour leur bien", retournez-donc à l'expéditeur l'excellent et très courageux texte des femmes de la FFQ, ci-dessous.

Merci.

Martin Dufresne
Sociologue de réputation internationale

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Lettre ouverte - Réaction du Comité des femmes des communautés culturelles de la FFQ sur les accommodements raisonnables

Nous sommes des féministes de diverses origines, immigrantes ou non, actives et membres du Comité des femmes des communautés culturelles de la Fédération des femmes du Québec, luttant pour l'égalité entre les femmes et les hommes et pour l'égalité entre les femmes de la majorité et les femmes des communautés ethnoculturelles et racisées. Comme l'ensemble des féministes québécoises, nous luttons contre toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes, quelle qu'en soit la source.

Malheureusement, ces dernières semaines, nous avons pu constater que la société québécoise entretenait une grande méconnaissance à l'égard de nos réalités. Ceci s'est exprimé par le biais des médias, laissant entendre que nous apportions avec nous, comme « bagage », des valeurs culturelles rétrogrades, opposées aux valeurs occidentales « égalitaires » et que les droits que nous revendiquons étaient excessifs.

Nous voulons ici souligner que les discours sexistes entendus et les arrangements, contraires aux valeurs d'égalité entre les sexes, demandés par des intégristes de différentes religions et de diverses origines (musulmane, juive, chrétienne) ne nous représentent pas. Ils témoignent de la persistance d'un système patriarcal et d'un mode de pensée sexiste qui existent encore, même dans des pays dits « développés », y compris au Québec et au Canada.

Nous affirmons que les arrangements et les accommodements raisonnables, contraires au principe d'égalité entre les sexes, réalisés par certaines institutions québécoises avec des éléments intégristes ou non issus de minorités religieuses, ne sont pas non plus représentatifs de l'ensemble des communautés culturelles et religieuses concernées et des femmes qui en font partie. Les généralisations effectuées par ces institutionset par les médias témoignent d'un relativisme culturel et de préjugés importants à l'égard des communautés ethnoculturelles et racisées.

Cependant, pour nous, tous les types d'accommodements raisonnables, y compris de nature religieuse, n'imposant pas de contraintes excessives qui seraient contraires aux valeurs d'égalité entre les sexes, devraient être respectés conformément aux principes de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec.

Nos luttes féministes pour l'égalité entre les hommes et les femmes, pour plusieurs d'entre nous, ont souvent commencé bien avant notre arrivée au Québec. Dans ce sens, les valeurs d'ouverture, de démocratie, de liberté et d'égalité entre les sexes qui représentent la société québécoise, sont celles que nous défendons aussi.

Cependant, nous considérons qu'il y a actuellement une saturation médiatique d'un traitement erroné de la notion d'« accommodement raisonnable » et que cette campagne est imprégnée de préjugés racistes, notamment ceux nous faisant passer pour des femmes soumises et aliénées. Pour nous, cette campagne tend à :

- Nier l'apport de l'immigration et des femmes immigrantes à la société québécoise en ne mettant l'accent que sur l'aspect culturel et religieux, accentuant ainsi la distance culturelle qui séparerait certaines communautés ethnoculturelles de celle de la société québécoise.

- Raviver et donner une légitimité aux préjugés de certaines couches de la population québécoise. Une attitude que, beaucoup de féministes de toutes origines, heureusement, combattent afin d'assurer aux femmes immigrantes et aux femmes des communautés ethnoculturelles et racisées, la jouissance de tous leurs droits et un réel accès à une pleine citoyenneté.

- Créer une diversion sur les vrais problèmes que vit la grande majorité des femmes immigrantes et des femmes des communautés ethnoculturelles et racisées, notamment, lorsqu'on se penche sur le taux de chômage chez les femmes des certaines communautés. À cet égard, nous pouvons citer les femmes arabes et les femmes noires. À cela s'ajoute la discrimination dans le logement, la violence systémique et institutionnelle auxquelles ces femmes font face, sans oublier leur manque de représentation dans les institutions québécoises: publiques, parapubliques et privées. Etc.

Nous déplorons le fait que la campagne médiatique sur « les accommodements raisonnables » a constitué un « ressac » contre les droits des minorités, incluant les femmes appartenant à ces minorités. Nous pensons que les médias devraient avoir pour rôle de mieux informer la population sur la définition, l'origine et la nature réelle des demandes pour des « accommodements raisonnables » afin de lever certains préjugés, d'éviter la stigmatisation des femmes de certaines communautés culturelles et religieuses, et de favoriser enfin un débat éclairé.

Il nous semble que cette campagne médiatique qui a été conjuguée à un mutisme de l'État, a encouragé une polarisation, une méfiance et des divisions, au lieu de favoriser des solidarités entre tous les membres de la société québécoise. Pour cela, nous saluons la mise sur pied de la récente Commission de consultation sur les pratiques d'accommodements reliées aux différences culturelles. Cependant, nous déplorons également l'absence d'une femme à sa présidence.

Pour le Comité des femmes des Communautés culturelles de la Fédération des femmes du Québec :

- Régine Allende Tshombokongo, directrice Centre d'encadrement pour jeunes filles immigrantes
- Maliheh Ansary, technologue médicale, Association des femmes iraniennes
- Amel Belhassen, PhD sociologie, chercheure, enseignante au département de sociologie, UQÀM
- Yasmina Chouakri, chargée de projet, Fédération des femmes du Québec
- Monique Crouillère, réalisatrice
- Sujata Dey, travailleuse communautaire et journaliste
- Hossine Hachem, Maîtrise en sociologie, DEA en anthropologie et ethnologie sociale, étudiante à la maîtrise en travail social, membre individuelle de la FFQ
- Angela Hernandez, sociologue, membre individuelle
- Fadila Kouider, conseillère en équité en emploi et langues officielles
- Badiaa Mellouk, Doctorat en pédagogie, Famille partenaires pour la réussite éducative et sociale
- Magdalena Molineros, maîtrise en technologie de l'information et des communications
- Pulchérie Nomo Zibi, PhD en Droit de la communication, consultante en résolution des conflits, en gouvernance en genre
- Farida Osmani, PhD Sociologie, membre individuelle de la FFQ
- Alice Tofan, Association des femmes roumaines
- Marlène Valcin, membre individuelle FFQ

Appuyée par : Michèle Asselin, Présidente de la Fédération des femmes du Québec

Source : Fédération des femmes du Québec - http://www.ffq.qc.ca

 

Pour en finir avec le "Je me souviens" de Grand'Mère

Valérie demande:

"Ëtes vous sûr que cela vient de France ? je n'ai jamais eu connaissance de ce diaporama et j'ai dû faire une recherche à l'instant pour savoir de quoi vous parliez."

Ce diaporama a été assemblé à Avignon (France) par Dominique Bruneau, à partir d'"images glanées sur le Web", donc, sans autorisation des personnes dont les photos sont utilisées et à qui sont adressés des propos clairement xénophobes, du genre:

"(...)Aucun animal dans la nature à part l'homme, n'habille sa femelle par dessus la tête.(...)J'ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles (...)Je veux croire aussi que c'est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes musulmanes veulent montrer au grand jour voire imposer ce  symbole de leur croyance qu'est le voile. Peut-être que notre société va trop loin avec ses libertés.(...)"

On peut en lire le texte au complet au http://tinyurl.com/35lrmr

Martin Dufresne
Sociologue de réputation internationale

 

 

Mères haïtiennes contre gangs de rue

 

Maintenant, il suffit d'être une femme, même étrangère a la famille pour avoir le droit de garder les enfants d'autrui... contre la volonté du père biologique! La justice est devenue une moquerie... La Finlande n'est pas en reste...

Political Commentary

PERSPECTIVES: 

Lesbian partner puts the blood-tie to the test: A custody battle in the Finnish courts could create a European precedent.
Davrell Roberts Tien encounters a tan

Financial Times; Aug 18, 2001
By DAVRELL ROBERTS TIEN

A mother lay on the kitchen floor of her Helsinki apartment. Dinner-time passed, but her two young children did not call for help. They were familiar with her heavy drinking. But this time the mother, sole custodian of the children, never regained consciousness.

Within a few days of her death two people petitioned the local court to assume responsibility for them: one was their biological father, the other their mother's lesbian partner.

Now, almost two years after the mother's death, and despite two court rulings granting sole custody to the father, the partner still has the children.

The bitter battle for custody has reached the Supreme Court of Finland. It has not garnered many headlines: the Finnish press has been almost completely silent on the matter, but the two children have become a European test case for the rights of homosexuals to have custody of their dead partner's children rather than the surviving biological parent.

Finnish family law has no provision for same-sex couples to apply for custody of their partner's children, but it is not unusual for lesbian couples to share custody of a child.

The Finnish Supreme Court could create a European precedent if it decided the children's best interests lay with a partner who has assumed a parental role against the wishes of the remaining biological parent.

The Helsinki Appeals Court ruled in March that the children - a boy, 13, and his sister, 11 - be returned to their biological father, Eric Comet, a Briton who lives in Switzerland. The court granted him sole custody and ordered the partner to arrange meetings once a month between Comet and the children until August to smooth their permanent return to Geneva that month. Comet travelled to Finland in March, April and May without being able to meet his children.

On June 13 the Supreme Court agreed to hear the partner's appeal against the custody ruling. Until the case comes to court - which could take eight months - the children will continue to live with Charlotta Lonnroth, 43, the biological mother's partner.

European Union parliamentarian Mary Banotti, the EU president's mediator for transnationally abducted children, is indig- nant at the Finnish handling of the case. "I cannot believe things are taking so long, that the courts and social authorities are not taking action to help the father in his legitimate desire to be reunited with his children," she said.

"The father has fought heroically to maintain contact with his children . . . and it is the responsibility of the social workers to stop the tragedy unfolding before their eyes."

Helsinki's social authorities have been in a state of confusion. In April, for example, they ordered Comet to pay FM60,000 (Pounds 6,458) in child support to Lonnroth, based on her de facto custody of the children.

The children were born in Switzerland and lived there until 1993 when their mother, encouraged by Lonnroth, moved to Finland. Their father had no warning of her intention. She told the Finnish authorities she wanted treatment for alcoholism in her home country but could not bear to leave her children behind.

After a bitter legal struggle, she was granted sole custody in 1996. After her death in 1999, Comet and Lonnroth applied for custody and were both recognised as legitimate petitioners. Four months later, four days before Christmas, Pekka Jantunen, the judge, ruled in favour of Comet. That decision was upheld by the appeal court.

The case highlights another conflict - between what is in a child's best interest, and the child's own wishes. The son, old enough to express a preference according to Finnish law, told social workers he felt secure with his mother's partner and did not wish to leave Finland.

The son's lawyer testified that the father was strict, domineer ing and authoritarian. Examples of his parental style were that he did not allow the children to watch TV or eat ketchup. Lawyers acting for the son and for Lonnroth both worked for the same Helsinki law firm, a practice discouraged but not forbidden in Finland.

If the son's wish to remain in Finland is respected, the Supreme Court might consider separating the siblings.

However, the social workers' official report also noted the partner's influence on the children. "After the mother's death the partner's influence over the children has strengthened and the children rely on her. They have no alternative."

In their report to the court, social workers said the son had an unhealthily negative view of his father and a forced removal from his home might harm the rebuilding of the father-son relationship. Lonnroth, social workers said, was unwilling to co- operate in re-establishing Comet's contact with the children.

As in many custody cases, charges and counter-charges have flown back and forth. The father filed a criminal complaint against Lonnroth, accusing her of sexually molesting his daughter in 1993. Lonnroth was charged with paedophilia but acquitted by a Helsinki court in 1996.

Comet's accusations have also landed him in court. He was convicted on four counts of slander in 1999 and has appealed against the conviction.

Just five weeks after the slander conviction, Comet's ex-wife died of acute alcohol intoxication. The two children were alone with her until Lonnroth returned home at 8.30pm. Comet was not allowed to attend the funeral.

Given the traumatic circumstances surrounding the death, the authorities decided to keep the children in their familiar environment, which, by their own admission, placed the children in a legal vacuum.

What effect the Supreme Court ruling might have on same-sex couples is unclear. David Bradley, a family lawyer at the London School of Economics who follows developments in the Nordic region, said: "It is difficult to talk about precedent in child custody disputes. Each case must be based on the best interests of the child and the facts surrounding the case, but behind each decision lie a host of value judgments.

"But this case is on the cutting edge in some ways because of the conflict between the blood-tie and caretaker."

Copyright: The Financial Times Limited 1995-1998

 

Halte au delit de "sale sexe"

 

 

Truth in poverty

Anybody want to tell Mr Taylor--and Mr Dion what the real reason is behind the children and how many of them are without their Fathers tonight?

JS

 

 

Le juge Alain maintenu dans ses fonctions

 

 

Venus Callipyge

 

 

Madrid bomb suspects found guilty

 

Novembre mois des mortadelles

 

Ramdam à La Gazette des femmes

Aujourd'hui c'est le 2 novembre et le numéro de novembre - décembre de LA GAZETTE DES FEMMES n'est toujours pas en kiosque.

Ce n'est pas nous qui sommes en avance
ce sont les pitounes qui sont toujours en retard.

 

Tout le problème de ce monde, c'est que les idiots et les fanatiques sont toujours si sûrs d'eux, tandis que les sages sont tellement pleins de doutes.

Hier

Demain