|
 |
Content d'être un gars
Glad to be a
guy
 |
|
Vendredi, le 23
novembre 2007
Friday, November 23 2007
|
|
Hier |
Demain |
|
|
_small.jpg)
|
La plupart des gens doués ont appris à l'être.
|
|
.jpg) |
|
|

|

|
|
Le cercle des fermières pogne les nerfs
«Assez, C’est assez !» : un cri du coeur de
l’Afeas pour la 11e campagne annuelle de sensibilisation contre la violence.
Montréal, 19 novembre 2007 – Du 25 novembre
et le 9 décembre 2007, l’Afeas tient sa onzième campagne de sensibilisation
contre la violence, l’Opération Tendre la main. Durant cette période, plus de
200 activités se dérouleront sur le territoire du Québec grâce aux Afeas
locales et régionales.
Dans le cadre de cette campagne annuelle, l’Afeas
et ses membres veulent montrer les impacts de la violence sur les personnes
qui en sont victimes et sur leur entourage. Quelle que soit la forme de la
violence, quel que soit l’âge ou le sexe de la personne qui la subit, la
violence est toujours dévastatrice même pour les lesbiennes qui tabassent leur
blonde. Agissons pour la contrer dans tous nos milieux de vie !
Rappelons qu’entre 1997 et 2006, l’Afeas a
organisé plus de 1 700 activités et rejoint quelques 343 145 Québécoises et
Québécois.
Assez, c’est assez !
Parce que la violence est encore trop
présente dans nos vies quotidiennes, la campagne annuelle de l’Afeas a
malheureusement toujours sa place.
Pour en savoir plus :
http://www.afeas.qc.ca/tendre/index.htm
À propos de l’Afeas : Fondée en 1966, l'Afeas
regroupe 13 000 Québécoises intéressées à la promotion des femmes et à
l'amélioration de la société par l'éducation et l'action sociale.
www.afeas.qc.ca.
|
|
Lundi, le 19 novembre 2007, en soirée, Daniel Bédard a de
nouveau été arrêté arbitrairement, sans mandat, à son domicile de
Repentigny. Pour ceux qui ignoreraient son histoire, ce technologue en
architecture a déjà passé 18 mois à l’ombre en 2005-2006 sous de faux
motifs tel que dénoncé sur son blog intitulé
acharnement judiciaire. Au moment où les flics menaçaient de
défoncer sa porte, il m’a informé au téléphone que les autorités lui
reprocheraient d'avoir proféré des « menaces de mort » à
l'encontre du président de l'ordre des ingénieurs du Québec, M.
Zaki Ghavitian. Les similitudes avec l'Affaire
Camille sont troublantes...
Il est présentement détenu à Rivière-des-Prairies. Serait-il privé de sa
liberté pour avoir osé rendre public des preuves tangibles de corruption
judiciaire, impliquant notamment la juge Sophie Bourque et sa comparse
de longue date, Josée Grandchamp?
EXTRAIT 29
Constatez le verdict du jury, inaudible parce que retranché volontairement
de l’enregistrement selon un expert neutre consulté. Constatez la juge
dire qu’elle ratifie le verdict du jury sans préciser la nature dudit
verdict en présence du jury, contrevenant ainsi à une obligation légale en
vertu des lois judiciaires, que la juge Bourque ne pouvait prétendre
ignorer. Il s’agit de la confirmation d’un geste grave d’incurie
méticuleusement planifié.
Extrait 29 - 21 juin 2006 - 2/2-piste 1 0 :03 @ 3 :55
http://www.youtube.com/watch?v=3vaRepk3q14
Le public doit être alerté au sujet de ce barbarisme institutionnel digne
des plus féroces dictatures.
Bisbille 101
|
Heather Mills suggère de boire du lait de rat ou de chien pour moins
polluer
|
Men As Beasts of Burden
By Marty Nemko
There are five widows for
every widower.
Kevin, 37, is a computer programmer, making $80,000
a year, $48,000 after taxes. His wife, Lisa, stays home to take care
of their two-year old. She is pregnant with another child, and eager
for them to buy a home. Kevin doesn’t like being a programmer, but
fears that a career change will mean a salary cut.
I asked Kevin, “Is owning a home important to you?”
He replied, “It’s very important to Lisa.” I asked him how he felt
about having the second child. He sighed, “Okay, but Lisa really wants
it.”
I asked, “When you first called me, you said you
feel the stress is killing you. Should you be shouldering all the
family’s financial responsibilities?” He pursed his lips: “Lisa
reminds me that before we got married, I agreed to have two kids. She
says, and I guess I agree, that to bring our kids up right and
maintain a home is a full-time job. And she doesn’t have my earning
capacity.” Kevin rubbed his head.
Over the past 17 years, I have
been career coach to 1,500 middle and upper class women and to 500
middle-to-upper class men. Because of our relationships’
confidentiality, I have learned much about what women really think on
a number of issues.
Most surprising to me, is that at least half of the
women, including many graduates of elite colleges, either don’t want
an income-earning job or will only work part-time in an unusually
pleasant job.
A recent New York Times
article suggests that my clients are not an anomaly....
|
Le mea-culpa du cardinal Ouellet
|
Une école pour les garçons
Christiane St-Pierre
Le Nouvelliste, Trois-Rivières
Les garçons sont de plus en plus téflon au système scolaire. À un point
tel que le sujet préoccupe de nombreux ministres de l'Éducation dans le
monde. Les garçons décrochent davantage que les filles à l'école. En
1997, 41,3 pour cent des garçons avaient quitté l'école secondaire sans
avoir obtenu leur diplôme d'études secondaires contre 26 pour cent des
filles.
Au Québec, ils seront environ 20 000 à manquer à l'appel dans les cégeps
de la province. Les filles étant majoritaires dans les programmes
préuniversitaires au collégial. Leur nombre modifie considérablement le
portrait lorsqu'elles s'insèrent dans le
marché du travail.
Peu de recherches ont été effectuées sur la difficulté qu'ont les
garçons à l'école. Les observations sur les comportements entre les
garçons et les filles tournent en rond. Les filles seraient plus
studieuses et s'adapteraient mieux au système actuel. Les garçons
préfèreraient bouger, seraient plus turbulents et agressifs.
Au-delà de ces appréciations psychologiques, quelques tentatives pour
raccrocher les garçons commencent à prendre forme. On parle de plus en
plus d'offrir des classes non mixtes et de présenter des enseignants
masculins en plus grand nombre au
primaire.
D'une part, le gouvernement américain vient d'entreprendre une
modification intéressante à ses programmes d'enseignement en permettant
aux communautés d'ouvrir des écoles non mixtes. Le gouvernement de
George Bush entend donner plus de flexibilité aux écoles pour rétablir
des programmes non mixtes dans les écoles publiques. L'enseignement basé
sur la distinction entre garçons et filles demeurent une option et non
une obligation pour le moment. Mais un enseignant d'une école primaire
de Seattle en a fait l'expérience l'année dernière. En divisant ses
élèves selon les genres, il a observé une importante diminution de
sanctions infligées aux garçons et une meilleure réussite académique.
D'autre part, les Anglais ont choisi d'augmenter le nombre de
professeurs masculins pour contrer l'abandon scolaire des garçons. Cette
année, ils ont mis sur pied une campagne publicitaire visant à inciter
davantage de jeunes hommes à exercer la profession d'enseignant. Le
gouvernement britannique croit que la présence d'enseignants masculins
au niveau primaire contribue à favoriser un meilleur apprentissage chez
les garçons. Depuis quelques années, le nombre de professeurs masculins
anglais a diminué de 14 pour cent. Comme ici d'ailleurs, enseigner au
primaire et au secondaire est majoritairement une affaire de femmes. Le
gouvernement britannique veut hausser leur recrutement à 20 pour cent.
Les spécialistes de l'éducation en Angleterre ne sont pas les seuls à
s'inquiéter du désengagement des jeunes garçons à l'école. Le ministre
de l'Éducation du Québec accepte de regarder l'option des classes non
mixtes. Mais aucune action en ce sens ne se dessine à l'horizon. On
comprend la timidité de Sylvain Simard à l'issue de sondages où une
grande partie de la population n'approuverait pas l'enseignement divisé
entre les filles et les garçons.
Mais devant les défis que posent les grands changements de l'éducation
dans le monde il y a lieu de s'interroger. La hausse croissante des
besoins en main-d'oeuvre qualifiée, l'importance des technologies de
l'information, la mondialisation et l'ouverture aux autres cultures ont
déjà commencé à changer nos rapports économiques et culturels.
Le Conseil supérieur de l'Éducation du Québec a aussi réfléchi à la
question. Ses solutions, beaucoup moins spectaculaires, sont plus
nuancées et moins évidentes. "Diversifier les styles cognitifs,
accentuer l'école orientante, démontrer l'utilité concrète de l'école,
désexualiser le contenu de lecture plus associé aux qualités féminines":
des solutions intéressantes mais beaucoup plus abstraites que les
modèles entrepris par les Américains et les Anglais.
Pas de solutions axées sur la rigueur, la discipline, le travail et la
responsabilité. C'est le néant. Ces mots auraient-ils disparu du paysage
scolaire?
Il n'y a pas de réponse unique aux problèmes vécus par les garçons à
l'école. Il faudrait intensifier la recherche dans ce domaine.
La jeune génération a de nouveaux défis devant elle. Le chômage, la
violence et la performance d'élèves en classe mondiale ne font
qu'augmenter la pression pour trouver plusieurs réponses à une question
unique: pourquoi l'école n'intéresse pas
davantage les garçons?
|
Tribunal to rule if Crown policy is anti-male.
C'est ainsi que le Vancouver Sun titre son article vendredi 20
Aout 2004 !
Premiere page! Plutot rare me diriez vous...assurement. Ceci demontre,
tout de meme, que ce que les masculinistes clament depuis longtemps, la
discrimination dont ils font l'objet est bien reel. Le Canada est
Misandre...ne vous en deplaise!
Patchef
Tribunal to
rule if Crown policy is anti-male
Gerry Bellett
Vancouver Sun
The B.C. Human Rights Tribunal will hear
the case of a man who claims the Crown counsel's office is gender-biased
and routinely discriminates against men when laying domestic violence
charges.
Scott Crockford was charged with assault
after a fight with his common-law wife on March 16, 2003.
He claimed she was the aggressor, but
police and the Crown agreed Crockford should be charged with assault. The
charges were ultimately stayed.
Crockford's complaint to the tribunal was
accepted and a two-day hearing will commence Aug. 30.
In the written complaint, Crockford says
police and Crown counsel follow an official policy that is gender-biased.
"Apparently there exists a mandate that is
based on gender in regards to men's violence against women," he wrote. "As
good as the intentions may have been, it has opened the door for legal
discrimination against men and in my case enables women to use violence
against me without fear of repercussion."
Crockford says he suffers from physical and
mental disabilities that made him physically weaker than his spouse, who
he says was the aggressor during the fight.
The hearing will proceed despite objections
from the B.C. attorney-general's ministry that the tribunal has no
jurisdiction to examine the discretion of Crown counsel in laying charges.
Tribunal member Tonie Beharrell dismissed
the ministry's objection that the exercise of "prosecutorial discretion is
immune from court or tribunal review as a matter of policy and
constitutional imperative."
Relying on statements by the Supreme Court
of Canada regarding the role of human rights legislation, Beharrell said:
"I find that there is a strong public interest in the application of the [Human
Rights] Code which, in any given case, may outweigh the rationale for
deference towards decisions made in the exercise of prosecutorial
discretion."
The ministry argued policy played no part
in the decision to lay charges and that the Crown counsel who recommended
charges didn't take the gender of the parties into account. Further, a
review of the case showed no evidence of malice, bad faith or that the sex
of Crockford or the complainant were an issue, the ministry said.
But Beharrell had "some concerns" with the
assertion that the role of the policy was immaterial because the decision
to approve a charge was not discriminatory.
"In this case it is clear that the
complaint includes an allegation of systemic discrimination relating to
the policy. Specifically, the complaint alleges that the mandate or policy
is gender-based and therefore discriminatory as it is based on assumptions
that men will always be the aggressors and women always the victim in
situations of domestic violence.
"Thus, the complaint includes the
allegation that the approval of the assault charge is part of a larger
pattern of behaviour: that is, the alleged facts were the result of a
systemic policy."
|
Yves Archambault, l’ancien directeur de la CSDM,
entame un doctorat sur l’échec scolaire des garçons.
Cas no 1. Un enfant s’érafle un genou
en jouant à la «tag». Réaction de la direction: ce jeu sera désormais
interdit dans la cour de l’école.
Cas no 2. Des garçons reviennent
trempés de leur récréation, car ils ont joué au «roi de la montagne» sur
l’immense banc de neige accumulé dans la cour. Résultat: on fait enlever
la montagne de neige par la souffleuse.
Cas no 3. Pour retrancher 15 minutes à
la journée de travail, une école primaire décide d’abolir la récréation
de l’après-midi. De toute façon, le personnel trouvait laborieux
d’habiller les enfants pour une pause aussi courte.
Ancien directeur général de la
Commission scolaire de Montréal (CSDM), Yves Archambault estime que ces
trois situations «vécues» illustrent à merveille le fait que l’école, de
nos jours, n’est pas adaptée aux besoins des garçons. «Avec des exemples
comme ceux-là, on s’étonne encore que les garçons trouvent l’école
ennuyeuse. Il me semble que c’est évident: les gars ont besoin de bouger
au moins entre les cours. Leur identification au groupe passe par
l’activité physique, le sport. Plutôt que de respecter cette donnée, on
fait marche arrière sur le temps alloué à l’éducation physique, aux
activités parascolaires, etc.»
En plus de donner des cours à
l’Université de Montréal, M. Archambault entame un doctorat sur l’échec
scolaire des garçons. Il est très sévère à l’endroit de l’école
québécoise en «faillite de mission», selon ses termes. «Avec 30 % de
décrochage, personne ne peut parler de réussite. Prenez n’importe quelle
entreprise qui perd 30 % de sa clientèle chaque année; c’est la
banqueroute assurée.»
Contre la mixité
M. Archambault ne veut pas avoir l’air
de critiquer d’anciens collègues qui demeurent sur un navire que lui a
quitté. «Ce que je dis aujourd’hui, je le disais à l’époque où j’étais
directeur, affirme-t-il. Mais si l’on veut que les choses changent, il
faut bien cerner les problèmes. Cela ne se fera pas tout seul.»
Changer, mais comment? En allouant plus
de temps aux activités physiques. Quitte à séparer les garçons des
filles. Un chercheur de l’Université Harvard que M. Archambault cite
dans ses conférences, William Pollack, affirme que les écoles mixtes
sont les plus mauvais lieux d’apprentissage qui soient pour les garçons.
Ceux-ci apprennent en agissant et les filles en écoutant.
Pour bien marquer la différence des
approches pédagogiques qu’il faut appliquer entre garçons et filles,
Yves Archambault serait favorable au retour des écoles non mixtes.
«Plusieurs études démontrent que la mixité nuit au succès scolaire,
surtout chez les garçons, explique-t-il. Je me souviens d’une école
anglaise de la CSDM, l’école James-Ling, qui a vu ses élèves mieux
réussir après avoir renoncé à la mixité. Les filles réussissaient mieux
en mathématiques et les garçons en enseignement de la langue
maternelle.»
Le professeur Pollack recommande de
créer, s’il le faut, des classes séparées dans des écoles mixtes. Les
élèves y sont moins anxieux, ont une meilleure estime de soi et sont
moins complexés.
Sages comme des… filles
On exige des enfants qu’ils demeurent
sagement assis pendant des heures sans faire de bruit. Pour les
«hyperactifs», il y a le Ritalin. On proscrit toute forme de
compétition. «Et pourquoi n’y aurait-il pas de vertus à la compétition?
Regardez l’effervescence qu’engendre l’arrivée d’une équipe de football
à l’Université de Montréal. J’étais au premier match: quel enthousiasme
collectif! Les garçons carburent à la compétition. Ils adorent. Pourquoi
ne pas encourager cette attitude?»
L’école québécoise est encore très
massivement portée par des femmes. «Très peu d’hommes enseignent au
primaire et ceux qui le font adoptent très souvent le “modèle” féminin.
C’est regrettable.»
Se défendant d’avoir un discours
antiféministe («ce n’est pas parce qu’on s’intéresse aux garçons qu’on
ne se réjouit pas de la réussite des filles»), M. Archambault est
conscient de l’aspect provocateur de ses propos. Mais il lui semble
urgent de réagir, car les hommes de demain pourraient être totalement
effacés par des conjointes pleines d’assurance, mieux payées et
installées dans des emplois plus intéressants. Déjà, les universités
sont envahies par les femmes, tandis que les hommes sortent par la
petite porte.
La retraite? Pour quoi faire?
À titre de chargé de cours au
Département d’études en éducation et d’administration de l’éducation, M.
Archambault enseigne à de futurs directeurs d’école. Il affirme que
ceux-ci peuvent exercer un effet très positif sur la réussite scolaire
s’ils prennent leur travail au sérieux. «Certains sont très dynamiques
et cela paraît. Un bon directeur peut avoir un effet d’entraînement sur
tout le personnel.»
M. Archambault sait de quoi il parle.
Avant de s’inscrire à l’Université de Montréal, il était directeur
général de la plus grosse commission scolaire du Québec, qui compte 200
écoles, 12 000 employés et un budget de un demi-milliard de dollars.
Après avoir lui-même enseigné au primaire et au secondaire puis dirigé
une école, il est devenu directeur de la Commission scolaire de
Saint-Jérôme. En 1992, il passait à la tête de la Commission des écoles
catholiques de Montréal. À la suite de la déconfessionnalisation du
système scolaire, celle-ci est devenue en 1998 la Commission scolaire de
Montréal.
M. Archambault aurait pu prendre une
retraite tranquille. Mais il rêvait depuis longtemps de faire un
doctorat. Et il est heureux. «Je passe des journées entières à la
bibliothèque. Personne ne me cherche. Génial.»
Son plan de carrière? Un cours à la
fois.
Mathieu-Robert Sauvé
|
|
Feminized American Television
Were American television was once subtly promoted a pro-American,
pro-family reflection of the American experience, it is now absolutely
saturated in the modern day, mainstream religion: secular, anti-American,
feminist-liberal socialism.
American TV is nothing more than a virtual, 24-7 vagina-centric appeal to
the female fantasy; a cynical, lowest-common denominator product; an
estrogen-saturated broadcast designed to promote materialistic and shallow
consumerism of the American female psyche. (And from what little I did
manage to watch while on vacation, I can say with some confidence that UK
TV is in the same state - if not worse!).
Even a few of the most liberal, feminist minded creatures in America - the
pro-feminist, female media journalists are starting to recognize this fact;
albeit they still don't see the big picture, some of them are still
starting to be a little troubled by the more obvious manifestations.
Case in point:
On TV, men are the new weaker sex
This is the strange state of ABC's
female-friendly Thursday night lineup: It has become a night of
emasculated men and emasculating women. If the classic male pinup was
the strong, silent, unattainable type, tonight's TV dream man is addled
and fawning. And the empowered woman - once a happy departure from older
stereotypes - has become not just self-sufficient, but kind of mean.
Uh...hello Ms. Joanna Weiss...this particular meme is not "new." It's
been the overriding theme of the standard fare of American TV for decades
now. Before the ascendancy of feminism in mainstream culture, the typical
TV show usually depicted a competent, decent father figure that had the
respect of his wife and family. But that particular character trait is all
but gone...replaced by the ubiquitous depiction of the bumbling idiot who
barely ties his own shoelaces without his super-competent,
do-it-all-know-it-all wife/girlfriend/mother/daughter to tell him how he's
screwing everything up.
In one sense, this is gender-bending
stuff as old as Shakespeare, imagining what things might be like if men
were more like women, and vice versa. But on ABC, role-reversal is
pursued with such vigor that it feels like a social mission: a feverish,
wholly off-putting attempt to break free of the boy-meets-girl formula.
Ha! Only now is it starting to feel like a social mission? It's been one
all along! Ms. Weiss only begins to recognize the
feminism-as-social-mission theme of modern American TV because it has
been getting more and more blatant. Where it once a subtle, undercurrent
of one or two emasculated male characters or super-capable females in a
few commercials or one or two TV shows, these caricatures of feminist
fantasy are now ubiquitous! And this indulgence in feminist folly is
driving male viewers away from TV in droves.
Only now are women themselves beginning to realize how off putting this
distorted portrayal of an entire gender is.
There's something unsatisfying about watching rich guys wallow in
their powerlessness, perhaps because it puts us in the odd position of
wondering who to root for: the venal women or the men they can so easily
crush.
There's something unsatisfying you say? No kidding...American television
is merely the reflection of the current, confused state of the American
female mind. Women feel they are entitled to it all. They've been raised
by an education system that tells them they can do anything a man can
do...and that they should forsake getting married and raising children
to pursue careers and compete with men to show that women are "equal."
And yet the phenomena of the dissatisfied, mid-life, unmarried feminist
minded career woman lamenting that there are "no good men" to get
married and take care of them happily ever after appears to be growing.
In contemplating the current state of Western pop-culture, the age old
question: "Does art imitate life, or life imitate art?" has been
rendered irrelevant...television most certainly reflects the attitudes
and ideals of the modern American feminist-centric mindset, but it
certainly would be an insane stretching of the imagination to call the
present day programming "art."
 Even
the last bastion of celebrated masculine expression on television --
male dominated sports -- has been corrupted.
Sports like NFL football are popular because it features the tension of
high quality competition that sets the stage for feats of achievement
that rely on excellence and striving for the perfection of
execution...the higher the risk of failure, the higher the level of
competition, the greater the sense of accomplishment when victory is
accomplished. This is what drives Men to strive for excellence.
Yet the NFL broadcasts on all channels still feel like they HAVE to give
prominent face time to women to try and "attract the female demographic."
Women fans, just like men, stand up and cheer when their favored team
scores a touchdown...I've never seen a women football fan stand up and
shout "YOU GO GIRL" whenever a female sideline reporter corners a player
to ask him how he feels about
something. And the female pablum and celebri-tard interviews in middle
of on-the-field action seems to be taking up more and more time in every
NFL broadcast.
How long before we see the "first woman" playing in an NFL game...and
the endless glorification of her "accomplishment?" My prediction?
They'll have to change the rules first, so that men are not allowed to
tackle her. Then we'll see how the genders really are equal on the
gridiron!
Feminists have ruined television programming, and it's corrupting
Sports. But at least there are still a few areas that are a last bastion
of masculine portrayals left on TV. and were it not for NFL football and
a couple of shows that fly against the conventional norms of feminist
indoctrination (shows like
House), I would never watch network TV
at all.
|
November 5, 2007
The acceptable hazing of
men
By JIM WALCHUK
Q: I've been married for four years. My wife and I
always got along well, up until the last six months or so. I think I'm a
pretty progressive husband. I've never felt that I was the head of the
household. We share duties equally and we discuss everything together.
Lately, my wife has been hanging out with a group of ladies that seem to
have it in for men and even though she denies it, I've noticed that her
respect for me is dwindling. Is there anything I can do or say to get back
to the way we used to be? - Daryl from Port Moody
A: As long as your wife doesn't think anything is wrong,
I doubt whether she's going to be very interested in getting back to where
you want it. I will agree though, that something seems to have shifted in
how women are perceiving men in general.
As far as I can remember it started with a television
show called Married with Children. That series did more to discredit men -
especially as husbands and fathers - than a Simpsons marathon. It
portrayed us as bungling buffoons, incompetent and unworthy of respect
from the family dog, never mind our wives or children.
I have a friend who recently enrolled in a post-natal
class for women. They were discussing the value of quality time with their
newborns. One of the women was adamant about making her husband wrong
about the way he bonded with their baby. It seems his idea of quality time
was to hold the child on his lap while he and the infant watched football.
All the women were intent on convincing the instructor that this was
inappropriate and, once again, their husbands were way off base. Much to
their chagrin, the instructor said that, as long as the man was holding
the baby, they were connecting, it didn't matter what the activity was.
The women all agreed that this was incredulous, and did their best to
censure the instructor, like the woman tried to do with her husband. I
think this might be the kind of thing you're noticing.
Maybe it's those 3,000 years of a male-dominated society
that has brought about the acceptable hazing of men.
Whatever the reason, Daryl, suck it up.
In all fairness, it's probably payback time and I think,
as men, we should take a step back and give our partners their due. After
all, as long as they're content to lower our standards, it just means
there's less that we have to live up to. See, there's always a bright side,
if you look hard enough.
Yeah, men have to suck it up.
Can you, please explain when you say "give our
partners their due". What due ??? Did you loose your balls somewhere ?
Equality means equality, Jim. Nothing more and
nothing less.
Patschef
|
|
François Dufay
Votre combat était légitime. Votre victoire est éclatante.
Puissiez-vous ne pas la gâcher en faisant du
féminisme la matrice involontaire du communautarisme ! Quel itinéraire
en un siècle ! Depuis les révoltes conduites par des suffragettes peu
nombreuses jusqu'au marteau-pilon législatif qui désormais traque,
punit, excommunie le moindre soupçon de discrimination. [...]
Or vous n'avez plus besoin de voir le monde au seul prisme du féminisme.
Dans les universités et les grandes écoles, où les jeunes filles
monopolisent les mentions et les premières places aux dépens des garçons
moins motivés, moins travailleurs et peut-être moins doués. Dans les
entreprises, où arrivent des bataillons de jeunes diplômées qui ne
mettent guère de temps à prendre l'ascendant sur leurs collègues
masculins. Dans la politique elle-même, sans doute le dernier fort
Chabrol de la masculinité, mais qui ne pourra ignorer éternellement les
mouvements de la société. [...]
Au mot parité, déjà, les députés se mettent au garde-à-vous. Au mot
femme, ils tremblent. Votre pouvoir est absolu : les parlementaires
cherchent à devancer vos désirs, comme les courtisans ceux d'un Louis
XIV ou d'un Napoléon. Ainsi les vit-on, dans le même esprit, et au nom
des meilleurs sentiments, renforcer en 1998 les sanctions pénales en cas
de harcèlement sexuel et glisser dans ce fourre-tout démagogique que fut
la loi de modernisation sociale un dispositif exhaustif à propos du
harcèlement moral, dont chacun devinait qu'il visait d'abord la
protection des femmes au travail. [...]
Certains d'entre nous rêvent d'être les compagnons de route du
féminisme, comme certains bourgeois se plaisaient à l'être du
communisme. D'autres se veulent « chiens de garde » afin de recevoir un
certificat de bonne conduite de la part des Chiennes de garde. D'autres
enfin, sans doute les plus nombreux, se méfient de ce militantisme-là,
autant que de toute autre action collective : ils se contentent de se
soumettre aux exigences de l'époque, de respecter le nouvel ordre social
et de se placer dans le sens du vent.
Vous ne pouvez pas d'une main revendiquer un droit à l'indifférence
poussé jusqu'à l'extrême, c'est-à-dire le droit au mariage, à
l'adoption, à la procréation médicale assistée, et de l'autre réclamer
un droit à la différence, lui aussi absolu, en exigeant la
reconnaissance quasi institutionnelle de pratiques communautaires,
assortie de comportements de pouvoir dignes d'une confrérie
franc-maçonne.
[...]
Quel était, au fond, le rêve commun, à des nuances près, d'un Bory, d'un
Hocquenghem, d'un Foucault ? Une société régie par le droit à
l'indifférence, dans laquelle les homosexuels se sentiraient
naturellement à l'aise, et qui verrait s'étioler, au fil du temps, les
spécificités culturelles derrière lesquelles il leur avait fallu se
protéger.
Entendraient-ils un Christophe Girard réclamer des sections « gays »
dans les bibliothèques, ils crieraient : « Au fou ! ».
[...]
Vous êtes une maçonnerie comme une autre, à l'instar des « corpsards des
mines », des inspecteurs des finances ou des francs-maçons eux-mêmes.
Est-ce un procès en sorcellerie ? Autant que pour les autres confréries
; ni plus ni moins. Le sentiment d'exclusion conduit à des réflexes de
solidarité et ceux-ci engendrent tout naturellement des réseaux de
pouvoir. Cette vieille loi sociologique vaut pour vous comme pour les
autres. Vous avez vos codes de reconnaissance, vos gestes de connivence,
à l'instar du « gratouillis » des poignées de main franc-maçonnes ou de
la recherche des patronymes juifs : rien n'est plus banal.
Certains observateurs des
systèmes de pouvoir vont même jusqu'à prétendre que votre lobby est
désormais le plus puissant.
|
L'argument du mendiant mutilé
Il
existe au Caire, et dans beaucoup de grandes villes de l’Asie, des réseaux
de mendiants dirigés par des canailles qui kidnappent des enfants, ou qui
utilisent leurs propres enfants, qui les mutilent pour les exploiter comme
mendiants. Plus sont atroces et grotesques les mutilations infligées aux
enfants plus ceux-ci attirent la pitié et reçoivent d’aumônes. Les enfants
défigurés sont placés sur des nattes au coin d’une rue, avec une cuvette,
pour prier et quémander des aumônes pour l'amour d'Allah. Les aumônes sont
appropriées par les propriétaires du réseau de mendiants.
Le donneur d’aumône commet à la fois une bonne et une mauvaise action. La
bonne action est qu’il paye le prochain repas de l'enfant. La mauvaise
action est qu’il garantit la création d’une nouvelle génération d’enfants
« mendiants mutilés ».
La technique du « mendiant mutilé » est employée de façon
intensive dans la guerre contemporaine contre la famille. Les ex-épouses
entraînent leurs enfants dans la pauvreté et puis gémissent de leur
situation douloureuse afin de prouver leur besoin d’être sauvées par les
pensions alimentaires exigées de leurs ex-maris, ou par le système
d'assistance sociale.
Le père (ou le contribuable) qui « sauve » la Mère et ses enfants
fait une bonne action – il paye le loyer et la nourriture. Mais il commet
aussi une mauvaise action - il subventionne la destruction de sa famille
et encourage le divorce de masse qui détruit des millions d'autres
familles – minant, à toutes fins pratiques, le patriarcat et
subventionnant la reconstitution de la famille matrilinéaire.
levesque-gerard-pierre
|
Qu'elles crèvent égales mais pas chez moi
La prévalence de l'anorexie chez les occidentales:
exemple
Voyons les chiffres qui attestent de l'urgence de la
situation, surtout en ce qui concerne les femmes (qui seraient 90 % à
souffrir d'anorexie, compativement à 10% des hommes) :
IMC (Indice de masse corporelle). Créé par Adolphe
Quételet (Belge, 1796-1874). Poids (en kg) divisé par la taille (en m)
élevée au carré. IMC < 17,5 : maigre ; 17,5-20 : mince ; 20-25 (22 en
Asie) : normal ; 25-30 (26 en Asie) : surpoids ; > 30 : obèse (voir p. 102
a).
Body Mass Index (IMC anglais). Vers 1920, celui de Miss
America était de 21,2 (63,5 kg, 1,73 m), en 1980 de 17,1 (1,76 m). En
France : répartition de la population selon l'IMC en 1997 (et 2003) (en %)
[Source : enquête Obépi 2003] : pas de surpoids 63,3 (58,4) ; surpoids
28,5 (30,3) ; obésité 8,2 (11,3). En Europe : % de femmes à l'IMC ? 20 et,
entre parenthèses, > 26 : France 25,1 (14,8), Lux. 22,2 (19,3), It. 19,8
(18,8), Dan. 18,4 (16,3), Esp. 15,7 (16,3), Belg. 15,6 (18,1), Irl. 14,4
(16,5), Autr. 14,1 (21,6), Suède 13,4 (17,6), Grèce 12,3 (30,8), G.-B.
12,1 (27,9), P.-Bas 11,6 (21,2), Port. 11,6 (30,6), Finl. 11,4 (25,8),
All. 10,8 (18,9).
http://www.quid.fr/2007/Medecine/Taille_Et_Poids_Des_Individus/1
De 1920 à aujourd'hui, les critères de la minceur se
resserrent. Progrès? Pas sûr !
Un exemple frappant : la France. Pas de surpoids pour
58,4 % des Français (2003), mais seulement 14,8 % de gens à l'IMC dit
mince (entre 20 et 25).
Faites le calcul : si les gros représentent 41,6% de la
population, les maigres représentent donc 43,6 % de la population !
Et parmi ces maigres, 90% sont des femmes...
Également : erreur dans La puberté se produit désormais
de plus en plus tôt : c'est franchement anormal. En relation directe avec
la progression de l'hypersexualisation chez les jeunes. Or, la puberté
signe l'arrêt de mort de la croissance osseuse
C'est la fin de la puberté qui signe l'arrêt de mort de
la croissance osseuse, bien sûr. Plus la puberté survient tôt, plus sa fin
survient tôt également.
|
Pas sur ma moquette
Du viol à la prostitution
Christine Burtin, travailleuse sociale, Journal de la rue, Volume 16 no 1.
Octobre 2007
Valérie a été adoptée par une famille de médecins. Elle
a toujours eu du mal à l'école et en famille. À 17 ans, ses parents
divorcent. Secouée, elle décide de ne plus s'imposer de limites. Un an
plus tard, Valérie tombe enceinte. Elle se sent incapable d'élever son
enfant qu'elle confie à son père. Elle mène alors une vie de toxicomanie,
de prostitution et de délinquance. Elle va en prison quelque temps et met
au monde un autre enfant qu'elle élève, même si elle traîne encore dans un
quartier réputé pour ses activités de prostitution.
Valérie porte un lourd secret qu'elle n'a jamais
partagé. Même ses parents ne sont pas au courant, raconte-t-elle. «À 11
ans, j'ai pris les clés de la camionnette de mon père pour y installer un
copain qui s'était fait mettre dehors par sa mère. Un gars un peu plus
vieux que je connaissais bien. Je lui ai rendu visite dans la camionnette.
Il était avec un autre gars que je ne connaissais pas. Ils m'ont violée.
Comme j'avais pris les clés, je me sentais coupable. Je me disais
qu'encore une fois je m'étais mis dans de sales draps.» (...)
Suite à
http://journaldelarue.wordpress.com/2007/10/17/du-viol-a-la-prostitution/
|
Enfin!
L'ÉQUITÉ SALARIALE : ÇA SE DISCUTE !
Que savent les femmes à propos de l'équité salariale?
Quels sont les défis, les obstacles? Comment peut-on trouver une solution?
La Coalition pour l'équité salariale veut savoir ce que
vous et/ou vos amies ont à dire! Elle entreprend une recherche-action
impliquant des femmes qui occupent, ou ont occupé, des emplois
traditionnellement ou majoritairement féminins, dans le but de comprendre
leur perspective et leur vécu par rapport à l'équité salariale.
Cette information sera recueillie à partir de six
groupes de discussion, qui auront lieu dans six régions du
Nouveau-Brunswick. Les groupes seront composés de 6 à 8 femmes. Les
discussions dureront à peu près deux heures, et seront enregistrées par
audio. Aimeriez-vous échanger vos idées et perspectives avec nous?
Voici une liste des villes choisies, des dates de
rencontre, et des emplois visés dans chaque endroit :
- Moncton - le 21 novembre - secrétaires et personnel
administratif (en français)
- Miramichi - le 22 novembre - caissières, vendeuses et serveuses au
comptoir (en anglais)
- Bathurst - le 23 novembre - auxiliaires familiales (en français)
- Saint-Jean - le 26 novembre - aides infirmières et infirmières (en
anglais)
- Fredericton - le 27 novembre - aide enseignantes et enseignantes (en
anglais)
- Edmundston - le 28 novembre - secrétaires et travailleuses de bureau (en
français)
|
|
L'égalité des sexes est-elle synonyme d'équivalence ?
|
Affaire
Dumas
|
Le juge Alain maintenu dans ses fonctions
|
Saudi
court punishes rape victim
|
Novembre mois des
rocheuses

|
Un piéton est un monsieur qui va chercher sa voiture.
|
|
|