Vous souvenez vous de la fameuse
ligne de George Orwell dans la ferme des animaux : « tous les animaux
sont égaux, mais certains d'entre eux sont plus égaux que d'autres » ?
Catherine
Ndereba qui, le 20 avril dernier, gagna le
marathon de Boston fut un exemple traditionnel du changement qui
s'opère dans l'esprit des médias.
Nous avons tous pu voir sa photo à la
première page des sports de tous les quotidiens de la planète. Cette
photo ou, Catherine, les deux bras en l'air en signe de victoire,
était aux anges, démontrait aussi l'aveuglement et la désinformation
des médias.
En titre, une femme vainqueur du
marathon !
Bien entendu, aucuns titres de presse
sérieux ne mentionna que ces dames commencèrent à courir 29 minutes
avant les hommes. Pour le Boston globe, il s'agissait d'égalité.
Fox news publie un article au mois
d'août précisant ceci « aujourd'hui l'égalité des sexes implique aussi
la mort au combat ».
Sur 1000 soldats américains morts en
Irak, 24 furent des femmes. 2,4 % des morts étaient donc des soldates.
Est-ce cela l'égalité des sexes ?
Dans les deux cas les journalistes
prétendent à une supposer égalité entre les genres. Et bien entendu,
personne pour relever l'incroyable propagande mensongère visible
pourtant par tous. Dans un livre récent publié par le professeur
Richard Rise « la guerre contre les hommes » de l'université du Texas
A&M, la machine de guerre propagandiste féministe est sans relâche,
écrit-il.
D'abord créer de grands mythes en
commençant par le patriarcat, embellissaient les avec quelques
légendes urbaines, comme :« les hommes ont tout le pouvoir », « le
mariage est une forme légale d’esclavagisme », et vous avez le ferment
d'une guerre sournoise lentement distillée dans la population.
L'important étant l'émotion et non pas les faits.
Pour introduire une connotation
négative au genre masculin, créer un environnement où les hommes n'ont
aucune valeur. Et surtout, ne jamais laisser l'occasion aux hommes de
se dépeindre comme victimes. La clé est la répétition de mensonge
répété inlassablement pour donner l'impression que les femmes sont
toujours victimes et les hommes toujours les oppresseurs. Prenez par
exemple la fameuse statistique sur la différence de salaires entre
hommes et femmes : les femmes sont payées 76 % du salaire masculin.
Nous savons que c'est entièrement
faux. Le « National Center for Policy Analysis” à trouver que lorsque
nous prenons en compte les différences d'heures travaillées et
d'autres facteurs tels que le choix de l'emploi, la différence
n'existe pas. Les femmes et les hommes étant payés sur la même base.
Pourtant, vous entendez toujours, le
même refrain répété sans cesse. John Kerry pendant le débat télévisé
martela constamment que les femmes étaient payées 20 % de moins que
les hommes. Il n'est donc pas surprenant de voir que le féminisme
radical d'aujourd'hui cherche à promouvoir une guerre des genres pour
conserver et créer un schisme définitif entre les sexes.
Dans la phase finale de cette
campagne de propagande haineuse féministe, chaque article, allocution,
deviennent des vecteurs de propagande et sont chargés de mots
conflictuels tels que genres, sexes, femmes etc.
Lorsque le Boston globe et Fox news
écrivent le mot « égalité » pour signifier exactement le contraire, et
que personne ne relève la contradiction, nous savons que nous sommes
dans une période extrêmement trouble.
Il y a près de 60 ans, George Orwell
écris un essai intitulé : la politique est la langue anglaise. Il y
déplorait que la langue était utilisée comme une manipulation :
« le langage politique est désigné
pour que les mensonges semblent crédibles et le crime respectable et
pour donner une apparence de solidité au vent ».
Personne ne peut douter que la
campagne de propagande féministe a maintenant atteinte des proportions
Orwelliennes. Bienvenue dans le monde du « Fem-prop ».