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Content d'être un gars
Glad to be a
guy
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Dimanche, le 9
décembre 2007
Sunday, December 9 2007
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Hier |
Demain |
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Le monopole de
l'égalité
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Men want
separate ministry for protection against abuse
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Les opinions des gens ont pour fonction première
d'assurer leur confort intellectuel ; la vérité, pour la
plupart d'entre eux, est une considération secondaire.
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Les statistiques seraient de faibles
arguments madame la ministre du mensonge féministe

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Égalité réciproque des
sexes
À la suite du lancement de la campagne de
sensibilisation à la violence conjugale que lançait Christine Saint-Pierre, la
ministre de la Condition féminine, le 25 novembre dernier le réseau LCN
rapporte que « l'an dernier, près de 18 000 infractions contre la personne ont
été commises dans un cadre conjugal au Québec. » Quelques jours plus tôt
Christine Saint-Pierre laissait comprendre que des femmes avaient été la
victime de 87% de ces crimes présumés. La ministre de la condition féminine a
induit la population en erreur en laissant comprendre que, dans le domaine de
la violence domestique, chacune des plaintes déposées se traduit par une
condamnation du présumé agresseur.
Dans un éditorial de Pascale Navarro que
publiait le quotidien Le Devoir le lundi 3 octobre 2005 l’auteur affirmait que
l’enchère des statistiques n’est pas une argumentation valable. Les
statistiques sont portant toujours utiles quand il s’agit d’établir la
suprématie de la légendaire violence faite aux femmes. La validité des
rapports d’étude publiés par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) ne
sont jamais mis en doute. Un rapport sur la question de la violence domestique
publié par l’ISQ, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les
hommes et les femmes au Canada en 2004, établit clairement que du point de vue
des statistiques le nombre d’actes de violence conjugale commis par des femmes
est plus important que ceux qui sont commis par des hommes. Si on devait,
encore une fois, être tenté d’objecter que les actes de violence conjugale
commis par des femmes sont peut-être plus nombreux mais que ceux qui sont
commis par des hommes sont plus dommageables, la même étude statistique
démontre qu’il n’en est rien. La légendaire violence faite aux femmes n’est
rien d’autre qu’une indéfendable superstition.
Comment se fait-il que la ministre Saint-Pierre
insiste pour défendre l’indéfendable? On se souvient qu’en 2005 la Commission
des Affaires sociales se penchait sur la question de l’égalité entre les
femmes et les hommes. En aval il y avait l’idée que l’égalité entre les femmes
et les hommes relève du Conseil du statut de la femme qui, pour sa part,
relève de la ministre de la Condition féminine. La ministre d’alors, Michelle
Courchesne, avait déclaré lors des travaux de la Commission être au service
des intérêts des femmes. Tout était en place pour le dérapage auquel nous
assistons actuellement.
Parmi les recommandations contenues dans le
rapport de la Commission des Affaires sociales sur l’égalité entre les femmes
et les hommes il y avait celle de faire de la propagande sur le thème de la
violence faite aux femmes. Selon une approche constructiviste l’idée de
l’existence de la violence faite aux femmes précède toutes les autres. La
publication d’un document par l’ISQ aurait dû changer le projet.
Le gouvernement québécois accorde beaucoup
d’importance au principe de l’égalité entre les femmes et les hommes. Il y a
quelques jours j’ai eu l’occasion de m’adresser à Christine Saint-Pierre. Je
lui ai demandé de déclarer sa position sur le principe de l’égalité réciproque
entre les femmes et les hommes. Madame Saint-Pierre a refusé de le faire.
Sous couleur d’égalité des sexes l’État
québécois défend des politiques qui favorisent l’égalité pour les femmes. Une
égalité qui n’est pas réciproque n’en est pas une. Elle résulte par
l’accumulation de privilèges et de ressources accordés au Pouvoir féminin des
privilèges et des ressources auxquels les hommes n’ont pas droit. En
favorisant l’établissement d’une égalité des sexes asymétrique l’État
québécois ne fait que favoriser l’établissement du contraire de l’égalité
annoncée. Les effets de la suprématie du Pouvoir féminin sur l’appareil
gouvernemental est déjà évident. Il est urgent d’inclure les hommes dans
l’équation de l’égalité.
Yves Pageau
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USA - un nouveau type d'agression sexuelle collective
 Aux
USA est en train de se créer une nouvelle tradition de harcèlement
masculin des spectatrices présentes aux matches de football. Dans un
secteur du Giants Stadium à New York, toujours le même, des
centaines d'hommes leur crient des obscénités en réclamant qu'elles
montrent leur poitrine - comme dans l'entreprise pornographique "Girls
Gone Wild" - et les insultent et lapident de détritus et de crachats quand
elles refusent. Les agents de sécurité sont complices et ne s'en
prennent qu'aux journalistes critiques.
Un nouveau rituel des dominants de genre au pays qui a
inventé le lynchage.
Martin Dufresne
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Bill and
Hillary at the Ballgame....
Bill
and Hillary are at the Yankee season opener sitting in the first row
with the Secret Service agents directly behind them.
One of the Secret Service guys leans forward and whispers something to
Bill.
At first, Clinton stares at the guy, looks at Hillary, looks back at the
Agent, and shakes his head.
The agent then says, "Mr. President, it was at the unanimous request of
the entire team, from the owner on down to the bat boy.
Bill hesitates...but begins to change his mind when the agent tells him
the fans would love it!
Bill shrugs his shoulders and says, "Okay, if that's what the people
want."
With
that, Bill gets up, grabs Hillary by her collar and the
seat of her
pants, lifts her up, and tosses her right over the wall onto the field
She gets up kicking, swearing, screaming, "I'll kill you! You@#$!&&&&&&&&*%$%**!!!..
The
crowd goes absolutely wild. Fans are
jumping up &
down, cheering, hooting & hollering, and high-fiving.
Bill
is bowing, smiling and waving to the crowd.
He
leans over to the agent and says, "How about that! I would have never
believed how much
everyone would
enjoy that!"
Noticing his agent has gone totally pale, he asks what is wrong.
The agent replies, "Mr. President, Sir, I said they wanted you to throw
out the first "Pitch"
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Mouse Story
A mouse looked through the
crack in the wall to see the farmer and his wife open a package.
"What food might this contain?" The mouse wondered - he was
devastated to discover it was a mousetrap. Retreating to the
farmyard, the mouse proclaimed the warning. "There is a
mousetrap in the house! There is a mousetrap in the house!"
The chicken clucked and scratched, raised her head and said,
"Mr. Mouse, I can tell this is a grave concern to you but it is
of no consequence to me. I cannot be bothered by it."
The mouse turned to the pig and told him, "There is a mousetrap
in the house! There is a mousetrap in the house!" The pig
sympathized, but said, "I am so very sorry, Mr. Mouse, but
there is nothing I can do about it but pray. Be assured you are
in my prayers."
The mouse turned to the cow and said, "There is a mousetrap in
the house! There is a mousetrap in the house!" The cow said, "Wow,
Mr. Mouse. I'm sorry for you, but it's no skin off my nose."
So, the mouse returned to the house, head down and dejected, to
face the farmer's mousetrap-- alone. That very night a sound was
heard throughout the house -- like the sound of a mousetrap
catching its prey.
The farmer's wife rushed to see what was caught. In the darkness,
she did not see it was a venomous snake whose tail the trap had
caught. The snake bit the farmer's wife. The farmer rushed her
to the hospital and she returned home with a fever. Everyone
knows you treat a fever with fresh chicken soup, so the farmer
took his hatchet to the farmyard for the soup's main ingredient.
But his wife's sickness continued, so friends and neighbors came
to sit with her around the clock. To feed them, the farmer
butchered the pig. The farmer's wife did not get well; she died.
So many people came for her funeral, the farmer had the cow
slaughtered to provide enough meat for all of them. The mouse
looked upon it all from his crack in the wall with great sadness.
So, the next time you hear someone is facing a problem and think
it doesn't concern you, remember when one of us is threatened,
we are all at risk. We are all involved in this journey called
life. We must keep an eye out for one another and make an extra
effort to encourage one another.
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L'enseignante britannique accusée de blasphème graciée par le président
soudanais
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Sex-Ploytation by
Matthew Fitzgerald.
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Misandrie d'état, une
nouvelle forme de barbarisme?
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Un premier tribunal pour les accusés souffrant de problèmes psychiatriques
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NIE
REPORT UNDERMINES BUSH CALL FOR MILITARY ACTION ON IRAN
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Police
Officer steals Marijuana.
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Sen.
Harry Reid Saves the World: Iran not a threat
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doublespeak 101
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Le juge Alain maintenu dans ses fonctions
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Affaire
Dumas
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Colombia
seizes Farc hostage videos
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Novembre mois des
seins

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Au début, tout enseignement des mathématiques
devrait se faire à partir de problèmes pratiques qui
seraient aussi des problèmes faciles et de nature à
intéresser l'enfant. Quand j'étais jeune (il se peut que
les choses n'aient pas changé à cet égard), les problèmes
étaient tels que personne n'aurait pu même vouloir
les résoudre. Par exemple, A, B et C se déplacent d'un
point X vers un point Y. A est à pied, B est à cheval et C
est à vélo. A fait un somme à divers intervalles, le
cheval de B se met à boiter et C fait une crevaison. A
prend deux fois plus de temps qu'il n'en aurait pris à B
si le cheval de ce dernier ne s'était pas mis à boiter, et
C arrive une demi-heure après que A serait arrivé s'il ne
s'était pas endormi, et ainsi de suite. Il y a là de quoi
dégoûter même le plus zélé des élèves.
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