Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Vendredi, le 14 mars 2008
Friday, March 14 2008

 

Hier

Demain

 

 

 

Châtelaine

 

Domestic abuse: Who's to blame?

 

 

"....in Canada, the risk of men committing suicide increases six-fold during the process of separation, when his children, his home, and most of his income are taken away from him. Men are afraid to leave abusive and controlling spouses for fear of this predictable consequence of family courts."

Grant A. Brown, Edmonton.

 

 

Applaudir quelqu'un, c'est presque lui serrer la main. C'est parce qu'on ne peut pas toucher sa main à lui qu'on frappe, soi, dans les deux siennes.

 

 

 

Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-ennfants, Inc.

9 mars 2008

                       DES CHIFFRES QUI VALENT MILLE MOTS...

                       OU L'ART DE LA DÉSINFORMATION FÉMINISTE! 

 

Dans l'édition du 8 mars dernier de Le Reflet 

(  )

la journaliste Geneviève Girard a pondu un article de circonstance à l'occasion de  la Journée de la femme. L'intention aurait été noble si la journaliste avait pris le temps de bien vérifier l'exactitude de ses affirmations le plus souvent puisées dans l'évangile féministe partiale, dénué de toute rigueur scientifique  

Pour utiliser une expression de la langue anglaise, il s'agit de «cherry picking», c'est-à-dire d'une sélection de données elles-mêmes soigneusement sélectionnées en fonction de la conformité à la thèse féministe favorite: la femme éternellement défhttp://www.hebdos.net/lrd/edition112008/articles.asp?article_id=201761avorisée et victime du patriarcat. Paradoxalement, plus les femmes font des gains, plus elles se disent exploitées.

En outre, certaines des phrases de l'article de la journaliste sont de purs contresens.

Par exemple:

1. «Elles obtiennent beaucoup plus de diplômes universitaires que leur égal masculin, ce qui explique une légère augmentation de leurs revenus et une augmentation de leur condition de vie au fil du temps».

Commentaire: Comment peut-on dire de la contrepartie masculine qu'elle est «égale» si elle obtient beaucoup moins de diplômes universitaires que les femmes? Par exemple, dans le second élément venant après celui-ci on se demande pourquoi Madame Geneviève Girard n'a pas choisi d'écrire, en suivant la même logique :

« En 2003, le revenu total d'une Québécoise équivalait à seulement 67 % de son égal masculin pour un même travail salarié, ce qui signifie un manque à gagner d'au moins 10 000 $ annuellement», plutôt que d'écrire : «En 2003, le revenu total d'une Québécoise équivalait à seulement 67 % de son compatriote masculin pour un même travail salarié, ce qui signifie un manque à gagner d'au moins 10 000 $ annuellement».

Pourquoi utilise-t-on l'expression «égal masculin» seulement lorsque les femmes sont nettement avantagées?

En outre, il est à peu près certain que l'expression «pour un même travail salarié» mentionnée dans ce «factoïde» est erronée. Au sens strict, cette expression devrait signifier «même rémunération horaire pour un travail effectué à productivité horaire égale», alors qu'il est vraisemblable que l'on veut parler de la catégorie «salarié à temps plein», c'est-à-dire toute personne faisant 30 heures et plus de travail par semaine, sans égard à la productivité réelle du travail effectué. (Par exemple, la productivité horaire d'un neurochirurgien est-elle comparable à celle de la tenancière d'un salon de bronzage, pour une semaine de 30 heures de travail?).   

Ce que cette expression cache, c'est que les hommes employés à temps plein effectuent beaucoup plus d'heures de travail hebdomadairement ou annuellement que les femmes employées à temps plein. Ce que les analyses féministes omettent systématiquement de mentionner. Essentiellement, ce que les féministes demandent, c'est qu'une femme travaillant 30 heures par semaine reçoive le même salaire hebdomadaire qu'un homme travaillant 42 heures par semaine pour un travail de productivité horaire comparable. Il y a fort à parier qu'un politicien opportuniste trouvera qu'il s'agit d'une idée splendide et qu'il se demandera comment on n'y a pas songé plus tôt. On travaille très fort en ce moment à recycler le thème électoraliste de l'équité salariale. 

2. « Dans une semaine, 56 % des heures productives de la dame de la maison est consacré aux tâches domestiques, ce chiffre augmentant de deux heures si elle est mère de famille».

Commentaire: Cette phrase est un contresens complet. Comment peut-on additionner 2 heures à 56%? De toute évidence, la dame a oublié de se relire ou d'essayer de comprendre ce qu'elle voulait dire. Il y a fort à parier que les lectrices féministes ont trouvé qu'il s'agissait d'un raisonnement exemplaire par sa rigueur.

3. «À 42 %, elles ont quitté le célibat entre 15 et 34 ans et vivent en union libre à 76 %».

Commentaire: Cette phrase est également un contresens complet. Comment se peut-il que 42% aient quitté le célibat et que 76% vit en union libre? Il s'agit d'une phrase dont la construction est totalement déficiente, ce qui reflète bien la situation du français au Québec. Avec un tel niveau de qualification, il est clair qu'il sera difficile de soutenir la concurrence avec la Chine, comme cela devrait être évident depuis longtemps. 

En somme, ces quelques exemples montrent que ceux et celles qui croient à la rigueur des analyses féministes, dont la journaliste Geneviève Girard du Reflet, devraient les lire très attentivement. Il s'agit très souvent d'un tissus d'incohérences dont les exemples mentionnés ci-dessus ne donnent qu'un faible aperçu...

avec l'équipe de recherche

ATELIERS LIENS PÈRES-ENFANTS

 

 

Pour la première fois de son histoire la publication de la Gazette des femmes s'est faite dans les délais prévus.

Chapeau les filles!
Nous sommes fiers de vous.
Vous êtes capables quand vous faites un effort.
Refaites le coup et on vous considère comme si vous étiez nos égales.
On va vous faire monter les statistiques pour vous récompenser.

 

Child support reform: Moms fuming

Staff Reporter

March 10, 2008 12:00am 

THE biggest overhaul of Canada's child support system in 20 years is just months away - and Canadian women's groups are fuming.

History is being made. Between now and May, the 1.5 million parents with a financial relationship through the various Provincial  and Territorial Child Support  and Financial Responsibility Agencies are being notified by mail of their new payment arrangements, to take effect from July 1.

According to spokesperson for the Calgary-based based Mothers and Parents Union of Canada Kathleen Swindell, most mums will be furious at the news they get in the post.

Stripped back to the basics, the reforms mean reduced payments to support children living with resident parents. And that is usually moms. From July 1, child support payments will no longer be based on straight percentages of income from the non-resident parents, usually fathers.

Under that system for example, dads earning more than $100,000 a year were paying up to $10,000 per child to support offspring from a first marriage. Instead, payments will be arrived at with a new formula that at first glance makes the Income Tax Assessment Act look as simple as a script for a teenage soap opera

The new payment formula takes into account incomes from both parents after deducting an initial sum, $18,252, for "self-support" for each. The childcare payment is then calculated based on the age of the child, whether there are other children from a second relationship and time each parent spends caring for a child.

Coupled with this are changes in the treatment of the Family Tax Benefit, which mean the non-resident parent must provide care for about a third of the year to receive a portion.

Ms Swindell said last night that the changes were just the latest big cave-in to the resurgent Fathers and Men's rights groups. The legal and financial rights of women after relationship breakdown are firmly in retreat, she said. They follow Family Law Act amendments that forces judges to consider "equal time" child custody. Ms Swindell said her biggest concern with the July 1 changes was that non-custodial parents were to be induced financially into seeing their children.

Child support payments reduce sharply where children spend two to four nights a fortnight, or 52 to 127 nights a year, with their non-resident parent.

Reached in Ottawa last night Canadian Fathers Association of Canada president Bill Altruth, a fathers' rights activist and lobbyist, acknowledged the reforms were a big win for men, especially the move to base payments on incomes of both parents. 


Now wasn't that some sweet reading?
Enjoy that?
Amazed?
Excited?
Confused?
 
Well no surprises in any of those reactions. Of course its amazing. And I suppose also quite exciting. Wouldn't it be great if it was true? Well actually it is really true-in a sense. But not in Canada it isn't. You see the story posted above is simply an 'altered for effect' version of the actual story below from an Australian newspaper. Names and descriptions and situations have been 'changed to suit'. All done deliberately to prove a point.  Australia is a country which has a very similar population break-down, living standards, culture and lifestyle and almost exactly the same trouble with family law as we do in Canada. Their Dads in Distress are just like our Dads in Distress and they lose their children and everything else in a twisted family law situation in the same way that we do. Their Male-Dad Suicide rate runs even higher than our rate (maybe even the same-if Statscan ever would release the proper break-downs we would know) and the impact on their society as a result of fatherlessness is as bad as anything we face here. There are a lot of things wrong which we can totally identify with. Yet as you can see by the report below -the real, unaltered version-the Fathers Rights people there have managed to get a whole lot changed. The custody and support issue being one of their latest successes. Our Aussie brothers are well on the way in the fight to equality and they were never shy to take on the fight for injustice. Let me not 'waffle on' about this. I don't really need to say much more about what I think we should be doing. That much must surely be self-evident.
 
Here is the critical section which I think spells it all out : "Ms Swinbourne said last night that the changes were just the latest big cave-in to the resurgent men's rights lobby. The legal and financial rights of women after relationship breakdown are firmly in retreat, she said. They follow Family Law Act amendments in 2006 that urges judges to consider "equal time" child custody." See that? the "RESURGENT MEN"S RIGHTS LOBBY" Did you see the other reference: "...Family Law Act amendments that forces judges to consider "equal time" child custody" ?
 
So where is OUR "resurgent men's rights lobby"? Where is OUR "equal time child custody" ? Where is our rampaging Fathers Rights Union? Where are we? If we are going to see a newspaper story in Canada reporting OUR successes like this one, then we as a wannabee group/movement had better get off our complacent, resigned,  indifferent, ineffective, beligerent, sabotage-ridden, back-stabbing, self-deafeating and feuding backsides and do something about it.
 
And WE CAN DO IT. You know we can. Don't wait for someone else to move first.  Get involved. 

 

 

Extrait : http://www.cihr-irsc.gc.ca/cgi-bin/print-imprimer.pl

Instituts de recherche en santé du Canada

Analyse des influences du genre et du sexe dans la recherche en santé - Guide pour les chercheurs et les évaluateurs

Le présent guide a été rédigé et produit par
Denise L. Spitzer, Ph.D.
avec l'appui du
Comité consultatif sur l'analyse des différences de genre et des différences de sexe
Miriam J. Stewart, Ph.D.
directrice scientifique
Institut de la santé des femmes et des hommes http://www.cihr-irsc.gc.ca/f/33778.html
*************
Jean Gray, M.D.
(président)
*************
Stephanie Austin, Ph.D.
Sandra Bentley, T.S.A.
Madeline Boscoe, I.A.
Geneviève Dubois-Flynn,
Ph.D.
Patricia Erickson,
Ph.D.
Jamie Flamenbaum,
Ph.D.
Lorraine Greaves,
Ph.D.
David Hart, Ph.D.
Danielle Julien, Ph.D.
Yvonne Lefebvre,
Ph.D.
Louise Robert,
Ph.D.
Donna E. Stewart,
M.D.
Deanna St. Prix-Alexander,
M.P.A.

 

 

Government of Canada supports women's groups in Toronto

 

Whoops and Oh dear.... MUCH MUCH More Money, Money Everywhere...but not a cent for Dads -OR anyone else for that matter
 
(Many thanks as always for superb research and provision of info due to Gilbert Claes FRA)

Community Care East York

Total cash asset : 1 766 565$

Revenue from provincial/territorial governments $ 3,409,546
Revenue from municipal/regional governments $ 117,570
Total revenue from government $ 3,527,116

Salaries, wages, benefits, and honoraria $ 3,508,227

Office supplies and expenses $ 95,127

Travel and vehicle $ 40,548

On average, how many part-time or part-year employees did the charity employ in the fiscal period? 86

What was the total expenditure on compensation for part-time or part-year employees in the fiscal period? $ 1,666,611

REDWOOD SHELTER FOR ABUSED WOMEN

Revenue from provincial/territorial governments $ 1,065,722
Revenue from municipal/regional governments $ 31,525
Total revenue from government $ 1,097,247
 

2 ladies have a salary between 80 000 and 119  000

And 3 others between 40 k and 80 K

Total salaries: $ 1 182 528 

 

 

Madame Nicole Demers
députée du Bloc québécois
Laval

Les médias ont rapporté dernièrement vos propos concernant le manque de financement gouvernemental, d'après vous, aux organismes féministes (n'ayons pas peur des mots). Faut avoir un sacré culot pour lancer sur la place publique une telle énormité. Prenez le temps de visiter le site de Douanes Canada et celui du Portrait de l'aide aux organismes comunautaires québécois et vous constaterez que c'est une manne de subventions à coups de milliards de dollars au fil des ans qu'ont reçue des centaines d'organismes féministes... Il y a des limites à ce que les contribuables continuent de financer le lobby féministe qui a fait de la martyrologie féminine une industrie fort lucrative. 

Je vous expédie un texte qui, je l'espère, vous donnera l'heure juste pour ce qui concerne une autre entourloupette statistique féministe infiltrée dans nos syndicats... Ce texte est le fruit d'une analyse serrée de notre équipe de recherche.

Salutations

Jean-Pierre Gagnon
ex- membre du Bloc
Directeur de recherche
L'APRÈS-RUPTURE

"Le  Congrès du travail de Canada (CTC) vient de publier un rapport qui s'intitule "Les femmes dans la population active: encore loin de l'égalité". Or, ce rapport présente de graves lacunes.

Les comparaisons du niveau de revenu doivent tenir compte du nombre d'heures travaillées. Les hommes en emploi à temps plein effectuent un nombre plus grand nombre d'heures de travail pas semaine que les femmes en emploi à temps plein. Il faut exiger que les comparaisons de rémunération tiennent compte de ce facteur.

Selon l'Institut de la statistique, le rapport entre les salaires de hommes et des femmes travaillant à temps plein est de 75.4%
http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2005/donn_sociale05c6.pdf

Par contre, Statistique Canada nous explique que les femmes ne travaillent que 61% du temps des hommes
http://www.statcan.ca/francais/freepub/12F0080XIF/2006001/tables/tab1_qc_f.htm
On oublie donc de dire que pour gagner de l'argent il faut travailler!
 

En outre, il faut tenir compte de la productivité respective des divers secteurs d'emploi. Par exemple, l'énorme sur-représentation des femmes dans les groupes communautaires où la productivité est très faible, sinon carrément nulle (comment peut-on considérer une activité essentiellement vouée à la désinformation comme «productive»?) peut contribuer de manière significative à un tel écart. Il faut donc tenir également tenir compte de ce facteur. Cependant, il faut ajouter que l'activité économique se tertiarise de plus en plus. La mesure de la productivité dans le secteur des services est beaucoup plus difficile que dans les activités du secteur primaire ou du secteur secondaire. Par exemple, quelle est la productivité réelle d'un club de hockey professionnel? On prédisait que l'économie de la région de Québec allait souffrir d'une manière irréparable de la vente et du départ des Nordiques de Québec. Les augures de malheur se sont trompés.

Les femmes occupent massivement les emplois dans le secteur des services ---par choix--- où la productivité est très faible (quelle est la productivité réelle d'un salon de bronzage par rapport à un après-midi passé à la plage?). C'est un facteur important qui peut expliquer ce qui subsistera de l'écart salarial entre les hommes et les femmes, une fois que l'on aura tenu compte du nombre d'heures réellement travaillées.

Malheureusement, le rapport du CTC ne tient  aucunement compte de ces éléments d'enquête essentiels. C'est un rapport qu'il faut prendre avec des pincettes, rapport  que n'hésiteront toutefois pas à utiliser les groupes de pression féministes..."

 

Encore et toujours cette vision sexiste de femme victime et d'homme agresseur

 

Agression sexuelle : un plan d'action est attendu au printemps

 

Bagdad recall

 

Domestic abuse convictions 'rise'

 

Coming to a North American or Western Country near you? Oh wait its already here. Imagine that will you? An improvement on conviction rates. In other words an improvement in conviction rates of the roughly 87 % of men on average who are falsely accused. Great isn't it? Domestic Violence Courts in the UK Women's Courts in Canada  Alongside Judges law?  Hello ! ! Anyone wanting to fight this? No? No-one around? Everyone cowering in the corner?  Waiting your turn? Couldn't happen to you? Isn't really happening at all? The convicted must be guilty?

OK then. We are Doomed. Bring on the Lions.

 

La ministre de la Condition féminine se comporte comme une imbécile quand elle se fait la porte parole des membres de son personnel

 

Thaïlande: Ouverture du procès du ressortissant canadien soupçonné de pédophilie

 

 

 

 

On ne peut pas déplaire à tout le monde

 

Nu artistique

 

Cul artistique

 

Boules artistiques

 

Naturisme et Anarchisme

 

 

Tétons artistiques

 

 

 

Ex-British PM Thatcher in hospital

 

D'ailleurs, on ne prend pas un baiser à une femme à moins d'être une brute, un goujat, ou bien à moins d'être un novice.

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