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Séparons Féminisme et État

Lundi, le 19 mai 2008
Monday, May 19 2008

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Info
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.

14 mai 2008

Ce matin Jean-Claude Boucher, président de L'après-rupture, s'est entretenu avec Sylvain Bouchard sur les ondes de CJMF 93.3 FM à Québec...

Voici le lien pour écouter cette entrevue (8:15 et 8:30)

 

 

Les femmes n'aiment pas, n'aiment jamais qu'on aime qui que ce soit, quoi que ce soit, autant qu'on prétend qu'on les aime...

 

 

Le lobby des nonistes se prononce: ce sera NON.
Le lobby féministe se prononce. Ce sera femme-toi.

Santé - Le Conseil du statut de la femme rejette le rapport Castonguay

 

 

Les mâles de Mathieu-Robert Sauvé

 

 

Le masculinisme néfaste aux hommes comme aux femmes?

 

 

Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.
 

14 mai 2008

         
Pour nos féministes professionnelles: demandez et vous recevrez!

Il y a quelque temps, nous avons publié un texte explicatif à propos des demandes de nos féministes professionnelles pour ce qui concerne les pensions alimentaire intitulé: "Des monoparentales pauvres, voyons donc!" Nous vous invitons à le consulter à nouveau....

Un communiqué du gouvernement annonce que  le Parti québécois a déposé un projet de loi qui fera des femmes monoparentales  vivant de la Sécutité du revenu  (BS), des individus choyés financièrement. Évidemment, les pères payeurs de pensions alimentaires seront à nouveau exploités. Rien de bien nouveau sous le soleil d'un Québec manipulé par le puissant lobby féministe victimaire!
 

LE PARTI QUÉBECOIS DEPOSE UN PROJET DE LOI POUR PERMETTRE A TOUS LES ENFANTS D'AVOIR ACCES A LEUR PLEINE PENSION ALIMENTAIRE

QUÉBEC, le 13 mai /CNW Telbec/ - La députée de Crémazie et porte-parole du Parti Québécois en matière d'emploi et de solidarité sociale, Lisette Lapointe, a déposé aujourd'hui à l'Assemblée nationale un Projet de loi visant à exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul des revenus dans diverses lois à caractère social.

Pour le Parti Québécois, il s'agit d'une question de justice et de cohérence. En effet, depuis 1997 les pensions alimentaires pour enfants ne sont plus considérées comme un revenu dans le calcul de l'impôt, ni par Québec ni par Ottawa. Toutefois, l'Etat continue de les considérer comme un revenu dans plusieurs programmes gouvernementaux, un non sens aux yeux de la députée.

Mme Lapointe a rappelé que des organismes relevant de l'Etat québécois ont dénoncé cette situation, tels que le Protecteur du citoyen, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et le Conseil du statut de la femme, mais également diverses organisations, comme la Fédération des femmes du Québec, les fédérations étudiantes ainsi que de nombreux regroupements d'organismes communautaires oeuvrant auprès des familles à faible revenu.

«Une pension alimentaire, par définition, c'est pour subvenir aux besoins
des enfants. Or, actuellement, l'Etat prive des milliers d'enfants parmi les
plus pauvres de jouir de leur pleine pension alimentaire. Il est temps de
corriger cette injustice», a déclaré Lisette Lapointe.

Ainsi, le projet de loi 394 prévoit la modification de quatre lois où la
pension alimentaire pour enfant est considérée comme un revenu pour le parent.

C'est le cas :
- dans le calcul de la prestation de sécurité de revenu accordée à un adulte seul ou à une famille;

- dans l'établissement de la contribution d'un étudiant au programme de prêts et bourses;

- pour déterminer l'admissibilité financière à l'aide juridique;

- dans tous les programmes d'aide au logement administrés par la Société d'habitation du Québec.

En mars dernier, une pétition de plus de 9000 signatures a d'ailleurs été
déposée à l'Assemblée nationale. Egalement, à l'initiative de la députée de Crémazie, le Parti Québécois a formellement adopté une résolution lors de son dernier conseil national afin que l'Etat cesse de considérer les pensions alimentaires comme un revenu.

La députée de Crémazie invite les députés ministériels et particulièrement les quatre ministres concernés à appuyer ce projet de loi
afin qu'il soit étudié et adopté rapidement. «Nous devons y voir sans délai, pour nos enfants et pour leur avenir. Il faut cesser de leur enlever ce qui leur est dû. Disons-le haut et fort : une pension alimentaire, c'est dans le but d'améliorer la condition de vie des enfants que les parents la paient.

Adoptons donc rapidement et unanimement ce projet de loi», a conclu Lisette Lapointe.
   
Note de L'après-rupture: il est à noter que les bénéficiaires majotitaire de l'aide juridique, et des logement subventionnés, ce qui ajoute encore un peu à leur privilèges financiers, et bien sûr, tout çà avec nos taxes
     


Cette situation créerait un incitatif pour les femmes monoparentales à vivre confortablement aux frais de l'État. Invitation à divorcer le plus rapidement possible afin de s'enrichir, tout en privant leurs enfants de la présence essentielle de leur père.

L'après-rupture ne se laisse pas emplir par les doléances illégitimes et tordues de La fédération des familles monparentales et recomposées du Québec.

Mais qu'en est-il de nos députés?

Seront-ils capables de réfléchir aux conséquences néfastes d'un tel projet de loi?...

Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture

 

Loi visant à exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul des revenus dans diverses lois à caractère social

 

                                Lettre ouverte à M. Dupuis-Déri

Tout ce que vous dites Monsieur, pouvait être crédible dans les années 60 ou 70, lorsque le discours égalitaire féministe n’avait encore pas commencé à se concrétiser.

Mais depuis près de 40 ans désormais, ce discours s’est réalisé à travers un véritable réseau d’Etats-Féministes où l’idéal égalitaire des débuts a été complètement perdu de vue .

Dès les années 60, la pilule a donné à la femme le contrôle de sa fécondité.

Puis, le féminisme a confisqué cet avantage pratique, pour les deux sexes, et l’a transformé en monopole politique absolu, réservé aux femmes !

Dès le début, des lois féministes ont verrouillé ce monopole :

-Loi sur l’avortement, à la demande exclusive des femmes ( donc exclusion des droits du père sur le désir d’enfant )

-interdiction des mères-porteuses ( pas de libre concurrence )

-recherche de paternité dans l’intérêt exclusif de l’enfant, confié dans 90 % des cas à la mère, ce qui revient à dire dans l’intérêt de la mère.

-Divorce , dans l’intérêt de l’enfant, mais en fait dans l’intérêt de la mère ( avec exclusion du père ).

D’emblée, le féminisme a créé un monopole de fait des femmes sur la reproduction.

Situation totalement inégalitaire, au privilège des femmes .

Une fois ce monopole installé, il n’a pas été difficile d’élargir le champ des privilèges féminins, aucun gouvernement ne pouvant se passer de cette « denrée » de première nécessité : l’enfant.

Le droit au travail pour les femmes s’est alors transformé en droit à un travail choisi (fonctionnaires par exemple ) puis à un salaire égal quel que soit le travail fourni.

Le droit à la protection de l’Etat est devenu le droit à l’éviction du père du foyer sur simple allégation…

On en est aujourd’hui à réclamer  des droits spécifiques aux femmes, et on crée en pratique, une caste de sous-femmes : les hommes !

C’est ça la réalité M Dupuis-Déri.

Evolution prévisible :

Toute exploitation outrancière d’un monopole crée des disfonctionnements

Le produit monopolisé tend à se raréfier et à enchérir (ex : le sel dans la France d’avant 1789, le pétrole aujourd’hui)

La société s’adapte par la contrebande ou crée des produits de remplacement. L’    Etat tente alors de gérer la pénurie par des réglementations de plus en plus tatillonnes, ce qui aggrave la situation .

Constatons :

Ne parlons pas des taux de fécondité qui n’ont jamais été aussi bas : les sociétés féministes se suicident à petit feu !

Dans toutes ces sociétés, l’enfant est de plus en plus rare … et cher !

Combien de parents déclarent ne pas y arriver, avec 2 enfants, alors qu’il y a 100 ans, avec bien moins de richesses, les familles de 5 à 10 enfants étaient courantes !

Les hommes ont de moins en moins le désir d’enfants. On les comprend quand on réalise qu’ils peuvent être exclus de leur famille à tout moment.

Les Etats féministes ont eu recours massivement à l’immigration…  ce qui a créé les problèmes que nous connaissons.

Les adoptions,( plus ou moins en contrebande) se raréfient elles aussi aujourd’hui.

Les lois, visant à réprimer la sexualité masculine sont de plus en plus tatillonnes …et inefficaces.

M. Dupuis-Déri, les hommes en prison et ceux qui sont gardiens ou policiers n’ont jamais été aussi nombreux. Pourtant police et justice manquent de moyens !!!

Verra-t-on un jour une situation ubuesque où les femmes devront travailler pour nourrir la moitié de la population masculine en prison et l’autre moitié pour se faire protéger ? Certaines femmes vont déjà rechercher leur futur compagnon en prison (ex :Monique Ollivier, la compagne de Fourniret )

La solution ?

Il n’y en a qu’une : briser le monopole et rétablir une véritable égalité entre hommes et femmes face à l’enfant .

C’est notre seule chance de créer un monde plus harmonieux, même imparfait.

Sinon, après la conception médicalement assistée, on en viendra à l’utérus artificiel… qui libérera définitivement la femme du fardeau de l’enfantement et la rendra réellement disponible pour travailler.

Est-ce bien  ce que désirent les femmes ?

Fausse route, M. Dupuis-Déri. Le masculinisme n’est pas une pâle copie du féminisme. Il est la preuve du génie de l’homme face à des lois injustes qui veulent l’encager.

Vous sommez l’homme de s’adapter à la cage féministe ?

Certains hommes ont choisi de détruire la cage !

 

Les hommes libres

 

Only Want Sex Commercial

 

Men VS Women - The Differences

 

 

Gaza rocket hits Israeli mall

 

Locution latine

Dura necessitas

La dure nécessité

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