La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

Séparons Féminisme et État

Lundi, le 26 mai 2008
Monday, May 26 2008

Hier

Demain

 

 

 

Néo-féminisme

 

Misandry is the message

 

 

Le 17 mai à l'émission de radio du masculiniste Benoît Dutrizac il ne faut pas manquer l'entrevue d'Yves Archambault candidat pressenti à la fonction de ministre de l'éducation et l'entrevue accordée par madame la ministre de l'éducation Michèle Courchesne

 

 

 

 

'Father' to go from birth certificates

 

Mom not criminally responsible for drowning tots

And the father of the children is mentioned where? Other than he was around when there was a fight...

Breaking News 

Toronto Mother absolved of murdering her two children (?)
No media reports yet but this news just picked up and reported by a Toronto activist from a local TV report
A Toronto mother who drowned her two young children in the bathtub about 2 years ago was absolved of responsibility for their murders. The judge stated that the woman was not criminally responsible because she claimed she "was trying to take her babies to heaven with her." 
 The woman downed the two children, then climbed into the tub, slit her own wristsdrank bleach and toilet bowl cleaner.  
 
The mother survived.  Both children died.
 
 
Hmm....Is this possible? Sure it is. Apparently not criminally responsible because she claimed she "was trying to take her babies to heaven with her."   What would a Father say in defence how would his defence be received and what would he get for a sentence had he killed his children in this way. or any way for that matter? I think we all know the answer to that one.  More news to follow as it develops

 

Children's Aid Societies must be held accountable

 

 

1972 - May, page 10   'Or, as fellow Insider Mr. James Reston of the New York Times enthusiastically puts it, deliberately using the two-hundred years old language and slogan of the Conspiracy -- 'Mr. Nixon cannot become the head of a new world order (Novus Ordo Seclorum) unless the Communist nations are brought into the world order....' '

 

Je crois en la femme

 

Masculinistes

 

Conscience environnementale

 

 

L'amour

 


 

Il n'existe pas de remède de bonne femme contre les mauvaises

 

Pillsbury Dough Boy

 

Chevaliers de Colomb

 

Amazing Lego Art In Legoland

 

 

 

Soyez prévenu: les pétasses sont insupportables de suffisance

Soral. Tant Qu'il Y A De L'avis- 1 / 3

 

Soral. Tant Q'uil Y A De L'avis- 2 / 3

 

Soral. Tant Qu'il Y A De L'avis- 3 / 3

 

Le mouvement masculiniste

 

Une femme sur trois

Girls basketball coach gets 7-year term for sex assault

 

Jean Baudrillard

 

Jean Gabin - Maintenant je sais

 

CHEMOTHERAPY BY FORCE

by Tom Thompson, Justice Reporter 

May 17, 2008

The Hamilton Children's Aid Society, the Office of the Children's Lawyer and the Hamilton Family Court Judge all show ignorance of the laws surrounding consent and capacity as they relate to the decision making ability of minors!

An 11 year old male leukemia patient in Hamilton, Ontario who has already undergone one debilitating round of chemotherapy in his battle against cancer was recently torn from the loving arms of his father and forced to undergo further chemotherapy treatments against his will.

A Family Court judge last week ordered that the boy undergo the treatment despite the child and the father's objections, when the child refused and the father supported his son's decision the child was apprehended and the visibly distraught father placed in handcuffs.

After receiving such vile treatment at the hands of officers working for the Hamilton Police Service and the court security this poor father was then stripped of the right to parent his child and is now forced to endure visits with his son that must be supervised by a third party.

It is utterly appalling that agents of the state such as employees of Children's Aid Societies and the Office of the Children's Lawyer are permitted to terrorize an already devastated man and his son as they have been permitted to do in this case.

In speaking with a prominent psychologist about this issue this writer has learned that in Ontario every person regardless of their age is presumed to have the capacity to make decisions relating to their personal care needs.

In order for someone to be found incapable of consent or found not to have the capacity to make their own decisions, a capacity assessment must first be conducted on the individual whose capacity is being challenged, only after they have been found not to have the capacity to make decisions should the state be seeking to make those decisions for them.

Neither the CAS of Hamilton, the judge hearing the case nor the lawyer appointed for the child sought to have the capacity of this child assessed by a  'consent and capacity assessor before making an arbitrary ruling that the child was unable to make a decision of this magnitude for himself.

It would seem that not only do the family courts of Ontario not respect the rights of men and fathers they also do not acknowledge or respect the rights of the most vulnerable citizens. Our children. 

 

Pas encore malade?

 

Blair hit during Commons protest

 

Hollywood: le «détective des stars» coupable

 

Un grand moment de radio

Le masculinisme néfaste aux hommes comme aux femmes?
[14 mai 2008]

Le mouvement masculiniste serait une réaction directe au féminisme. C’est la thèse défendue par Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri, deux enseignants en faveur du féminisme qui ont dirigé un collectif sur la question. Ils discutent du phénomène en compagnie du sexologue Yvon Dallaire, cité par le duo parmi les masculinistes. 
 
Selon les deux auteurs, le masculinisme serait une façon de dire que les féministes sont allées trop loin, laissant les hommes de côté. Parmi les masculinistes, les auteurs citent l’organisme Fathers for Justice, Guy Corneau, de même que les auteurs André Gélinas, Serge Ferrand et Jean-Philippe Trottier. 
 
Le livre qu’ils font paraître, Le mouvement masculiniste au Québec, est publié aux Éditions du remue-ménage.

15 mai 2008
Il ne faut pas charrier

Je collabore de temps en temps avec un organisme qui aide les hommes en difficulté dans mon coin. Il se vit de grandes souffrances chez plusieurs hommes et il se fait là un merveilleux travail. Oui, il y a des hommes qui souffrent à cause des femmes. Je pense notamment à un gars qui s’est fait lavé dans une cause de séparation par son ex-conjointe (défendue par un avocat masculin aux dents acérées). Je pense aussi à un gars qui a des difficultés dans ses relations interpersonnelles, venant d’une relation malsaines avec sa mère dans son enfance. D’accord. Mais de là à affirmer que tous les maux des hommes viendraient des femmes, c’est pousser la chose trop loin. Je suis tout à fait d’accord avec les auteurs là-dessus. Cependant, je suis tout à fait en désaccord avec eux quand ils affirment que toute entreprise pour aider les hommes est nécessairement anti-féministe. J’aide des hommes en difficulté et l’organisme que je connais qui les aide aussi ne nous posons pas "contre les femmes" ni "contre le mouvement féministe". Bien au contraire! D’ailleurs, j’ai épousé une féministe affichée et elle me remettrait vite sur la "bonne voie" si je cessais de faire du "pro-humain" pour faire de l’"anti-femmes". Là-dessus, je pense que les auteurs charrient allègrement.

Denis Vallée
St-Georges de Beauce


 

15 mai 2008
Le pire des Mondes

La parité homme-femme et la discrimination positive imposée au Québec sont non seulement contre-nature, mais entrainent un nivellement par le bas néfaste pour la société toute entière
 
Malheureusement, les idéologues utopistes que sont les féminalistes (et les intervenants) ne lisent pas grand chose en dehors de leurs pamphlets. 
 
Pourtant, la discrimination positive n’a jamais rien apporté de bon. Ni aux États-Unis, ni en Afrique du Sud après l’apartheid. 
 
On ne corrige pas une injustice par une autre. Ça ne fonctionne tout simplement pas et le Québec n’est pas plus distinct ou brillant que les autres. 
 
Le "meilleur des mondes" que nous propose le matriarcat québécois est tout simplement invivable pour un homme, à cause de son lot d’injustices misandres. 
 
Si les femmes ne sont pas tentées par la politique, pourquoi nommer les quelques-unes qui se présenteront pour remplir les quotas?  
 
Si les femmes ne sont pas tentées par certains secteurs d’activité, pourquoi les y forcer? 
 
Si les mères préfèrent rester à la maison, pourquoi les forcer au travail? 
 
Si les hommes aiment certains métiers et y sont majoritaires, pourquoi les féminiser de force? 
 
Pourquoi l’égalité n’intéresse pas les féministes quand ce sont les hommes qui la réclament? 
 
Pourquoi les femmes préfèrent-elles les hommes grands, forts, puissants, bien battis, batailleurs, courageux (...) si ce doit être pour se plaindre ensuite de ce qui les a séduit? 
 
Chez l’humain comme dans le monde animal, un couple, c’est un rapport consentant dominant-dominé, protecteur-protégé, pourvoyeur-nourri, acteur-spectateur, chasseur-chassé (...) même si cela déplait aux idéologues naïfs et "by the book" du "meilleur des mondes". 
 
D’ailleurs, il est étonnant de constater que la violence chez les couples de lesbiennes exacerbe une différence morphologique absente (cette "violence" est-elle d’ailleurs comptabilisée par les féministes sur le dos des hommes?) 
 
L’égalité homme-femme tue le couple (et il n’y a qu’à voir l’explosion du nombre de divorces), tue la famille (par manque de complémentarité), brime les enfants (manque de modèle) et tue l’amour (manque d’admiration). 
 
Le couple moderne féministe-égalitaire est devenu une compétition et un rapport de force entretenu par l’État et au bénéfice d’une mafia, des lobbies subventionnés, des avocats et des juges. 
 
Pas étonnant que le suicide, la vasectomie, le célibat ou Air-Canada soient les seules réponses que les hommes québécois finissent par donner à cette idéologie. 
 
Et je leur donne pas tort.

Yann Takvorian
Nice


 

14 mai 2008
Masculinisme toujours extrême?

Je vais plutôt dans le sens de Monsieur Dallaire. 
 
La thèse du masculinisme toujours extrême versus un féminisme toujours équitable m’apparait plutôt absurde. 
 
J’ai subi la discrimination positive en emplois à quelques reprises et je me retrouve encore à contrat (statut précaire) dans la quarantaine. On fait payer aux fils les péchés de leurs pères.  
 
Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri ne vivent pas dans le même Québec que moi.

Gilles Bernier
Québec (région du mystère)


 

14 mai 2008
Antagonisme contreproductif

Je crois que ce qui dérange les gens aujourd’hui lorsqu’on traite de la question de la condition de la femme dans la société québécoise, c’est que, à travers la lunette féministe, on est conduit presque irrémédiablement à poser le problème en terme antagoniste; l’homme, jouissant d’un certain pouvoir, d’une condition de liberté, d’un champ d’activité supposé plus vaste que la femme, qui se pose, de son côté malheureusement, admettons-le, souvent en victime.  
Je dis que tout dépend de ce qu’on considère comme nos modèles. Quelles sont les valeurs qui sous-tendent nos modèles aujourd’hui? La conformité? la compétition? la performance à outrance? Ne sont-ce pas des valeurs traditionnellement masculines ? C’est celà que les femmes on cherchées à imiter?  
Depuis quand l’homme est–il réputé plus heureux, plus serein, plus satisfait de sa condition!?  
Au lieu de puiser dans son génie propre afin de proposer de nouveaux fondements sociaux, plus près de la féminité, et de se sortir du carcan de l’antagoniste homme-femme en reconnaissant que la société est le produit de l’histoire (ce qui outrepasse les divergences entre les sexes), le féminisme a cherché à imiter naïvement l’homme, dans sa névrose, dans sa frustration à ne pas obtenir un réel pouvoir sur la vie, entre autres à ne pas pouvoir engendrer la vie.  
Se définir comme féministe ou masculiniste, c’est, à mon avis, réduire considérablement le champ de son regard sur la société. Prendre parti pour les femmes ou pour les hommes, sans contextualiser, isolément, et les instaurer en victimes ou en bourreau, c’est oublier l’aliénation considérable des sous-bassements des valeurs sociales qui nous orientent actuellement, c’est se fermer les yeux devant les errements de tous, qui se prolongent, maintenant, à travers la femme. On a donc un acteur social de plus, voilà c’est tout! 
Il y a autant de difficulté pour une femme à se faufiler dans les rangs du pouvoir qu’il y a de difficulté pour un homme à se sortir de sa condition de pourvoyeur, de protecteur! Sans nier la souffrance des femmes, je convis à réfléchir sur les aliénations qui concerne l’ensemble de la société, homme et femme, en tant que partie d’un système. Les problèmes de la condition féminine sont indissociables des problèmes de la condition masculine, c’est ce qui me dérange dans les projets femme-iniste, qui exclut le mâle de leur réflexion et vice-versa! Tout celà ne mène qu’à de contre-productifs antagonismes!

Jonathan Alix
Montreal


 

14 mai 2008
Qui est à droite ?

Chose intéressante, M. Dupuis Déri n’a de cesse d’identifier le "mouvement masculiniste" à la droite, au conservatisme, à la réaction. Pourtant, analysez bien son discours : 
 
Il faut que les femmes RÉAGISSENT pour GARDER leurs acquis, PROTÉGER les institutions comme le Conseil du statut de la femme (allo corporatisme!), militer pour la pleine jouissance des LIBERTÉS INDIVIDUELLES des femmes, accès des femmes au POUVOIR et à l’ARGENT. 
 
Leur beau "progressisme", c’est le projet collectif de permettre à chacun(e) de réaliser son petit projet individuel. Au détriment de tout le reste. 
 
Ceci en prétendant bien sûr que dans le Québec de 2008, c’est toujours plus facile pour un homme que pour une femme. On ne doit pas fréquenter les mêmes milieux... 
 
Mais au fait, pourquoi sans cesse jouer à ce jeu pénible DROITE -vs- GAUCHE ? En quoi cela nous avance-t-il ? Et est-il possible pour vos invités de voir dans le masculinisme autre chose qu’une réaction primaire de petit gosse qui s’inquiète de perdre ses billes ? 
 
Il n’y a pas de doute : Dupuis-Déri et Blais sont à gauche... très, très gauches.

Richard Lacoste
N.D.G.


 

14 mai 2008
Touche pas à mon dogme...

Je suis une jeune femme, heureuse et accomplie. Savoir que des gens défendent mes droits et mes acquis de femme devrait me réjouir. Pourtant, vos deux invités (FDD et MB) me rendent très mal à l’aise. Pour ne pas dire plus. 
 
La question de l’égalité est complexe, infiniment complexe. Elle n’implique pas que des chiffres, eux-mêmes difficiles à produire et interpréter. Elle met aussi en jeu des sentiments, de sensibilités, des perceptions subjectives.  
 
La pire chose qu’on puisse faire pour marcher vers l’égalité, c’est se cantonner dans un dogme. C’est ce que les codirecteurs de l’ouvrage semblent faire. Je les mettrais au défi de n’identifier que deux bonnes choses du discours masculiniste, et deux moins bonnes du discours féministe. Ou encore, de proposer des pistes pour concilier les discours. 
 
Les questions complexes ont besoin d’être sans cesse remises en perspective. Nous avons besoin d’intellectuels pour nous aider à faire ce travail. Je doute que les auteurs de ce travail ne soient des intellectuels. Ils me font plutôt penser à des dogmatiques qui intellectualisent leurs dogmes. À preuve, leur vision du masculinisme s’édifie à partir des pires discours qu’ils prétendent avoir lus ou entendus (avec lequel je ne serais pas plus d’accord qu’eux). Cette façon de faire n’est tout simplement pas crédible. Et malsaine en plus, puisqu’elle ne fait qu’attiser le sentiment d’injustice et d’incompréhension des hommes qui participent au débat public et qui se voient immédiatement associés à des idées qu’ils n’ont jamais eu. 
 
Enfin, l’idée d’un pluralisme des féminismes, MAIS d’une unicitié du masculinisme, défendue par vos invités, est suspecte. Très suspecte. Mélissa Blais vous dira que les discours masculinistes modérés s’inscrivent dans un "continuum", qui on le devine, va de Yvon Dallaire à Marc Lépine. Toutes des versions différentes d’un même fascisme. 
 
Doit-on alors en déduire que tous les discours féministes s’inscrivent dans le même "continuum" que le SCUM Manifesto de Valerie Solanas ? 
 
Au moins, les auteurs du livre ont le mérite d’égratigner tellement de monde qu’ils les forcent à sortir en public, à exprimer leur discours sur un ton raisonnable et à se distancer des extrémismes. Rien de mieux pour redonner une parole juste aux hommes.  
 
En ce sens, ce livre rend un grand service. En tant que femme, je suis heureuse que mes égaux masculines - partenaires, amis et collègues - puissent enfin participer au débat public, s’identifier à un discours qu’ils créent (parfois maladroitement) en se réappropriant une parole trop souvent confisquée par le féminisme sous couvert de vertu.

Lysanne Denault
Outremont


 

14 mai 2008
Sujet chaud... et intéressant!

Je suis particulièrement heureux que vous ayez reçu les deux co-directeurs de publication de ce livre, étonnant par la quantité de faits, d’analyses et d’intuitions qu’il regroupe. 
Il est significatif qu’un autre poste radio - ne le nommons pas par charité chrétienne... - ait refusé d’inviter Melissa Blais avec Dupuis-Déri et que son collègue ait refusé ce chantage. (L’animateur impliqué - un "franc-tireur" - a eu la mauvaise foi de prétendre que Dupuis-Déri s’était "désisté à la dernière minute". Plus malhonnête que ça...) En effet, ramener la rondelle dans le camp des hommes, leur permettre de discréditer le féminisme comme prétendument "extrémiste", c’est la stratégie numéro un des antiféministes, et j’aurais aimé que vous permettiez à une féministe non associée à ce livre d’équilibrer le commentaire négationniste d’Yvon Dallaire. 
Il y a dans ce livre de quoi inviter d’autres auteur-es: ne nous en privez surtout pas!

Martin Dufresne
Montréal


 

14 mai 2008
Bravo!

Yvon Dallaire, neutre?? Laissez-moi rire!! 
 
Bravo à Francis Dupuis-Déri et Mélissa Blais, pour avoir gardé leur calme face à de tels propos, un contexte qui peut souvent devenir émotif. Et merci pour leur courage de venir défendre leur thèse sur la "scène publique", au milieu de cet antiféminisme bien réel et bien imprégné.  
 
Merci également aux autres auteurs pour ce remarquable ouvrage, rigoureux et intelligememnt mené.  
 
Oui, le féminisme a encore du chemin à faire, et il s’avère encore cruellement essentiel (surtout dans ce contexte sociopolitique actuel et du mythe de l’égalité déjà acquise) pour la (r)évolution des choses, notamment en déconstruisant les catégories de genre et en révélant leur caractère construit et aliénant. 
Car il y en a qui croient encore, comme ces personnes "sérieuses" qui se disent psychologues, sexologues, etc., que la division sexuelle du travail est naturelle, que l’humanité est divisée en deux catégories "complémentaires"...  
Wow, quel progrès!

Isabelle Bringué
Montréal


 

14 mai 2008
Suite à

Re-bonjour Chrsitiane, 
 
Je voulais citer Roch Côté, ce matin lors de mon premier commentaire. J’ai maintenant la référence complète. Voici: 
 
"- Ce n’est pas un hasard si les propos les plus ouranciers proviennent des enceintes douillettes des universités. Quand on a assis sa ferveur révolutonnaire dans le fauteuil de la sécurité d’emploi à vie, il ne reste plus qu’à tirer par les fenêtres du château. (Roch Côté, le manifeste d’un salaud, Éd. du Portique, 1990) 
 
Après 18 ans, ce livre est toujours d’une actualité désarmante. 
 
Merci. 


Alain Roy
Québec


 

14 mai 2008
merci M. Yvon Dallaire

Merci M. Yvon Dallaire.  
Pro-humain! enfin parlons d’égalité.  
 
Un débat sur la place publique? OUI 
un sujet tout particulierement brûlant:  
les hommes et la famille en cas de séparation. Une boite de Pandore d’où sorte les pires films d’horreur. Un sujet à sortir de l’ombre.  
 
je me définie fièrement comme féministe  
je me définie fièrement comme masculiniste.  
 
Oui des débats sur la place publique s’imposent. 
 
Marie-Claude Gamache 
maman et belle-maman 
37 ans 
artiste et agente culturelle

gamache marie-claude
l'islet


 

14 mai 2008
Détester les féministes.

Pourquoi je déteste, et ce depuis toujours, les féministes? 
 
Parce que je déteste les sexistes pleurnichards médiatiques. Sur le plan personnel, parce que je préfère les femmes fortes. 
 
Alors ne me parlez pas de masculiniste, d’anti-masculiniste, d’anti anti-masculiniste, d’anti anti anti-masculiniste, blah blah blah. 
 
Aaah ces gens qui le connaissent le modèle à suivre en société. À quand un prix pour ces bonnes personnes?

Denis Gagnon
St-Jérome


 

14 mai 2008
malhonnêteté de Yvon Dallaire

Yvon Dallaire faisait vraiment pitié. Apparemment complètement incapable de réfuter les faits cités par Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri, sa seule réponse était que tout propos féministe était paranoïaque. Triste de voir une telle fermeture d’esprit et une telle peur de débat dans un homme qui pourtant a une longue expérience professionnelle. On pourrait peut-être de voir dans son comportement des symptômes de certains troubles psychologiques, mais je crains que sa malhonnêteté intellectuelle soit bien voulue.

Howard Scott
Montréal


 

14 mai 2008
Extrémistes du bien

Au début, le masculinisme était défini comme un mouvement d’hommes réactionnaires, conservateurs et opposés aux droits des femmes. 
 
Cependant, depuis que M. Dupuis-Déri y associe des individus qui ne partagent aucune de ces désirables caractéristiques, nous pouvons en arriver à cette définition provisoire d’un masculiniste : 
 
"Toute personne qui ne pense pas comme Francis Dupuis-Déri". 
 
Cette définition sera certes précisée lorsque M. Dupuis-Déri publiera d’autres ouvrages, dans lesquels nous en saurons davantage sur ce que ce monsieur n’aime pas. Une définition plus complète sera alors articulée autour de ce concept central. 
 
Quel lamentable spectacle.

Pierre Burelle
Mont-Royal


 

14 mai 2008
Petit historique du mensonge féministe au Québec.

1980: Publication de La femme battue: un cercle vicieux par les auteures féministes Linda McLeod et Andrée Cadieux 
 
Dans cette publication, les pseudos chercheuses déclarent qu’il y aurait 300,000 femmes battues au Québec chaque année. 
 
Personne ne voit l’absurdité de tel chiffre qui ferait de l’homme du Québec le plus violent du monde mais qui présume qu’en moins de 5 années toute les femmes du Québec en âge d’être battues l’auraient été . 
 
Les féministes se gargarisent de ce chiffre qui sera repris par tous les groupes de femmes, par le Conseil du Statut de la femme et par le gouvernement, notamment par le ministère de la justice qui l’intégrera dans ses dépliants. 
 
Le ministère de la Justice et le ministère de la santé, sous la pression féministe et étourdi par le tsumani produit dans le monde féministe et surtout sous la pression des lobbies — pricipalement le lobbie du Conseil du statut de la femme –organise des colloques dans toutes les régions du Québec, ce qui permet au mensonge féministe de la violence faite aux femmes de se propager à toutes les sphères de la société québécois et de s’infiltrer dans l’apareil gouvernemental. 
 
2005: Selon les chercheures Danielle Laberge et Sonia Gautier, si on regarde l’issue des procédures et des ces mêmes infractions dans nos tribunaux, on relève 31,6% de condamnations et 68,4% de remises en liberté. 
 
Ce qui donne plus ou moins 5000 cas de femmes battues pour plus ou moins 10 000 hommes relâchés; 
39,7% sont libérés des accusations, 12,8% sont carrément acquittés, il y a 10,7 % d’arrêts des procédures et 5,1% d’accusations retirées. 
 
De la à conclure que la vraie violence de notre société s’exerce donc majoritairement contre les hommes innocents arrêtés en vertu des pratiques policières de 1995, emprisonnés et dont les droits contitutionnels les plus élémentaires ont été violé, il n’y a qu’un pas que je laisse au lecteur le soin de franchir... 
 
Selon les calculs de l’équipe de recherche de L’après-rupture, c’est plus de deux milliards de dollars qui auront été dépensés par le seul gouvernement québécois uniquement pour combattre cette « violence conjugale » dont les chiffres ont été d’année en année gonflés aux stéroîdes par les féministes professionnelles qui y trouvaient emplois, occupations, tribunes et gloire, et ce, sans compter toutes les dépenses connexes produites par cette propagande victimaire. 
 
source: 
http://www.lapresrupture.qc.ca/ (section 300 000)

Olivier Marais
Montréal


 

14 mai 2008
Néfaste pour qui?

Bonjour Christiane, 
 
Félicitations pour oser porter au micro les sujets chauds de notre société. 
 
Le masculinisme, comme le féminisme, a ses "degrés" d’intensité. En les confondant tous dans le même panier sans distinction, les auteurs brandissent le spectre de la peur et essaient de faire paniquer leurs troupes.  
 
Pourtant, la vaste majorité d’entre eux œuvrent sans répit à rétablir un dialogue que les discours féministes ont éteint. Comme dans toute idéologie, ces auteurs simplifient le féminisme en une dualité manichéenne: si on n’est pas des tenants de leurs discours, on est forcément contre l’idéologie, donc voués aux gémonies. C’est ce dont se plaignent la plupart des gens cités par les auteurs. 
 
Les auteurs auraient-ils fait la preuve que l’idéologie qu’ils défendent aurait besoin de se rebrancher avec la réalité? Les critiques sont là pour en témoigner. 
 
Bonne journée

Alain Roy
Québec


 

14 mai 2008
Quel magnifique débat !

Je donne entièrement raison à la thèse d’Yvon Dallaire particulièrement lorsque j’entends la représentante des "féministes" contester aux masculinistes le droit d’exister et ne pas comprendre le principe d’une symétrie de droits dans les rapports humains, quelqu’ils soient.

Michel Samson
St-Émile de Suffolk, Qc.


 

14 mai 2008
manque de culture flagrante

Je n’en reviens tout simplement pas. Qu’un psychologue montre un tel manque de culture me sidère. Je viens de l’entendre prétendre qu’il n’y a qu’une cinquantaine d’année que les femmes revendiquent leur place, et que ça ferait des milliers d’années que les hommes seraient au pouvoir. Ne sait-il donc pas qu’il ne parle là que des sociétés occidentales? Qu’historiquement, il y a eu une majorité de sociétés aux mœurs fort différentes dans le monde et que ce n’est que depuis les quelques 500 derniers années que nous soumettons l’ensemble de la planète aux mêmes contraintes patriarcales? Justifier l’iniquité par un recours à la nature me parait non seulement inintelligible mais dangereux.

Sandra Rodriguez
montréal


 

14 mai 2008
Et on repart

Il en est du féminisme comme de l’immigration ou des autochtones : Le couronnement du "politiquement correct" qui empêche toute critique. 
... Le pauvre gars de Québec va se faire crucifier publiquement... 

Paul Dumas
Montreal

 

 

George Carlin - Life is Worth Losing

 

China mourns quake dead

Hier

Demain