15 mai 2008
Il ne faut pas charrier
Je collabore de temps en temps avec un organisme qui aide les hommes en
difficulté dans mon coin. Il se vit de grandes souffrances chez plusieurs
hommes et il se fait là un merveilleux travail. Oui, il y a des hommes qui
souffrent à cause des femmes. Je pense notamment à un gars qui s’est fait
lavé dans une cause de séparation par son ex-conjointe (défendue par un
avocat masculin aux dents acérées). Je pense aussi à un gars qui a des
difficultés dans ses relations interpersonnelles, venant d’une relation
malsaines avec sa mère dans son enfance. D’accord. Mais de là à affirmer que
tous les maux des hommes viendraient des femmes, c’est pousser la chose trop
loin. Je suis tout à fait d’accord avec les auteurs là-dessus. Cependant, je
suis tout à fait en désaccord avec eux quand ils affirment que toute
entreprise pour aider les hommes est nécessairement anti-féministe. J’aide
des hommes en difficulté et l’organisme que je connais qui les aide aussi ne
nous posons pas "contre les femmes" ni "contre le mouvement féministe". Bien
au contraire! D’ailleurs, j’ai épousé une féministe affichée et elle me
remettrait vite sur la "bonne voie" si je cessais de faire du "pro-humain"
pour faire de l’"anti-femmes". Là-dessus, je pense que les auteurs charrient
allègrement.
Denis Vallée
St-Georges de Beauce
15 mai 2008
Le pire des Mondes
La parité homme-femme et la discrimination positive imposée au Québec sont
non seulement contre-nature,
mais entrainent un nivellement par le bas
néfaste pour la société toute
entière.
Malheureusement, les idéologues utopistes que sont les féminalistes (et les
intervenants) ne lisent pas grand chose en dehors de leurs pamphlets.
Pourtant, la discrimination positive n’a jamais rien apporté de bon. Ni aux
États-Unis, ni en Afrique du Sud après l’apartheid.
On ne corrige pas une injustice par une autre. Ça ne fonctionne tout
simplement pas et le Québec n’est pas plus distinct ou brillant que les
autres.
Le "meilleur des mondes" que nous propose le matriarcat québécois est tout
simplement invivable pour un homme, à cause de son lot d’injustices
misandres.
Si les femmes ne sont pas tentées par la politique, pourquoi nommer les
quelques-unes qui se présenteront pour remplir les quotas?
Si les femmes ne sont pas tentées par certains secteurs d’activité, pourquoi
les y forcer?
Si les mères préfèrent rester à la maison, pourquoi les forcer au travail?
Si les hommes aiment certains métiers et y sont majoritaires, pourquoi les
féminiser de force?
Pourquoi l’égalité n’intéresse pas les féministes quand ce sont les hommes
qui la réclament?
Pourquoi les femmes préfèrent-elles les hommes grands, forts, puissants,
bien battis, batailleurs, courageux (...) si ce doit être pour se plaindre
ensuite de ce qui les a séduit?
Chez l’humain comme dans le monde animal, un couple, c’est un rapport
consentant dominant-dominé, protecteur-protégé, pourvoyeur-nourri,
acteur-spectateur, chasseur-chassé (...) même si cela déplait aux idéologues
naïfs et "by the book" du "meilleur des mondes".
D’ailleurs, il est étonnant de constater que la violence chez les couples de
lesbiennes exacerbe une différence morphologique absente (cette "violence"
est-elle d’ailleurs comptabilisée par les féministes sur le dos des
hommes?)
L’égalité homme-femme tue le couple (et il n’y a qu’à voir l’explosion du
nombre de divorces), tue la famille (par manque de complémentarité), brime
les enfants (manque de modèle) et tue l’amour (manque d’admiration).
Le couple moderne féministe-égalitaire est devenu une compétition et un
rapport de force entretenu par l’État et au bénéfice d’une mafia, des
lobbies subventionnés, des avocats et des juges.
Pas étonnant que le suicide, la vasectomie, le célibat ou Air-Canada soient
les seules réponses que les hommes québécois finissent par donner à cette
idéologie.
Et je leur donne pas tort.
Yann Takvorian
Nice
14 mai 2008
Masculinisme toujours extrême?
Je vais plutôt dans le sens de Monsieur Dallaire.
La thèse du masculinisme toujours extrême versus un féminisme toujours
équitable m’apparait plutôt absurde.
J’ai subi la discrimination positive en emplois à quelques reprises et je me
retrouve encore à contrat (statut précaire) dans la quarantaine. On fait
payer aux fils les péchés de leurs pères.
Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri
ne vivent pas dans le même Québec que moi.
Gilles Bernier
Québec (région du mystère)
14 mai 2008
Antagonisme contreproductif
Je crois que ce qui dérange les gens aujourd’hui lorsqu’on traite de la
question de la condition de la femme dans la société québécoise, c’est que,
à travers la lunette féministe, on est conduit presque irrémédiablement à
poser le problème en terme antagoniste; l’homme, jouissant d’un certain
pouvoir, d’une condition de liberté, d’un champ d’activité supposé plus
vaste que la femme, qui se pose, de son côté malheureusement, admettons-le,
souvent en victime.
Je dis que tout dépend de ce qu’on considère comme nos modèles. Quelles sont
les valeurs qui sous-tendent nos modèles aujourd’hui? La conformité? la
compétition? la performance à outrance? Ne sont-ce pas des valeurs
traditionnellement masculines ? C’est celà que les femmes on cherchées à
imiter?
Depuis quand l’homme est–il réputé plus heureux, plus serein, plus satisfait
de sa condition!?
Au lieu de puiser dans son génie propre afin de proposer de nouveaux
fondements sociaux, plus près de la féminité, et de se sortir du carcan de
l’antagoniste homme-femme en reconnaissant que la société est le produit de
l’histoire (ce qui outrepasse les divergences entre les sexes), le féminisme
a cherché à imiter naïvement l’homme, dans sa névrose, dans sa frustration à
ne pas obtenir un réel pouvoir sur la vie, entre autres à ne pas pouvoir
engendrer la vie.
Se définir comme féministe ou masculiniste, c’est, à mon avis, réduire
considérablement le champ de son regard sur la société. Prendre parti pour
les femmes ou pour les hommes, sans contextualiser, isolément, et les
instaurer en victimes ou en bourreau, c’est oublier l’aliénation
considérable des sous-bassements des valeurs sociales qui nous orientent
actuellement, c’est se fermer les yeux devant les errements de tous, qui se
prolongent, maintenant, à travers la femme. On a donc un acteur social de
plus, voilà c’est tout!
Il y a autant de difficulté pour une femme à se faufiler dans les rangs du
pouvoir qu’il y a de difficulté pour un homme à se sortir de sa condition de
pourvoyeur, de protecteur! Sans nier la souffrance des femmes, je convis à
réfléchir sur les aliénations qui concerne l’ensemble de la société, homme
et femme, en tant que partie d’un système. Les problèmes de la condition
féminine sont indissociables des problèmes de la condition masculine, c’est
ce qui me dérange dans les projets femme-iniste, qui exclut le mâle de leur
réflexion et vice-versa! Tout celà ne mène qu’à de contre-productifs
antagonismes!
Jonathan Alix
Montreal
14 mai 2008
Qui est à droite ?
Chose intéressante, M. Dupuis Déri n’a de cesse d’identifier le "mouvement
masculiniste" à la droite, au conservatisme, à la réaction. Pourtant,
analysez bien son discours :
Il faut que les femmes RÉAGISSENT
pour GARDER leurs acquis, PROTÉGER
les institutions comme le Conseil du statut de la femme (allo corporatisme!),
militer pour la pleine jouissance des LIBERTÉS INDIVIDUELLES des femmes,
accès des femmes au POUVOIR et à l’ARGENT.
Leur beau "progressisme", c’est le projet collectif de permettre à chacun(e)
de réaliser son petit projet individuel. Au détriment de tout le reste.
Ceci en prétendant bien sûr que dans le Québec de 2008, c’est toujours plus
facile pour un homme que pour une femme. On ne doit pas fréquenter les mêmes
milieux...
Mais au fait, pourquoi sans cesse jouer à ce jeu pénible DROITE -vs- GAUCHE
? En quoi cela nous avance-t-il ? Et est-il possible pour vos invités de
voir dans le masculinisme autre chose qu’une réaction primaire de petit
gosse qui s’inquiète de perdre ses billes ?
Il n’y a pas de doute : Dupuis-Déri et Blais sont à gauche...
très, très gauches.
Richard Lacoste
N.D.G.
14 mai 2008
Touche pas à mon dogme...
Je suis une jeune femme, heureuse et accomplie. Savoir que des gens
défendent mes droits et mes acquis de femme devrait me réjouir. Pourtant,
vos deux invités (FDD et MB) me
rendent très mal à l’aise. Pour ne pas dire plus.
La question de l’égalité est complexe, infiniment complexe. Elle n’implique
pas que des chiffres, eux-mêmes difficiles à produire et interpréter. Elle
met aussi en jeu des sentiments, de sensibilités, des perceptions
subjectives.
La pire chose qu’on puisse faire pour marcher vers l’égalité, c’est se
cantonner dans un dogme. C’est ce que les codirecteurs de l’ouvrage semblent
faire. Je les mettrais au défi de n’identifier que deux bonnes choses du
discours masculiniste, et deux moins bonnes du discours féministe. Ou
encore, de proposer des pistes pour concilier les discours.
Les questions complexes ont besoin d’être sans cesse remises en perspective.
Nous avons besoin d’intellectuels pour nous aider à faire ce travail. Je
doute que les auteurs de ce travail ne soient des intellectuels. Ils me font
plutôt penser à des dogmatiques qui intellectualisent leurs dogmes. À
preuve, leur vision du masculinisme s’édifie à partir des pires discours
qu’ils prétendent avoir lus ou entendus (avec lequel je ne serais pas plus
d’accord qu’eux). Cette façon de faire n’est tout simplement pas crédible.
Et malsaine en plus, puisqu’elle ne fait qu’attiser le sentiment d’injustice
et d’incompréhension des hommes qui participent au débat public et qui se
voient immédiatement associés à des idées qu’ils n’ont jamais eu.
Enfin, l’idée d’un pluralisme des féminismes, MAIS d’une unicitié du
masculinisme, défendue par vos invités, est suspecte. Très suspecte. Mélissa
Blais vous dira que les discours masculinistes modérés s’inscrivent dans un
"continuum", qui on le devine, va de Yvon Dallaire à Marc Lépine. Toutes des
versions différentes d’un même fascisme.
Doit-on alors en déduire que tous les discours féministes s’inscrivent dans
le même "continuum" que le SCUM Manifesto de Valerie Solanas ?
Au moins, les auteurs du livre ont le mérite d’égratigner tellement de monde
qu’ils les forcent à sortir en public, à exprimer leur discours sur un ton
raisonnable et à se distancer des extrémismes. Rien de mieux pour redonner
une parole juste aux hommes.
En ce sens, ce livre rend un grand service. En tant que femme, je suis
heureuse que mes égaux masculines - partenaires, amis et collègues -
puissent enfin participer au débat public, s’identifier à un discours qu’ils
créent (parfois maladroitement) en se réappropriant une parole trop souvent
confisquée par le féminisme sous couvert de vertu.
Lysanne Denault
Outremont
14 mai 2008
Sujet chaud... et intéressant!
Je suis particulièrement heureux que vous ayez reçu les deux co-directeurs
de publication de ce livre, étonnant par la quantité de faits, d’analyses et
d’intuitions qu’il regroupe.
Il est significatif qu’un autre poste radio - ne le nommons pas par charité
chrétienne... - ait refusé d’inviter Melissa Blais avec Dupuis-Déri et que
son collègue ait refusé ce chantage. (L’animateur impliqué - un
"franc-tireur" - a eu la mauvaise foi de prétendre que Dupuis-Déri s’était
"désisté à la dernière minute". Plus malhonnête que ça...) En effet, ramener
la rondelle dans le camp des hommes, leur permettre de discréditer le
féminisme comme prétendument "extrémiste", c’est la stratégie numéro un des
antiféministes, et j’aurais aimé que vous permettiez à une féministe non
associée à ce livre d’équilibrer le commentaire négationniste d’Yvon
Dallaire.
Il y a dans ce livre de quoi inviter d’autres auteur-es: ne nous en privez
surtout pas!
Martin
Dufresne
Montréal
14 mai 2008
Bravo!
Yvon Dallaire, neutre?? Laissez-moi rire!!
Bravo à Francis Dupuis-Déri et
Mélissa Blais, pour avoir gardé leur calme face à de tels propos, un
contexte qui peut souvent devenir émotif. Et merci pour leur courage de
venir défendre leur thèse sur la "scène publique", au milieu de cet
antiféminisme bien réel et bien imprégné.
Merci également aux autres auteurs pour ce remarquable ouvrage, rigoureux et
intelligememnt mené.
Oui, le féminisme a encore du chemin à faire, et il s’avère encore
cruellement essentiel (surtout dans ce contexte sociopolitique actuel et du
mythe de l’égalité déjà acquise) pour la (r)évolution des choses, notamment
en déconstruisant les catégories de genre et en révélant leur caractère
construit et aliénant.
Car il y en a qui croient encore, comme ces personnes "sérieuses" qui se
disent psychologues, sexologues, etc., que la division sexuelle du travail
est naturelle, que l’humanité est divisée en deux catégories
"complémentaires"...
Wow, quel progrès!
Isabelle Bringué
Montréal
14 mai 2008
Suite à
Re-bonjour Chrsitiane,
Je voulais citer Roch Côté, ce matin lors de mon premier commentaire. J’ai
maintenant la référence complète. Voici:
"- Ce n’est pas un hasard si les propos les plus ouranciers proviennent des
enceintes douillettes des universités. Quand on a assis sa ferveur
révolutonnaire dans le fauteuil de la sécurité d’emploi à vie, il ne reste
plus qu’à tirer par les fenêtres du château. (Roch Côté, le manifeste d’un
salaud, Éd. du Portique, 1990)
Après 18 ans, ce livre est toujours
d’une actualité désarmante.
Merci.
Alain Roy
Québec
14 mai 2008
merci M. Yvon Dallaire
Merci M. Yvon Dallaire.
Pro-humain! enfin parlons d’égalité.
Un débat sur la place publique? OUI
un sujet tout particulierement brûlant:
les hommes et la famille en cas de séparation. Une boite de Pandore d’où
sorte les pires films d’horreur. Un sujet à sortir de l’ombre.
je me définie fièrement comme féministe
je me définie fièrement comme masculiniste.
Oui des débats sur la place publique s’imposent.
Marie-Claude Gamache
maman et belle-maman
37 ans
artiste et agente culturelle
gamache marie-claude
l'islet
14 mai 2008
Détester les féministes.
Pourquoi je déteste, et ce depuis
toujours, les féministes?
Parce que je déteste les sexistes
pleurnichards médiatiques. Sur le plan personnel, parce que je
préfère les femmes fortes.
Alors ne me parlez pas de masculiniste, d’anti-masculiniste, d’anti anti-masculiniste,
d’anti anti anti-masculiniste, blah blah blah.
Aaah ces gens qui le connaissent le modèle à suivre en société. À quand un
prix pour ces bonnes personnes?
Denis Gagnon
St-Jérome
14 mai 2008
malhonnêteté de Yvon Dallaire
Yvon Dallaire faisait vraiment pitié. Apparemment complètement incapable de
réfuter les faits cités par Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri, sa seule
réponse était que tout propos féministe était paranoïaque.
Triste de voir une telle fermeture
d’esprit et une telle peur de débat dans un homme qui pourtant a une
longue expérience professionnelle. On pourrait peut-être de voir dans son
comportement des symptômes de certains troubles psychologiques, mais je
crains que sa malhonnêteté intellectuelle soit bien voulue.
Howard Scott
Montréal
14 mai 2008
Extrémistes du bien
Au début, le masculinisme était défini comme un mouvement d’hommes
réactionnaires, conservateurs et opposés aux droits des femmes.
Cependant, depuis que M. Dupuis-Déri y associe des individus qui ne
partagent aucune de ces désirables caractéristiques, nous pouvons en arriver
à cette définition provisoire d’un masculiniste :
"Toute personne qui ne pense pas
comme Francis Dupuis-Déri".
Cette définition sera certes précisée lorsque M. Dupuis-Déri publiera
d’autres ouvrages, dans lesquels nous en saurons davantage sur ce que ce
monsieur n’aime pas. Une définition plus complète sera alors articulée
autour de ce concept central.
Quel lamentable spectacle.
Pierre Burelle
Mont-Royal
14 mai 2008
Petit historique du mensonge
féministe au Québec.
1980: Publication de La femme battue: un cercle vicieux par les auteures
féministes Linda McLeod et Andrée Cadieux
Dans cette publication, les pseudos chercheuses déclarent qu’il y aurait
300,000 femmes battues au Québec chaque année.
Personne ne voit l’absurdité de tel chiffre qui ferait de l’homme du Québec
le plus violent du monde mais qui présume qu’en moins de 5 années toute les
femmes du Québec en âge d’être battues l’auraient été .
Les féministes se gargarisent de ce chiffre qui sera repris par tous les
groupes de femmes, par le Conseil du Statut de la femme et par le
gouvernement, notamment par le ministère de la justice qui l’intégrera dans
ses dépliants.
Le ministère de la Justice et le ministère de la santé, sous la pression
féministe et étourdi par le tsumani produit dans le monde féministe et
surtout sous la pression des lobbies — pricipalement le lobbie du Conseil du
statut de la femme –organise des colloques dans toutes les régions du
Québec, ce qui permet au mensonge féministe de la violence faite aux femmes
de se propager à toutes les sphères de la société québécois et de
s’infiltrer dans l’apareil gouvernemental.
2005: Selon les chercheures Danielle Laberge et Sonia Gautier, si on regarde
l’issue des procédures et des ces mêmes infractions dans nos tribunaux, on
relève 31,6% de condamnations et 68,4% de remises en liberté.
Ce qui donne plus ou moins 5000 cas de femmes battues pour plus ou moins 10
000 hommes relâchés;
39,7% sont libérés des accusations, 12,8% sont carrément acquittés, il y a
10,7 % d’arrêts des procédures et 5,1% d’accusations retirées.
De la à conclure que la vraie violence de notre société s’exerce donc
majoritairement contre les hommes innocents arrêtés en vertu des pratiques
policières de 1995, emprisonnés et dont les droits contitutionnels les plus
élémentaires ont été violé, il n’y a qu’un pas que je laisse au lecteur le
soin de franchir...
Selon les calculs de l’équipe de recherche de L’après-rupture, c’est plus de
deux milliards de dollars qui auront été dépensés par le seul gouvernement
québécois uniquement pour combattre cette « violence conjugale » dont les
chiffres ont été d’année en année gonflés aux stéroîdes par les féministes
professionnelles qui y trouvaient emplois, occupations, tribunes et gloire,
et ce, sans compter toutes les dépenses connexes produites par cette
propagande victimaire.
source:
http://www.lapresrupture.qc.ca/ (section 300 000)
Olivier Marais
Montréal
14 mai 2008
Néfaste pour qui?
Bonjour Christiane,
Félicitations pour oser porter au micro les sujets chauds de notre société.
Le masculinisme, comme le féminisme, a ses "degrés" d’intensité. En les
confondant tous dans le même panier sans distinction, les auteurs
brandissent le spectre de la peur et essaient de faire paniquer leurs
troupes.
Pourtant, la vaste majorité d’entre eux œuvrent sans répit à rétablir un
dialogue que les discours féministes ont éteint. Comme dans toute idéologie,
ces auteurs simplifient le féminisme en une dualité manichéenne: si on n’est
pas des tenants de leurs discours, on est forcément contre l’idéologie, donc
voués aux gémonies. C’est ce dont se plaignent la plupart des gens cités par
les auteurs.
Les auteurs auraient-ils fait
la preuve que l’idéologie qu’ils défendent
aurait besoin de se rebrancher avec
la réalité? Les critiques sont là pour en témoigner.
Bonne journée
Alain Roy
Québec
14 mai 2008
Quel magnifique débat !
Je donne entièrement raison à la
thèse d’Yvon Dallaire particulièrement lorsque j’entends la
représentante des "féministes" contester aux masculinistes le droit
d’exister et ne pas comprendre le principe d’une symétrie de droits dans les
rapports humains, quelqu’ils soient.
Michel Samson
St-Émile de Suffolk, Qc.
14 mai 2008
manque de culture flagrante
Je n’en reviens tout simplement pas. Qu’un psychologue montre un tel manque
de culture me sidère. Je viens de l’entendre prétendre qu’il n’y a qu’une
cinquantaine d’année que les femmes revendiquent leur place, et que ça
ferait des milliers d’années que les hommes seraient au pouvoir. Ne sait-il
donc pas qu’il ne parle là que des sociétés occidentales? Qu’historiquement,
il y a eu une majorité de sociétés aux mœurs fort différentes dans le monde
et que ce n’est que depuis les
quelques 500 derniers années que nous soumettons l’ensemble de la planète
aux mêmes contraintes patriarcales? Justifier l’iniquité par un
recours à la nature me parait non seulement inintelligible mais dangereux.
Sandra
Rodriguez
montréal
14 mai 2008
Et on repart
Il en est du féminisme comme de l’immigration ou des autochtones : Le
couronnement du "politiquement
correct" qui empêche toute critique.
... Le pauvre gars de Québec va se faire crucifier publiquement...
Paul Dumas
Montreal