La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

Séparons Féminisme et État

Dimanche, le premier juin 2008
Sunday, June 1 2008

Hier

Demain

 

 

 

Une femme sur trois SERA victime d’une agression sexuelle

 

You can see the story and all relevant comments at the following

Misandry is the message

and is reproduced hereunder: 

Re: Misandry is the message

"The Canadian Women’s Foundation believes that violence against anyone is unacceptable, whether it’s perpetrated against a male or a female, and we applaud other campaigns that focus on ending violence in its other forms.

Shelter from the Storm is not an anti-male campaign, nor does it intend to convey anti-male sentiment through its creative. As a women’s organization our mandate is to focus on violence against women which is a critical issue in Canada.

What you fail to mention in your StatsCan reference to prevalence (7% of women vs. 6% of men), is that (quoted from the same report):

"women are more frequently subjected to severe forms of violence from men than men are from women: twice as many women than men were beaten by their partners, and four times as many were choked. Moreover, 16% of women who were victimized by a spouse were sexually assaulted, and twice as many female as male victims of spousal assault reported chronic, ongoing assaults. This finding suggests that despite similar prevalence rates reported by women and men, assaults on women are more serious. One shortcoming of the data is that they do not indicate the degree of force used in each of these acts. However, the impact of spousal assault, in terms of injury and other consequences, is more severe for women.   Further, the same study endorses a gender-specific approach to addressing violence: " 

"A generic approach to ending violence against all Canadians risks failing to address the different gender-specific experiences and support needs of victims of violence... While men are more likely to be injured by strangers in a public or social venue, women are in greater danger of experiencing violence from intimate partners in their own homes. Women are also at greater risk of sexual violence.

I urge readers to look beyond your bias and read the full report for  themselves: 

Sarah Ruddle, Canadian Women's Foundation sruddle@canadianwomen.org 

 

C'est pas une blague

Soutenez les femmes de Birmanie : envoyez vos P'tites culottes pour la paix !

 

Elle glissaient lentement sur la pente de la folie.

Les Canadiennes sont invitées à envoyer leurs culottes à l'ambassade birmane

 

Se tirer dans le pied

 

 

1919 -  A book entitled The New World Order by Samuel Zane Batten is published by the American Baptist Publication Society.  In this book, Batten declares:  'The old order passes from view, the new world rises upon our vision....We have vindicated the right of social control.....There must be developed a national spirit of service....Society must break the stranglehold of capitalism....The natural resources of the nation must be socialized....The state must socialize every group....Men must learn to have a world patriotism.  World patriotism must be a faith....There is no more justice for the claim of absolute sovereignty on the part of a nation than on the part of an individual....The only alternative is World Federation....with a world parliament, and international court, and an international police force....Men must have an international mind before there can be a world federation.

 

Les chiens aboient et la caravane passe

Lettre ouverte à Gilles Rondeau : Ras-le-bol du harcèlement sexiste

 

Une femme voluptueuse

 

Réponse à jmskater91

 

Nécessité d'espaces alternatifs pour les jeunes: Les organismes communautaires autonomes jeunesse réclament la reconnaissance de leurs pratiques

 

 

 

 

 

Le féminisme n'a jamais tué personne

 

«Developper une formation a distance - Guide pratique a l'intention des groupes de femmes et des organismes communautaires», lancement le 10 juin

Le projet Formation à distance à l’intention des groupes de femmes (FADAFEM) lequel rassemble six partenaires communautaires Afeas, CDÉACF, Relais-femmes, Regroupement provincial des maisons d’hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale, Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail (CIAFT) et le Service aux collectivités de l’Université du Québec à Montréal a le grand plaisir de vous convier au lancement de

«Développer une formation à distance, Guide pratique à l’intention des groupes de femmes et des organismes communautaires»

Le mardi 10 juin 2008, de 17 h à 19 h
à la Grande Bibliothèque - Salle M-450, 4e étage
475, boul. de Maisonneuve Est (métro Berri-UQAM)
Montréal
(suivre les affiches FADAFEM)

Veuillez confirmer votre présence, d’ici le 1er juin 2008, en communiquant avec Huguette Matte - 514. 484.8893 / hmatte@sympatico.ca

 

Le retour du mâle

J'écoute depuis deux semaines sur Radio-Canada la série Les Tudor. Comme tout le monde, j'ai remarqué et admiré (envié même) les traits et le physique de Jonathan Rhys Meyers dans le rôle de Henri VIII. Les détracteurs de la série disent qu'il fait ressembler le roi à un rat de gymnase moderne. Pour ma part, je ne vois pas pourquoi les hommes nobles du Moyen-Âge et de la Renaissance - la série se situe au passage de l'un à l'autre -, n'auraient pas cultivé leur image et leur corps. En fait, on voit bien par les bijoux et les vêtements qu'ils cultivaient leur image.

Dans le même esprit,  je ne vois pas pourquoi, ils n'auraient pas pris le temps de se muscler et de se sculpter un corps puissant et agréable à regarder. Quant à la beauté, elle n'est pas exclusive à notre siècle et je ne vois pas pourquoi on n'aurait pas choisi un bel acteur pour interpéter le rôle du grand roi. Voilà pour la véracité historique.

Ce qui m'a frappé cependant, c'est que cette série contemporaine met en scène avec tant de complaisance la beauté masculine des traits et du physique, la force, l'animalité, l'agressivité d'un jeune homme. Le comédien et son personnage habitent l'espace, au détriment des femmes d'ailleurs. S'ajoute en plus le compagnon du roi, aussi beau, aussi fort et aussi viril.

Il me semble que nous assistons aux débuts d'un mouvement où les caractéristiques masculines sont mises en valeur et même exaltées. Bonne nouvelle, avec le retour d'Indiana Jones, le mouvement semble toucher toutes les générations d'hommes, démontrant que ce ne sont pas que les jeunes qui ont le monopole du goût de la compétition, de l'agressivité, de la force et de la bagarre. Bien sûr on y ajoute maintenant l'érotisme, la séduction et l'ani-mâlité. Les femmes adorent et les hommes aussi parce qu'ils y reconnaissent une image d'eux-mêmes qu'ils aiment bien.

À la suite de la lecture du récent éditorial de Martin Clément, que je félicite de ses propos, je me suis mis à analyser comment les gars et les filles s'habillent. J'ai découvert qu'une bonne partie de la population des adolescents et jeunes adultes reproduisent la nette différenciation entre hommes et femmes qu'on voyait naguère avant le temps des minets et des filles qui ne se faisaient pas les jambes.

En effet, je vois de plus en plus de jeunes filles/femmes hyper-sexualisées, arborant ce que j'appelle le look "petites pétasses" déjà décrit.  Quant aux garçons, ils adoptent le look "voyou" : gilet sans manches mettant en valeur des biceps gonflés, tatouages bien en vue et teint bronzé. Les cheveux sont très courts et forment une espèce de continuité avec la perpétuelle barbe de trois jours.

Oui, les jeunes s'hyper-sexualisent et jouent le jeu de la séduction animale mais pour ce faire, ils mettent beqaucoup d'accent sur la différenciation des sexes. Il me semble que ce devrait être une bonne nouvelle pour nous les hommes: la virilité et la féminité reviennent à la mode. Bien sûr, ce peut être un jeu dangeureux mais, bien canalisé, ce pourrait être un nouveau départ.

 

 

Le fameux document secret laissé chez elle.

 

 

 

 

Sèche!

So wrong

 

Fractionnement du marché électoral

Québec solidaire à la défense du port du hidjab par les enseignantes

 

Cancer de la prostate

 

Cherchez la femme

 

Some US farms outsourced to Mexico

 

Orwellian Ubiquitous Computing May Build Ultimate Surveillance Society

 

Everyware- The dawning age of ubiquitous computing 1of8

Everyware- The dawning age of ubiquitous computing 2of8

Everyware- The dawning age of ubiquitous computing 3of8

Everyware- The dawning age of ubiquitous computing 4of8

Everyware- The dawning age of ubiquitous computing 5of8

Everyware- The dawning age of ubiquitous computing 6of8

Everyware- The dawning age of ubiquitous computing 7of8

Everyware- The dawning age of ubiquitous computing 8of8

 

Our mothers never teach us the truth about what women really want (probably because they don’t want their sons to look at them and say….”Mom, you’re crazy…..I am supposed to be all that for a woman?…How long do you expect to be married to dad”?

Post by GuestWill on Jan 14, 2006

 

La presque reine et le petit président

À regarder Michaëlle Jean, la petite reine du Carnaval de Québec, et sa grand’tarte de mari, les baguettes en l’air, jouer leur farce sinistre en France, sous les regards admiratifs des journaleux insignifiants, on ressent un profond dégoût. Tout est petit dans cette histoire, la presque reine et le petit coq grimpé sur ses ergots qui joue les matamores présidentiels. On a l’impression de feuilleter, encore une fois, un mauvais photo-roman des années cinquante, mettant en vedette une caricature d’Aunt Jemima revampée par les stylistes de la revue Châtelaine ou de Channel no. 5, une pâle copie en culottes courtes de Napoléon-le-Petit et Paul Desmarais dans le rôle du parrain mafieux. De grands comédiens, mais une pièce de théâtre pornographique.

Comment peut-on à la fois se réclamer de l’héritage d’Aimé Césaire, de son Discours sur le colonialisme, de l’horreur sans nom du système esclavagiste et jouer les rois-nègres au féminin : le poste de représentant de la Reine d’Angleterre est un des symboles les plus haïs de toute l’histoire du colonialisme et de l’impérialisme britanniques, non seulement au Québec, mais aussi en Irlande, en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient. Il y a là une contradiction insurmontable. On ne peut pas justifier tout et n’importe quoi. Même l’injustifiable.

Et qu’on ne vienne pas nous les gonfler avec les accusations de racisme : le problème n’est pas la couleur de la peau de la presque souveraine, mais ses prises de position politiques tordues et réactionnaires. Et qu’on ne vienne surtout pas nous chanter la chanson de « l’image positive pour la communauté noire ». Arrêtez vos bêtises avec vos « success stories » pour Lady Di de Chambre de Commerce. Vous allez pas vous refaire une santé mentale sur le dos des Québécois. On ne me fera pas coller quand même que l’Empereur Bokassa, le président Mobutu et la crapule à Omar Bongo sont des exemples de réussite pour la jeunesse. Si le « gansta rap » avec ses bandits, ses faux diamants, ses chars de cul et ses colliers en or est un exemple de réussite, alors c’est à désespérer de l’aventure humaine. En tout cas, ce n’est pas ce que m’ont appris Fanon, Malcom, Cabral, Césaire, Sankara ou Baldwin, ces grands maîtres de la pensée anticolonialiste.

Mais le plus dégoûtant dans toute cette affaire, ce n’est pas le cabotinage de cette « Uncle Tom » en talons hauts ni les pitreries de sa grand’tarte, mais l’àplatventrisme des politiciens québécois responsables de tant de courbettes et de petitesse. Jean Charest, avec sa joyeuse bande de vingt watts et de deux de pique, se pète les bretelles avec sa politique de la carpette, du perron de porte et de la démission. C’est la politique libérale de l’autohumiliation, la politique de l’enculé heureux, à la Benoît Pelletier, satisfait, avec son petit pot de vaseline à la main.

Mais plus dégoûtant encore, c’est le choeur habituel des flatteurs et des encenseurs du régime grassement payés par Power Corporation pour avaliser et applaudir cette politique réductionniste. Et ils parlent comme le Petit Pratte de réalisme politique et de grandeur. Et ce sont les mêmes vendus qui chantent les vertus de la schizophrénique loi 101 avec son bilinguisme institutionnel bien réel, les vertus de la privatisation en douce d’Hydro-Québec à grands coups de moulins à vent verts solitaires et les vertus d’une loi sur la protection du territoire agricole qui ne protège plus rien. Ce sont les mêmes encore qui applaudissent l’engraissement des amis du Parti par le biais des PPP, le démantèlement des ZEC et la destruction systématique de l’État québécois. Toujours les mêmes qui nous racontent que tout va pour le mieux, que l’économie du Québec tourne à plein régime, alors que les usines ferment leur porte à gauche et à droite.

L’infime Jean Charest descend encore plus bas dans la soumission que le minuscule Robert Bourassa et tous ces débiles mentaux se préparent à remettre au pouvoir ces nains presque inexistants. Parizeau avait raison : on patauge toujours dans l’argent et les votes ethniques.

Pendant ce temps-là, d’autres hystériques en mal d’identification, peut-être les mêmes, chantent le Ô Canada en bilingue au Centre Machin-Truc, font tourner leurs linges à vaisselle au-dessus de leur tête et se prennent pour des « nommebeurrouones » avec le « flag du Canadien su’l’hood ». N’importe quoi! La prochaine fois, ils se mettront le drapeau de la Molson dans le cul, ou celui des beignes Tim Horton, du Pape ou des Jeux gais. N’importe quoi! C’est proprement dégoûtant.

Et si vraiment les peuples ont les politiciens qu’ils méritent, alors le peuple québécois mérite de disparaître tout de suite et de finir dans la fosse sceptique de l’histoire. C’est tout ce qu’il mérite.

Pierre Falardeau

 

Pourquoi les filles battent les garçons à l'école

 

My son calls another man daddy

 

Réaction du Conseil du statut de la femme au rapport de la commission Bouchard-Taylor : l’égalité entre les femmes et les hommes mise entre parenthèses

 

Campagne de financement Compagnie F - cocktail le 5 juin

Compagnie F est heureuse de solliciter votre présence à son cocktail de financement 2008-2009. Votre présence contribuera au rayonnement de l’entrepreneuriat féminin et à la lutte contre la pauvreté des femmes de Montréal.

De plus, sous la présidence de madame Andrée Corriveau, présidente de l’association des femmes en finance du Québec, nous dévoilerons les lauréates de l’édition 2008 du Défi de l’entrepreneuriat au féminin de Montréal.

Si vous aussi vous êtes animé(e) par la passion d’entreprendre, soyez des nôtres!

Date : 5 juin 2008
Heure : 18h
Lieu : Hôtel InterContinental 360, rue Saint Antoine, Montréal
Coût : 90 $ [Achetez vos billets en ligne : ttp://tinyurl.com/66rlk8]
Prix de l'essence

RSVP avant le 29 mai
Pour plus d'information contactez-nous
(http://www.compagnie-f.org/index.php?section=6).

Investissez dans la prospérité des femmes, faites un don en ligne
(http://www.compagnie-f.org/index.php?section=33). Nous sommes un organisme de bienfaisance.

Compagnie F : http://www.compagnie-f.org/

 

Quel temps il fait en enfer?

Ci-dessous est la version d'une question "bonus" de chimie donnée à l'Université de Montréal. La réponse d'un étudiant a été si loufoque, mais bien démontrée, que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via Internet, et c'est pourquoi nous avons le plaisir de la lire...

Question bonus: L'enfer est-il exothermique (évacue de la chaleur) ou endothermique (absorbe de la chaleur) ?

La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate, il se refroidit et inversement) ou ses variantes. Cependant, un étudiant eut la réponse suivante :
Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrée en enfer, l'âme n'y ressortira plus. Du coup, aucune âme ne sort. De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas un membre de leur religion alors vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...

Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la loi de Boyle spécifie que pour que la pression et la température reste identique en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes. Cela donne deux possibilités :
1- Si l'enfer se dilate à une vitesse moindre que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.
2- Si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.

Laquelle choisir ?
Si nous acceptons le postulat que ma camarade de classe Natacha m'a répondu durant ma première année d'étudiant: "il fera froid en enfer avant que je couche avec toi" et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie et alors je suis sur que l'enfer est exothermique et à déjà gelé.

Corollaire de cette théorie, c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'en suit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... laissant ainsi seul le paradis, ainsi prouvant l'existence d'un être divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Natacha n'arrêtait pas de crier "Oh mon Dieu!".

(C'est le seul étudiant à avoir reçu la note de 20/20)
 

 

Le tabac, à côté de ça, c'est rien

Carter: Israel has 150 atomic bombs

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