En matière de justice, et la nouvelle est de nature à
rassurer vos compatriotes, les helvètes n'ont
pas le monopole de la bêtise humaine.
Ici même, sur cette tribune du cyberespace occupée par «
les Hommes libres », il était dernièrement
question d'un citoyen réduit à vivre dans la
clandestinité en raison de la corruption endémique au sein de
l'appareil judiciaire.
Cette histoire de dérapage judiciaire n’a,
rassurez-vous, rien à voir avec la Suisse. Elle
a cependant tout à voir avec la mise en place de
pratique digne de Staline et certainement indigne de toute société de
droit, par des fonctionnaires à la solde du ministère de la justice
et celui de la sécurité publique du Québec. Ici,
ces deux fonctions sont paradoxalement
regroupées sous un même chapeau.
Au fil des ans, ces fonctionnaires drapés en toge de
juge, bénéficiant de l’immunité dans l’exercice
de leurs fonctions, ont systématiquement trahi
leur serment d’office et contrevenu à leur devoir judiciaire.
Sournoisement, sous leur gouverne, l’appareil judiciaire s’est
métamorphosé en une véritable machine à broyer du mâle, comme le
souligne le documentaire à ce sujet réalisé par Serge Ferrand, « La
machine à broyer les hommes » diffusé sur les ondes de Radio-Canada
en février 2005.à
Dans notre belle province en effet, la seule parole
d'une femme, en mal de contrôle, suffit pour
détruire à jamais la vie de n’importe quel homme
vivant à ses côtés. Les tribunaux sanctionnent automatiquement ce
détournement de justice en prononçant à l’encontre de ces prévenus,
mis en accusations sous de faux prétextes, des
ordonnances de non communication avec l’auteure
du méfait.
Le
féminin est intentionnel.
La réciproque contrevient à l’orthodoxie.
Par la suite, l’ex conjointe aura tout le loisir de
s'accaparer du salaire, sous forme de pension
alimentaire abusive, du nouveau paria, une
véritable rançon prélevée à la source par d’autres petits
fonctionnaires, simulacres des agents de la Gestapo. L’homme
inculpé sous de fausses accusations se voit
ainsi privé de l'accès à ses enfants et de son
domicile, se fait proprement déposséder de l’économie
de toute une vie en honoraires juridiques faramineux sans qu'il lui
soit possible d'apercevoir, ne serait-ce que l'ombre du spectre de
la justice. Souvent, la situation devient à ce
point impossible que notre infortuné compagnon
est entraîné tout droit vers le suicide, à défaut
de sombrer dans la déchéance la plus abjecte.
Les statistiques alarmantes au niveau du suicide des
hommes, et de manière corollaire celle
concernant la dénatalité, le décrochage scolaire
des garçons et l'épidémie des ruptures conjugales dans notre
pays témoignent de manière éloquente du désarrois contemporain à
l’ère de la modernité.
Pendant ce temps, les médias font la sourde oreille,
pratiquent unanimement la langue de bois et
observent un silence inquiétant et complice sur
le sort peu enviable réservé aux hommes qui continuent par
milliers de passer à travers cette effroyable machine expressément
conçue pour les broyer.
Parallèlement, les féministes intégristes répandent leur
propagande haineuse dans notre société et
engrangent de généreuses subventions en
affirmant dans les chaumières que tous les hommes sont de violentes
brutes et leurs conjointes d'éternelles victimes qu'il faut
protéger à tout prix, peut importe les
conséquences sociales d'un tel délire
institutionnel.
Cette idéologie réductrice, que d'aucuns n'hésitent plus
à qualifier de feminazi, sème le marasme dans
tout l'occident depuis plus de 30 ans.
Pareille généralisation outrancière équivaudrait par
exemple à affirmer que toutes les femmes sont
des putes parce que certaines d'entre elles ont
fait le libre choix de vivre des fruits de la prostitution.
Au Québec, l'idéologie fémisexiste prônée par les
féministes intégristes a atteint son apogée.
Au Québec, les policiers refusent catégoriquement
d'intervenir en faveur des pères pour mettre en
application les ordonnances émanant de la Cour
Supérieure en matière d'accès aux enfants, documents ayant
pourtant force de loi.
Ces mêmes agents de la paix procèdent sans réticence à
l'arrestation arbitraire de n'importe quel homme
sur la seule foi de la déclaration d'une
plaignante. Les juges complaisants de la cour du Québec
alimentent le délire institutionnel en sanctionnant des jugements
fallacieux prononcés sur simple ouï-dire qui ne respectent aucune
règle de droit ou de procédure, abrités qu’ils
sont derrière l'immunité accordée dans
l'exercice de leur fonction.
Ainsi, une déclaration mensongère, corroborée par aucun
témoin, ni aucun élément physique de preuve,
s'avère suffisante pour motiver l'incarcération
immédiate d'une personne inculpée qui sera
ultérieurement sanctionné par un verdict de culpabilité, hors de tout
doute raisonnable !
La lourdeur et les coûts associés au processus d'appel
découragent les justiciables dont la confiance
envers les institutions et leurs représentants
demeurera, de toute façon, minée à tout jamais. De
connivence, les juges de la cour supérieure invoquent les décisions
arbitraires des cours inférieures pour suspendre, sans autre forme
de procès, les droits civils des citoyens
comparaissant devant eux. De là à en déduire que
nous sommes en présence d'une véritable conspiration,
il n'y a qu'un pas et l'éminent professeur de droit de l'University
of Western Ontario, Robert Ivan Martin, dans son
ouvrage intitulé « The Most Dangerous Branch.
How the Supreme Court of Canada Has Undermined
Our Law and Our Democracy”, McGill Queen's University Press, n'hésite
pas à le franchir...
La mise en oeuvre de telles politiques discriminatoires
envers un groupe ciblé de la société est indigne
de toute société civilisée. Plus grave encore,
l'effet pervers de ces politiques consiste à priver des
enfants innocents du droit légitime et déclaré inaliénable
d'entretenir des relations significatives avec
leurs deux parents. Les droits reconnus dans les
textes de loi sanctionnés par le législateur méritent
d'être respectés. Il en va de l'intégrité de la personne humaine et
de la survie de nos institutions démocratiques.
Malgré des demandes répétées d'enquête publique pour
faire toute la lumière sur l'incidence des
fausses accusations en matière matrimoniale et
élaborer des mécanismes fiables et transparents pour enrayer ce
véritable fléau, aucun élu n'a, à ce jour, osé se lever pour
dénoncer la pratique quotidienne de mesures
arbitraires ciblant la moitié de la population!
Qui est l'instigatrice de la séparation dans l'écrasante
majorité des dossiers de rupture conjugale?
Qui a un intérêt à mentir devant les tribunaux?
À qui la garde des enfants est-elle confiée?
Finalement, en guise de conclusion, permettez-moi de
vous suggérer une visite sur les sites Web
d'organismes tels l'Après-Rupture,
http://www.lapresrupture.qc.ca
et la Coalition pour la Défense du Droit
des Hommes du Québec,
http://www.coalitiondeshommes.org.
Ces organismes, en l’absence de subvention, sont
composés essentiellement d'intervenants
bénévoles recueillant, à chaque jour qui passe,
le témoignage des hommes brisés par l’infernale machine,
expressément conçue pour les broyer.
En réalité, au Québec nous vivons actuellement sous le
joug de Féministan
Dans notre réduit francophone en terre d’Amérique, les
femmes n’ont pas à se soumettre à l’autorité du
tribunal. Elles n’ont qu’à crier au loup,
invoquer la violence, et le tour est joué. Elles sont même
autorisées à tuer… Le syndrome de la femme battue par-ci, le SPM
par-là, toutes les excuses se valent pour justifier
l’injustifiable…
La bureaucratie judiciaire représente un monstre
procédural qui relève davantage du théâtre que
du droit. La prévarication et le parjure y sont
la norme. Pour la justice, il faudra vous adresser ailleurs.