La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

Séparons Féminisme et État
Pendant qu'il est encore temps
Jeudi, le 5 juin 2008
Thursday, June 5 2008

Hier

Demain

 

 

 

Fathers-4-Justice

 

 

1931 - Historian Arnold Toynbee delivers a speech to the Institute for the Study of International Affairs at Copenhagen in which he explains:  'We are at present working discreetly with all our might to wrest this mysterious force called sovereignty out of the clutches of the local nation states of the world.  All the time we are denying with our lips what we are doing with our hands, because to impugn the sovereignty of the local nation states of the world is still a heresy for which a statesman or publicist can perhaps not quite be burned at the stake but certainly be ostracized or discredited.'  --International Affairs (journal of the Royal Institute of International Affairs, i.e. the British version of the Council on Foreign Relations) Nov 1931, 'The Trend of International Affairs Wince the War'

 

Des femmes se portent à la défense de Clinton

 

Vaginite

 


Des pistes

Quelle est la nature de la relation qui existait entre Maryse Leclair et Marc Lépine? Pourquoi l'existence de cette relation a-t-elle toujours été occultée?

 

Wife 'felt like a hostage,' expert testifies

 

Saudites féministes

How my mother's fanatical views tore us apart
 

 

Marc Lépine était un premier de classe

 

La mère de Marc Lépine brise enfin le silence

 

Notes sur le rapport du coroner relatif aux événements de Polytechnique du 6 décembre 1989

 

Est-ce que c'est l'homme ou le geste qui est sans raison

Elle a égorgé un homme sans raison

 

PRÉSENT SUR LE SITE DE LA TRIBUNE DE GENÈVE

En matière de justice, et la nouvelle est de nature à rassurer vos compatriotes, les helvètes n'ont pas le monopole de la bêtise humaine.

Ici même, sur cette tribune du cyberespace occupée par « les Hommes libres », il était dernièrement question d'un citoyen réduit à vivre dans la clandestinité en raison de la corruption endémique au sein de l'appareil judiciaire.

Cette histoire de dérapage judiciaire n’a, rassurez-vous, rien à voir avec la Suisse. Elle a cependant tout à voir avec la mise en place de pratique digne de Staline et certainement indigne de toute société de droit, par des fonctionnaires à la solde du ministère de la justice et celui de la sécurité publique du Québec. Ici, ces deux fonctions sont paradoxalement regroupées sous un même chapeau.

Au fil des ans, ces fonctionnaires drapés en toge de juge, bénéficiant de l’immunité dans l’exercice de leurs fonctions, ont systématiquement trahi leur serment d’office et contrevenu à leur devoir judiciaire. Sournoisement, sous leur gouverne, l’appareil judiciaire s’est métamorphosé en une véritable machine à broyer du mâle, comme le souligne le documentaire à ce sujet réalisé par Serge Ferrand, « La machine à broyer les hommes » diffusé sur les ondes de Radio-Canada en février 2005.à

Dans notre belle province en effet, la seule parole d'une femme, en mal de contrôle, suffit pour détruire à jamais la vie de n’importe quel homme vivant à ses côtés. Les tribunaux sanctionnent automatiquement ce détournement de justice en prononçant à l’encontre de ces prévenus, mis en accusations sous de faux prétextes, des ordonnances de non communication avec l’auteure du méfait.

Le féminin est intentionnel.

La réciproque contrevient à l’orthodoxie.

Par la suite, l’ex conjointe aura tout le loisir de s'accaparer du salaire, sous forme de pension alimentaire abusive, du nouveau paria, une véritable rançon prélevée à la source par d’autres petits fonctionnaires, simulacres des agents de la Gestapo. L’homme inculpé sous de fausses accusations se voit ainsi privé de l'accès à ses enfants et de son domicile, se fait proprement déposséder de l’économie de toute une vie en honoraires juridiques faramineux sans qu'il lui soit possible d'apercevoir, ne serait-ce que l'ombre du spectre de la justice. Souvent, la situation devient à ce point impossible que notre infortuné compagnon est entraîné tout droit vers le suicide, à défaut de sombrer dans la déchéance la plus abjecte.

Les statistiques alarmantes au niveau du suicide des hommes, et de manière corollaire celle concernant la dénatalité, le décrochage scolaire des garçons et l'épidémie des ruptures conjugales dans notre pays témoignent de manière éloquente du désarrois contemporain à l’ère de la modernité.

Pendant ce temps, les médias font la sourde oreille, pratiquent unanimement la langue de bois et observent un silence inquiétant et complice sur le sort peu enviable réservé aux hommes qui continuent par milliers de passer à travers cette effroyable machine expressément conçue pour les broyer.

Parallèlement, les féministes intégristes répandent leur propagande haineuse dans notre société et engrangent de généreuses subventions en affirmant dans les chaumières que tous les hommes sont de violentes brutes et leurs conjointes d'éternelles victimes qu'il faut protéger à tout prix, peut importe les conséquences sociales d'un tel délire institutionnel.

Cette idéologie réductrice, que d'aucuns n'hésitent plus à qualifier de feminazi, sème le marasme dans tout l'occident depuis plus de 30 ans.

Pareille généralisation outrancière équivaudrait par exemple à affirmer que toutes les femmes sont des putes parce que certaines d'entre elles ont fait le libre choix de vivre des fruits de la prostitution.

Au Québec, l'idéologie fémisexiste prônée par les féministes intégristes a atteint son apogée.

Au Québec, les policiers refusent catégoriquement d'intervenir en faveur des pères pour mettre en application les ordonnances émanant de la Cour Supérieure en matière d'accès aux enfants, documents ayant pourtant force de loi.

Ces mêmes agents de la paix procèdent sans réticence à l'arrestation arbitraire de n'importe quel homme sur la seule foi de la déclaration d'une plaignante. Les juges complaisants de la cour du Québec alimentent le délire institutionnel en sanctionnant des jugements fallacieux prononcés sur simple ouï-dire qui ne respectent aucune règle de droit ou de procédure, abrités qu’ils sont derrière l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction.

Ainsi, une déclaration mensongère, corroborée par aucun témoin, ni aucun élément physique de preuve, s'avère suffisante pour motiver l'incarcération immédiate d'une personne inculpée qui sera ultérieurement sanctionné par un verdict de culpabilité, hors de tout doute raisonnable !

La lourdeur et les coûts associés au processus d'appel découragent les justiciables dont la confiance envers les institutions et leurs représentants demeurera, de toute façon, minée à tout jamais. De connivence, les juges de la cour supérieure invoquent les décisions arbitraires des cours inférieures pour suspendre, sans autre forme de procès, les droits civils des citoyens comparaissant devant eux. De là à en déduire que nous sommes en présence d'une véritable conspiration, il n'y a qu'un pas et l'éminent professeur de droit de l'University of Western Ontario, Robert Ivan Martin, dans son ouvrage intitulé « The Most Dangerous Branch. How the Supreme Court of Canada Has Undermined Our Law and Our Democracy”, McGill Queen's University Press, n'hésite pas à le franchir...

La mise en oeuvre de telles politiques discriminatoires envers un groupe ciblé de la société est indigne de toute société civilisée. Plus grave encore, l'effet pervers de ces politiques consiste à priver des enfants innocents du droit légitime et déclaré inaliénable d'entretenir des relations significatives avec leurs deux parents. Les droits reconnus dans les textes de loi sanctionnés par le législateur méritent d'être respectés. Il en va de l'intégrité de la personne humaine et de la survie de nos institutions démocratiques.

Malgré des demandes répétées d'enquête publique pour faire toute la lumière sur l'incidence des fausses accusations en matière matrimoniale et élaborer des mécanismes fiables et transparents pour enrayer ce véritable fléau, aucun élu n'a, à ce jour, osé se lever pour dénoncer la pratique quotidienne de mesures arbitraires ciblant la moitié de la population!

Qui est l'instigatrice de la séparation dans l'écrasante majorité des dossiers de rupture conjugale?

Qui a un intérêt à mentir devant les tribunaux?

À qui la garde des enfants est-elle confiée?

Finalement, en guise de conclusion, permettez-moi de vous suggérer une visite sur les sites Web d'organismes tels l'Après-Rupture,
http://www.lapresrupture.qc.ca

et la Coalition pour la Défense du Droit des Hommes du Québec, http://www.coalitiondeshommes.org.

Ces organismes, en l’absence de subvention, sont composés essentiellement d'intervenants bénévoles recueillant, à chaque jour qui passe, le témoignage des hommes brisés par l’infernale machine, expressément conçue pour les broyer.

En réalité, au Québec nous vivons actuellement sous le joug de Féministan

Dans notre réduit francophone en terre d’Amérique, les femmes n’ont pas à se soumettre à l’autorité du tribunal. Elles n’ont qu’à crier au loup, invoquer la violence, et le tour est joué. Elles sont même autorisées à tuer… Le syndrome de la femme battue par-ci, le SPM par-là, toutes les excuses se valent pour justifier l’injustifiable…

La bureaucratie judiciaire représente un monstre procédural qui relève davantage du théâtre que du droit. La prévarication et le parjure y sont la norme. Pour la justice, il faudra vous adresser ailleurs.
 

 

Les hommes libres

 

Vie privée, vie publique

 

Hommes victimes, dites-vous?

 

Elle blesse, il frappe

 

Ces Européennes qui nous gouvernent

 

Antisémitisme

Tutu shocked by Gaza conditions

Hier

Demain