La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

Séparons Féminisme et État

Lundi, le 9 juin 2008
Monday, June 9 2008

Hier

Demain

 

 

 

 

1940 -  A Book World Order (Civitas Dei) by Lionel Curtis is published.  This 985 page volume will be called the foundation of all thought on the design of a new order.  It examines human society and concludes that a working system must mean the organization of all human society into one commonwealth.

 

LE CONSEIL DU STATUT DE LA FEMME SE RÉJOUIT
DE L'ADOPTION À L'UNANIMITÉ
DU PROJET DE LOI No 63

 

Vaisselle cassante

 

Corus coupe les nouvelles au 940 AM Montréal

 

 

Chicane publique à propos des enfants

 

Suicide: prévenir et guérir

 

 

C'est winner ça

Obama tells fathers to meet their responsibilities

 

Post-Father's Day Scripts

 

Boudreau's mother in court Monday

 

Note: At the earlier press conference where she shed tears for her missing daughter (while all the while concealing that she in fact was her own daughters killer) she had implied that 'someone' had abducted her daughter and might cause her harm. No guesses as to what gender that "someone" would be of course. Right?  Now would she have stood up and announced that any man being arrested for the crime could not possibly be guilty as she herself knew the identity of the real killer? I think not. Knowing what we know about her now-that she is a lying, deceitful, conniving murderer of the worst kind.  The fact is she would have been delighted if a man (and we now know he would have been an innocent one at that)  had been arrested and charged for the murder she herself committed. What a wonderful cover and diversion that would have been. Canadian justice being what it is there would have been a high probability that any innocent man might have been convicted of a crime he did not commit.

This is all just a massive 'overshadowing' of other circumstances in the family and criminal courts of the world where men and especially Fathers are routinely implicated and falsely accused of criminal acts that they simply did not commit. And some even go to jail for it. But before that they lose custody of their children, their homes, their property, their health and status and often even their lives.  More of these false accusers being charged and convicted and sentenced to jail-and more examples being made in the courts will put an end to all of this.  It is, after all, a real offence under the criminal code.

In the case of the murderer I know not a few people who would love to see the death penalty for murder returned to law. The problem with it is, and always will be, that as we have seen, in the case of unfounded accusations and perversion of the law so often the innocent get charged and convicted too. And the death penalty is awfully final. There are 4 men alive today in Canada that I know of who were falsely convicted by unfounded allegations who would be dead today if the death penalty were to have been law. I have to pause and wonder how many men are still in jail as I write this who have been and are the victims of unfounded allegations. I am absolutely certain there are many who have come to be there because of family law related convictions. I work with people like that every day.

I say our work should be cut out to make sure false accusers go to jail a lot more often. And that means those who have aided and encouraged them to do it too. Its a crime after all and so is 'aiding and abetting' in the encouragement of someone to commit a crime. I say jail them all.

JS

 

Craig convicted of manslaughter

 

LE MANIFESTE D'UN SALAUD 4 - Vos gueules!

Car tel est le message qu’on ne cesse d’envoyer aux hommes: vos gueules!

Il est remarquable de constater que rien ou presque ne s’est écrit pour dénoncer les abus de langage féministes. Les hommes se taisent.

Veut-on savoir ce qu’ils pensent du procès qu’on leur fait? On ne trouve à peu près rien.

A la suite du procès de culpabilité collective fait aux hommes après la tuerie de Polytechnique, Jean Paré dans l’Actualité a dénoncé ce procédé odieux.

Monique Bosco, professeur d’université, l’a traité de violent.

Jean-Paul Desbiens, dans un texte remarquable (La consommation de l’horreur, dans La Presse du 21-12-89) a répliqué lui aussi au “charriage” du discours féministe.

Il a eu droit aux titres d’affreux loup-garou, d’inquisiteur et de misogyne, par la grâce encore de la même gardienne du discours sacré.

Toute contestation du grand tabou vous méritera le qualificatif de misogyne.

Moi, mon choix est déjà fait: je suis un salaud.

On peut aussi choisir d’être un chien.

Grand prêtre du tabou gauchiste, Jean-Paul Sartre avait décrété que « un anti-communiste est un chien ».

Notons au passage que des hordes de chiens ont déferlé depuis un an sur Europe de l’Est. On ne respecte plus rien.

Qualifiés de misogynes, de criminels, d’inquisiteurs, de violents, les hommes se taisent.

Ils ont acquis le sentiment qu’il est interdit de contester ouvertement le discours féministe.

Ils savent d’avance ce qui va leur tomber sur la tête.

S’il y a un vide de la parole des hommes devant le féminisme, c’est à cause du mensonge engendré par le tabou.

On a tellement culpabilisé les hommes qu’ils préfèrent le silence.

CA VA FAIRE! J’en ai assez entendu. Après la tuerie de 1’École Polytechnique, le 6 décembre 1989, les grandes orgues du féminisme m’ont déversé sur la tête leurs tombereaux d’insanités. J’ai lu partout que je suis un salaud. Que j’ai tiré à  Polytechnique. Qu’en plus du cochon, il y a en moi un Marc Lépine qui dort d’un œil seulement. Que je porte sur moi 25 siècles de haine contre les femmes.

D’accord! Je suis un salaud. Mais je ne me sens pas coupable et je ne demande aucun pardon. Salaud et content de l’être. Il ne reste qu’une chose à faire, c’est de le manifester. Voici le manifeste d’un salaud.

Roch Coté 

Salaud et content de l’être 

MANIFESTE D’UN SALAU

 

 

LE MANIFESTE D'UN SALAUD 5 - Le compagnon de route

Pardon! Tous ne se taisent pas.

Toute bonne cause a ses compagnons de route.

Ha! Les ineffables compagnons de route.

Il s’agit d’un animal vraiment particulier. Une sorte de chien repenti.

Le compagnon de route est une conscience malheureuse.

Il est né du mauvais bord, celui des salauds.

Et sa vie consistera à racheter cette faute originelle.

Sartre était le type même du compagnon de route.

Né bourgeois, il était a jamais exclus du cercle sacro-saint des vrais prolétaires.

Tout au plus pouvait-il accompagner les vrais prolos sur la route du salut.

Dans tout compagnon de route, il y a du Simon de Cyrène, le célèbre Libyen qui aida Jésus à porter sa croix.

La culpabilité existentielle du compagnon de route en fait un imprécateur redoutable, un être retentissant de repentir et d’anathème.

Il est en général plus méchant que ceux qu’il accompagne.

Les chiens et les salauds n’ont qu`à bien se tenir!

Tabou bien structuré, le féminisme doctrinaire a donc ses compagnons de route.

L’un d’eux, le professeur Dorval Brunelle, a lancé, après la tragédie de Polytechnique, dans un moment d’excitation suprême, que « tous les hommes sont coupables ».

Le compagnon de route est toujours trop heureux d’extraire de son armoire de sacristie, comme un ornement des grands jours, la sombre tunique de la conscience malheureuse.

Le bonheur suprême pour le compagnon de route serait bien sûr de changer de peau et de quitter l’enclos des salauds où l’a jeté sa naissance.

C’est ce qu’entrevit Maurice Champagne, qui se conjuguait jadis sous la forme de Champagne-Gilbert: il espérait qu’un homme puisse un jour donner naissance à un enfant.

À ce jour, l’Esprit Saint, dont les exploits en matière de reproduction sont bien connus, n’a pas encore daigné réorienter ses opérations en ce sens...

Le compagnon de route, en tous les cas, ne nous a pas informés « d’annonce faite à Maurice » ...

CA VA FAIRE! J’en ai assez entendu. Après la tuerie de 1’École Polytechnique, le 6 décembre 1989, les grandes orgues du féminisme m’ont déversé sur la tête leurs tombereaux d’insanités. J’ai lu partout que je suis un salaud. Que j’ai tiré à  Polytechnique. Qu’en plus du cochon, il y a en moi un Marc Lépine qui dort d’un œil seulement. Que je porte sur moi 25 siècles de haine contre les femmes.

D’accord! Je suis un salaud. Mais je ne me sens pas coupable et je ne demande aucun pardon. Salaud et content de l’être. Il ne reste qu’une chose à faire, c’est de le manifester. Voici le manifeste d’un salaud.

Roch Coté 

Salaud et content de l’être 

MANIFESTE D’UN SALAUD

 

 

For some, Father's Day is a sad and bitter occasion

 

Judge not, lest ye be judged

 

C'était donc lui la fameuse pomme pourrie
Maintenant qu'on l'a trouvé tout devrait bien aller au condé

Un policier de Montréal plaide coupable

 

Sprox
The Superior shoe for the superior sex

c'est drôle

 

Information sur la pub misandre SPROX

SPROX est une marque de chaussures belges, qui vend aussi ses produits en France. Le thème des pubs est : un homme à terre ou dans l'eau est maintenu entravé ou immergé par une femme en position debout qui porte les chaussures de la marque. Le slogan est "Des chaussures supérieures pour le sexe supérieur"

On peut voir ces pubs : http//www.sprox.com

Début avril j'ai signalé ces pubs à la fois au BVP (Bureau de vérification de la publicité) français et au JEP (Jury d'éthique publictaire) belge. 

Le 29 avril, le JEP m'a répondu :

"Le Jury a constaté que cette publicité montre une femme en minijupe avec des chaussures rouges de la marque. Elle se trouve au bord d’une piscine et empêche un homme de sortir de l’eau en plaçant son pied sur son épaule. L’homme sourit.

Le Jury est d’avis que l’annonce en question contient un clin d’oeil évident et n’est pas de nature à être compris au premier degré par le consommateur moyen. Il est d’avis que cette annonce n’est pas de nature à être perçue comme étant dénigrant ou discriminatoire à l’égard des hommes.

A défaut d’infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a donc estimé n’avoir pas de remarques à formuler."

J'ai aussitôt utilisé la procédure d'appel que propose cet organisme.

Le 21 mai, j'ai reçu du BVP le courrier suivant :

Nous avons bien reçu votre réaction concernant la publicité SPROX et nous vous en remercions.
En effet, cette publicité ne respecte pas les exigences de la Recommandation du BVP intitulée "Image de la Personne Humaine". Ainsi, sachez que nous sommes intervenus auprès de l’annonceur afin qu’il cesse la diffusion de cette campagne publicitaire.

Ellen Coureil, juriste conseil, BVP

Depuis, les mêmes pubs sont présentées par Spartoo, le diffuseur de la marque de manière recadrée, ce qui en atténue le caractère violent. Y a-t-il un rapport ?

Le 5 juin, enfin, suite à mon appel, j'ai reçu un nouveau courrier du Jep :

Le Jury est d’avis qu’il s’agit en l’espèce d’un clin d’oeil humoristique évident et que ces publicités ne sont pas de nature à être perçues au premier degré par le consommateur moyen. Il est également d’avis que ces publicités ne sont pas de nature à être perçues comme discriminatoires à l’égard des hommes ou induisant un comportement de soumission.

A défaut d’infractions aux dispositions légales et/ou autodisciplinaires, il a donc estimé n’avoir pas de remarque à formuler. 

Le Jury d’appel est d’avis que cette requête d’appel est non fondée.

Il serait bon que les pubs Sprox soit chargées et archivées par les sites miltants, à toute fins utiles.

Patrick Guillot


Sunday, June 15, 2008 11:41 AM
Father’s Day and it’s going to be hard one

by Keith Oakes

It has been awhile since I have written here.  I have something on my mind that is on the mind of many Father's across Canada and the world.  That thought is that they will not see their children today nor will they have contact of any kind due to the interference of their former partner.  Yes I know there are some women out there that are in the same boat but it affects far more men. 

It also seems that the children's aid agencies, the family law system, and the courts are all extremely bias against men in general.  Men are frequently accused of all kinds of offences to get them out of the family home.  Everything from domestic violence, to assault, sexual assault, to child abuse and on and on.  When these charges are proven to be false, the accuser goes unaccountable for her actions and the damage to the man goes on and on for the rest of his life.

Loss of family, home, ability to live off of a greatly reduced income, loss of employment, friends, involvement in organizations, bankruptcies, and finally the loss of life at their own hands in some cases.  In Ontario, in 2006, 400 men who where involved in a marital breakdown took their lives.  Many for the reasons listed above.  Where is the out cry across the land for these men?  If the same statistic held true for women, you would never hear the end of it 

As I sit here in and write, I am in an apartment where I live above my 78 year old father.  It is all I can afford.  It has been five years since the end of my marriage and my family at the hands of my ex-wife.  It has taken that long to get my life back on track.  Thanks to friends and family that stood by me and getting myself immersed in spirituality, physical activity, and music, I have been able to survive.  I have met a wonderful person and I am getting ready to move on with my life with her.  My three younger children will not be going along.

I have two older children that are still in my life and we will be in contact today.  This is because their Mother and I decided to put our differences aside and be parents to raise two great children who have turned out to be two great young adults.  I have seen what happens to children whose father has been pushed out of their lives by the Mother.  I fear for my own.

Why not fight for my kids you might ask.  Well for one I and any other man who is in the "system" can not afford the legal cost.  There exists all kinds of government and privately sponsored support groups for women but there is nothing and I mean nothing for men.  Not one Provincial or Federal nickel is spent on men in family or relationship trouble.  Yes men are just one percent lower in reported cases of domestic violence but there is no help for them.

While anti domestic violence ads spread across the nation prominently showing the man as the aggressor I can personally tell you that it just does not happen to the woman.  All this adds to the grief and horror that a great many men are feeling today.  While we are vilified for even holding our daughters hands while on a walk, women are painted as "We can do no wrong".

In ending my blog with something directly from home, the Father of Klarissa Boudreau will not be seeing his daughter today.  Yesterday, the Mother was charged with the murder of Klarissa.  It is perceived that she was beaten to death.  Her body was found less than a quarter of a mile from my home.  Today I will go to the make shift memorial at the site and say a prayer for her and her Father. 

As the song “Concrete Angel” by Martina McBride plays in my head:

Concrete Angel 

Keith Oakes  

Nova Scotia 

 

As many of you know I have no contact with my children as a result of "family law" so "Fathers Day" is for me an Oxymoron. A contradictory non-event so to speak. I have chosen to spend mine on "Jury Watch" at the Ottawa Courthouse (where I have been for several weeks observing) as part of the public representation at the trial of a woman who stabbed her husband to death while he slept. besides the Crown attorneys, no-one is there for the victim. He is not with his young 11 year old son. He is not having a Fathers Day brunch. There are no words of praise and appreciation for him. He is dead. And all he gets is the derision and scorn of the defence and their negative characterization of him in order to influence the jury and achieve "battered wife" syndrome as an excuse for the defence by means of the same level of lies and deceit that we have all seen in family court.. The Victim in this case was a Father like me once. Even his murderer admits that-. before she turned to accusing him of being brutal that is. This would have been his day too. Perhaps he would have barbecued. Who knows. He will never have another Fathers Day. So I choose to give up my day of rest to sit in the court in his name and in his memory. I have had no time to write anything related to Fathers Day this year, I am on a short lunch break and besides I usually am too tearful to write anything effective. But our comrade and brother-in-arms Keith Oakes has been able to do so and in lieu of any post from me I offer you his words instead.

In complete solidarity to to you all

Jeremy Swanson

FathersCan

Ottawa

 

RAPPEL
L'après-rupture

Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.

13 juin 2008

La fête des pères: un événement important pour tous les pères.
Une façon bien spéciale de dire aux enfants privés de votre présence que vous les aimez


Le 15 juin prochain, aura lieu un événement important, particulièrement pour les pères divorcés/séparés qui ont ou qui ont eu dans le passé des difficultés d'accès à leurs enfants.

Tous les médias seront invités... Nous allons faire connaître à la population ces difficultés mais aussi  les espoirs des pères.

Des pique-niques seront organisés au Québec pour l'occasion. Apportez votre lunch, et si vous avez le bonheur de pouvoir amener vos enfants, prévoyez des activités pour les amuser.

Tous le pères sont invités à  participer afin de lancer un message à la population: valorisons la relation père-enfants! Chaque père doit être solidaire  de tous les enfants du Québec privés de la présence paternelle.

Rassemblement  dès 11h et, à 13h,  lancement  de ballons de couleur noire . Les ballons noirs symboliseront les enfants séparés de leur père. 

Des ballons blancs seront disponibles pour les pères qui ont des contacts satisfaisants avec leurs enfants et seront distribués aux enfants présents.

 
Le 15 juin 2008, les pères prendront la parole!!!

Faites circuler ce message. 
Invitez  vos amis .
Amenez vos compagnons de travail.
Les conjointes sont bienvenues. 


Ce rassemblement est pour vous, les pères...

Participez!

À Montréal,
 Parc Jarry, coin St-Laurent et Jarry (métro Jarry)

Point de rassemblement: le kiosque au toit vert-gris près du stationnement
(Les ballons seront disponibles sur les lieux)


À Rimouski,
Parc Beauséjour

Point de rassemblement: midi devant le pavillon du parc
(Vous devrez apporter vos ballons en vente au centre- ville à quelques minutes du parc)
SVP faites circuler ce message! 



Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture
Pour information: 450-772-6812

La réelle fonction du père

Par Yvon Dallaire, psychologue

(Résumé tiré de Homme et fier de l’être
publié aux Éditions Option Santé (Québec, Canada) en 2001)

Dans un contexte social où de plus en plus de pères veulent s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants, il serait peut-être bon de se poser la question : « En quoi consiste réellement la fonction paternelle ? » En quoi sa fonction est-elle complémentaire, et non similaire, à la fonction maternelle ? Quelle est la mission réelle du père ? Voici quelques éléments de réflexion que j’ai glanés au cours de mes lectures et de ma vie de père et qui m’ont servi à écrire le chapitre « Un père, pour quoi faire ? »

Il existe une différence fondamentale entre rôle sexuel et fonction sexuelle. En résumé, le rôle désigne des comportements, des actes ou des attitudes conscientes, volontaires, concrètes, interchangeables et relatifs comme les tâches ménagères ou de pourvoyeurs. Ces rôles évoluent au gré du temps et des modes et peuvent être indifféremment remplis par la mère ou le père (identité de genre). La fonction est à l’inverse des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique (non volontaire), unique, spécifique et absolue (identité sexuée). Aucune mère, malgré sa bonne volonté, ne peut remplir la fonction paternelle ; elle ne peut remplir que « sa » fonction maternelle. Et vice versa !

La fonction maternelle est d’abord une fonction de matrice, de source nourricière, d’enveloppe, de réceptacle de vie, de rétention. La bonne mère représente l’abri, la sécurité, la protection, la chaleur, l’affection, la fusion, la compréhension… La mère représente l’amour. La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion du sein maternel, de distinction, de différenciation. Le bon père doit éduquer ses enfants dans le sens étymologique du mot « educare » : faire sortir, tirer dehors, conduire au-dehors avec soin, montrer le chemin.

La fonction du père est de séparer l’enfant de la mère. Il doit s’interposer entre la mère et l’enfant pour permettre à l’enfant de développer son identité en dehors de la symbiose maternelle et rappeler à la mère qu’elle est aussi une femme, une amante, un être de plaisir, non seulement un être de devoir généreux. Si la mère représente l’amour fusionnel, le père représente les limites, les frontières, la séparation psychologique.

L’enfant a besoin de sentir toute l’attention de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi besoin des interdits de son père pour connaître ses limites et apprendre à faire attention aux autres. L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers, de son univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe d’autres univers avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir. L’enfant doit apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du chat et du chien. Le chat se croit le maître en voyant tout ce que son « esclave » fait pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire comme son maître parce qu’il est capable de tout faire pour lui.

D’après les psychologues, la fonction paternelle se manifeste dans cinq secteurs précis :

1. La protection. Auparavant, grâce à sa force physique, cette protection était surtout limitée aux dangers physiques extérieurs : l’homme des cavernes devait protéger les siens de prédateurs de toutes sortes. L’homme du XXIe siècle sera de plus en plus appelé à assurer, en plus, une sécurité émotive non seulement pour ses enfants, mais aussi pour sa femme (c’est d’ailleurs là l’une des principales demandes de la femme moderne). Sa femme et ses enfants veulent pouvoir compter sur lui. Pour ce faire, il doit évidemment être présent, physiquement et psychologiquement, et être valorisé dans cette fonction.

2. L’éducation. Le père doit faciliter à ses enfants l’apprentissage du contrôle de soi ; il doit leur apprendre à renoncer à la satisfaction immédiate de ses besoins et désirs ; il doit leur apprendre la patience. Il doit surtout les aider à canaliser leur agressivité vers une expression positive et constructive de celle-ci. Il est évident que, ce faisant, il apprend lui aussi à mieux gérer ses propres besoins et sa propre agressivité. Mais n’est-ce pas en enseignant qu’on apprend à enseigner ?

3. L’initiation. Le père a aussi comme fonction d’humaniser l’enfant à la frustration et au manque afin de pouvoir l’intégrer dans le monde adulte et le monde social, comme cela se fait dans les rituels initiatiques des tribus dites « primitives ». Le père initie l’enfant aux règles de la société, sinon aucune vie sociale n’est possible. La démission du père à ce niveau, ou son exclusion, est probablement en grande partie responsable de l’augmentation croissante de la délinquance juvénile. Les enfants deviennent délinquants parce qu’ils continuent de croire que tout leur est dû et que les autres sont à leur service (comme l’était maman).

4. La séparation. La femme moderne demande à l’homme de l’accompagner dans toutes les étapes de la grossesse, de l’accouchement et des soins de l’enfant et je crois que cet accompagnement constitue une excellente façon de développer le sens de la paternité. Mais, j’insiste pour réaffirmer que la fonction du père est de séparer l’enfant de la mère et la mère de l’enfant et non pas de former une « sainte trinité » où chacun perd son identité. Ainsi, le père permet la survie et l’épanouissement de l’enfant ; ainsi, l’homme permet la survie et l’épanouissement de la femme qui existe dans la mère.

5. La filiation. Peu importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci a besoin de savoir qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de savoir qu’il s’inscrit dans une lignée qui possède une histoire. Il a besoin de se sentir relié à l’humanité, qu’il fait partie de la grande famille humaine. Traditionnellement, la filiation était patrilinéaire ; elle assurait au père qu’il avait un fils ou une fille et elle assurait à l’enfant, fille ou fils, qu’il avait bien un père, ce père.

La maternité ne fait pas de doute : la mère sait que c’est « son » enfant parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit parfois être prouvée et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la filiation patrilinéaire et la monogamie se sont développées. L’homme peut ainsi être assuré qu’il est vraiment le père de ses enfants et qu’il peut consacrer ses ressources, sa force de travail et son affection à leur survie et leur développement. C’est une attitude extrêmement paranoïde de croire que les hommes ont inventé ces institutions pour asservir les femmes. Ils l’ont fait pour protéger leurs droits, leur paternité, ce qui m’apparaît un mobile tout à fait légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la femme en ce sens que sa fonction serait réduite à son rôle de pourvoyeur : améliorer les conditions de vie de n’importe quel enfant et il devrait probablement prendre en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les siens. D’ailleurs, diverses études rapportent qu’actuellement de 2 à 8 % des enfants sont élevés par un père qui n’est pas le leur et ce, à l’insu du père.

Déjà, en juillet 1966, Margaret Mead proposait dans un article de Redbook le mariage en deux étapes. La première consistait en un lien légal sans véritable engagement et sans conséquences advenant un divorce : le mariage individuel ou amoureux. La deuxième étape légalisait la relation à long terme avec des garanties concernant les enfants en cas de divorce : le mariage parental. Ce mariage unirait les co-parents à vie. La première étape a donné naissance au foisonnement des unions libres des années 70 et 80. Mais la deuxième étape n’a jamais pris forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs droits seront respectés dans le cas de divorce. Les mariages basés sur le sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique responsable deviennent évidemment explosifs et traumatisants pour toutes les parties en cause au moment du divorce, et les enfants sont souvent l’enjeu des disputes entre ex-amants.

Les alternatives du père

Devant la situation actuelle, l’homme devenu père se trouve face à une alternative que l’on peut présenter de différentes façons :

1. Il délègue toutes ses responsabilités à la mère et lui laisse tout le pouvoir ou bien il s’approprie la partie du pouvoir qui lui revient et fait partie intégrante du triangle familial.

2. Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il a été depuis le début de l’humanité ou bien il s’implique en plus au plan relationnel et émotif pour éviter d’être le père manquant à l’origine des enfants manqués (Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de père.

3. Il démissionne et ne sert que d’épouvantail au service de la mère (bonhomme 7 heures ou père fouettard) ou bien il se tient debout et se « bat » pour remplir sa fonction de père. 

Comme l’a si bien fait ressortir le sociologue québécois Germain Dulac (La configuration du champ de la paternité : politiques, acteurs et enjeux, in Lien social et politique, no 37, printemps-été 1997), les études faites sur la paternité l’ont été autour des quatre paradigmes négatifs suivants : la passivité, l’absence, la violence et l’abus. On s’est plutôt penché sur les conséquences de l’absence ou de la passivité du père et sur les effets négatifs des abus de pouvoir paternels plutôt que de chercher à étudier la paternité pour elle-même, ses caractéristiques intrinsèques, ses apports à l’éducation et l’évolution des enfants ou les façons de mieux l’exercer.

Il serait temps que le discours des pères – et partant celui des hommes – soit enfin entendu pour ce qu’il est : une réelle volonté de participer à l’éducation des enfants et à l’évolution de l’humanité.

 

 

Be the first to know outside of Ottawa and Courtroom 33 that 45 minutes ago in the presence of this writer the 'Fathers Day Verdict'  in the Murder Trial of Teressa Craig for the brutal stabbing murder of her husband Jack (while he slept trusting and unaware of his impending death-and with his son mere metres away) on 31st March 2006 was delivered. Media reported details here:

She was convicted of the lesser 'payrollable' charge of "Manslaughter". Not First Degree. Not even Second Degree. Just Manslaughter. Her bail however was revoked and she was led away to jail without handcuffs(she has not been in a jumpsuit or chains or even in jail at any time during the trial and has sat in the spectator benches with her friends right through) with one policeman carrying her bags and book and another officer offering kleenex. And of course the offer of an appeal already on the table (bankrolled by the local 'Shelter Movement' who were present in full sobbing force) before sentence has even been passed. Another fine day for Justice for Canadian Men and for the one man who really couldn't observe Fathers Day with his 11 year old son today or even defend his character during the trial. Jack Craig, Although this reporter was always expecting the worst I still want to get sick after what I have seen. Jack Craig after a life of service and being  good citizen and loving Dad did not get justice. At least I was there for him.

Reported at 11.15 pm 15th June 2008

Ottawa

Jeremy Swanson

 

Portrait of a Murderer

Penny Boudreau, the mother of the missing 12-year-old N.S. girl, makes an emotional plea for the return of her daughter on Friday, Feb. 1, 2008. (but her daughter was already dead-killed by her own Mother !) 

 

 
Karissa Paige Boudreau is seen in this undated handout photo made available by the Bridgewater Police Service. Karissa Paige Boudreau is seen in this undated handout photo made available by the Bridgewater Police Service.
 

 
 

Mom charged with murder in Karissa Boudreau case

Police in Nova Scotia say the mother of 12-year-old Karissa Boudreau has been charged with her daughter's murder, four months after the girl's body was found.

Lien
 
CTV.ca News Staff

Officials told a news conference held Saturday in Bridgewater that they arrested Penny Boudreau, 33, in Halifax on Friday.

"She will answer to the charge of first-degree murder," said RCMP Supt. Blair McKnight, the officer in charge of criminal investigations in the province.

Bridgewater Police Chief Brent Crowhurst said there are no other suspects wanted in connection with Boudreau's death.

"Investigators feel confident that there is only one person responsible for this homicide," he said. "We do not expect anyone else to be charged in this case."
Penny Boudreau reported her daughter missing on Jan. 27 after she apparently went missing in a supermarket parking lot. On Feb. 9, a passerby found Karissa's frozen body on the nearby banks of the LaHave River.

After an autopsy was performed on Karissa's body, police said they were treating her death as a homicide. They did not release any details about how the girl was killed.  

 
The city of 8,000, about a 90-minute drive southwest of Halifax, hadn't recorded a homicide since 1993. Residents were stunned by the news of the girl's death. "This is Bridgewater, Nova Scotia. Nothing like this has ever happene
 

 d," said resident Candice Hubley.
Mayor Carrol Publicover said news of Boudreau's arrest would come as a relief to his town. 
 

 
"As time went on, while police assured people it was an isolated incident . . . people started to wonder what the circumstances might have been," he said. "The arrest today is hopefully the beginning of the end of this whole situation and people will eventually be able to bring closure to it." 
 

 
McKnight said Penny Boudreau will appear in provincial court in Bridgewater on Monday. 
 

 
The mother's account 
 

 
Penny Boudreau had said she argued with Karissa on the day she went missing. She told police she had left her daughter in her vehicle before going to the supermarket. Upon returning, she discovered the Grade 6 student was gone.

Two days later, she made an emotional plea to the media and public to help her get her daughter back.

"I'm trying not to think the worst. It's plain and simple hell. Not knowing where your kids are is horrible," she said at the news conference.

Police had arrested and released two suspects in the days following the discovery of Karissa's body. While they told the tight-knit community to be vigilant, police had also said that they were treating Karissa's murder as an isolated incident.  

 
At Karissa's funeral, Rev. Perry Ingersoll had praised her friendly personality, "winning smile" and love for animals. Her teachers and friends described Karissa as a typical youngster who liked to sing and listen to pop music. 
 

 
 With files from The Canadian Press
 


And remember "This is a story from a few days after the 'disappearance' of Karissa.  Notice that the mother is 'making an emotional plea for her safe return'.   Noticed also that this monster mother is seated 'next to Karissa's biological father' while she is shedding these crocodile tears.   How must the father feel today, Father's Day, knowing now that he was sitting right next to his daughter's murderer and that she was putting on a show to hide her guilt".

JW

 


Mother of missing 12-year-old makes emotional plea
The Canadian Press 
Updated: Fri. Feb. 1 2008 11:24 AM ET

BRIDGEWATER, N.S. — The mother and family of a Nova Scotia girl are making a renewed plea for her to call home after five days of searching have produced no sign of the 12-year-old.

Penny Boudreau says she desperately needs to know if her daughter Karissa Boudreau "is OK'' and would be happy just to hear her voice on the telephone. 

Seated next to the girl's biological father, Boudreau's current common-law partner, and several aunts, the mother pleaded with the public for any information.

Police say they're coming up empty in the search for Karissa despite numerous tips of possible sightings, a ground search and a helicopter search.

The Grade 6 student was reported missing Sunday evening after she disappeared following an argument with her mother.

Sgt. John Collyer, acting deputy chief of Bridgewater police, says it's possible that she has left the province, though there's no firm evidence on that either.

He says it's unusual for someone Karissa's age to be missing for so long and not contact anyone.

 

 

 

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