LES POISSONS SONT «
A-MÈRES »
Une
femme a besoin d’un homme, comme un poisson a besoin d’une bicyclette
Célèbre dicton féministe
« … le mariage … est un lieu
d’oppression, de dangers, et d’esclavage pour les femmes. »
Barbara Findlen
« La principale menace à l’égalité
s’avère être les enfants. … ils rendent les femmes pauvres. »
Élizabeth Fox-Genovese
(Gazette des femmes, vol. 20, no 3,
p.24)
Tous les hommes sont des cochons mâles
sexistes
Célèbre dicton féministe
Après 40 ans de
révolution, les poissons du féminisme, les « fortes femmes de carrière »,
dans la trentaine, découvrent qu’elles sont tristes, sans une … bicyclette
mâle dans leur vie.
Cependant, les
émules des « héroïnes » du film « Sexistes dans la cité », sont des
expertes à prétendre que la révolution féministe les a rendus heureuses.
Une « tante
agonisante » (agony aunt[i])
britannique, la Docteure Pam Spurr, rend public ce secret de Polichinelle
dans un article du FEMAIL (fémi-poste)[ii].
Spurr ne croit
aucune célibataire, de plus de 30 ans qui proteste de sa « joie de
vivre ». Elle a reçu un « déluge » de lettres de ces célibataires
esseulées et désespérées, qui “haïssent” avoir à prétendre qu’elles sont
heureuses. Leur langage corporel les trahit :
… her body language told another story: Chloe crossed her
arms defensively over her chest …
Ces célibataires
dans la trentaine savent qu’elles doivent dissimuler leur démoralisation
en présence des hommes, pour ne pas paraitre « désespérée » de se trouver
… un homme.
Psychologue, la
docteure Spurr est consultée par des centaines de ces carriéristes,
trentenaires misérables, expertes à jouer le simulacre du bonheur.
Susie, une avocate
de 48 ans est un cas classique. N’ayant pas « choisis » le célibat, elle
prétend jouir de sa liberté de « freemale » (mâle libre). Mais en fait,
elle déteste revenir dans son magnifique appartement … vide d’un homme …
pour la caresser :
"How would other people feel coming back to an empty flat
after a long, hard day with no one to talk to or cuddle?
La majorité des
célibataires dans la trentaine jouent ce néfaste jeu de falsification
féminine. Pourquoi? Parce que ce sont des … femmes, pardi! La bonne
docteure nous dit, que les femmes continuent à concevoir l’amour, le
romantisme et les relations avec les hommes comme avant le féminisme.
Why … do they pretend to be a satisfied single? Because
when it comes to love and marriage, and romance and relationships, the way
we think has changed little over time.
Bien sur, les
femmes modernes se font dire par le féminisme qu’elles doivent avoir une
carrière et qu’elles ont « droit » à la réalisation de soi. Mais au fond
elles ont des besoins naturels et biologiques : se trouver un homme, un
mâle, un géniteur … pour se reproduire.
ET leur horloge
biologique hurle l’urgence de « pondre ». La pendule féminine tique-toque
« à tue tête ».
La bonne docteure,
nous dit, qu’indépendance et réalisation de soi devraient, idéalement, se
trouver en équilibre avec la vie avec un « bon homme » (a good man). La
majorité des ces célibataires dans la trentaine abandonnerait, sur le
champ, leurs ambitions et leur carrière en échange pour une vie avec … un
« bon homme ».
Le lecteur averti
remarquera que la perspective est, comme toujours, uniquement féminine :
la carriériste trentenaire abandonnerait, prestement, sa carrière pour se
faire … entretenir par un homme. Elles savent ce qu’elles veulent. Mais
elles ne donnent pas la peine d’éclaircir ce qu’elles pourraient
« apporter à une relation avec un homme ». Elles focalisent sur leurs
propres « besoins » et non pas sur qu’elles ont à offrir.
Elles sont devenues
plus exigeantes qu’avant alors même que leur valeur (leur sex appeal) sur
le marché du mariage est en chute accélérée; tandis que les besoins
sexuels des hommes sont moindres et sous le contrôle de leur raison. La
loi naturelle de l’offre et de la demande joue tout aussi bien sur le
marché du mariage, quoi qu’en ressentent les sentiments des femmes.
De plus, le lecteur
averti remarquera que ni la bonne docteure, ni aucune des trentenaires
désespérées ne définissent, exactement, ce qu’est un « bon homme ».
Quiconque lit des publications féministes ou féminines sait qu’il faut
avoir des aptitudes de Kremlinologue : il faut apprendre à « lire entre
les lignes » de la Pravda féministe. Suivez le guide!
Un « bon homme »
est un homme qui acceptera ces vielles trentenaires pour « elles mêmes » :
ne critiquera pas leur obésité, leurs rides, leurs seins pendants, leur
manque de désir sexuel, etc. Un homme qui acceptera de les faire vivre
dans le style de vie auquel elles ont « droit » (dépenser tout autant sans
avoir à travailler), qui signera le contrat de mariage féministe (partage
(sic) du « patrimoine » familial, mais contrôle de 80% des dépenses du
« couple »), qui fera sans rechigner son devoir de père si, « par
accident », elles « tombent enceinte » et qui lorsqu’elles ne se
« sentiront pas satisfaite » de leur mariage, acceptera de se faire
divorcer, extorquer de sa maison, de 50% (ou plus) de ses biens et
revenus, exiler de la vie de ses enfants, et imposer des pension
alimentaires démesurées … bref, de se faire réduire en esclavage.
Bref, un bon « gars
rose », une « moumoune » féministe, un « nègre mâle domestiqué ». Il y en
a encore bien sur. Mais de moins en moins; surtout passer la trentaine.
Paul Macartney
vient de se faire extorquer 125 millions de livre Sterling ($250 million
CDN) par Heather Mills ... après 4 ans d’un mariage misérable et asexuel :
soit $ 172, 175 par jour ou $ 7 174 de l’heure : Ouille! Ouille! Ouille!
Ces réalités là
finissent par pénétrer les esprits des mâles les plus épais et les plus
benêts; même ceux des « nègres mâles domestiqués » par le féminisme.
Après 30 ans, les hommes pensent plus avec leur tête qu’avec leur queue.
Il y a du bon à vieillir.
Les « bons gars
roses » d’antan se sont mis à faire la grève du mariage : entre 30 et 35%
des hommes en âge de se marier (18-35 ans), ne sont pas intéresser.
Plusieurs sont dégoutés à vie des « fortes femmes féministes » de
carrière.[iii]
En effet; il faut
être fou à lier pour marier une « femme de carrière » féministe. Daniel
Amneus[iv]
nous avertissait, il y a 20 ans, que ces femmes furent socialisées, non
pas par le patriarcat, mais par le matriarcat féministe :
… la femme matriarcale qui constate que sa relation avec un
homme mine son amour-propre ne considérera pas nécessaire de s'accrocher à
cette relation … Elle aura les moyens de satisfaire ses propres besoins. »
… elle retourne (ra) au modèle de la famille mammifère et matriarcale.
C’est son choix à elle; le père n'a pas droit de parole. La
femme matriarcale sait qu’elle jouira de l'appui chevaleresque des
législateurs et des juges qui supposent qu'une réalité biologique a besoin
de l'aide des avocats, alors que les arrangements simplement sociaux, tels
que le contrat de mariage, n’ont pas besoin d’appui – ces arrangement
sociaux peuvent être suspendus si Maman le décide.
Le résultat … (ces femmes) … ont un taux de divorce CINQ
FOIS PLUS ÉLEVÉ que le taux de 50% des autres femmes. L'homme qui épouse
une telle femme se trouvera sans pouvoir de négociation et, si son épouse
le désire, il se retrouvera sans enfants, sans maison et sans une grande
partie des ses revenus futurs.
Walter Schneider[v]
me dit que marier une carriériste féministe c’est comme
… jouer à la roulette russe avec cinq balles dans les six
chambres du pistolet.
Nos trentenaires
désespérées, laissées pour compte, se souviennent de leur vingtaine comme
de « l’âge d’or » :
… relationships that many such women left behind in their
20s seem, in retrospect, like a golden era in their life.
Évidemment. Elles
étaient jeunes, belles, sexy, désirables, au summum de leur pouvoir
reproductif et beaucoup d’hommes, au zénith de leur charge sexuelle, les
désiraient. Elles ont rejeté tous ces « louzeurs » pour se consacrer à
« leur » carrière.
Jenny, 35 … e-mailed me about her profound regret over
dumping a man she had dated at 29 … he had been a good and kind partner,
but she'd felt there was something "more" to be had in a relationship, and
also had wanted to focus on her TV production career while it was hurtling
skywards.
Arrogantes,
méprisantes et castrantes, elles exigeaient de voir leurs propres
« besoins » satisfait d’abord et avant tout :
She blamed herself for her predicament: her damaging
attitude towards her former boyfriend, her immaturity in wanting every
aspect of her "needs" met … She suffered insomnia as she fretted nights
away about her choices.
Comme les Bourbon,
de 1814, elles n’ont rien oublié et elles n’ont rien appris de la
révolution. Elles n’ont pas changé. Ce qui a changé c’est leurs “besoins”
(mariage, enfants, sécurité, aisance …) et elles estiment que c’est leur
“droit”, naturel et légitime, de voir ces besoins satisfait par ... un
homme.
La bonne
psychologue nous apprend qu’il y a
… 690,480 single … (women) … between the ages of 25 and 44
- twice as many as 20 years ago.
Ces carriéristes
sont donc 9,45% de toutes les anglaises (7 300 473) de leur âge. Elles ont
autant de chance de se marier que de d’être frappée par la foudre.
Le taux de mariage
n’a JAMAIS été aussi bas, de toute l’histoire de l’Angleterre : 20.5
femmes sur MILLE sont mariées. Même pendant la guerre, avec les hommes au
front, le taux dépassait les 40 sur mille.[vi]
Pire encore, le
taux de divorce, des quelques rares téméraires assez fous pour se marier,
est autour de 45%.[vii]
On estime que le taux de séparation de ceux qui vivent en « concubinage »
est DEUX fois plus élevé : 90%.[viii]
Les femmes se
marient en moyenne à l’âge de 32 ans. Elles divorcent en moyenne à l’âge
de 40.2 ans.[ix]
Ergo, un mariage « pour la vie » dure environ huit ans. C’est le divorce
qui est pour la vie.
Ce sont les femmes
qui initient entre 66%[x]
et 91%[xi]
des divorces. Le lecteur averti se souviendra (voir Amneus plus haut) que
ces carriéristes sont CINQ FOIS PLUS susceptibles de divorcer que la
moyenne.
Ergo : marier une
« forte femme de carrière » féministe dans la trentaine EST « jouer
à la roulette russe avec cinq balles dans les six chambres du pistolet ».
Il faut laisser ce « plaisir » aux « progressistes de gauche » et autres
« imbéciles utiles » du féminisme.
Ha, c’est vrai; ces
imbéciles sont souvent … pauvres.
(à suivre)
Gérard Levesque