Deux articles
récents sur le masculinisme, écrits par une journaliste, ont été publiés
par le Journal de Montréal[i].
Pour vraiment comprendre ces articles il faut, comme les Kremlinologistes
d’antan, qui décryptait la Pravda, le journal des « progressistes de
gauche », apprendre à « lire entre les lignes ». Voici un petit guide de
décryptage du discours féministe. Suivez le guide!
Tout d’abord,
comment se fait-il que les articles sur les relations hommes-femmes sont
toujours écrit par des femmes; pire encore par des féministes. C’est de la
discrimination sexiste cela. Comment se fait qu’il n’y ait pas quelques
journalistes males, non-émasculés par le féminisme, dans le « merveilleux
monde » des médias québécois?
Quoi qu’il en soit,
la journaliste, Isabelle Maher, trahit d’emblée son ignorance (ou sa
paresse). Elle affirme que le masculinisme est
Apparu vers la fin des années 80 au Danemark, en Australie,
en Nouvelle- Zélande, en Grande-Bretagne …
Faux. Le mouvement
de défense des droits des hommes est né aux USA en … 1973, avec la
création de la « Men`s Rights Association »[ii]
par Richard Doyle, auteur de « The Rape of the Male » et de “Save the
Males”.[iii]
Même au 19ème siècle il y avait une critique male du féminisme; voir « The
Fraud of Feminism » (la fraude qu’est le féminisme) parue en … 1913.[iv]
Louise Langevin,
titulaire de Chaire sur la condition des féministes de l'Université Laval,
nous offre l’interprétation fémisexiste du mouvement des hommes :àJe
peux vous définir ce mouvement en quelques mots : pères frustrés de payer
une pension alimentaire …
Ce qui n’est pas
faux. Beaucoup d’hommes commencent, enfin, à exiger une véritable égalité
avec les femmes : c.à.d. mettre fin au monopole féministe des femmes sur
les enfants. De plus en plus refusent de se voir expulser de la vie de
leurs enfants et réduire au rang de serf, soumis à la taille (taxe
féodale) au « bon plaisir » de la Seigneure féministe.
Avocate féministe
de formation, Langevin poursuit; elle
…réfute l'argument selon lequel les hommes sont
désavantagés devant les tribunaux dans les causes de divorce.
Faux vraiment
prendre les hommes pour des cruches pour affirmer de telles sottises. La
Cour féministe c’est comme la Tour de Pise. Elle penche toujours du même
coté, celui des femmes : dans l’attribution de la garde des enfants,
l’extorsion des biens et revenus du male, l’expulsion de celui-ci de son
foyer, l’acceptation de parjures féminins sur la supposée violence et abus
sexuels des hommes, etc., etc., etc.
Langevin continue;
elle insiste qu’
« Aucune étude n'a pu … établir… » que les hommes sont discriminé
par les tribunaux.
Évidemment. La
dictature quasi-totalitaire de la Correctitude politique règne sur les
universités, les médias et l’État. Tout « social scientist » (sic) qui
étudierait cette discrimination fémisexiste des males y risquerait sa
carrière et son mariage (ils sont presque tous mariés à des féministes).
Malgré tout,
Langevin trahit son ignorance. Il y a des études qui démontrent et
dénoncent le fémisexisme de la Cour du divorce. Stephen Baskerville vient
de publier un livre, « Taken Into Custody [v]»
qui décrit le système tyrannique qu’est « l’Industrie féministe du
divorce. »
Langevin nous sert
une série d’arguments (sic) qui sert à justifier les privilèges féministes
des femmes.
Qui s'occupe majoritairement des enfants ? Qui ressort
appauvri après une rupture ? Qui gagne le plus petit salaire ? Qui accepte
de travailler à temps partiel ou de rester à la maison quand arrivent les
enfants ?
C’est dès la
naissance des enfants que les femmes s’arrogent le monopole sur « leurs »
enfants. Cela est, en partie, dans la nature biologique des femmes; ce qui
nie la théorie féministe de la construction sociale des rôles sexuels « genrés ».
Mais surtout, les femmes savent que les enfants sont leur base de
pouvoir : qui sert, au besoin, à justifier la garde par la mère,
l’extorsion de pensions alimentaires, l’expulsion du male de son foyer …
À preuve : elles
geignent constamment d’être débordées par leurs « responsabilités
spéciales » envers « leurs » enfants, mais refusent mordicus de les
partager avec le père des enfants.
Les femmes ne
peuvent rester à la maison à vivre une « intense histoire d’amour » avec
« leurs » enfants que par ce qu’elles sont entretenues par le père de
ceux-ci : il travaille et paye le loyer, la nourriture, les vêtements, les
services, etc., etc. des enfants et de leur mère. Bref, le père
« s’occupe de ses enfants » : il paye leurs biens et les services de leur
nourrice, comme il le fait depuis les débuts de la vie civilisée.
Les hommes ne
réclament que le droit, lorsque nécessaire (garde réellement partagée à
50%) de se choisir une nourrice moins dispendieuse, ou même de choisir
pour eux-mêmes ce rôle. Bref, les hommes réclament la fin du monopole
féministe des femmes sur les enfants.
Les femmes
contrôlent 80% des dépenses du couple avant et après le divorce. Les
femmes ne sont pauvres que par un tour de passe-passe de l’idéologie
féministe. L’homme travaille et gagne un salaire qui lui entre dans les
statistiques féministes. La femme ne travaillent pas, ou moins, et donc
gagne pas, ou moins, de revenus : les pensions alimentaires, les
subventions de l’État … n’entre pas dans les statistiques féministes.
De plus, les
femmes, lorsqu’elles travaillent, gagnent un plus petit salaire parce
qu’elles savent qu’elles pourront disposer des revenus du mari durant et
après le mariage. Elles choisissent d’elles mêmes de se concentrer dans
des emplois faciles, douillets, confortables, sécuritaires et souvent
moins bien payés; c’est la loi naturelle de l’offre et de la demande : la
valeur tombe lorsque l’offre est trop grande.
Il n’y a qu’à voir
les quelques 10,000 avocates féministes spécialisées dans le divorce, rien
qu’au Québec. Comme Langevin, elles vivent de l’exploitation du male.
Pire encore, la
DISCRIMINATION POSITIVEment anti-male repousse les hommes vers les emplois
durs, sales, inconfortables et dangereux, et souvent mieux payés, là où
les hommes sont 95% des morts et accidentés au travail. On n’entend jamais
les Langevin et autres fémisexistes exiger l’égalité des femmes dans ces
emplois. Là dessus, c’est Silence et utérus cousus.
Bien sur! L’égalité
féministe POUR les femmes c’est quand les femmes gagnent … au dépends des
hommes.
D’autres
féministes, telle Mélissa Blais, co-auteure d'un récent tract de
propagande, intitulé « Le mouvement masculiniste au Québec »
…dénoncent un certain discours masculiniste présent,
disent- ils, même dans les médias.
Ça dépasse les groupes organisés. C'est un courant social où se côtoient
les plus modérés aux plus radicaux»
Pauvres petites
chéries! Elles continuent de se demander comment et pourquoi leur monopole
idéologique sur les médias, qui durent depuis les années 1970,
s’effiloche.
C’est un secret de
Polichinelle.
Grâce à l’Internet,
ce merveilleux outil issu du génie (male, blanc, hétérosexuel, occidental,
capitaliste et militaire) des DEAD WHITE MALES américains (J),
c’est le pouvoir même des médias traditionnels qui s’effondre.
Un exemple : la
circulation du New York Times, le journal qui donne le ton « progressiste
(sic) de gauche » aux autres médias, est en chute libre. Depuis 1993
(arrivée de l’Internet) la circulation journalière du New York Times a
baissé de 43.6%. Ouille! Ouille! Ouille! La circulation hebdomadaire,
elle, a baissé de 57.1% Ouille! Ouille! Ouille!
[vi]
Même le site Internet du Times n’est que le que le 28ème
[vii],
loin derrière Google, Yahoo …Ouille! Ouille! Ouille!
Langevin, la Chaire
des féministes nous dit qu’elle
… n'aime pas le mot masculiniste … Ça leur donne une
crédibilité qu'ils n'ont pas. Je crois qu'il faut plutôt dire anti-féministe
Fort juste. Le
mouvement des hommes ne cessera pas de critiquer TOUS les privilèges
féministes des femmes et ensuite leurs privilèges traditionnels. Il faut
tout, mais tout, revoir à l’auge de l’égalité véritable : 50-50. Tout ce
qui dépasse doit être critiqué, jaugé et renégocié.
Il faut
entreprendre la « déconstruction » derridienne du féminisme : en faire l’analyse
et en décortiquer les écrits afin d’en révéler les décalages et confusions
de sens, par une lecture qui se focalise sur ses postulats sous-entendus
et ses omissions.[viii]
(J)
Le futur va être
dur pour les Langevin de ce monde.
Quelle intense
jouissance!
Dieu est bon! (J)
Gérard Levesque