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La Gazette des gonzes
Content d'être un gars
Glad to be a guy
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Beau casque plein
Proverbe féministe
Mardi, le 24
mars 2009
Tuesday, March 24 2009 |
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Le fraudeur type est un homme
#1-La page qui ne coûte pas cher
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«Job de rêve» : la stratégie qui a payé
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To
keep my love alive
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L'Angleterre: IngSoc en devenir
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Aux noms du père
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Lettre
ouverte publiée ce mercredi 18 mars dans le Quotidien de Chicoutimi :
Plus je
m'informe et me renseigne sur le cours d'Éthique et Culture religieuse,
plus cela soulève en moi des appréhensions. La ministre de l'Éducation,
Michelle Courchesne, a présenté ce cours
comme quelque chose de bon. Elle a dit : « Quand on sait, on accepte.
Quand on ne sait pas, on se méfie ». Je crois que c'est plutôt le
contraire ; plus j'en sais, plus je me méfie. Elle a rendu le cours
obligatoire, donc, les parents ont perdu le droit d'exercer un choix
fondamental pour l'éducation de leurs enfants. Que les mathématiques, le
français ou la géographie soient obligatoires, ça ne dérange pas grand
monde. Par contre, lorsqu'il s'agit de morale, d'éthique ou de religion,
beaucoup de parents sont contre le fait que l'État enseigne des choses
contraires aux valeurs et croyances qu'ils ont inculquées à leurs enfants.
Dialogue
On essaye de
nous vendre ce cours en le présentant dans son habit du dimanche. Il est
censé promouvoir des valeurs comme l'acceptation, l'ouverture et le
dialogue, ce qui sous-entend que cela est un manque de la part des
parents. D'ailleurs, pour ce qui est du dialogue, la ministre
Courchesne a dit aux commissions scolaires
que toute demande d'exemption devait être systématiquement refusée. Alors,
merci pour le dialogue ! On pourrait dire la même chose pour l'ouverture
et l'acceptation : son attitude intransigeante nous en dit beaucoup. Le
gouvernement prétend que ce cours est neutre. Comment oser nous faire
avaler ce mensonge, quand le responsable du cours au ministère de
l'Éducation, M. Denis Watters, a déclaré,
sur les ondes de Radio Canada, le 24 avril 2008 : « Ce n'est pas un
programme neutre, je le dis haut et fort ; ce n'est pas un programme
neutre ». Donc, si ce n'est pas neutre, c'est quoi ?
Idéologies
En gros, on fait la promotion subtile de deux idéologies ; le
« relativisme » et le « pluralisme ». Le relativisme prétend que tout est
relatif, qu'il n'y a rien d'absolu, que chacun a raison à sa manière. Le
pluralisme est un peu comme son frère jumeau. Dans le pluralisme, on
affirme que toutes les religions sont bonnes, que toutes les opinions sont
bonnes, on tolère tout et n'importe quoi pour éviter des conflits.
Affirmer que toutes les religions sont bonnes est un non-sens ; une
religion enseigne que nous avons une seule vie à vivre, une autre enseigne
la réincarnation et plusieurs vies à vivre. L'une des deux est forcément
dans l'erreur. Le ministère de l'Éducation prétendait vouloir sortir la
religion des écoles et, maintenant, il essaye d'en enseigner sept
différentes à nos enfants. En réalité, il les enseigne mal et les banalise
pour finir, en bout de piste, par enseigner une religion d'État qui est
contraire aux choix de la majorité des parents. N'oublions pas que 80 %
des parents se trouvaient confortables dans l'enseignement religieux
catholique ou protestant avant cette manigance de cours d'Éthique et
Culture religieuse.
Insulte aux
croyants
Le philosophe Gérard Lévesque croit que ce cours « jette le discrédit sur
les croyances ». Il dit, également : « Ce programme est davantage une
injure à l'endroit du fait religieux comme tel et une insulte aux croyants
de toutes les confessions ». Avis que je partage. Que penser d'une
déclaration du concepteur de ce cours, M. Fernand
Ouellet : « Dans le contexte actuel, il ne suffit pas d'éduquer à
la reconnaissance et au respect de l'autre, il faut aussi apprendre à
ébranler la suffisance identitaire. » Que ce cours serve à ébranler la
suffisance identitaire d'enfants de 6-7-8 ans (et plus) me donne des
frissons dans le dos. C'est déjà un défi pour la plupart des parents
d'inculquer des valeurs à leurs enfants et l'État déclare ouvertement
vouloir les détruire ; on croirait se réveiller d'un cauchemar, mais c'est
la triste réalité. Ce cours devrait être aboli, car il va créer de la
confusion dans l'esprit de jeunes enfants qui n'ont pas la maturité pour
peser le pour et le contre de ce qui leur est imposé.
Jacques-André Fortin,
Dolbeau-Mistassini
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Les hommes et leur santé
[17 mars 2009]
« Les hommes ne se sont jamais souciés de
leur état de santé. » Le journaliste Jonathan Trudel a enquêté sur le
comportement des hommes au moment de prendre soin de leur santé. Le Dr
Jean Drouin explique que la santé des
hommes passe souvent par les femmes. Martin
Winckler se joint à la discussion.
Les hommes en couple vivent plus
longtemps que les hommes célibataires. Selon le Dr
Winckler, cet état des choses est en bonne partie l’œuvre de la
femme, qui a tendance à mieux prendre soin d’elle et de son entourage.
Jonathan Trudel a écrit un
dossier sur la santé des hommes dans le numéro en kiosque de
L’actualité.
Jean
Drouin est le fondateur et directeur de la Clinique d’andropause de
Québec. Il est chef du Service de planification des naissances du Centre
hospitalier de l’Université Laval (CHUL).
Le médecin Martin
Winckler vient de publier
Les
menstruations: tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais
avoir osé le demander.
Une
discussion sur la santé des hommes (37:37)

17 mars 2009
La grippe
Bonjour Christiane,
Heureusement que vous n’êtes pas un homme, parce qu’avec la grippe que
vous avez, vous seriez sûrement au lit à vous plaindre.
Merci d’être là. Vous apportez du soleil à ma journée!
Bonne journée et... soignez-vous bien!
Henriette
Henriette Aspell
Montréal
17 mars 2009
À quand l'autonomie des hommes !
Ouff!!! Mes poils se redressent ce matin !
Mais qu’est-ce que j’entends ... Il faut responsabiliser les femmes au
dépistage du cancer de la prostate. Et il faudrait aussi qu’elles prennent
le rendez-vous chez le médecin. Depuis quand les femmes ont-elles une
prostate ?
J’ai de la difficulté à croire qu’en 2009, une publicité sur le cancer de
la prostate aura les femmes comme public cible ! N’est-ce pas un peu
contradictoire !
Il serait temps que l’on sensibilise les hommes à assumer
leurss propres responsabilités, dont leur
santé ! Les femmes en ont suffisamment à porter sur leurs épaules. Un des
invités a d’ailleurs rapporté que les femmes s’occupaient de la santé des
membres de la famille qui sont, règle générale, moins autonomes (enfants,
gens âgées,...). Mais les hommes ne devraient-ils pas êtres suffisamment
autonomes pour le faire eux-mêmes.
J’ai l’impression de faire un retour au temps de ma grand-mère !
Geneviève Cusson
geneviève
cusson
val-morin
17 mars 2009
Propos de M. Winckler sur le métissage
Je réagis aux propos de Martin Winckler sur
le métissage et sur les prétendus effets de la consanguinité. Après avoir
invoqué le métissage de Barak Obama pour
expliquer sa bonne condition physique, il enchaîne en affirmant que plus
l’on se marie dans des petits groupes isolés, plus les maladies génétiques
apparaissent. Selon cette théorie répandue, tous les petits peuples vivant
isolés depuis longtemps dans le grand Nord, en Amazonie ou sur des îles du
Pacifique seraient des populations tarées génétiquement. En d’autres mots
des "races inférieures". Il se trouve que les données génétiques
démontrent exactement le contraire, c’est-à-dire qu’on y trouve moins de
maladies génétiques. Ce qui est grave dans cette croyance à statut
scientique, c’est non seulement qu’elle est
fausse mais aussi et surtout qu’elle implique une conception raciste à
laquelle nous souscrivons sans même en être conscients. Il y aurait aussi
beaucoup à dire sur le prétendu "métissage", qui n’a aucun fondement
objectif en ce qui concerne les populations humaines.
Si vous êtes intéressés par la question, je serais sûrement aussi
intéressé à en discuter avec vous. D’ailleurs, c’est un sujet que j’aborde
dans une conférence qui sera présentée vers 9h30 dimanche le 22 mars au
Musée McCord, dans le cadre du Salon de
l’Anthropologie. Le titre de la conférence est "L’héritage involontaire de
Darwin: un système de croyances scientifiques".
Denis Blondin
Anthropologue et chercheur
Denis Blondin
Québec
17 mars 2009
Martin Winckler
J’ai beaucoup apprécié les commentaire de Martin
Winckler: à chaque fois que l’on disait quelque chose sur laquelle
je n’étais pas tout à fait d’accord, ou que je questionnais, le Dr
Winckler venait modérer les
propros d’une façon tellement intelligente.
Il faut effectivement qu’il revienne à votre émission...
Lyne Marie Larocque
Montréal
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Barbara Kay
A life without schwarma
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Le mauvais goût est un
art majeur
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Les aventures d'une bonne idée
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Une étudiante belge en sexologie aimerait connaître l’opinion des
Québécois sur la …circoncision.
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AVOCAT: Comment votre premier mariage s'est-il terminé?
TÉMOIN: Par le décès.
AVOCAT: Et, par le décès de qui s'est-il terminé?
TÉMOIN: Devinez.
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Il
y a trop d'accidents dont la responsable est une femme dans le ciment ou une
inconnue dans le béton.
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Le Conseil du statut de la femme...
deux poids, deux mesures
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Fraude et vol...
les hommes surtout?
« Le
programme
Entraide Vol à l’Étalage
a été mis sur pied en 1988, en concertation avec différents partenaires
judiciaires et correctionnels, afin d’apporter des solutions concrètes
aux femmes accusées de vol à l’étalage.
Le programme constitue une
mesure de déjudiciarisation pour les
premières infractions et une mesure alternative à l’emprisonnement pour
les femmes récidivistes.
Actuellement plus de 300 femmes par année bénéficient des services du
programme E.V.E. »
***
Contrairement aux
hommes, les femmes accusées au criminel ont -en plus des protocoles
sexistes- un organisme grassement subventionné qui fait tout pour les
aider à trouver des "circonstances atténuantes"; à éviter la prison et à
éviter d'avoir un dossier criminel.
***
Une étude citée par la chercheuse tend à indiquer que le système
judiciaire est plus clément envers les femmes.
Par exemple, dans
les cas où l’accusation ne
concerne qu’une seule infraction, 20 % des hommes accusés de voies de
fait se sont vu imposer une peine d’emprisonnement, contre 8 % des
femmes; dans les cas de conduite avec facultés affaiblies, 33 % des
hommes ont reçu une sentence d’emprisonnement contre 6 % des femmes.
Non seulement les femmes sont moins souvent condamnées à la prison, mais
leurs peines sont généralement plus courtes.
Entre 1976 et 2001,
leur représentation a doublé pour ce qui est des accusations de délits
contre les mœurs ou contre l’ordre public, passant de 10,4 à 19,9 %.
Quant aux crimes contre les biens, la représentation féminine est passée
de 17,1 à 23,2 % parmi l’ensemble des accusés.
-
La criminologue
Marie-Andrée Bertrand
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La bulle
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Dodge : une crise qui changera le capitalisme
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"Ce recul a affecté presque
exclusivement les hommes"
Emploi : janvier annule les gains de 2008
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Lutte
contre l'itinérance : «Les besoins sont criants»
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j'hais ce genre de livre !
Une lecture :
WILLIAM POLLACK. De vrais gars : sauvons nos
fils des mythes de la masculinité, Ada, 2001
Pour être un homme aujourd'hui... il
faut agir et penser exactement comme une femme ?
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French
march over economic crisis
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