La Gazette des gonzes

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On ne part pas chercher le bâton pour se faire battre soi-même

Proverbe féministe

Mardi, le 31 mars 2009
Tuesday, March 31 2009

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Fausses statistiques sur la violence conjugale

 

AVOCAT: Êtes-vous qualifié pour un prélèvement d'urine?

TÉMOIN: Êtes-vous qualifié pour poser cette question?

 

Jean-Claude Boucher au 98,5 FM

 

Bouchard en parle: LES Femmes ont peur

 

Progrès-dimanche
Général, dimanche, 25 janvier 2009, p. 3

Dans la région comme à travers le monde
Les femmes, plus violentes que les hommes


Katerine Belley-Murray

CHICOUTIMI - Et si les femmes n'étaient pas les seules victimes de la violence conjugale? Une enquête menée au Saguenay-Lac-Saint-Jean et publiée en 2000 prouve que les hommes sont davantage victimes de violence dans la région. Le Progrès-Dimanche a mis la main sur des données pour le moins étonnantes...

L'inexistence de la violence conjugale faite aux hommes est un mythe. En fait, la vérité a de quoi surprendre, voire choquer.

Selon l'enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique, 5,4 pour cent des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédents la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 pour cent de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période.

L'enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean, menée au coût de 85 918$, était, jusqu'à aujourd'hui, passée inaperçue. Et tous ses résultats vont à l'encontre de la croyance populaire.

On y apprend, en outre, que 1,3 pour cent des hommes et 0,8 pour cent des femmes auraient subi de la violence physique sévère au cours de la période étudiée. La gent masculine, en ce qui a trait à la violence psychologique ou aux agressions verbales, vient également au haut de la liste, avec 35,8 pour cent, 1,5 pour cent de plus que les femmes.

Quelque 5,4 pour cent des hommes et 2,4 pour cent des femmes auraient subi de la violence physique mineure.

Autres études

Plus étonnant encore, l'Enquête psychosociale est loin d'être la seule à en arriver à de telles conclusions.

Le chercheur Denis Laroche, de l'Institut de la statistique du Québec, a analysé les données de l'Enquête sociale générale menée par Statistique Canada en 1999. Au sein de cette recherche, il est indiqué que 3,9 pour cent des hommes québécois et 2,9 pour cent des femmes ont été victimes de violence conjugale de la part de leur conjoint actuel (en 1999). Cependant, le taux est plus élevé chez les femmes (10,6%) que chez les hommes (9,3%) en ce qui a trait à la violence subie par un ex-conjoint.

"Le contraste pourrait indiquer que les hommes demeurent plus longtemps que les femmes dans une union marquée par la violence conjugale, estime Denis Laroche. Il est également possible que les femmes ayant recours à la violence interrompent cette conduite criminelle plus souvent que les hommes le font."

Dans le rapport de recherche de M. Laroche, il est indiqué que le nombre de personnes qui rapportent au moins un événement de violence physique au cours des cinq années, au Québec, s'élève à 3,9 pour cent chez les hommes et 2,9 pour cent chez les femmes, soit un effectif d'environ 70 200 hommes et 52 600 femmes. Les taux correspondant dans l'ensemble du Canada s'élèvent respectivement à 4,0 pour cent et 3,6 pour cent. Dans ces estimations, les répondants vivant avec un conjoint de même sexe ne sont pas inclus.

"La version la plus récente de la liste constituée par Fiebert (juin 2003) fait état de 138 articles scientifiques - soit 111 études empiriques et 27 analyses ou revues de littérature - qui démontrent que les femmes ont recours à l'agression physique aussi souvent, parfois plus souvent, que les hommes dans leur relation avec leur conjoint ou leur partenaire masculin", peut-on lire dans le rapport du chercheur de l'Institut.

"Ce n'est pas un phénomène unique au Saguenay-Lac-Saint-Jean ou à la province de Québec, explique Denis Laroche. Il y a plusieurs enquêtes, menées aux États-Unis, au Canada ou en Nouvelle-Zélande, par exemple, qui tendent à démontrer la même chose. La violence atteindrait son paroxysme chez les jeunes adultes âgés entre 18 et 25 ans, puis diminuerait rapidement. On ne sait pas pourquoi, mais c'est ainsi. Peut-être par colère, par dépit."

"La violence est un mode d'interaction que les femmes utilisent lorsqu'elles sont plus jeunes. La communication devient plus grande ensuite, les modes d'interaction changent. Il n'en demeure pas moins que les enquêtes prouvent que les femmes ne font pas uniquement se défendre. Les femmes autant que les hommes prennent l'initiative d'avoir recours à la violence. Même que les études prouvent que lorsqu'il y a violence unidirectionnelle, dans la majorité des cas, la femme est l'instigatrice."

Un rapport de chercheurs du Center for Disease Control des États-Unis, en 2001, mentionne que dans 70 pour cent des cas où la violence est unidirectionnelle, la femme en est en effet l'instigatrice. Cette enquête a été menée auprès de jeunes adultes de 18 à 28 ans. Il y est également écrit que les hommes ont plus de chances d'infliger une blessure que les femmes.

Les hommes vivant avec une partenaire au sein d'une relation où la violence est présente sont physiquement blessés plus souvent (25,2%) que les femmes vivant dans une relation où la violence est unidirectionnelle (20%).

*/© 2009 Progrès-Dimanche. Tous droits réservés./*
 

 

Progrès-dimanche

Général, dimanche, 25 janvier 2009, p. 2

Au lieu de porter plainte à la police
Les hommes pensent au suicide

Katerine Belley-Murray

CHICOUTIMI - "J'ai déjà eu connaissance que c'est arrivé, mais c'est une minime proportion des plaintes reçues", affirme Bruno Cormier, de la Sécurité publique de Saguenay, concernant les plaintes pour violence conjugale portées par des hommes.

"Ce n'est pas régulier du tout. Peut-être que les hommes ne portent pas plainte. Lorsque nous arrivons sur les lieux d'une infraction, nous vérifions si les versions des deux personnes correspondent et nous faisons une arrestation s'il y a lieu. Aucune loi ne nous oblige à arrêter l'homme. Si la femme désire ne plus porter plainte, une fois que nous sommes sur place, nous pouvons tout de même procéder à l'arrestation de l'individu en vertu de la loi."

Il est impossible de connaître les statistiques exactes concernant le nombre de personnes arrêtées pour violence conjugale, puisque les dossiers ne sont pas répertoriés de cette manière par la police. Il n'y a pas de code spécifique rattaché à la violence conjugale. Ces crimes sont donc classés dans les rubriques "chicanes de famille" ou "voies de fait".

Même chose au CAVAC

La directrice générale du Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC) de la région, Nathalie Lamy, confie qu'il est très rare que des hommes portent plainte contre leur conjointe. Elle a été pour le moins surprise lorsque la journaliste lui a confié que les statistiques révèlent que les hommes subissent davantage de violence conjugale que les femmes.

"Nous avons juste à aller nous asseoir une journée au Palais de Justice pour constater que ce sont les femmes qui sont le plus souvent les victimes! Ça n'exclut pas qu'il est possible que les hommes subissent aussi de la violence. On sait qu'il y a des groupes masculinistes qui ont essayé de faire changer les perceptions. Le danger, c'est de biaiser la réalité."

Environ 23 pour cent de toutes les problématiques traitées au CAVAC sont liées à la violence conjugale.

"Nous avons des documents du ministère de la Sécurité publique qui datent de 2003 indiquant que 84 pour cent des victimes de violence conjugale seraient des femmes. C'est ce que nous observons également au CAVAC."

Un commentaire qui tend à confirmer que les hommes ne portent pas plainte au criminel.

Suicide 02

"Les hommes vont moins chercher d'aide et utilisent des moyens plus radicaux", explique le responsable du secteur communautaire au Centre de prévention du suicide 02, Laurent Garneau. Selon lui, il existe beaucoup de services pour la population, mais ceux-ci ne sont pas nécessairement crédibles pour les hommes. "C'est un constat d'échec pour un homme que de demander de l'aide. Le fait que certains soient victimes d'actes de violence conjugale ébranle tout ce que l'on entend normalement."

M. Garneau considère que les hommes sont victimes de plusieurs autres formes de violence. "Le chantage affectif et la cruauté mentale mènent à la détresse. Il ne faut pas banaliser tout ça. Plusieurs personnes rient lorsqu'un homme dit être victime de violence conjugale. On croit qu'il n'a qu'à se défendre physiquement. Beaucoup de préjugés demeurent. La peur du ridicule ou du jugement des collègues empêche les gars de se plaindre", croit M. Garneau.

Selon le responsable, environ 80 pour cent des gens qui se suicident chaque année sont des hommes.

Cent questions ont été posées aux 3023 répondants.

Environ 500 personnes ont répondu au sein des villes de La Baie, Chicoutimi, Jonquière, Roberval, Dolbeau-Mistassini et Alma. Voici quelques exemples de questions concernant la violence conjugale:

Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) poussé(e), secoué(e) ou bousculé(e) (au cours des 12 derniers mois)?

Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) frappé à coups de poing ou avec un objet dangereux (bâton, ceinture ou autre)?

Votre conjoint(e) a-t-il (elle) hurlé ou crié après vous?

Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) battu(e)?

Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) agrippé(e) brusquement ou immobilisé(e)?

Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) donné une claque ou une gifle?

*/© 2009 Progrès-Dimanche. Tous droits réservés./*

 

Le mythe de Sisyphe

 

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Ramener les femmes à la réalité c'est être anti-féministe

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Barbara Kay

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Le mauvais goût est un art majeur

 


Les aventures d'une bonne idée


 

 

Nous protestons contre le lavage de cerveau de nos enfants aux niveaux primaire  et secondaire par le mouvement féministe et le ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports

 

Je me nomme Guy Bourque  je me suis marié au Maroc le 05 05 2005 elle est entrée au Canada 8 mois plus tard  et est tomber enceintes un et demi plus tard  et a cette date elle n'a cesser de me faire du trouble. Elle a battu notre garçon à trois reprises, à ce que je sache, mais d'autres ont vu plus de fois. Deux ans après elle est partie avec le garçon Adam Bourque sans laisser d'adresse et a pas encore à cette date cessé de le battre ceci est confirmer par sa soeur Aziza Chafoui, qui est mariéw avec Gerard Alluche.

Elle ne cesse de me faire arrêter par la police et fait la même chose avec ma mère . J'ai dépensé à peu près de 30 000$ dollars d'avocats et rien n'est encore réglé. Dernièrement elle m'a fait arrêter pour menace de mort et je ne suis pas en contact avec elle. La plainte n'est pas fondée.

Ma plus grosse peur est que elle quitte le pays avec le garçon de 3 ans. La DPJ a sortie  Adam de chez elle et il était avec moi pendant 5 mois.  

Après il et elle ont décidé de ne plus parler a la DPJ donc il avait pas de preuve hors de tout doute que elle le frappe donc on a passer devant le juge et il ont redonner l'enfant a sa mère  ce matin et moi je suis contre cela en plus le dpj a menti 2 mois avant sa mère était très dangereuse pour le petit et après il a plus de danger  

je me suis fait dire par melanie picard que la dpj avait plus de budget pour cela je lui avait demander dinteroger les autre témoin qui ont vue des chose que elle a fait a l'enfant et la dpj a rien fait de cela  le médecin de lhopital Ste Justine a dit que il avait plein de blessure mais il ne pouvait pas dire hors de tout doute que cetait cela (donc je me dit faut il que il soit mort )

elle a déménager a 2 reprise sans laisser adresse , j'aie due chercher et la deuxième fois j'aie retrouver le garçon Adam a l hôpital avec mal au ventre

elle a menacer de tout prendre ce qui est ici  se sert de plainte non fonder a mon égard nuisant a Adam et a moi même , je suis entrepreneur en excavation et je ne peut pas me permettre de tel geste

elle est excessivement violente et agressive envers moi et Adam

je sait a ce jour que elle a un autre enfant donc je ne connais pas  ,une fille (doa) donc je n aies jamais vue dite moi si je suis a la bonne place pour ceci
 
est ce que vous avez une solution pour le sortir de la et m'aider
en espérant des nouvelles de vous  
bien a vous   
Guy Bourque
735 Remi st -amable j0l1n0
514 946 9115
fax 450 922 9945
 
merci en attente de vos nouvelles

 

C'est pas ma faute

La femme est le produit d'un os surnuméraire

Bossuet

 

 

Obama unveils new Afghan strategy

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