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La Gazette des gonzes
Content d'être un gars
Glad to be a guy
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C'est avec l'eau du corps qu'on tire celle du puits
Proverbe féministe
Lundi, le 5 janvier 2009
Monday, January 5 2009
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Hier |
Demain |
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_small.jpg)
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On commence à parler de rétablir l'égalité réciproque
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Femmes à vos chaudrons!
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Que ça saute et en
santé!
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Le droit de vote
des femmes et féminisme ?
Parlons-en;
Ce que les 'modernes' que nous sommes
devenus, considérons comme une injustice -à juste titre-, n'était en réalité
que le reflet de la faiblesse physique féminine dans un contexte différent.
Cela imposait la quasi absence de choix. Comme le dit si bien Frederic, la
technologie, ou plutôt, l'absence de techno, forçait les cantonnements
sexistes basés sur la biologie. Question de survie.
L'homme avait L'OBLIGATION de protéger
femmes (juridiquement dépendantes si mariées) et enfants et ce, depuis le
temps des cavernes. C'était une LOURDE ET SOUVENT MORTELLE responsabilité.
Aujourd'hui le mouvement féministe se
base sur l'idée que les méchants hommes auraient comploté pour maintenir les
femmes derrière les chaudrons.
Ha !
***
Le patriarcat-oppresseur-des-femmes = MYTHE !
Comme si le patriarcat-oppresseur-des-femmes existait !
Ce n'est qu'un mythe misandre inventé de toute pièce... et ce, dans le but
de culpabiliser tous les hommes et victimiser toutes les femmes....
Ce n'est pas parce que les médias "d'informâââtions" et les idéologues
patentés le répètent sans arrêt et ce, depuis environ 35 ans... que cela
devient vrai...
***
De tout temps... les hommes furent (et le sont encore à travers l'état) au
service des femmes et enfants !
Ici (en occident)... c'est encore plus vrai... c'est seulement organisé de
façon plus juridique et technocratique...
***
Petit scénario:
Acte I
5 femmes et 5 hommes "modèle standard" (et tous fertiles ) formant 5 couples
sont dans un bateau qq part dans le pacifique...
Acte II
Catastrophe ! Le bateau coule !
Note importante: Ils n'ont aucun moyen de contraception et aucune techno...
Acte III
Ils échouent sur « l'île de Robinson »...
À retenir:
-l'île est assez grande (plusieurs hectares de forêt et de champs)
-il y a une tribu de cannibales à l'autre bout de l'île...
-Il y a aussi plusieurs espèces d'animaux sauvages et dangereux...
Fin
Questions:
1) Combien de temps avant que les 5 femmes tombent enceintes ?
2) Combien de temps avant que les 5 femmes tombent enceintes... encore et
encore... ? (bien entendu... l'adversité de la situation rend les couples
plus solidaires... et plus « chrétiens » )
3) Qui risque de s'occuper "d'élever" ces enfants ? (voir # 5 et suivant
avant de répondre)
4) Ceux qui s'occuperont de ces enfants... consacreront quelle proportion de
leur temps à cette tâche ?
5) Qui risque de s'occuper de protéger le village contre les "bouffeurs"
d'humains?
6 ) Qui risque de construire et d'entretenir les ---rudimentaires---
habitations ?
7 ) Qui risque de cultiver les jardins ?
8 ) Qui risque de construire et d'entretenir les murs de protection autour
de ces jardins ?
9 ) Qui risque d'aller à la chasse et quel sera le temps nécessaire pour
accomplir cette tâche? (voici un exemple de "politique extérieure")
10 ) Qui risque de s'occuper de la "popotte" ? ("enchainées" derrière les
chaudrons? )
11 ) Qui risque "d'organiser" la plupart des tâches demandant beaucoup de
force physique (force n'est pas identique à endurance physique...) comme la
chasse et la guerre contre les méchants-pas-fins à l'autre bout de l'île ?
(i.e. les politiques "extérieures" de la petite communauté et par ricochet
du droit de vote sur ces décisions ? Pouvoir patriarcal ?)
12 ) Qui risque d'organiser la plupart des tâches "familiales" et éducatives
de la communauté ? Ces "micros" pouvoirs sont, par définition plus flous,
non juridiques et ne requièrent pas ---la plupart du temps--- de droit de
vote (i.e. le pouvoir traditionnel et matriarcal des femmes).
etc
etc
etc
Est-ce que les femmes de cette communauté (qui ressemble au
fonctionnement de la plupart des sociétés traditionnelles) vont "chialer" de
ces divisions sexistes des tâches ?
I rest my case...
***
Les idéologues fémi-sexistes disent du mal de ce système qui tournait
autour de la protection et du bien-être des femmes et des enfants... ET DE «
L'EXPLOITATION SEXISTE » DE LA BIOLOGIE DIFFÉRENTE DES HOMMES ET DES FEMMES...
C'est ça le patriarcat-oppresseur-des-femmes ?
Sébas
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28 déc, 2008
Voici ce que j’ai lu sur un des blogs de Quebec
Solidaire:
[...] Le féminisme, c’est vouloir s’assurer d’une réelle égalité
entre les hommes et les femmes. Or, la structuration des rapports
sociaux et économiques est toujours actuellement organisée au détriment
des femmes. [...]
lien
Québec Solidaire et sa bande de féministes sont
contre les hommes. Moi je dis que la structuration des rapports sociaux et
économiques est toujours actuellement organisée au détriment des HOMMES.
Et on essaie de nous faire avaler le contraire.
Les hommes en occident vivent cinq ans de moins que les femmes. Ils
souffrent de toutes les maladies et maux qui existent et pourtant bien
plus d’argent est dépensé par nos gouvernements pour la santé des femmes
que pour celle des hommes. Les hommes d’aujourd’hui sont désavantagé dès
l’école primaire; les méthodes d’enseignement et le cursus favorisent les
femmes.
Depuis 2001, 80% des candidats admis au programme de doctorat en
médecine de l’Université de Montréal, donnant droit au titre de docteur,
étaient des femmes.
Plus de 79% des sans-abri au Québec sont des hommes. Il y a plus de
garçons que de filles dans les foyers d’accueil de la D.P.J.
Statistiquement, les hommes ont plus de chances d’être arrêté par erreur,
attaqués, emprisonnés et tués que les femmes.
Les hommes ont cinq fois plus de chance de perdre leurs enfants que les
femmes lors d’un divorce ou d’une séparation, quatre fois plus d’entre eux
perdent leur maisons et trois fois plus d’hommes meurent en se suicidant.
Les hommes ont 20 fois plus de chance que les femmes d’être tués ou
accidentés au travail que les femmes et ils ont 20 fois plus de chances
d’être emprisonnés, et, probablement 100 fois plus de chances d’être
rabaissés, dénigrés et ridiculisés par les médias traditionels.
Les hommes paient plus de taxes que les femmes et pourtant ils
reçoivent beaucoup moins d’avantages sociaux de la part de nos
gouvernements.
En d’autres mots, lorsque l’on compare les hommes aux femmes, les
hommes sont beaucoup plus désavantagés que les femmes au niveau de leur
santé, de leur durée de vie, de leur intégrité physique, de leurs maisons,
de leurs enfants, de leur éducation ainsi qu’au niveau légal, fiscal etc.
D’après Murray Straus, fondateur et co-directeur du Laboratoire en
Recherche Familiale de l’Université du New Hampshire
les hommes ont bien plus de chances d’être victime de violence lors d’une
d’un rendez-vous galant.
Les hommes sont victimes de discrimination au travail.
Même en travaillant plus fort au sein d’une
entreprise ils ne peuvent faire plus que les femmes, et ce, en vertu de la
Loi sur sur l’Equité Salariale du Québec.
Comment est-il possible que les femmes soient « opprimées » plus que les
hommes? Eclairez-moi S.V.P.
Dans quel domaine?
Ici
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29 déc, 2008
Suite à l’article intitule «
Un antiféministe en colère
» j’ai décidé de parler d’un sujet où l’on entend
qu’une version des faits dans les medias. Ici je révèle les dessous de
l’équité salariale.Annonce:
« Emploi bien rémunéré, Salaire $175 000 annuellement. Nous avons besoin
d’une personne entièrement dévouée. Contrat de 10 ans minimum. Doit être
prêt à voyager. Heures de travail de 9 :00 a 21 :00. »
Si vous demandiez à 100 hommes s’il voudrait avoir un tel emploi,
disons qu’environ 40 diraient « oui ». Mais je suis persuadé que si vous
demandiez a 100 femmes si elles veulent un tel emploi, seulement 20
diraient « oui ».
Beaucoup moins de femmes seraient prêtes à s’engager de la sorte, même
pour un salaire élevé, tout simplement parce qu’elle sont des femmes.
Statistiquement parlant, les femmes ont d’autres priorités dans leurs vies
que les hommes. Elles sont moins obsédées par leur travail parce que leurs
valeurs sont axées sur des choses personnelles, comme la famille, la
parenté, les amis, l’amour etc.…
Et c’est à cause de ces priorités que les femmes choisiront d’avoir des
enfants et d’en prendre soin. Les bébés peuvent prendre beaucoup de temps
dans une journée…. Comment une femme pourrait-elle compétitioner avec des
hommes qui se sont concentrés sur leur carrière sans répit durant toute
leur vie? – particulièrement dans les emplois haut placés où elles
auraient a compétitioner contre les meilleurs et les plus ambitieux des
hommes.
Poursuivre une carrière et gravir les échelons jusqu’au sommet, c’est
un peu comme courir le marathon où il y a des milliers de compétiteurs.
C’est seulement le meilleur qui reçoit la médaille. Les gagnants seront
ceux qui ont fait des efforts continus sans répit. Ceux qui s’arrêtent
pour prendre des congés de maternité seront dépassés par les autres
coureurs.
Statistiquement, c’est les hommes qui gagneront haut la main dans le
marché de l’emploi en recevant les plus gros salaires. Ils atteindront les
postes les plus élevés au sein de leurs professions.
Ce ne sont pas les hommes qui gagnent qui empêchent les femmes de faire
de même, comme le prétendent certains groupes féministes. Dans ce domaine,
ce sont les femmes elles-mêmes qui en sont responsables. Après tout elles
peuvent très bien choisir de ne pas avoir d’enfants. Elles sont libres de
choisir de faire comme les hommes. Elles peuvent adopter des valeurs
masculines et se dévouer plus à leur travail, si elle le veulent vraiment.
Personne ne les retient.
Toutefois, les faits démontrent que les femmes n’accordent pas autant
d’importance que les hommes au fait de gagner le marathon. C’est pour cela
qu’elles sont moins rémunérées. Et c’est tout à fait équitable car elle
travaillent moins d’heures et accomplissent moins de tâches que les
hommes.
Toutefois les militantes de l’équité salariale continuent à se plaindre
que les femmes gagnent moins et qu’elle se font avoir par les hommes.
C’est toujours le même raisonnement , ‘les hommes empêchent les femmes de…
». C’est toujours les même vieilles rengaines vindicatives provenant de
féministes qui tentent de blâmer les hommes pour tout et pour rien.
Les militantes de l’équité salariale
déplorent le fait qu’il y a moins de femmes que d’hommes dans les postes
haut placés, elles tentent de nous donner l’impression que ce sont les
hommes qui empêchent intentionnellement les femmes de gravir les échelons
de leur profession. C’est totalement faux. C’est seulement dû au fait que
les femmes accordent moins d’importance à leur statut professionnel que
les hommes.
Mais la
C.E.S et sa bande de féministes
a l’habitude de déformer la vérité afin de dépeindre les hommes
négativement. On dirait qu’elles sont payées pour ça.
Il est absolument absurde que les femmes se lamentent à propos des
employeurs qui sont réticents a leurs donner une attention spéciale quand
elles ont des enfants, et de leur demander le même salaire qu’aux autres
alors qu’elles ne fournissent pas le même nombre d’heures. Pourquoi les
autres travailleurs (hommes ou femmes) devraient-ils subventionner
certaines femmes juste parce qu’elles ont fait le choix personnel d’avoir
des enfants? Pourquoi devrions-nous, le cas échéant, subventionner a même
nos taxes plus de places en garderie. Le Québec ou le Canada étant déjà
l’un des endroit les plus taxés au monde, l’avenir n’est guère reluisant.
Depuis quand les contribuables doivent-ils prendre la responsabilité
financière du choix personnel qu’ont beaucoup de femmes d’avoir des
enfants?
Les féministes nous disent que les femmes qui ont des enfants ne
devraient pas êtres désavantagés sur le marché du travail. Mais comme
d’habitude, les féministes pensent que le monde doit être à l’écoute de
leurs besoins égoïstes. Leurs jardins doivent être plein de fleurs peut
importe les choix qu’elles font dans la vie. Elles croient que les femmes
ayant des enfants ne doivent en aucun cas réduire leur attentes vis à vis
leur emploi et le revenu qui en découle.
Ainsi malgré le fait que ces femmes prennent un congé de maternité payé
par les autres
(certaines d’entre elles prennent des conges de plus d’un an) et qu’elle
ne pourront pas fournir le même nombre d’heure que leurs collègues par la
suite, les féministes soutiennent qu’elle devraient recevoir le même
salaire que les autres et que les heures passées en dehors du travail à
s’occuper des enfants doivent êtres payés par l’entreprise qui les
embauche!
Mais ça c’est encore les mêmes râlements égoïstes, avec aucune
considération pour ceux qui doivent en faire les frais.
Les féministes pensent qu’elles ont droit à tout peut importe les
circonstances où les choix qu’elles font. Mais ce ne sont que des plaintes
de petites filles immatures qui veulent avoir leur morceaux de gâteau et
le manger et qui crient frénétiquement « c’est pas juste » quand on leur
fait signe d’en laisser aux autres (ou quand on leur dit qu’ils ne peuvent
pas avoir le beurre et le prix du beurre).
André Gélinas explique bien la suituation de (In)equite Salariale au
quebec dans son livre intitule:
L’Équité salariale et autres dérives et dommages
collatéraux du féminisme au Québec
À la suite des pressions
exercées par les féministes québécoises, la Loi sur l’équité salariale,
adoptée en 1996, est la plus chromée de toutes les lois du genre au
Canada et en Amérique du nord. Elle assure aux femmes une rémunération
au moins égale et parfois supérieure à celle des hommes tout en
empêchant que les hommes aient une rémunération supérieure à celle des
femmes. Elle a déjà permis aux femmes d’encaisser près de quatre
milliards de dollars en «redressement salarial» de 1990 à 2001, et ce,
dans le seul secteur public. Tant que cette loi sera en vigueur, chaque
année amènera un nouveau redressement salarial auquel il faudra ajouter
les avantages sociaux. Dans ces conditions, peut-on encore sérieusement
parler d’équité? Comment l’économie québécoise peut-elle supporter un
tel dommage collatéral?
Il est temps que les petites filles deviennent adultes.
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Femme,
j’écris ton nom…
Guide d’aide à la féminisation des noms
de métiers, titres, grades et fonctions
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Vous écoutez la télé ? Moi,
vraiment pas beaucoup. Mais j'ai quand même eu l'occasion de rester
perplexe devant une publicité (ok, c'est pas les occasions qui
manquent de se sentir perplexe devant une pub, j'avoue). Une annonce
de pizza, donc, qui joue ces temps-ci, où des éphèbes de toutes les
cultures font une démonstration des saveurs à une belle grande
blonde devant les congélateurs de l’épicerie… pub qui se termine sur
l’image édifiante d’une grosse Noire qui se précipite, la bave aux
babines, sur les congélateurs pleins de pizza mais comme par magie
débarrassés des adonis. Où est la Ligue des Noirs qui badtrippait
des ballounes sur le sketch pourtant inoffensif des Têtes à Claques
? Où est la Ligue de défense de la Toutoune ? Ouin, bon, ça, ça
existe pas (encore). À voir l’explosion d’obésité, ça devrait plus
tarder.
.
Pour rester dans la publicité, que dire de ces annonces de Whiskas ?
Toujours un homme joue le chat et une femme la maîtresse. Imaginez
la crise d’apoplexie des féministes si l’on voyait une femme dans le
rôle de la chatte en chaleur et affamée et l’homme dans le rôle du
maître qui refuse de nourrir la bête ? Saigneur, je les entends
hurler d’ici !
.
Je me souviens aussi d’une annonce… une femme dans un ascenseur
plein d’hommes en complet-cravate au départ, et puis en
bobettes-muscles à l’arrivée. C’était une annonce de bas nylons, ou
de parfum, m’en rappelle plus. Me rappelle juste m’être dit : « Le
scandale si c’avait été le contraire, le gars habillé et toutes les
filles tout nues ! »
.
Les exemples ne manquent pas de ce sexisme à l’envers de plus en
plus populaire. Un parmi tant d’autres a attiré l’attention de
quelques blogueurs, récemment : les gymnases exclusivement réservés
aux femmes. Je comprends le désir des ces femmes de s’entraîner
entre elles, mais n’est-ce pas là une forme d’auto-ghettoïsation ?
Si des hommes les avaient carrément expulsées d’un gym sous prétexte
qu’ils préfèrent s’entraîner entre eux… le tollé, vous dites ?
.
Pour un exemple encore plus simple… j’ai beaucoup ri une
joke publiée par Valérie-Ann, mais
j’ai pas pu m’empêcher de me dire qu’elle aurait assurément crié au
meurtre si elle avait lu ailleurs la même joke avec une femme à la
place du gars et vice-versa… Surtout, ne le prends pas mal, Val,
mais avoue… t’aurais jumpé, non ? Moi oui, entoucas.
.
J’avais le même malaise à la plume en écrivant
De l’égalité : je ne comprends pas
que la justice soit un concept à géométrie variable. Ça me fait
penser à l’expression « faites c’que j’dis, faites pas c’que j’fais
». Comme si l’injustice envers les femmes était mille fois pire que
l’injustice envers les hommes. Heûûllo ? Une injustice est une
injustice, peu importe envers qui, bâzwell !
.
On dirait que la mode est à la discrimination de la masse par une
minorité. Tu veux te baigner dans ta piscine municipale, disons, le
mercredi après-midi ? Just too bad, mon grand, c’est réservé aux
femmes voilées. T’es straight, t’as des amis gais, vous sortez, vous
voulez vous amuser, un bar gai vous interdit l’entrée ? So sorry,
mon chou, pas d’hétéros dans not’ ghetto ! Viens jamais m’interdire
l’entrée de ton bar straight, parzemple, parce que ça, ça serait de
la discrimination fifienne, pis j’alerterais tous les médias de
l’univers ! Nous hurlons au monde entier de nous accepter, mais
nous, on vous accepte pas, gnan !
.
Eille, wô les moteurs, what the hell ?!??! C’est quoi, cette idée, à
la fin ? Les ostracisés veulent se venger ? Les femmes veulent faire
goûter aux hommes leur propre médecine ? Comme disait l’autre,
quosse ça donne ? Œil pour œil, dent pour dent ? Oh la belle société
évoluée ! Tu m’as bafouée, je te bafoue ! Tu m’as discriminé, je te
discrimine, pfff ! C’est don ben niaiseux, ça ? Pis c’est don ben
pas une solution ?
.
|
10 mars 2007
Que l’on me permette de revenir sur le thème de la
Journée internationale de la femme, que je ne fête pas spécialement
(pas plus que je ne fête la Saint-Valentin, Pâques ou la Semaine des
Caisses Populaires).
Déifier la Femme, tout lui passer, tout lui pardonner sous prétexte
que certaines d’entre elles sont exploitées, abusées : no way ! La
souffrance, la torture, la douleur, le martyre ne sont pas l’apanage
d’un seul sexe. L’égalité, ça va dans les deux sens, pas juste dans
celui qui fait notre affaire. Que l’on me comprenne bien : l’idée
n’est pas de « défendre » les hommes, non plus de prendre leur parti
« contre » les femmes. L’idée, c’est que l’égalité et l’équité, ben,
par définition, c’est pour tout l’monde… hommes inclus.
Ça existe, des hommes émasculés, torturés, emprisonnés et exécutés
injustement. Ça existe, des hommes qui ont été écrasés toute leur
vie par des femmes autoritaires et despotiques. Des hommes accusés à
tort de harcèlement sexuel et d’abus qui n’ont jamais eu lieu. Ça
existe, des hommes dominés et manipulés par des femmes control-freak.
Des hommes qui se font faire des enfants sans leur consentement,
souvent contre leur propre volonté. Des hommes violentés
mentalement, voire physiquement par des femmes plus violentes
qu’eux. Des hommes jugulés par des femmes castratrices. Ça existe,
des femmes qui étouffent leurs enfants, au propre comme au figuré.
Des femmes qui se vengent d’un ex en le saignant à blanc et en
l’empêchant de voir ses enfants. Des femmes, dans l’univers
merveilleux du « bureau », qui se bitchent entre elles, au point
parfois de faire perdre des emplois. Des femmes irresponsables qui
utilisent l’avortement en guise de méthode de contraception. Ça
existe, des femmes qui savent pertinemment que leur conjoint viole
des enfants, souvent les leurs, et qui se taisent (ou pire,
participent), devenant ainsi complices. Ça existe, des femmes
enseignantes et techniciennes en garderie qui valorisent à tout prix
les p’tites filles, et qui empêchent les p’tits gars d’être des
p’tits gars en étouffant systématiquement toute manifestation trop
virile à leur goût. Des femmes monoparentales qui changent de chum
comme de bobettes et qui imposent continuellement de purs étrangers
dans l’intimité de leurs enfants. Des femmes qui laissent leurs
fillettes de 11-12 ans s’attriquer comme des putains.
Tout ça existe, au même titre que les femmes «contraintes, soumises,
forcées, excisées, maltraitées, injuriées, lapidées, traitées comme
des inférieures». L’horreur n’a pas de sexe. C’est pas parce que
c’est plus subtil, moins évident, plus discret, moins visible, que
ça n’est pas violent pour autant.
Alors quand je dis attendre la Journée internationale de l’homme,
voire la Journée internationale de l’humain, c’est ça que je veux
dire :
VIVE
L’ÉGALITÉ ET L’ÉQUITÉ POUR TOUT LE MONDE.
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Écrit par Louis-Philippe Lafontaine le
12 décembre 2008 – 10:12
20 commentaires
Dernièrement, je m’en suis pris
au sexisme de Québec Solidaire, qui impose un quota de femmes dans la
sélection de ses candidats, et les choisit donc en fonction de leur sexe
plutôt que de leurs compétences. Je vais faire amende honorable ici et
souligner que ce type de sexisme n’est pas l’apanage d’une certaine
vieille gauche. Même le Parti Libéral du Québec (PLQ) prend cette
direction.
En effet, le PLQ a « fièrement » annoncé que son
prochain cabinet ministériel proposerait la parité hommes-femmes. Comme
le souligne ce
texte, le prochain conseil des ministres devrait compter 24 élus, ce
qui discrimine les hommes et réduit la qualité des ministres qui
serviront la population du Québec. Observons.
Dans mon petit calcul, je pars du principe que les
sexes sont égaux et que la qualité des députés élus des deux sexes est
généralement égale. Même s’il est normal qu’il y ait davantage d’hommes
dans un jeu aussi extrême et argumentatif que la politique (tout comme
on s’attend à voir davantage de femmes dans les Centres de la Petite
Enfance (CPE) et les hôpitaux), je crois qu’une femme qui a ce qu’il
faut pour faire de la politique est l’égale d’un homme; ni meilleure, ni
pire.
Ainsi, il est possible d’utiliser les mêmes chiffres
pour les deux sexes. Je divise les députés en quatre catégories: les
meilleurs, les bons, les ordinaires, et les incompétents. J’attribue 25%
des députés à chaque catégorie. Considérant qu’il y a 44 hommes et 22
femmes qui ont été élus, ça donne 11 députés masculins de chaque type et
5,5 députés féminins. Jusqu’ici, tout va bien.
Maintenant, si Jean Charest suit sa politique
d’imposer un quota de femmes dans son prochain cabinet, cela voudrait
dire qu’il y aurait 12 députés de chaque sexe. Pour les femmes, cela
voudrait dire qu’on prendrait les 6 (j’arrondis le 5,5) meilleures,
auxquelles on ajouterait les 5 bonnes et une ordinaire. Pour les hommes,
on choisirait les 11 meilleurs députés auxquels on ajouterait un bon
député.
Prochaine étape?
Vous voyez le résultat?
Avec une telle formule, on a été obligé d’aller piger
dans la catégorie « ordinaire » pour les femmes alors qu’il restait de
la place pour 10 bons députés masculins. Conséquemment, on s’est privé
du talent de 10 bons candidats pour choisir une femme « ordinaire » afin
de respecter la parité. Bref, on a choisi un candidat en fonction de son
sexe plutôt que de ses compétences.
En fait, la seule façon de faire fonctionner
adéquatement la formule que semble avoir choisi Jean Charest, c’est de
partir du postulat qu’une femme en politique vaut deux fois davantage
qu’un homme. Si les hommes sont deux fois moins bons que les femmes,
alors le calcul fonctionne très bien. On se retrouve avec 12,5% de
meilleurs, 12,5% de bons, 37,5% d’ordinaires et 37,5% d’incompétents. Ce
qui donne 5,5 meilleurs, 5,5 bons et un seul ordinaire, tout comme pour
les femmes. Le calcul fonctionne très bien.
On le constate, la seule façon logique de se
retrouver avec un cabinet de ministres de compétence égale consiste à
partir de l’idée que les hommes sont inférieurs aux femmes. Tout calcul
partant du principe que les sexes sont égaux échoue et on se retrouve
avec de moins bons ministres femmes alors que des hommes ont été laissés
de côté.
Si vraiment on veut avoir un système équitable
permettant une juste représentation des deux sexes, il faudrait que le
conseil des ministres représente en pourcentage le rapport d’élus
hommes/femmes. Tout ça, bien sûr, si on veut persister dans la voie
contre-productive où on choisit les gens en fonction de leur sexe plutôt
que de leurs compétences.
L’autre possibilité? On choisit les meilleurs, peu
importe le sexe. On s’assoit devant un dossier, on regarde les acquis,
on évalue les forces et faiblesses et on fait abstraction du sexe tout
comme on le ferait pour la race ou l’orientation sexuelle. On choisit en
fonction des compétences, contrairement à ce que Charest veut mettre en
place.
Malheureusement, qui ne dit mot consent. Tant que
nous, les hommes, ne réaliserons pas que nous sommes progressivement
infériorisés dans de nombreuses sphères de la société, les choses ne
changeront pas et nous assisterons à l’augmentation du sexisme, tel
qu’imposé par des féministes ou des gens qui ont adopté les valeurs
féministes revanchardes. C’est à nous, mais aussi à nos femmes, nos
amis, bref tous ceux de notre génération qui constatent que de nouvelles
formes de discriminations se mettent en place contre les hommes, de
refuser ce nouvel état de fait et de nous opposer, démocratiquement, à
tout parti qui propose de telles mesures sexistes.
En attendant, j’ai une suggestion pour les
féministes-sexistes: pourquoi ne pas vous battre pour la parité
hommes-femmes à l’université? Aux dernières nouvelles, il y avait entre
60 et 75% de femmes, dépendant du secteur.
(Vous voyez dans quel panier de crabe on fout la main
quand on veut choisir les gens en fonction de leur sexe plutôt que de
leurs compétences!)
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Écrit par Louis-Philippe Lafontaine le
22 novembre 2008 – 21:02
88 commentaires
Je
suis un homme de convictions, personne ne pourra jamais en douter. Comme
je l’écrivais sur le blogue de
Carl (mon blogueur préféré, mais dont je suis tout de même déçu de
l’appui qu’il donne à Québec Solidaire, lui qui est de ma génération et
qui doit être témoin des progrès réalisés par les femmes et des nouvelles
inégalités qui frappent les hommes) j’ai beau aimer le programme proposé
par Québec Solidaire, le seul parti qui semble réellement connecté avec la
réalité de l’échec retentissant de l’économie néolibérale, mais je ne
voterai pas pour ce parti.
En effet, autant j’apprécie
leur sensibilité pour les gens ordinaires, la classe moyenne et les moins
fortunés, je ne peux m’imaginer voter pour un parti aussi sexiste que
l’est Québec Solidaire. Soyons clairs, précis, et disons les vraies
choses: un parti qui s’impose un quota de femmes candidats, c’est-à-dire
qui choisit ses candidats en fonction non pas de leur compétence mais de
leur sexe, c’est la définition texto du sexisme, et je ne mange pas de ce
pain-là.
Contrairement au discours
passéiste adopté par Françoise David, celle dont l’égo avait empêché de se
joindre à l’UFP et l’avait incité à créer son propre parti avant de le
fusionner avec celui de Amir Khadir, les choses ont beaucoup évoluées
depuis quelques décennies. Aujourd’hui, les femmes sont majoritaires dans
la santé, dans l’éducation, et elles sont largement favorisées dans une
foule de secteurs, que ce soit dans la justice ou en ayant un Conseil du
Statut de la Femme qui les défendent. Les jeunes femmes sont libérées, et
ce sont les hommes qui font pâle figure à leurs côtés, une réalité qui ne
semble pas déranger les vaginocrates de Québec Solidaire…
Qu’on le veuille ou non, la
politique est un monde d’hommes. Cela ne veut pas dire qu’on doit refuser
les femmes, mais la politique est un sport extrême et il est normal que
les hommes soient naturellement davantage portés vers un secteur de lutte
agressive et d’échanges d’idées hyper-rationnelles que les femmes. Si
une femme se sent d’attaque et a les compétences requises pour se lancer
en politique, bravo! Mais de quel droit peut-on décider que les femmes
doivent obligatoirement composer 50% de l’effectif de Québec Solidaire?
De quel droit peut-on se priver d’un candidat compétent sous prétexte
qu’il est un homme? Aurait-on idée d’imposer un quota de coiffeurs,
d’infirmiers ou d’instituteur? On crierait à l’injustice, et on aurait
raison de le faire: on doit choisir les gens en fonction de leurs talents
et non pas de leur sexe.
On pourrait pourtant me
rétorquer qu’il s’agit d’un point mineur et que cette situation ne devrait
pas m’empêcher de voir les points positifs proposés par le parti. Je ne
suis pas d’accord. Cette façon de concevoir la politique ne m’inspire pas
confiance et ne me lance pas le message que Québec Solidaire est un parti
ancré dans le présent et relié à la génération montante. Je reste sur
l’impression d’un parti qu’on a oublié dans le passé et qui n’a pas su se
débarrasser des vieux dogmes féministes radicaux qui empêchent une réelle
égalité des sexes.
Je voudrais appuyer Québec
Solidaire, mais je ne peux pas. C’est plus fort que moi, mais je vois en
Françoise David une ennemie, une femme du passé qui n’a pas constaté
l’extrême chance des femmes d’aujourd’hui et qui analyse la société à
partir d’un passé révolu au lieu de s’ancrer dans le présent et de
représenter un espoir pour le futur de toute la société, les femmes comme
les hommes.
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Soviet
Engineered Famine in the Ukraine
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Il
est probable qu'on entendra bientôt dans le
discours ambiant, l'atteinte à l'égalité
économique pour les femmes. Puisqu'elles ( les
femmes) gagneraient pour un travail égal 71%
du salaire des hommes, les femmes vivraient
une (autre) discrimination systémique. Le gouvernement
Charest avec sa parité au sein des ministres,
tiendra-t-il encore une
autre commission parlementaire sur «l'égalité de fait pour les femmes»?
A vous de juger.
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