La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

C'est avec l'eau du corps qu'on tire celle du puits

Vendredi, le 29 mai 2009
Friday, May 29 2009

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Demain

 

 

 

Barbara Kay

John Kerry, true to form

 

Des nouvelles du Pontificat

Évangile: Pour les chrétiens, la bonne nouvelle du salut apporté par le Christ. L’annonce en est contenue dans les quatre livres (évangiles) écrits par Mathieu, Marc, Luc et Jean.

 

On a fait tellement de trucs ensemble

Si ça n'avait pas été pour toi, je n'aurai jamais perdu ma virginité

 

Sur les problèmes de la violence faite aux femmes par les hommes et aux hommes par les femmes, je vous renvoie (en fichier joint), si vous êtes intéressés, au 4 du chapitre 5 de la partie 2 de : Le féminisme et ses dérives. Du mâle dominant au père contesté. (4-5 pages du livre, mais peut-on faire plus court sur un sujet aussi vaste ?)

Il me semble que pour cette question, la bataille des chiffres n’est pas prête de résoudre un malentendu (les mâles seraient-ils encore entendus ?) qui a son origine dans la dénégation de la différence des sexes !

Dénégation de la différence des sexes qui reste, il me semble, la grande dérive de l’idéologie féministe dominante… qui n’est pas prête à être rectifiée tant que ses adeptes refusent de se poser des questions et se donnent bonne conscience en taxant toute critique de réactionnaire…

Bonne lecture

 Jean GABARD

42520 Maclas Fr.

http://blogdejeangabard.hautetfort.com

http://www.jeangabard.com

jean.gabard@gmail.com

Séparés à la naissance

 

Des nouvelles du Baron

 

Tu la sens bien ma grosse bite au citron

VIH/sida : Une autre vertu pour le thé vert

 

V'est un drame, certes, mais ce n'est pas un meurtre

 

Ça va faire

Avocate montréalaise arrêtée en Guyane avec 3 kilos de coke

 

Québec en chiffres

 

4)   La « diabolisation » de l’homme violent

     L’Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France [1], révèle qu’une femme sur dix est victime de violence conjugale. Souvent traduit par « une femme sur dix est une femme battue », les différents livres [2], articles et reportages sur le sujet, semblent montrer que la violence est essentiellement le fait des hommes.

      Les hommes peuvent être violents et l’être d’autant plus qu’ils n’évaluent pas toujours les effets de leur violence. Parce qu’ils vivent le fait d’être bousculés et malmenés physiquement comme un incident dont ils peuvent s’accommoder - s’il ne se répète pas -, ils ont longtemps négligé le traumatisme que peuvent ressentir les femmes agressées physiquement par un homme. De même, parce que dans les relations sexuelles les hommes peuvent accéder facilement au plaisir, ils ont eu tendance à croire qu’il devait en être de même pour les femmes. Ainsi, pour de nombreux hommes, faire l’amour à une femme équivalait souvent à la violenter, et la violer était simplement la forcer un peu plus. N’éprouvant pas de difficultés particulières dans pareil cas, ils avaient tendance à penser qu’il en était de même pour les femmes : la différence sexuelle était niée. Ils minimisaient l’agression et faisaient de la fragilité féminine un défaut dont le sexe dit faible était responsable. Il leur était alors facile d’y voir un signe de son infériorité.

     Pendant le même temps, il était demandé aux femmes de parler aux hommes à voix basse et en baissant les yeux. De nombreux machos en ont fait une contrainte dont ils ont usé et abusé allègrement.

     Pour réagir à des siècles de domination de l’homme et pour satisfaire la revendication d’une égalité parfaite, les règles strictes concernant le comportement spécifique des femmes ont été supprimées et celles qui concernaient les hommes sont devenues plus exigeantes.

     Aujourd’hui, les hommes n’arrivent pas davantage à ressentir la difficulté d’une femme à se donner physiquement, ni le cataclysme que représente pour elle la violence physique, mais, au moins, en écoutant les femmes qui en parlent, arrivent-ils à le concevoir. Ils essaient d’être moins pressés et moins brutaux. Tous n’y arrivent malheureusement pas encore, mais ils ont accepté une législation qui punit sévèrement le harcèlement et le viol.

     L’homme est maintenant davantage prêt à tenir compte de la spécificité féminine. Pourtant alors que de plus en plus d’hommes  semblent ne plus vouloir inférioriser la femme, l’idéologie « féministe » égalitariste fait comme s’il n’y avait plus de fragilité structurelle chez la femme, (certaines féministes intégristes et maximalistes pour cette raison, refusent même la galanterie), comme chez l’homme. L’éventuelle fragilité des hommes ne supportant pas le regard ou les paroles sévères des femmes ne viendrait que de leur mauvaise éducation. La fragilité physique des femmes confondue avec leur souffrance psychique serait uniquement le résultat de l’éducation sexiste et des multiples agressions qu’elles ont subies. Cela leur donnerait d’ailleurs droit à réparation et justifierait leur propre agressivité. En toute bonne conscience, l’idéologie « féministe » peut ainsi approuver une législation unisexe (alors qu’elle est surtout faite pour protéger les femmes) qui sanctionne gravement, et à juste titre, la violence physique des hommes, mais qui par contre, libère les femmes de toute retenue envers les hommes. Elles se retrouvent sans limites, peuvent suivre leur nature et laisser aller leurs émotions. C’est même devenu une recommandation. Sophie de Hérédia, ne titrait-elle pas dans Cosmopolitan de septembre 2002 : « Cessez de contrôler vos émotions. Exprimez-vous ! Pour éviter le stress, la dépression, les ennuis de santé, il vaut mieux libérer de temps en temps la brute qui sommeille en nous, tant pis pour les dommages collatéraux ». Dans cette nouvelle jungle, l’agression de l’espèce mâle, si elle n’est pas physique, passe ainsi pour un incident secondaire.

     Souvent, les femmes qui ont des facilités à exprimer leurs sentiments, demandent à leur partenaire d’avoir la même virtuosité qu’elles à parler et à laisser aller leurs émotions. Elles semblent vouloir pénétrer le psychisme de l’homme qui a des réticences à s’ouvrir. Alors que les hommes, pour « avoir » le corps des femmes et le pénétrer, acceptent maintenant de le caresser et de s’en occuper en préliminaires, les femmes semblent vouloir pénétrer la tête de l’homme sans respecter des règles d’approche. N’en ayant plus l’obligation, elles ne veulent plus passer du temps à caresser son psychisme dont elles ne reconnaissent pas la fragilité. Les hommes qui peuvent se sentir alors agressés se recroquevillent davantage et se culpabilisent d’être frigides (dans leur tête). Ainsi, à la demande de leur compagne, certains vont passer des week-ends de développement personnel pour apprendre à laisser aller leur féminité qu’ils possèderaient autant que les femmes mais qui serait bloquée maladivement.

     Parce qu’elles n’éprouvent pas la même fragilité psychique que les hommes et qu’elles ne la conçoivent pas, certaines femmes n’en tiennent pas compte. Elles se laissent parfois aller à des attitudes arrogantes qui font l’effet d’un cataclysme chez l’homme fragile. Cette violence psychique intense est d’autant plus traumatisante que l’homme n’arrive pas lui-même à la reconnaître et à plus forte raison à l’expliquer. Lorsqu’elle le touche - alors qu’il n’y a pas de raisons objectives - il en a honte et a tendance à la nier. Ce qu’il vit comme un tremblement de terre incompréhensible et qui n’est pas reconnu, provoque souvent chez lui une réaction de colère qui accroît encore sa culpabilité. Celle-ci est d’autant plus forte qu’il a pu, dans son emportement, avoir des paroles ou des comportements qu’il sait inadmissibles. Ayant en général, réalisé le mal qu’il pouvait faire en étant violent physiquement avec une femme et ne comprenant pas lui-même la violence psychique qui l’atteint - parce qu’elle ne laisse pas de traces  visibles - il a honte. Comme beaucoup de victimes dont le préjudice n’est pas reconnu, c’est lui qui enregistre, en devenant le seul fautif, une deuxième humiliation.

     Parce qu’ils continuent de dénier leur fragilité psychique mais qu’ils veulent maintenant être en harmonie avec les femmes, les hommes ne veulent plus soutenir des traditions dites « totalement dépassées ». Ils se sont ralliés à la nouvelle législation et à l’idéologie féministe. L’égalitarisme de celle-ci sous-entend que l’homme et la femme ressentent de la même manière et avec la même intensité la violence psychique, mais c’est encore une fois ne pas tenir compte de l’inconscient. En effet, l’homme qui se sait limité et qui garde l’image d’une femme « déesse toute-puissante » peut-il être à égalité avec une femme qui sait l’homme limité et garde d’elle-même une image toute-puissante ? L’agression d’un humain par une « déesse » et d’une « déesse » par un humain peut-elle donner les mêmes effets ?

     L’agressivité d’une femme envers un homme le renvoie à la première castration. Tout petit, alors que la fille continue de s’identifier à sa mère « toute-puissante », le garçon doit renoncer à son désir primaire pour s’identifier à un autre, le père, qu’il ne connaît pas et qui n’a rien de fascinant par rapport à la maman. Ce petit homme a l’impression d’être lâché, floué et de n’être plus rien. Cette terrible castration psychique est refoulée pour permettre au garçon de se construire mais elle reste une blessure à jamais ouverte. La cicatrisation se fait d’autant plus difficilement que dans une société où la féminité est devenue l’idéal, il n’y a plus d’initiation pour lui apprendre à devenir homme et plus rien pour lui permettre d’être fier de l’être. Au contraire, revendiquer ce qui le distingue d’une femme est le plus sûr moyen d’être déconsidéré. Aussi peu certain de savoir s’il est un homme et même de savoir ce que c’est, toute remontrance vive le fait douter de ce qu’il est. Le remettre en cause violemment ou lui dire « tu n’es pas un homme » est plus que jamais un coup terrible et la pire des insultes. Chaque confrontation à « la toute-puissance » féminine le renvoie à son « impuissance ». Lui révéler qu’il est « con »[3] est intolérable parce qu’ayant subi la castration, il le sait et que, comme tout humain rêvant de perfection, il refuse de le savoir.

     La fragilité structurelle chez la femme semble autre. Comme le reconnaît Elisabeth Badinter : « Dieu a accordé aux femmes le privilège de naître d’un ventre du même sexe (…) et leur a ainsi épargné tout un travail de différenciation et d’opposition qui marque de façon indélébile le destin masculin [4]. » La fille grandit sans être obligée de renoncer à ce à quoi elle s’est identifiée. Il y a bien pour la fille une séparation à faire avec la mère, mais elle ne s’impose pas au même stade de conscience. Avoir à se différencier d’une personne du même sexe n’est pas forcément « un privilège » pour la femme mais c’est un autre problème qui a d’autres répercussions. Ne se pose-t-elle pas davantage de questions sur la femme qu’elle doit être par rapport aux autres femmes, que sur le fait d’être femme ?

     L’ancienne idéologie a donné la priorité à l’homme et à sa protection contre « le danger » qu’il voit dans la puissance de « La femme ». En réaction, l’idéologie « féministe » se préoccupe surtout de défendre la femme contre le pouvoir de l’homme. Il y a ainsi passage d’un excès à un autre : alors que toute distinction est stigmatisée, les nouvelles règles unisexes sont élaborées dans le seul but de protéger les femmes contre la violence physique des hommes. Au nom de « l’égalité » il n’est plus tenu compte de la fragilité de l’homme face à la violence psychique. Le ressenti de la femme devant cette violence devient la référence qui permet de fixer la loi tandis que celui de l’homme est la marque de sa « non finitude ». Il est alors demandé à celui qui n’a pas eu « le privilège de naître d’un ventre du même sexe » [5] de faire un travail de développement personnel pour rattraper le retard qu’il aurait pris sur la femme, tout en remerciant celle-ci de l’indulgence dont elle fait preuve en attendant qu’il soit guéri.

     La violence psychique qu’exercent les femmes sur les hommes est niée et ces derniers, se retrouvant seuls responsables des violences conjugales, sont diabolisés. Pourtant, si les agressions verbales sont incluses dans les violences conjugales (comme c’est le cas dans l’Envff [6]) et placées sur le même plan que les autres violences physiques, « il se peut, comme le reconnaissent le démographe Hervé Le Bras et la juriste Marcela Iacub, que les hommes soient aussi nombreux à souffrir de ces avatars de la vie commune » [7]...  Si d’autre part, les effets de la violence psychique chez les hommes sont comparables à ceux de la violence physique chez les femmes, il se pourrait aussi que le rapport sexe dominant - sexe victime ne soit pas aussi simpliste que ce que l’idéologie dominante veut nous faire croire…

Le féminisme et ses dérives Du mâle dominant au père contesté

TABLE DES MATIERES

Introduction   

                                         1ère partie

                        HISTOIRE D’UNE FEMINITE

                     FASCINANTE ET TERRIFIANTE                                         

Chap.1   Le temps de la femme-déesse                                                           

Chap.2   L’invention du père, limite à la toute-puissance féminine              

Chap.3   La contestation du pouvoir autoritaire masculin                                                 

Chap.4   L’explosion des années soixante 

                                          2ème partie

                      LE TRIOMPHE DE LA FEMINITE

                   ET DE L’IDEOLOGIE « FEMINISTE »                                                          

 Chap.1   Des femmes plus présentes                                                           

Chap.2   Des femmes à égalité                                                                    

Chap.3   Une idéologie qui idéalise le féminin                                           

Chap.4   Une idéologie « féministe » qui nie la différence des sexes             

            1)  La difficulté des humains à assumer la différence                      

            2)  La différence présentée comme une construction sociale                                                                                                           

            3)  La différence présentée comme le résultat d’une évolution                                                                          

            4)  La différence non assumée                                                         

Chap.5   Une idéologie qui diabolise la différence masculine                    

            1)   La « diabolisation » de l’homme au pouvoir                            

            2)   La « diabolisation » de l’homme face à la tenue vestimentaire des femmes                                                                      

            3)   La « diabolisation » de l’homme jaloux                                    

            4)   La « diabolisation » de l’homme violent                                   

Chap.6   Une idéologie « gynocentriste » et « sexiste »

                                          3ème partie

                         UNE SOCIETE SANS PERES

                               ET SANS REPERES                                                                      

Chap.1   La fin de l’autorité des pères                                                         

Chap.2   Des enfants hors la loi                                                                 

Chap.3   Des enfants gâtés en manque de manque                                                            

Chap.4   Des enfants dans l’impossibilité d’apprendre                             

Chap.5   Des enfants auto-nommés peu autonomes                                  

Chap.6   Des enfants peu initiés qui s’auto-initient                                   

Chap.7   Quand la non-violence engendre la violence                                                       

Chap.8   L’idéologie « féministe » mère du machisme                             

 

                                       4ème partie

                        CHANGER DE DIRECTION

                       SANS RETOUR EN ARRIERE                                                                      

Chap.1   « Souviens-toi de ton futur »                                                       

Chap.2   Sortir de la fusion et de la confusion                                           

Chap.3   Des parents pour donner « des racines et des ailes » à l’enfant                                                                                Chap.4   La fonction de mère et la fonction de père                                  

Chap.5   Jouer sérieusement sans se prendre au sérieux  

Conclusion : Un projet à long terme : devenir adulte

http://www.egalitariste.org/bilblio1/Le_feminisme_et_ses_derives.JPG


[1] Enveff, dirigée par Maryse Jaspard et commandée par le secrétariat d’Etat aux Droits des Femmes, 2001.

[2] Marie-France Hirigoyen, Femmes sous emprise Les ressorts de la violence dans le couple, Oh Editions, 2005.

[3] Le con est une fente et la castration est ce qui sépare.

[4] Elisabeth Badinter, X Y De l’identité masculine, Odile Jacob, 1992.

[5] Elisabeth Badinter, X Y De l’identité masculine, Odile Jacob, 1992.

[6] Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France, 2001, dirigée par Maryse Jaspard.

[7] Hervé Le Bras, Marcela Iacub, « Homo mulieri lupus », Les Temps Modernes, 623 fév.-mars-avril 2003.

 

Tous des chiens sauf mon chat

 

 

Terri-Lynne McClintic accusée de meurtre prémédité

 

Qui exploite qui ? 

A la radio, ce midi, sur une chaîne Nationale , j’ai écouté médusé, Mme la PrésidentE  de la Caisse Nationale D’Assurance Vieillesse parler d’atteintes aux retraites des femmes !

En effet, depuis des décennies, les femmes et SEULES les femmes en France bénéficie de 8 trimestres  supplémentaires de retraite par enfant.

Depuis 10 ans, la législation européenne, considérant cet avantage aux femmes comme sexiste et contraire à l’égalité des sexes, a accordé aux hommes les mêmes avantages. Cependant, les gouvernements français successifs depuis des années traînent les pieds et refusent  de se conformer et à la législation européenne et aux principes d’égalité des sexes officiellement prônés .

Des années de procédures :

Il a fallu des années de procédures auprès des tribunaux nationaux et européens pour que la plainte d’un père, appuyé par des mouvements de pères divorcés, aboutisse enfin à une condamnation sans appel du sexisme français !

Cet homme expliquait qu’il avait lui aussi élevé ses enfants !

Et voilà que la Présidente de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse se permet  de mettre en cause ce jugement comme « menaces aux retraites des femmes » !

Questions :

Cette femme agit-elle en son nom, en tant que Présidente d’un organisme officiel ou en tant que féministe ?

De quel droit se permet-elle de s’opposer à un jugement, aux lois européennes et françaises et au principe d’égalité des sexes ?

Ne doit-elle pas sa place éminente au féminisme ? (et au principe d’égalité )

Je pense que ses propos méritent une démission !

Des chiffres intéressants :

Cette dame a en effet livré quelques chiffres que je me permets de commenter dans un sens très différent du sien !

Malgré ce bonus de 2 ans / enfant, les femmes, en moyenne, ne totalisent que 120 trimestres dans leur carrière , contre 160 pour les hommes( sans bonus ) !

Tout le monde sait que ce sont elles qui s’arrêtent pour élever les enfants, font du temps partiel ou prennent des jours de congé pour enfants malades !

Mme la Présidente en conclut que cela défavorise les femmes, qui sont donc exploitées par les hommes !

Mais qui exploite qui ?

Ainsi, la carrière d’une femme serait, en moyenne, de 30 ans , contre 40 ans pour celle d’un homme.

Le fait de travailler 10 ans de plus qu’une autre personne, constitue-t-il une exploitation de cette personne ?

Au contraire, ne serait-ce pas la personne qui travaille 10 ans de moins et bénéfice , en outre, d’un bonus qui exploite l’autre ?

Et le travail journalier ?

Toutes les enquêtes montrent que les hommes, en moyenne, travaillent professionnellement 2h de plus, chaque jour que les femmes.

Sur les 30 ans de carrière d’une femme, cela représente 21 600 heures de travail supplémentaires pour les hommes !

Qui exploite qui ?

Et il faut ajouter les 10ans de carrière supplémentaires des hommes, soit20 800 h ( à 40 h / semaine ) !

Et ce serait ces hommes qui travaillent chaque jour plus que leur femme et cela pendant 10 ans de plus qu’elles qui exploitent les femmes ?

Qui exploite qui ?

En outre, on  demande aux hommes,  de plus en plus impérativement, de partager à égalité, les tâches ménagères !

Et personne ne s’étonne que les hommes vivent moins longtemps que les femmes ?( 7 ans en France, le pays des Droits de l’homme ) ! ! !

Qui exploite qui ?

 

Baboune

Les femmes ne bitchent pas

 

J'en avais mariée une comme ça

Dégoûtée par le sexe

 

Affaire Hariri : après la Syrie, le Hezbollah et l’Iran mis en accusation

 

Mademoiselle six heures du matin

Brooke Shields aurait aimé faire l'amour plus tôt

Hier

Demain