Réactions :
Le
23 juin 2009
Bonjour monsieur Proulx
J’ai lu avec intérêt votre lettre parue dans
La Presse de ce matin.
J’ai été responsable des communications pour
l’ADQ dans Borduas lors d’une élection.
Contrairement à ce que vous affirmez,
j’estime que la plus grave erreur de l’ADQ
aura été justement de ne pas virer carrément à droite. Les citoyens
ordinaires, les simples travailleurs en ont ras-le-bol d’un État qui crée
des parasites de toutes sortes non- productifs. Il faut faire le
ménage dans le communautaire, entre autres, comme l’a si bien démontré le
vérificateur général du Québec dans un
rapport paru en 2008 que tout adéquiste devrait lire.
Quant à Jean-François Plante, j’ai eu
l’occasion de le rencontrer à quelques reprises. J’ai longuement échangé
avec lui lors de ses émissions de radio. Il a raison. Le Québec doit
changer de cap et vite car il risque de frapper un sacré mur financier et
social. Plante dérange car il est comme
une sorte de miroir qui nous montre la réalité d’une société qui a de
sérieux problèmes. Seules des politiques qui remettront les citoyens
au travail, qui mettront l’accent sur
l’éducation et qui cesseront de
subventionner plusieurs des 5 000 organismes communautaires inutiles dont
plusieurs sont féministes remettra le Québec sur la bonne voie. Un
simple exemple : depuis 25 ans, les
politiques gouvernementales en matière de violence conjugale ont coûté aux
contribuables la jolie somme de 10 milliards de dollars à partir de
fausses statistiques inventées par les organismes féministes qui ont
réussi à convaincre les politiciens qui n’ont pas vérifié leurs sources.
J-F Plante a été le
seul à dénoncer cet ignoble scandale. Je crois que lorsque l’ADQ
aura le courage de sonner la fin de la récréation au Québec, lorsqu’il
promettra aux citoyens productifs, travailleurs, de faire le ménage dans
tous les ministères gouvernementaux, dans le fouillis des subventions, les
contribuables l’appuieront. Jean-François Plante symbolise à mes yeux ce
renouveau.
Veuillez accepter, monsieur, mes plus sincères salutations
Jean-Pierre Gagnon