La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

La parole contrarie la colère

Mercredi, le 30 septembre 2009
Wednesday, September 20 2009

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Feminism revisited

 

Georges RIPERT on legal tyranny

"En présence d'une aussi étroite réglementation, l'homme peut-il encore se dire libre pour cette raison que la tyrannie qu'il subit est celle de la loi? Sans doute la puissance légale ne porte pas le nom de tyrannie parce qu'elle paraît établie dans un intérêt commun par la volonté générale, et en tout cas parce que l'arbitraire a peu l'occasion de se manifester. Mais le maître serait-il équitable, cela ne saurait empêcher ses sujets d'être esclaves. [...] Et quand la servitude dure et que la pensée se conforme à l'action, l'État devient totalitaire et la sujétion est complète. Comme c'est une servitude légale, on continue à dire que le régime est démocratique. C'est l'hypocrisie du langage politique."

Confronted with such a tight regulation, can man pretend to be free because the tyranny he is subjected to derives from the law? Of course, the legal power is not called "tyranny" since it appears to be established by the general will in the common interest, and since, in any event, occurrences of arbitrary power are infrequent. But a master's equity does not mean that his subjects are not slaves. ... And when their servitude lasts and their thoughts follow their behavior, the state becomes totalitarian and subjection is complete. Since it is legal servitude, the regime is still said to be democratic. Such is the hypocrisy of political language.

-- Georges Ripert, Le Déclin du Droit. Etude sur la législation contemporaine (Paris: Librairie Générale de Droit et de Jurisprudence, 1949), p. 69.

Le Déclin du Droit. Etude sur la législation contemporaine en vente chez Amazon France.

 

Méchante cachette

Un adolescent dit avoir été enfermé dans un placard pendant 4 ans

 

Thierry Meyssan
le 11-Septembre n’a rien à voir avec Al-Qaeda

 

 

La fin du féminisme d'État

Le Québec dans le rouge

 

Bonne chance Coune Tremblay

Deux nouveaux partis se pointent à Montréal

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