John
Gisogod and his group issued a formal challenge and presented the
management of l'Après-Rupture with an ultimatum. They want to see
the former president Gilbert Claes fully reestablished in his post
with all powers and privileges before Christmas. They have often
alluded in the past that they don't like the president in office
Jean-Claude Boucher and want him to step down, ''but since this
guy can't take a hint'' said Gisogod recently, ''We will have to
issue a direct order''. So, as far as the ultimatum goes,
president Boucher has until Christmas to step down and let Claes
take his place, but it is advisable that he makes an announcement
to that effect pretty soon.
LA
SUITE D'HIER
Et Fathers For Justice maintenant? Depuis que l'Après-Rupture a
perdu sa place et n'est plus l'interlocuteur par excellence du
gouvernement et des média, certains se retournent vers F4Justice;
mais ils ne savent pas que sa section Québec ne compte pas
vraiment. En effet, la section québécoise est plutôt vue comme une
petite succursale sans importance de la multinationale
anglo-américaine, un peu comme une petite franchise locale d'un
McDo. D'ailleurs, ça ne va pas trop bien chez F4J: ça se chicane,
des évictions massives (mise à la porte des mécontents par la
direction), et surtout cette direction est depuis quelques temps
problématique. La rumeur veut que son président soit comme
ceci..., et son assistant comme cela... On voudrait ne pas trop
accorder d'importance à la rumeur, mais les dizaines d'expulsés du
groupe parlent fort et on les entend partout.
Et Gars Content maintenant? John Gisogod nous confiait hier que
malgré le différent qui l'oppose au directeur de la Gazette des
Gonzes et les ''échanges virils'' des dernières semaines, ''Pageau
demeure le moins pire de la gang. Ça me coûte de le dire, mais il
est pas si pire et ça et c'a des fois du sens ce qu'il dit''.
Donc, à mots couverts, une admission que Gars Content serait
malgré tout ce qu'il reste de plus solide dans le masculinisme
québécois. Il n'empêche qu'avec toute cette polémique des deux
derniers mois, Pageau et sa Gazette des Gonzes se retrouvent
maintenant encore plus à l'avant-plan, et émergent comme la
véritable locomotive du mouvement ou de la ''mouvance'' (c'est
selon).
BAGARRE AU ROYAUME DES
MASCULINISTES
Yves Pageau insistait récemment qu'il ne veut pas de la couronne
des masculinistes, cependant, lui et Gilbert Claes seraient des
mieux placés pour la ceuillir. D'ailleurs, toute cette fébrilité
d'un automne masculiniste chaud a du bon. Le mouvement québécois
(ou la mouvance) commencait à s'endormir dans le découragement et
la résignation, et oh miracle, il commence à se réveiller et à
retrouver l'espoir. Gisogod, un autre prétendant au trône de
masculinissime, le dit carrément: ''Je veux être calife à la place
du calife, et c'est une lutte à finir entre 3 gangs: l'Auto-Rupture,
les Gars contents et Gisogod du Collectif''. Dans son esprit, ce
serait: ''un ''free-for-all'' comme dans les anciens matchs de
lutte, ''a three men event'' comme ils disaient dans le temps,
dans le plus pur esprit du ''Fight Club'' qui est le film fétiche
de tous les masculinistes Américains''.
Pageau cependant, s'empresse de calmer les esprits. ''S'il y a eu
une bonne chose au cours des dernières semaines, c'est la
dénonciation des manigances de Patric Jean et que les militants
qui ont été bernés par lui sont un peu vengés, et que l'honneur
est maintenant sauf''. Il continue en disant que c'est vrai qu'on
s'enlignait vers un automne plate, sombre et gris, et que
maintenant, grâce à la controverse, ça bouge, redonne de l'espoir
et rend le quotidien moins morne. Les militants attendent
maintenant la nouvelle avec trépignation et ne seront pas déçus.
Mais cette bagarre et cette course à la couronne masculiniste
sont-elles bien nécessaires? ''Oui, absolument'', répond Gisogod.
''À cause des non-alignés''. Les non-alignés, mais qui sont les
non-alignés?
Les non-alignés sont en général des hommes publics, des
personnalités et des professionnels qui refusent de devenir
membres des groupes et des associations masculinistes québécois
dans leur forme actuelle. Plusieurs médecins, avocats, hommes
d'affaire, politiciens, policiers, etc... pourtant sympathiques à
la cause refusent de s'engager tant que, l'AR, F4J et tous les
autres n'auront pas fait le ménage. C'est donc pour cela qu'il y
aura bagarre et que le Collectif antiféministe reprend du service:
pour offrir un vrai choix aux non-alignés. Selon leur dire, ils
sont la troisième force au Québec et ils recrutent. Ils ne sont
pas des nouveaux venus usurpateurs, parce qu'ils ont une histoire
d'activisme qui remonte à 1990 et une présence dans les média qui
remonte à 1991. Ils veulent simplement reprendre la place qui
était la leur autrefois. Alors, le Collectif revient, ''pour
élargir l'évantail des choix pour les non-alignés''. Le chef du
Collectif fait même une offre à tous ceux qui on été évincés de
F4J ou de l'Après-Rupture, il leur souhaite la bienvenue dans ses
rangs. Certains membres du Collectif ont milité à l'époque du
légendaire Reggie Chartrand et la philosophie du mouvement garde
quelques traces de l'esprit de ce combattant mythique: ''on
accepte de discuter gentiment (pendant des heures s'il le faut, et
on est très polis), mais quand on voit qu'y a plus rien à faire,
''on les pogne sus l'coffre'', ce qui veut dire en clair que le
recours à la force n'est pas exclu pour ces militants magnifiques:
''on leur explique gentiment''.
Nonobstant cette rhétorique belliqueuse, la leçon que nous
enseignent ici les non-alignés, c'est peut-être qu'on est pas
obligé d'appartenir à l'Après-Rupture ou F4J pour être
masculiniste ou militant. Les non-alignés ont sans doute raison
d'attendre pour faire leur choix. L'important c'est les idées, se
sentir bien, utile, et faire du bon travail. Il y a donc tout
autant de bons masculinistes chez les non-alignés, et lorsque tous
seront prêts à militer ensemble, cette guerre d'idées entre
masculinistes sera donc bien inutile. Mais John Gisogod soupire,
et Pageau lui-aussi sans qu'il le montre trop: ''la guerre d'un
côté, c'est tellement le fun''. Quelles que soient les causes du
Casus Belli, il n'empêche que les vrais hommes (s'il en reste?)
n'ont pas peur de choquer l'autre en lui disant un bout de vérité.
Et ils peuvent se tromper, oui ils peuvent le faire, et quand ça
arrive ils s'excusent. Mais pourquoi un calife? Parce qu'il en
faut bien un. Et pourquoi vouloir être calife à la place du
calife? Tout simplement parce qu'ÊTRE CALIFE, C'EST LE FUN ça
aussi.
ULTIMATUM À L'APRÈS-RUPTURE
John Gisogod et son état-major ont l'intention de servir un
ultimatum bien senti à la direction de l'Après-Rupture, lui
demandant de démettre de ses fonctions l'actuel président Boucher
et d'accueillir en lieu et place son ancien chef Gilbert Claes. Il
ne s'agit pas ici d'un putch ni d'un ordre formel, mais d'une
''demande pressante'' à laquelle les Rupturistes auraient tout
intérêt à répondre par l'affirmative. En cas de refus, John
Gisogod se fait fort de ''leur expliquer les choses''. Le chef du
Collectif anti-féministe nous confiait récemment: ''j'aimerais que
tout soit rentré dans l'ordre pour Noël''.
LETTRE
OUVERTE AUX DISSIDENTS DE L'APRÈS-RUPTURE
Vous voyez bien que vos chefs n'ont pas d'allure. Boucher qui se
cache derrière Stathopoulos, qui lui se prend pour un détective
après avoir lu trop de romans policiers. Et les deux qui
paranoïent à gogo en écrivant à tous les corps policiers du Canada
et aux services secrets parce qu'ils voient des complots partout.
Votre association toute entière est entachée par les gaffes de ces
zozos. Allez-vous laisser Boucher et cie vous faire passer pour
''une gang de Twit'' encore longtemps? Réagissez bon Dieu, et
foutez-nous ça à la porte!
John Gisogod
Rick Flashman
Giskhan
Lucien Gauvain
Alfred Rosenheim
JC Rochfort
Garry Novak
et les autres du Collectif Anti-féministe


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