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La Gazette des gonzes
Content d'être un gars
Glad to be a guy

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Mardi, le 11 novembre 2009
Tuesday, November 11 2009 |
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Hier |
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Thomas JEFFERSON on the spirit of resistance
"The spirit of resistance to government is so valuable on certain
occasions, that I wish it to be always kept alive. It will often be
exercised when wrong, but better so than not to be exercised at all. I
like a little rebellion now and then."
-- Thomas Jefferson, letter to Abigail Adams, February 22, 1787;
reproduced in Thomas Jefferson, Writings (The Library of America, 1984),
p. 889-890.
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Pourquoi se contenter d'être rien que laid?
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Make life the only choice
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Délire totalitaire
Le nouveau dérapage de Dieudonné : Sandrine.
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 Dieudonne-Emission
Spéciale Grippe H1N1
Dieudonne-Emission Spéciale Grippe H1N1
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Lutte contre les
violences à l’écart des hommes !
Il
semble qu’il soit nécessaire de tout faire pour défendre l’égalité en droits
et en même temps de tout faire pour lutter contre le droit illusoire à
l’égalité ! …
De même, il est nécessaire de tout faire pour lutter pour l’élimination de
la violence à l’égard des femmes et à l’égard des hommes, car comment
comprendre que la violence envers les hommes puisse apparaître acceptable ?
En effet qu’y a-t-il de grave ? La violence ou la violence faite aux femmes
(et dans ce cas cela voudrait dire que la violence faite aux hommes ne le
serait pas … !) ?
Faudrait-il lutter contre les violences faites aux femmes uniquement parce
que les femmes seraient plus nombreuses que les hommes à en être victimes ?
Peut-on dire que la violence à l’égard des femmes est plus grave parce que
ces violences seraient plus nombreuses ?
Peut-on penser une minute qu’une femme victime de violences trouve ces
violences plus graves parce qu’elle fait partie de la catégorie des femmes
et que celles-ci sont plus nombreuses à se faire agresser ?
Le raisonnement ne tient pas.
N’est-ce pas plutôt parce que la moindre évocation de violences physiques
est totalement insupportable pour les femmes, alors que les violences
physiques elles-mêmes sont supportables pour les hommes ?
Ces derniers, sans le ressentir, arrivent de plus en plus à concevoir le
terrible cataclysme que cela peut être pour une femme (alors que les hommes
sexistes ne l’admettent pas et attribuent cette fragilité à son infériorité
!)
Mais alors, s’il est demandé aux hommes de concevoir ce qu’ils ne ressentent
pas, ne faudrait-il pas demander aux femmes qu’elles s’efforcent aussi de
concevoir ce qu’elles ne ressentent pas ou bien moins que les hommes (qui
eux refusent de le reconnaître) : que les violences psychiques sont
absolument insupportables pour un homme (alors que les femmes les supportent
mieux que les hommes) ?
Ou alors, si l’on attribue cette fragilité des hommes à leur éducation (ce
qui voudrait dire que la plupart des hommes seraient mal éduqués), de quoi
s’agit-il ?
Si ce sont eux les responsables ou plutôt les coupables de l’éducation
sexistes des filles, il est possible de supposer qu’ils sont aussi
responsables de l’éducation des garçons. Et alors quel intérêt auraient-ils
à ne pas se donner une éducation qui leur permette de résister aux
agressions psychiques alors qu’ils la donneraient aux filles ?
Si les hommes sont assez idiots pour en arriver là, il y a alors des raisons
de dire que les hommes sont « nuls »…
Mais dire que les hommes sont « nuls », c’est reconnaître ce qui auparavant
était dénié, qu’il y a une différence entre les sexes et c’est en plus
faire, ce contre quoi il était demandé de lutter : du sexisme …
N’y a-t-il pas un peu trop de contradictions à ne vouloir éliminer que les
violences faites aux femmes ?
Jean GABARD
conférencier et auteur de « Le féminisme et ses dérives. Du mâle dominant au
père contesté ». Les Editions de Paris.
http://blogdejeangabard.hautetfort.com
http://www.jeangabard.com
jean.gabard@gmail.com
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La FNAC vend Dieudonné |
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