La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

Vendredi, le 22 janvier 2009
Friday, January 22 2009

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Otto von BISMARK in making believe that the state is a benevolent institution

"That the state should assist its needy citizens to a greater degree than before is not only a Christian and humanitarian duty, of which the state apparatus should be fully conscious: it is also a task to be undertaken for the preservation of the state itself. The goal of this task is to nurture among the unpropertied classes of the population, which are the most numerous as well as least informed, the view that the state is not only a necessary but also a beneficent institution."

-- Quote attributed to Bismark as it figured in the ÒMotiveÓ accompanying one of his 1883 Welfare-State law proposals; quoted in Ron Hamowy, "The Genesis and Development of Medicare," in Roger D. Feldman (Ed.), American Health Care: Government, Market Processes, and the Public Interest (Oakland: The Independent Institute, 2001), p. 54.

 

Nous devons nous élever de toutes nos forces et inlassablement contre les envahissements de toutes les barbaries.

Charles Piggy

 Collectivisme II) :

La ségrégation sexiste des métiers :

Des études sur la durée, de 1982 à 2002, au Canada et en France attestent de la progression de la ségrégation sexuée (ou sexiste) des métiers ; a contrario des buts affichés du féminisme.

Depuis plus de 30 ans, une double ségrégation sexiste est à l’œuvre.

Ségrégation verticale :

Grâce aux diplômes, les femmes investissent des filières masculines, par le haut.

Ex canadien : % de femmes :

dans les transports : 12,8% au secondaire (employées ou chauffeurEs,) mais 28,1% au collégial ( cadres de gestion)

dans les mines et chantiers ; 3,5 % au secondaire ( employées ou sur le terrain) mais 35 % au collégial (techniciennes ou cadres)

Donc de plus en plus de femmes cadres et de moins en moins à la base.

Pour les hommes, c’est quasiment le contraire.

 

Ségrégation horizontale :

On l’a vu dans la plupart des métiers nobles (Enseignement, médecine et pharmacie, ..) la part des étudiantes atteint couramment les 2/3, voire les ¾.

Mais aussi dans la gestion du personnel : 70,3 % de femmes ; l’administratif privé 54,2% 

 

On voit donc se dessiner sous nos yeux un avenir de ségrégation sexiste ( sorte d’apartheid des sexes) avec les femmes au sommet de l’échelle sociale comme gestionnaires et les hommes au bas de cette échelle comme producteurs.

 

Quels liens entre ces ségrégations sexistes et le collectivisme ?

J’en vois 3 :

1) Le manque de moyens par la pléthore (ou « trop de cuisiniers et la sauce est gâtée »)

Puisque la création d’emplois féminins est censée booster l’économie ( Mme Maruani…) par le soutient à la consommation, il est tout à fait justifié de favoriser l’inflation des emplois dans les secteurs plébiscités par les femmes. On crée ainsi des doublons voire des quadrublons , dans les métiers bas de gamme, ce qui dilue les responsabilités… et la sauce est gâtée.

Puis les coûts en personnels deviennent insupportables et on tente, sans succès,de limiter des emplois redondants, mais sans s’attaquer à la racine du mal.

2) dans les postes d’encadrement, l’introduction de femmes dilue les responsabilités des dirigeants (H ou F). Un peu comme l’introduction d’ouvriers à des postes d’ingénieurs dans l’ex URRS. Ceux-ci servaient alors de paratonnerre aux autres .Plus personne n’est responsable, puisqu’on applique les directives du Parti. !

Cela explique également la floraison de femmes dans les gouvernements, et leur soudaine stabilité quelles que soient les erreurs commises.

3) l’établissement d’une Nomenklatura. Inexorable conséquence des catastrophes dues à la réalisation forcenée d’une utopie. Le découragement, la démotivation des forces productives dont l’initiative est bloquée entraînent l’apparition d’une bureaucratie, chargée de gérer le désastre et qui va empirer les choses de par son poids économique de plus en plus lourd.

Les 6 millions de fonctionnaires français (pour les 2/3 des femmes et de plus en plus ) en sont l’illustration.

 Mais cette Nomenklatura féministe ne concerne que les plus engagées dans les sphères pensantes de l’EN, des recherches sociologiques , des médias ou des Politiques.

 

Il est indéniable que toutes ces « avancées du féminisme » ont eu d’importantes répercussions sur nos économies.

Vivons-nous désormais en économie féministe dirigée ?

Mais le féminisme a eu d’autres conséquences encore.



Justice selon le sexe de l'accusé

Bangor man, 35, guilty in stabbing

Mile-high morality

 

So-so-so solidarité mais pas avec tout le monde

Quotas: 13 dirigeantes jugent la loi qui impose des femmes dans les conseils d'administration

Mais que fait Simone Veil dans cette galère ?

Un féminisme sous tutelle

Centre de solidarité lesbienne (CSL)

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Complexe

 

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