La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

Dimanche, le 23 janvier 2009
Sunday, January 23 2009

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 Sir Roy CALNE on the permit to reproduce

"It would not be unreasonable, by analogy with a motor vehicle licence, that a permit to reproduce should also be needed with a minimum age of, for example, twenty-five, and a proof required that the parents are of sufficient maturity and financial resource to take proper care of the child. Young, sexually active, but emotionally immature teenagers would need help."

-- Sir Roy Calne, Too Many People (London and New York: Calder Publications and Riverrun Press, 1994), p.113.

 

Male victims need help too

Pageau est catastrophé

Quotas: 13 dirigeantes jugent la loi qui impose des femmes dans les conseils d'administration

'Cougar' sex campaign lands Air NZ in hot water

How the Rockefellers Re-Engineered Women

Businessman sues BA 'for treating men like perverts'

"Conspiracy Doesn't Exist, because When it Succeeds, None Dare Call it Conspiracy"

PROGRAMMED TO FAIL

"Confounded Intellectual" exhibits the state of mind typical of men unsuccessful with women. This state of mind caused me to waste my life in the vain pursuit of "love."

The key is "state of mind."  Men (and women) have been programmed to fail.

I wish someone had said this to me when I was 20. Question your assumptions about love, sex and women. Contrary to what you think, you DON'T NEED THEM to grow and develop personally or to be happy.  Indeed, this needy state of mind prevents you from getting them.

In a time when men have let women be seduced by feminists, and go AWOL, men need to pick themselves up by their bootstraps. Men need finally to be men.

Typical of young men, "Confounded Intellectual" is looking for a woman to "believe in him" and "validate" him. Can he see how weak this is?

Can he see how much power he's giving some stranger with tits?

Most women are insecure and looking for a powerful man. How can she respect, let alone love a man who needs her validation?

Men get their validation from other men, from the recognition and reward that comes from mastering a skill, and doing superior work.

Women are not really the best people to evaluate men. They have their own agenda. 

Photo humour gratuit Owned: Et une douche au white spirit, une !Beaucasque peintre

Ne pas prendre certaines positions, ne pas occuper certaines situations, c'est infailliblement en prendre et en occuper d'autres.

Chales Piggy

Collectivisme III)

 L’explosion des violences :

 Suite à ses échecs répétés, le collectivisme a impérieusement besoin d’un ennemi, contre lequel il va déchaîner une violence d’Etat.

 

Ainsi le communisme a-t-il créé le capitaliste, l’ennemi de classe, le Maoisme a stigmatisé le révisionniste ou le valet de l’impérialisme , le Nazisme dénonça le Juif .. et le féminisme, le macho.

Cet ennemi se doit d’avoir une définition floue, adaptable aux circonstances et aux échecs collectifs successifs. Ainsi l’indéfectible compagnon de route peut être dénoncé , soudain, comme traître à la cause.

Le « phallocrate » imbu de la supériorité masculine , devint le « macho » personne inadaptée à la liberté de la femme, puis un traditionaliste partisan de la femme au foyer, et aujourd’hui tout homme qui ne partage pas intégralement les tâches ménagères, quelque soit la durée ou la pénibilité de son travail professionnel.

Et demain ?

 

L’ennemi est toujours extérieur !

Car, comme les principes sacrés de la révolution ne peuvent être mis en cause, et vu l’irresponsabilité du collectif, l’ennemi ne peut être qu’extérieur ( à la cause, au parti …)

Et s’il était « intérieur », quand il est dénoncé il devient exclu donc extérieur.

Le cadre légal étant fixé,(de façon suffisamment floue et adaptable aux besoins) la violence d’ état peut alors se déchaîner et entraîne vite des lois d’exceptions, tout en restant légale.

Les camps de rééducation , puis d’extermination, ou le Goulag en sont l’illustration.

 

Un goulag féministe :

Le féminisme ne pouvait échapper à la pente naturelle du collectivisme

La France n’a jamais eu autant de détenus dans ses prisons, pour des peines aussi longues, dans des conditions aussi dures ( surpopulation pénale, suicides) et des causes aussi particulières : les atteintes sexuelles.

96,4% des détenus sont des hommes, 40% d’entre eux y sont pour atteintes sexuelles. Le nombre de condamnés pour ce motif a explosé depuis 40 ans et sans cesse, on crée de nouveaux délits sexuels réservés aux hommes , on allonge les peines et invente de nouveaux moyens de coercition : bracelet électronique, prison préventive sur simple plainte sans preuve d’une femme…

Et pendant ce temps, les voleurs et autres brigands courent les rues. Et lorsqu’ils sont en prison, ce sont eux qui font la loi, molestant les « pointeurs » pédophiles ou les poussant au suicide.

Exactement la situation décrite par Soljenitsyne dans les camps du Goulag.

En effet, au goulag, l’ennemi de classe était jugé plus dangereux qu’un meurtrier, victime sociale. De même,aujourd’hui, l’ennemi de sexe, sera plus puni qu’un simple meurtrier, pourvu que la victime soit un homme évidemment !

Les chiffres des crimes et délits de la police ( état 4001) sont accablants

Entre 1950 et 2002, les crimes et délits ont augmentés globalement de 700% dont 1500% pour les vols ;  et 600% pour les violences aux personnes. Dans le même temps, la population française a augmenté de 46%.

Manque de moyens ?

Les effectifs de la police ont doublé, sans compter, les policiers municipaux, les 170 000 vigiles… et le quadruplement des effectifs de la Justice.

 

Un féminisme criminogène?

Etudions la population carcérale.

Plus de la moitié des détenus n’ont ni diplômes ni qualification. 15% sont illettés.

Hors chaque année 15 % des gars ( et 10% des filles) sortent sans diplômes d’un système d’enseignement hyper féminisé et féministe. Cela signifie que 50 à 60 000 gars viennent chaque année grossir un véritable réservoir de délinquants potentiels. Sur une génération ( soit 20 ans environ) ils seront plus d’un million !

Les ¾ de ces victimes de l’Education Nationale sont des fils d’immigrés des cités.

Pourquoi ?

Parce que trop d’enseignantes considèrent qu’ils sont des « graines de machos », futur batteurs de femmes ( Bas ta femme tous les matins …)

Dès la maternelle, on les stigmatise en glorifiant les filles (rappelez-vous R. Barthes en Chine).

Au point que les gars des banlieues appellent « bouffon » tout gars brillant scolairement.

La réussite scolaire semble réservée aux filles !

Conséquences.

1) De nombreuses filles des cités entrent dans l’administration, l’enseignement …, alors que cette voie semble interdite aux gars.

La famille Dati en est le symbole éloquent et sinistre à la fois : la fille ministre de la Justice …et 2 de ses frères en prison ! ! !

2) Et les gars glissent vers la délinquance. 60 faits de violences scolaires par jour en France ;

93% par des plus de 15 ans dont 80% sont des gars.

Age moyen d’un détenu : 38 ans .

 

Le goulag féministe se crée sous nos yeux:

Son habillage légal s’appelle la Garde à Vue et la prison préventive (ou détention provisoire)

 

En 2008, près de 600 000 français en Garde à Vue (GAV) :

1% de la population française ?? Non 2% des hommes !

 

Car les femmes y échappent pour plusieurs raisons :

1)      toute personne chargée d’enfants ne peut subir de GAV

2) Si les plaintes pour violences conjugales des femmes sont obligatoirement poursuivies, celles des hommes ne sont même pas répertoriées par la police !

On peut donc raisonnablement penser que 96% des GAV concernent les hommes.

Quant à la préventive, où l’écroué a moins de droits qu’un accusé,  80 000 hommes l’ont subie en 2008,pour atteintes sexuelles.

Et ces 2 modes d’approvisionnement de notre goulag féministe explosent :+ 55% en 8 ans.

Des armes d’intimidation de masse !

Sur les 80 000 H mis en préventive, 10 000 ont été condamnés, et les ¾ des GAV durent moins de 24h..

Alors ?  Mansuétude ? Absolument pas !

La fonction de ces modes de garde, à la limite du légal et dénoncées par les avocats et nombre de juges comme de l’arbitraire policier est de tuer toute velléité de critique, de contestation, d’humilier celui qui se croit innocent. C’est le « silenciment » de toute contestation que Barthes signale en Chine Maoiste.

Les soviétiques ou les nazis utilisaient la même méthode : désarçonner le prévenu, l’humilier  (menottes, fouilles au corps) l’intimider ( si tu n’avoues pas, on te garde, tu perds ton travail).

On veut créer l’accablement, l’apathie de l’individu face à l’incompréhensible et cependant inévitable.

« La Gestapo a commencé comme ça ! » écrit un avocat.

 

Parlons aussi de l’ampleur de ces atteintes aux libertés fondamentales du citoyen.

Au plus fort du Goulag, dans les années 1950, il y avait 2,5 millions de personnes dans les camps. Sur une population de 180 millions en URRS, cela représentait 1,38%, hommes et femmes confondus. Comparons aux 2% d’hommes en GAV en France !

 

.Le féminisme, par ses méthodes démontre bien qu’il n’est qu’une variante de ces sinistres collectivismes qui ont endeuillé le 20ième siècle.

 

Personne n’a rien à gagner à poursuivre une telle expérience.

 

L’étude des conséquences économiques du collectivisme féministe reste à faire.

Il faut se poser la question :

Ne vivons-nous pas déjà en économie féministe dirigée, voire planifiée ?

La crise des « subprimes » n’est-elle pas la conséquence, hélas inéluctable, de ce type de système économique ?

Et si nous ne changeons pas de système, inéluctablement d’autres crises suivront.

 

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