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Collectivisme III)
L’explosion
des violences :
Suite
à ses échecs répétés,
le collectivisme a impérieusement besoin d’un ennemi,
contre lequel il va déchaîner une violence d’Etat.
Ainsi le communisme a-t-il
créé le capitaliste, l’ennemi de classe, le Maoisme a stigmatisé le
révisionniste ou le valet de l’impérialisme , le Nazisme dénonça le Juif ..
et le féminisme, le macho.
Cet ennemi se doit d’avoir
une définition floue, adaptable aux circonstances et aux échecs collectifs
successifs. Ainsi l’indéfectible compagnon de route peut être dénoncé ,
soudain, comme traître à la cause.
Le « phallocrate » imbu de
la supériorité masculine , devint le « macho » personne inadaptée à la
liberté de la femme, puis un traditionaliste partisan de la femme au foyer,
et aujourd’hui tout homme qui ne partage pas intégralement les tâches
ménagères, quelque soit la durée ou la pénibilité de son travail
professionnel.
Et demain ?
L’ennemi est toujours extérieur !
Car, comme les
principes sacrés de la révolution ne peuvent être mis en cause, et vu
l’irresponsabilité du collectif, l’ennemi ne peut être qu’extérieur
( à la cause, au parti …)
Et s’il était
« intérieur », quand il est dénoncé il devient exclu donc extérieur.
Le
cadre légal
étant fixé,(de façon suffisamment floue et
adaptable aux besoins) la violence d’ état peut alors se déchaîner et
entraîne vite des lois d’exceptions, tout en restant légale.
Les camps de rééducation ,
puis d’extermination, ou le Goulag en sont l’illustration.
Un goulag féministe :
Le féminisme ne pouvait échapper à la pente
naturelle du collectivisme
La France n’a jamais
eu autant de détenus dans ses prisons, pour des peines aussi longues, dans
des conditions aussi dures ( surpopulation pénale, suicides) et des causes
aussi
particulières : les atteintes sexuelles.
96,4% des détenus sont des
hommes, 40% d’entre eux y sont pour atteintes sexuelles. Le nombre de
condamnés pour ce motif a explosé depuis 40 ans et sans cesse, on crée de
nouveaux délits sexuels réservés aux hommes , on allonge les peines et
invente de nouveaux moyens de coercition : bracelet électronique, prison
préventive sur simple plainte sans preuve d’une femme…
Et pendant ce temps, les
voleurs et autres brigands courent les rues. Et lorsqu’ils sont en prison,
ce sont eux qui font la loi, molestant les « pointeurs » pédophiles ou les
poussant au suicide.
Exactement la situation décrite par
Soljenitsyne dans les camps du Goulag.
En effet, au goulag,
l’ennemi de classe était jugé plus dangereux qu’un meurtrier, victime
sociale. De même,aujourd’hui,
l’ennemi de
sexe, sera plus puni qu’un simple meurtrier,
pourvu que la victime soit un homme évidemment !
Les chiffres des crimes et
délits de la police ( état 4001) sont accablants
Entre 1950 et 2002,
les crimes et délits ont augmentés globalement de 700% dont 1500% pour les
vols ;
et 600% pour les violences aux personnes. Dans le même
temps, la population française a augmenté de 46%.
Manque de moyens ?
Les effectifs de la police
ont doublé, sans compter, les policiers municipaux, les 170 000 vigiles… et
le quadruplement des effectifs de la Justice.
Un féminisme criminogène?
Etudions la population
carcérale.
Plus de la moitié des
détenus n’ont ni diplômes ni qualification. 15% sont illettés.
Hors chaque année 15
% des gars ( et 10% des filles) sortent
sans diplômes
d’un système d’enseignement hyper féminisé
et féministe. Cela signifie que 50 à 60 000 gars viennent chaque année
grossir un véritable réservoir de délinquants potentiels. Sur une génération
( soit 20 ans environ) ils seront plus d’un
million !
Les ¾ de ces victimes de
l’Education Nationale sont des fils d’immigrés des cités.
Pourquoi ?
Parce que trop
d’enseignantes considèrent qu’ils sont des « graines
de machos », futur batteurs de femmes ( Bas
ta femme tous les matins …)
Dès la maternelle, on les
stigmatise en glorifiant les filles (rappelez-vous R. Barthes en Chine).
Au point que les gars des
banlieues appellent « bouffon » tout gars brillant scolairement.
La réussite scolaire semble
réservée aux filles !
Conséquences.
1) De nombreuses filles des
cités entrent dans l’administration, l’enseignement …, alors que cette voie
semble interdite aux gars.
La famille Dati en est le
symbole éloquent et sinistre à la fois : la fille ministre de la Justice …et
2 de ses frères en prison ! ! !
2) Et les gars glissent
vers la délinquance. 60 faits de violences scolaires par jour en France ;
93% par des plus de 15 ans
dont 80% sont des gars.
Age moyen d’un détenu : 38
ans .
Le goulag féministe se crée sous nos yeux:
Son habillage légal
s’appelle
la Garde à Vue et la prison préventive (ou détention
provisoire)
En 2008, près de 600 000 français en Garde à
Vue (GAV) :
1% de la population française ?? Non 2% des
hommes !
Car les femmes y échappent
pour plusieurs raisons :
1)
toute personne
chargée d’enfants ne peut subir de GAV
2) Si les plaintes
pour violences conjugales des femmes sont
obligatoirement
poursuivies, celles des hommes ne sont même
pas répertoriées par la police !
On peut donc
raisonnablement penser que 96% des GAV concernent les hommes.
Quant à la
préventive, où
l’écroué a moins de droits qu’un accusé,
80 000
hommes l’ont subie en 2008,pour atteintes sexuelles.
Et ces 2 modes
d’approvisionnement de notre goulag féministe explosent :+ 55% en 8 ans.
Des armes d’intimidation de masse !
Sur les 80 000 H mis en
préventive, 10 000 ont été condamnés, et les ¾ des GAV durent moins de 24h..
Alors ?
Mansuétude ? Absolument pas !
La fonction de ces modes de
garde, à la limite du légal et dénoncées par les avocats et nombre de juges
comme de l’arbitraire policier est de tuer toute velléité de critique, de
contestation, d’humilier celui qui se croit innocent. C’est le « silenciment » de
toute contestation que Barthes signale en Chine Maoiste.
Les soviétiques ou
les nazis utilisaient la même méthode : désarçonner le prévenu, l’humilier
(menottes, fouilles au corps) l’intimider ( si
tu n’avoues pas, on te garde, tu perds ton travail).
On veut créer
l’accablement, l’apathie de l’individu face à l’incompréhensible et
cependant inévitable.
« La Gestapo a commencé
comme ça ! » écrit un avocat.
Parlons aussi de l’ampleur
de ces atteintes aux libertés fondamentales du citoyen.
Au plus fort du Goulag,
dans les années 1950, il y avait 2,5 millions de personnes dans les camps.
Sur une population de 180 millions en URRS, cela représentait 1,38%, hommes
et femmes confondus. Comparons aux 2% d’hommes en GAV en France !
.Le
féminisme, par ses méthodes démontre bien qu’il n’est qu’une variante de ces
sinistres collectivismes qui ont endeuillé le 20ième siècle.
Personne n’a rien à gagner à poursuivre une
telle expérience.
L’étude des conséquences économiques du
collectivisme féministe reste à faire.
Il faut se poser la question :
Ne vivons-nous pas déjà
en économie féministe dirigée, voire
planifiée ?
La crise des « subprimes » n’est-elle pas la
conséquence, hélas inéluctable, de ce type de système économique ?
Et si nous ne changeons pas de système,
inéluctablement d’autres crises suivront.
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