La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

Mardi, le 26 janvier 2009
Tuesday, January 26 2009

Hier

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CHINESE STATE on ID cards

"Article 1. These Regulations are formulated in order to prove the identity of residents, facilitate citizens' social activities, maintain public order and guarantee citizens lawful rights and interests. ...

Article 13. When performing its duties, the public security organ shall have the power to examine a citizen's resident identity card, and the citizen shall not refuse to be examined."

-- Regulations of the PRC [People's Republic of China] Concerning Resident Identity Cards (1985), reproduced in People's Daily Online, at http://english.people.com.cn/data/laws/detail.php?id=140.

Faites la liberté pas le féminisme

Le modernisme consiste à ne pas croire ce que l'on croit. La liberté consiste à croire ce que l'on croit et à exiger que le voisin croie ce qu'il croit.

Charles Péguy

« HOMME BLANC »
Observatoire de la misandrie raciste

Carol Rhodes Former FOC Enforcement Officer

Friend of the court enemy of the family: Surviving the child support system and divorce racket

Il faut que cesse la violence des femmes et des féministes

Woman kills lover by sitting on him

Il faut que cesse la violence des femmes et des féministes

Woman accused of setting fire to husband's penis

Child Support is Killing Fathers!

J'ai peur de devenir une pute...

Affaire Villanueva : Un groupe de personnalités demande une rencontre urgente avec le premier ministre

Male victims need help too

Il faut que cesse la violence des femmes et des féministes

Officer's wife charged over attack

Teacher accused of sex with teen

LA SÉCURITÉ DU PUBLIC AVANT TOUT

Vancouver police apologize after man beaten

Frappez et l'on vous ouvrira

Vancouver police change story on arrest that saw innocent man injured

Oh s'cuse!

Si c'est pas ça un crime sexiste c'est que je suis féministe

Vancouver police apologize after man beaten

 

Je suis d’une génération où, pour la première fois peut-être de l’Histoire, heureusement ou curieuse-ment, de façon un peu louche, je ne sais pas, les mères ne laissaient pas entendre à leurs filles qu’elles devaient avoir des enfants pour réussir, pour être une femme. À la limite, c’était superfétatoire que de se reproduire. En somme, on était déjà pas mal nombreux sur Terre, on s’appropriait indûment l’espace, les ressources naturelles, on faisait preuve d’égoïsme, on enfantait par vanité.

Je suis aussi d’une génération où, de nombreuses femmes qui ont peut-être trop écouté leur mère, engagées dans la trentaine, se découvrent un cancer du col, de l’utérus; et, suite à l’ablation des zones cancéreuses, sorte de castration féminine, oups, consternation, retour à la dure réalité, elles ne sont plus capables d’avoir des enfants. Infertiles. Ou encore, leur fertilité est grandement compromise, difficile, laborieuse, à risques.

Et là, les enfants des autres, dans lesquels on voyait le sien, les futurs, que l’on voulait se donner, mettre au monde, rappellent à ces femmes jusque-là insouciantes, confiantes qu’elles disposaient de temps, nombre d’années devant elles, que, peut-être, elles ont manqué le bateau.

Nelly Arcand
(Quelques semaines avant de se suicider)

11 septembre 2009

 

Autisme féministe

La domination masculine : l'égalité inachevée


Poils story

Couple gets into 'pubic' altercation

Control Factor

Another variation on the popular mind control theme, and a good one, with a strong expressionist leaning in kind of a somewhat De-Palma-esquire style. Emphasis on action and suspense amplified by a battery of artful shooting tricks.

The story is simple, but good enough. Excellent photo and sequencing, nice acting by
Baldwin and Berkley in their not very difficult roles, some good surprises. Flawless job, a bit thin, a bit unrealistic, no masterpiece, but a show of professional craftsmanship a good measure above average. And - Elizabeth Berkleys nice look IS an asset to count on - after all, movies a-r-e for watching, aren't they?

So, the technically high quality of the film makes it an effective opportunity to meditate on the philosophy of Free Will, and on it's political implications. There are no obstacles for the engaged watchers to supply some subtleties themselves by creative reflection.
This good entertainment does not lack substance.

 

Les objets de notre enfance

Les garçons, sexe faible à l'école

Maudite propagande féministe
Les prêtres irlandais sont-ils plus pédophiles que les prêtres français ?

Le Féminisme : une terrible Régression

Les sociétés de « Matriarches »

Le reportage audiovisuel de « Content d’être un gars » du 24 1 10 : « Un monde sans pères ni mari » sur les Moso du lac Lugu m’a remis en mémoire un précédent article intitulé :  « Féminisme : une régression »

A l’époque, je pensais uniquement aux sociétés matriarcales nord américaines pré colombiennes, et africaines ou asiatiques « primitives ».

Ces sociétés ne reconnaissent pas de rôle sociétal au « Père », simple géniteur sans importance pour la « femmille », centrée sur la femme.

C’est l’oncle maternel qui y tient la place du père et de façon générale, les mâles n’ont pas de rôle sociétal et sont tenus à l’écart du village ou de la tribu, comme chasseurs,pêcheurs, éleveurs… et reproducteurs. J’allais ajouter comme « glandeurs », car ils se caractérisent par leur nonchalance, contrepartie évidente de leur manque de droits.

La véritable « cheffe » est donc la « matriarche », la plus vieille femme du clan « femmillial ». On le voit assez lors des funérailles de celle-ci.

C’est pourquoi je préfère parler de sociétés de matriarches, plutôt que de matriarcat.

Une régression au stade animal :

Oh surprise ! J’ai découvert récemment un article du  « National Géographique » sur les sociétés éléphantes décrivant exactement les mêmes caractéristiques :

-domination des femelles et surtout de la matriarche.

-éviction des mâles dès la puberté

-très fort tabou d’inceste, surtout entre frère et sœur.

Le jeune mâle est chassé du clan par les femelles âgées ;elles lui interdisent d’y revenir, et il ne peut procréer qu’avec des femelles d’un autre clan.

Exactement comme un jeune mâle d’un village Moso qui doit courtiser une belle dans un autre village.

Seule différence : le rôle de l’oncle maternel.

Mais là aussi, constitution de « bandes de jeunes » s’alliant contre l’adversité. Cet aspect me semble éludé dans le reportage.

Et il en est de même chez les lionnes …

Le féminisme en détruisant la triade familiale (homme+femme+ enfants) est porteur d’une terrible régression, vers l’animalité !

De plus, il réintroduit un collectivisme féminin (apparent aussi chez les femmes Moso) qui a fait la preuve de sa nocivité dans tous les régimes communistes. Ce collectivisme étant lui aussi caractéristique des tribus animales.

Le féminisme, un progrès ?

Au contraire !

Le dernier film du reportage est très clair. On y voit une jeune Moso qui songe à se marier, car la vie traditionnelle de la femme Moso est trop dure, et un « nouveau père », fort de ses droits reconnus par la société chinoise qui s’implique dans sa famille et s’affaire à construire une belle maison en dur !

Le jour où l’homme a été intégré, à la femmille, en tant que Père, ce jour là est née la famille … et le progrès !

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