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| J'ai peur de devenir une pute... | ||||||
| Male victims need help too | ||||||
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Il faut que cesse la violence des femmes et des féministes | ||||||
| Teacher accused of sex with teen | ||||||
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LA SÉCURITÉ DU PUBLIC AVANT TOUT | ||||||
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Frappez et l'on vous ouvrira Vancouver police change story on arrest that saw innocent man injured | ||||||
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Si c'est pas ça un crime sexiste c'est que je suis féministe | ||||||
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Je suis d’une génération où, pour la première fois peut-être de l’Histoire, heureusement ou curieuse-ment, de façon un peu louche, je ne sais pas, les mères ne laissaient pas entendre à leurs filles qu’elles devaient avoir des enfants pour réussir, pour être une femme. À la limite, c’était superfétatoire que de se reproduire. En somme, on était déjà pas mal nombreux sur Terre, on s’appropriait indûment l’espace, les ressources naturelles, on faisait preuve d’égoïsme, on enfantait par vanité. Je suis aussi d’une génération où, de nombreuses femmes qui ont peut-être trop écouté leur mère, engagées dans la trentaine, se découvrent un cancer du col, de l’utérus; et, suite à l’ablation des zones cancéreuses, sorte de castration féminine, oups, consternation, retour à la dure réalité, elles ne sont plus capables d’avoir des enfants. Infertiles. Ou encore, leur fertilité est grandement compromise, difficile, laborieuse, à risques. Et là, les enfants des autres, dans lesquels on voyait le sien, les futurs, que l’on voulait se donner, mettre au monde, rappellent à ces femmes jusque-là insouciantes, confiantes qu’elles disposaient de temps, nombre d’années devant elles, que, peut-être, elles ont manqué le bateau.
Nelly Arcand 11 septembre 2009 | ||||||
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Autisme féministe | ||||||
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| Les objets de notre enfance | ||||||
| Maudite propagande féministe | ||||||
| Les prêtres irlandais sont-ils plus pédophiles que les prêtres français ? | ||||||
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Le Féminisme : une terrible Régression Les
sociétés de « Matriarches » Le reportage audiovisuel de « Content d’être un gars » du 24 1 10 : « Un monde sans pères ni mari » sur les Moso du lac Lugu m’a remis en mémoire un précédent article intitulé : « Féminisme : une régression » A l’époque, je pensais uniquement aux sociétés matriarcales nord américaines pré colombiennes, et africaines ou asiatiques « primitives ». Ces sociétés ne reconnaissent pas de rôle sociétal au « Père », simple géniteur sans importance pour la « femmille », centrée sur la femme. C’est l’oncle maternel qui y tient la place du père et de façon générale, les mâles n’ont pas de rôle sociétal et sont tenus à l’écart du village ou de la tribu, comme chasseurs,pêcheurs, éleveurs… et reproducteurs. J’allais ajouter comme « glandeurs », car ils se caractérisent par leur nonchalance, contrepartie évidente de leur manque de droits. La véritable « cheffe » est donc la « matriarche », la plus vieille femme du clan « femmillial ». On le voit assez lors des funérailles de celle-ci. C’est pourquoi je préfère parler de sociétés de matriarches, plutôt que de matriarcat. Une
régression au stade animal : Oh surprise ! J’ai découvert récemment un article du « National Géographique » sur les sociétés éléphantes décrivant exactement les mêmes caractéristiques : -domination des femelles et surtout de la matriarche. -éviction des mâles dès la puberté -très fort tabou d’inceste, surtout entre frère et sœur. Le jeune mâle est chassé du clan par les femelles âgées ;elles lui interdisent d’y revenir, et il ne peut procréer qu’avec des femelles d’un autre clan. Exactement comme un jeune mâle d’un village Moso qui doit courtiser une belle dans un autre village. Seule différence : le rôle de l’oncle maternel. Mais là aussi, constitution de « bandes de jeunes » s’alliant contre l’adversité. Cet aspect me semble éludé dans le reportage. Et il en est de même chez les lionnes … Le
féminisme en détruisant la triade familiale (homme+femme+ enfants) est porteur
d’une terrible régression, vers l’animalité ! De plus, il réintroduit un collectivisme féminin (apparent aussi chez les femmes Moso) qui a fait la preuve de sa nocivité dans tous les régimes communistes. Ce collectivisme étant lui aussi caractéristique des tribus animales. Le féminisme, un
progrès ? Au
contraire ! Le dernier film du reportage est très clair.
On y voit une jeune Moso qui songe à se marier, car la vie traditionnelle de la
femme Moso est trop dure, et un « nouveau
père », fort de ses droits reconnus par la société chinoise qui s’implique
dans sa famille et s’affaire à
construire une belle maison en dur !
Le jour où l’homme a été intégré, à la femmille,
en tant que Père, ce jour là est née la famille … et le progrès ! | ||||||
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