La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

Dimanche au lit, le 28 février 2009
Sunday in the park,
February 28 2009
(Les anglais ne savent pas qu'ils pourraient rester au lit)

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 Corruption, dissimulation, politique, crime et mouche

Sexy béton
Le défilé de la fierté

 

Jack WESTMAN on licensing parents

"The denial or revocation of a parenting license would be expected to be a painful experience, particularly for mothers. … The overall importance of protecting innocent children from incompetent parenting justifies the inconvenience to a few parents and the inevitable imperfections of a licensing system."

-- Jack C. Westman, Licensing Parents: Can We Prevent Child Abuse and Neglect? (New York and London: Plenum Press, 1994), p. 243.

 

Ta gueule la grosse mouche (Bz, Bz)

 

Avez-vous vu ma truie ?

 

La lutte au sexisme est sexiste; il y a des gouvernements qui sont tombés pour moins que ça

Violences faites aux femmes: la proposition de loi adoptée par l'Assemblée

Le Coîncidentialisme est au parlement
Le féminisme d'État est sur la liste

Maxime Bernier met en doute le réchauffement climatique

We Now Have A Total Gangster Government

 

Helena Guergis is seen in a November, 2007 file photo. Oswaldo Rivas/ReutersIl faut que cesse la violence des femmes, des féministes et des inconnues

 

Les insoutenables garderies à 7$

 

D'instinct une mère sait ce qu'il y a de meilleur....

 

instinct n. m.

 Impulsion qu'un être vivant doit à sa nature; comportement par lequel cette impulsion se manifeste.

1 (1580) Tendance innée et puissante, commune à tous les êtres vivants ou à tous les individus d'une même espèce.  tendance. L'instinct de conservation, l'instinct vital. Instinct sexuel.  libido. Instinct maternel. Mauvais, nobles instincts (chez l'être humain).

  •  Psychan. Instinct de vie, de mort.  pulsion

  • 2 Sc. Tendance innée à des actes déterminés (selon les espèces), exécutés parfaitement sans expérience préalable et subordonnés à des conditions de milieu; ces actes. Instinct des animaux. Instinct migratoire. Instinct grégaire.  grégarisme.

     Absolt « l'instinct achevé est une faculté d'utiliser et même de construire des instruments organisés » (Bergson). L'instinct et l'intelligence. « Ce que l'on nomme l'instinct est  un ensemble de directives chimiquement enregistrées dans le patrimoine génétique » (J. Hamburger).

    3 (Chez l'être humain) L'intuition, le sentiment (opposé à raison). Agir par instinct. La raison « est capricieuse et cruelle. La sainte ingénuité de l'instinct ne trompe jamais » (France).

     Loc. adv. D'INSTINCT : d'une manière naturelle et spontanée.  instinctivement, naturellement, spontanément. Il a trouvé d'instinct les bons gestes. Il a fait cela d'instinct, sans réfléchir. « En toutes choses, d'instinct, je m'opposais à lui » (France).


    4 Faculté naturelle de sentir, de pressentir, de deviner.  inspiration, intuition. Averti par son instinct. Se fier à son instinct.  flair. « Le peuple, qui a un instinct très délicat du comique » (Renan).

     Spécialt Don, disposition naturelle (à faire ou à connaître).  aptitude, art, 1. sens, talent. Avoir l'instinct des affaires, du commerce.  bosse.

    Une subtile exploitation des hommes

    Au départ, je voulais juste étudier la désindustrialisation des économies occidentales et son corollaire, la mondialisation. Mais je me suis vite rendu compte que, d’un point de vue masculin (c'est-à-dire refusant la vision féministe du monde), les choses étaient plus compliquées.

    Au fond, cette désindustrialisation n’est qu’une des conséquences d’une recherche de rentabilité mal gérée.

     Et d’un véritable syphonnage des richesses produites par certains , au profit d’autres., via des prélèvements dits sociaux qui dissimulent ces transferts massifs.

    Le processus de désindustrialisation :

    C’est une vieille tendance qu’on voit à l’œuvre dans la Florence du XVième siècle, comme dans l’Angleterre de 1850. Pour des raisons de pollution et de santé publique, mais aussi de rentabilité ( se rapprocher des clients ou des sources de matières premières), la tentation du tertiaire fut toujours forte.

    Ainsi, l’industrie drapière de Florence s’installa en Flandres, et, vers 1870, ce que Schumpeter appelle « la tentation de Londres » pour le commerce et la finance. ( cité par Fontagne dans son rapport pour le Conseil d’Analyse Economique Français ….)

    Comparons les économies US, anglaise et Française dans l’industrie et les services à ces 3 dates :

    Industrie :1870 : US : 24,4% des emplois ; UK : 42,3% ; FR : 22,4

                     1950 : US : 33,3%                       UK : 46,5% ; FR : 39%

                     2001 : US : 21,6%                       UK : 22,8% ; FR : 27,3%

    On constate une forte croissance de ces emplois jusqu’aux années 1960 puis une forte chute, au profit des emplois de services.

    Services : 1870 : US : 25,6% des emplois ; UK : 35 % ; FR : 22,4%

                     1950 : US : 53,7%                       UK : 48,4% ; FR : 35,8%

                     2001 : US : 75,8% ;                     UK : 75,3% ; FR: 68,7%

    Et il en est de même dans toutes les économies occidentales.

    Une même évolution apparaît dans l’Agriculture, mais bien plus tôt, et de façon plus radicale encore.

    1870 : US : 50% des actifs ; UK : 22,7% ; FR : 49,4%

    1950 : US : 13%                   UK : 5,1% ; FR : 25,3%

    2001 : US : 2,5 ; UK : 2% ; FR : 4%

    L’impression d’ensemble, c’est que la tertiairisation de l’économie va dans le sens de l’histoire, qu’elle est inévitable.

    Mais cette vision des choses n’est-elle pas irrationnelle ?

    N’y a-t-il point de causes à cette évolution ?

    L’étude du secteur de la construction apporte des indications supplémentaires pour la France:

    1955 : 1,370 millions d’emplois ; 1970 : 2 millions ; 2000 : 1,44 millions

    Hors le point commun de tous ces secteurs destructeurs d’emplois, c’est leur faible taux de féminisation.

    Secteurs féminins = créations d’emplois / Secteurs masculins= perte d’emplois:

    Agriculture : 1955 : 6,1 millions d’actifs  dont environ 2 millions de femmes= conjointes;

                         2007 : 1 million dont 166 000 conjointes

    L’exode rurale a surtout concerné les femmes !

     

    Industrie : 1955 : 5,3 millions d’actifs ( 28% de la population active) dont environ 2 millions d’ouvrières en majorité non qualifiées.

                      1974 : près de 6 millions d’actifs,( 29% des actifs) dont 2,6 millions d’ouvriers non qualifiés=ONQ ( 1 million de Femmes et 1,6 million d’hommes)

                      1994 : 4,5 millions d’actifs dont 1,3 million d’ONQ. Il ne reste plus que 745 000 femmes ouvrières, qualifiées ou pas.

                      2003 : 3,8 millions d’actifs (16,4% des actifs) dont 1,6 million d’ouvriers et 480 000 ouvrières, qualifié(e)s ou non.

    On s’aperçoit que comme dans l’agriculture, les femmes fuient massivement l’industrie ( surtout la métallurgie) et cela dès l’école.

    A noter qu’il reste 1,2 million d’emplois féminins dans l’industrie en 2003 (elles occupent 28% des emplois de l’industrie). Mais elles sont surtout employées (320 000) , dans des professions intermédiaires ( 200 000) ou cadres ((100 000) principalement dans les services administratifs ou commerciaux et concentrées dans des secteurs particuliers (parfumerie, textiles…) Ailleurs, leur nombre est insignifiant !

    Construction et Génie Civil:

    1955 : 1,3 million d’emplois (7,2% de la population active)

    1970 : 2 millions d’emplois ( 8,5 % de  «      «             «     )

    2002 : 1,5 million d’emplois (6,4 % ………………………)

    Chacun sait qu’il y a très peu de femmes dans ce secteur, où cependant leurs effectifs croissent depuis 20 ans, mais pas sur les chantiers ! Seulement comme employées, cadres, voire chefs de chantier !

    Mieux, une étude canadienne montre que 5 ans après leur formation les 2/3 des femmes sur les chantiers ( comme peintres ou électriciennes) n’exercent plus !

    Les Services :

    Comme on l’a vu, c’est ce secteur qui a créé  tous les emplois nouveau depuis les années 1950.

    Hors les ¾ des emplois de services sont féminins !

    Commerce, banque-assurance, Fonctions Publiques…

     

    Comme je l’ai déjà dit dans « 20 ans de Parité », notre économie moderne montre des signes indéniables d’une effarante ségrégation sexuée (sexiste ?):

    D’un côté le monde des productifs, massivement masculin et destructeur d’emplois

    De l’autre, celui des services , massivement féminin et créateur d’emplois.

    Et ce phénomène s’accentue sans cesse, surtout depuis 1974 en France.

     

    Et la rentabilité ?

     

    Agriculture :

    En 1946, 10 agriculteurs français nourrissaient 55 personnes ; en 1975, c’était 260 personnes et en 2007, environ 520 ! Une productivité qui a presque décuplée en 60 ans.

    Autres secteurs :

    Dans : « La France des Services » (Insee 2003), le tableau 1.2 ,  « Les services dans l’économie »,indique les valeurs ajoutées ( V.A.) par secteur entre plusieurs dates de 1980 à 2002 et en € constants 1995.

    Le même tableau indique aussi le nombre d’emplois par secteur. En divisant la V.A. par le nombre d’emplois, j’ai pu calculer la rentabilité par emploi et par secteur et les comparer de 1980 à 2002.

    Ainsi, un emploi agricole générait 9 122€ de V.A. en 1980 et 35 750€ en 2002

    Rentabilité quadruple en 22 ans.

    Un emploi industriel générait 21 305€ en 1980 et 69 980€ en 2002

    Rentabilité x3 et plus

    Un emploi dans la Construction générait 13 800€ en 1980 et 45 780€ en 2002

    Rentabilité x3 et plus

    Rien d’étonnant, puisque un nombre inférieur d’emplois génère davantage de richesses.

    Administration :

    Un emploi administratif générait 14 430€ en 1980 et 44 960€ en 2002.

    Rentabilité x3 !

    Alerte ! quelque chose cloche !

    Car le tableau indique 4,7 millions d’emplois pour les Fonctions Publiques en 1980 et 6,4 millions en 2002 ! Comme la population française (= le produit administré) n’a augmenté que 14 %, comment une augmentation d’emplois de 36% peut-elle accroître la rentabilité de 300% ?

    J’ai alors découvert qu’il existe 2 façons de calculer la Valeur Ajoutée.

    La VRAIE …et la FAUSSE !

    Dans l’économie marchande (massivement masculine)  la V.A. inclut la rémunération du travail (les salaires), des actionnaires (les dividendes) et de l’Etat (les impôts) + un bénéfice qui permet les investissements directs ou attire les investisseurs privés.

    Dans l’économie administrée( massivement féminine), la V.A., ne compte que les salaires et les investissements.

    Imaginons que l’industrie fonctionne comme les administrations. Il suffirait de doubler les salaires et les emplois pour quadrupler la V.A. !

    Mais un minimum de raisonnement économique nous fait dire qu’il faudrait aussi quadrupler les prix de vente des biens produits. Ce qui conduirait à la faillite à cause de la concurrence !

    Hors, l’économie administrée est un monopole d’Etat qui échappe à la concurrence et dont les actionnaires obligés sont les contribuables !

    Dès lors, on comprend mieux l’intérêt des économistes féministes pour la collectivisation des tâches traditionnelles féminines, qui permettent autant de créations d’emplois qu’il y a de femmes qui désirent travailler :

    Sans souci de rentabilité !

     

    Schéma de fonctionnement d’une économie féministe dirigée : 

    Nous y trouvons 2 grands domaines :

    Un domaine productif , massivement masculin :

    Dans les secteurs de l’agriculture, de l’industrie, de la Construction, des transports et de l’artisanat.

    Soumis à la concurrence , y compris internationale et même mondiale, il doit être toujours plus performant et rentable au prix d’incessantes réorganisations et pertes d’emplois.

    De ce fait, son poids politique se réduit sans cesse , car même si son importance économique reste cruciale, son poids démographique tend à diminuer

    L’immigration masculine accentue encore la concurrence entre producteurs peu qualifiés pour peser sur les salaires.

    Enfin, l’Etat, par ses prélèvements obligatoires, destinés à financer l’autre domaine économique, tend à diminuer la rentabilité de ces secteurs et à mettre en danger leur pérennité

    L’analyse de l’industrie française concernant le partage de la Valeur Ajoutée,publiée par l’IFRAP, sous la signature de Guillaume Varnier ( analyste financier et professeur à Sciences-Po) est éloquente :

    « Les salaires réels n’augmentent que très faiblement depuis 1987. »

    Un tableau Insee indique que depuis 1950, la part des salaires dans la V.A. tourne autour de 67%, après un maximum de 75,6% en 1982.

    Dans le même temps, la part des dividendes des actionnaires ne cesse de baisser de 5% en 1981 à 3,8% en 2007, tandis que celle des impôts passe de 5% en 1972 à 10% en 2007

    Les profits des entreprises sont donc extrêmement faibles -10 points de moins que dans la zone €-, ce qui entraîne un manque d’investissements.

    Citons encore G. Varnier :

    «  Depuis 1990, on a créé beaucoup d’emplois dans des secteurs qui génèrent peu de richesses ( services aux personnes…, 90% de femmes !) qui sont peu productifs et mal rémunérés. D’autres secteurs doivent au préalable produire ces richesses qui seront dépensées en services.

    L’éducation de qualité et la recherche sont insuffisantes , d’où le manque d’innovations et de brevets. 

    Le retard est énorme et sera difficile à combler. »

     

    Un domaine non-productif, massivement féminin :

     

    Celui des services aux entreprises et aux particuliers, des banques et assurances, du commerce, des administrations, des professions libérales, des associations …

    Même si, en théorie, ces secteurs sont soumis à la concurrence , la nature des emplois féminins ( administration, gestion …) fait que leur rentabilité est difficile à mesurer.

    De plus, les lois féministes sur l’égalité des salaires, la conciliation famille-travail ou les quotas de femmes cadres, ajoutées à une division sexuée-de-facto des tâches, rendent difficiles les comparaisons de rentabilités hommes/femmes.

    Par ex, sur 1,2 millions de femmes employées dans l’industrie en 2003, 720 000 n’occupent pas des postes directement productifs (il n’y a que 480 000 ouvrières )

     

    Dans ce domaine, la création d’emplois semble exponentielle :

    Un exemple éloquent, les administrations publiques :

    1955 : 2 461 200 emplois ( 12,9% de la population active); 2002 : 6 407 200 ( 27,2%)

    … et en 2007, on en est à 6,8 millions dont 60% de femmes.

    4,3 millions d’emplois créés en 50 ans (+ 300%) alors que la population française n’a augmentée que de 46% !

    Près d’une femme sur 3 , (4 millions sur 14) est employée de l’Etat en France ! C'est-à-dire par un monopole, sans concurrence qui ne dépend que de nos impôts. Ces administrations ont absorbé , en 2008, 510 Milliards € des ressources de la France. Et l’Etat triche, sur sa déclaration de V.A. ; évaluant leur V.A. à 288 Milliards € en 2002 ( à comparer avec les 270Mds € de l’industrie en 2002)

     

    Pour l’IFRAP, l’administration française s’est peu à peu détournée de l’intérêt général pour se développer à son seul profit.

     

    De plus , le poids politique et économique de ces femmes s’accroît inexorablement avec leur nombre.

    Alors même que leur rentabilité échappe à tout contrôle.

    Un décompte de la population électoral nous montre que sur 48 millions d’électeurs français on n’en compte que 18 millions appartenant au secteur marchand, dont bien moins encore d’hommes appartenant au domaine productif.

    On comprend pourquoi la dette nationale atteint de tels sommets en 2010.

    Ajoutons enfin que l’immigration féminine favorise le travail des femmes, de plus en plus éduquées, donc non intéressées par les emplois bas de gamme, en leur fournissant une main d’œuvre servile bon marché .

     

    Il est clair que le domaine de la production subventionne celui des services, et que les richesses produites par les hommes, servent à payer le travail des femmes avec la complicité d’un Etat féministe.

    Il s’agit d’un système de spoliation du travail des hommes pour le profit apparent des femmes. Système invisible, grâce aux impôts et prélèvements sociaux, et qui prétexte de l’égalité des sexes pour organiser son contraire.

     

    Il est clair qu’une telle division sexuée et sexiste n’est pas le fruit du hasard.

     

    Qu’est-ce qui empêche une femme de devenir ouvrière dans la métallurgie comme l’était sa grand-mère ? Sinon la peur de déchoir socialement ? De nombreux patrons se plaignent de ne pas en trouver, alors que des postes existent pour elles.

    Qu’est-ce qui empêche un homme de s’employer comme puériculteur en crèche ? Sinon , la diabolisation dont sont objet les hommes et qui les rendraient « dangereux » à ces postes ?

    La non mixité des métiers n’est pas due qu’aux traditions ! Elle doit aussi beaucoup aux préjugés féministes.

    Au moins, les femmes en ont-elles tiré profit ?

    Je pense que d’autres études prouveront que , comme pour l’industrie, cet état de chose fragilise les économies occidentales, et risque même de les ruiner à terme.

    Seule la Nomenklatura féministe, véritable parasite social comme son alter ego soviétique, tire parti de cette situation. 

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