La Gazette des gonzes

Content d'être un gars Glad to be a guy

Lundi, le 1 mars 2009
Monday, March 1 2009

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This idiotic woman's pathetic responses are exactly why we men should not bother one iota what women think. The truth is they don't know themselves but they want the right to criticize men whatever we do. For instance; if you give up your seat to a lady on the tube you're a sexist pig. If you remain seated you're an ignorant pig. This is the core of feminism. It has no logic and no cohesive thought, just a load of sad old bitches wanting to constantly criticize men. So who cares what they think?

La vérité jaillira de l'apparente injustice.

 

Danseuse

 

 

 

B...o en gros

 

 

 

 

Sabra et Chatila

Sabra and Shatila

 

Valse avec Bachir

 

Meyssan est un Taliban

C'est du deuxième degré comme ça que j'aime. On attaque l'apparence d'intégrité du personnage en espérant qu'une égratignure sur l'apparence d'intégrité fasse croire à un manque d'intégrité avéré. Lisez bien les arguments; c'est cousu de fil blanc autour du fait que Meyssan a déjà déclaré que la révolution iranienne comporte des avantages pour le peuple iranien. C'est maigre mais c'est tout ce qu'on pourrait se mettre sous la dent du charognard pour soutenir l'affirmation que Meyssan est un Taliban. D'abord il y a une une puissante nation, je ne commettrai pas l'erreur de l'identifier nommément, qui tire les ficelles pour que Meyssan soit tenu à l'écart de la médiashère. Quand ce sera nécessaire de lui demander de défendre sa thèse on tente de le faire passer pour un hurluberlu.

Ensuite il faut se demander pourquoi Meyssan dérange-t-il autant. Ne défend-t-il pas l'idée saugrenue que les événements du onze septembre pourraient ne pas avoir été le fait d'arabophones à la mine patibulaire. Il cherche à savoir comment ces primitifs ont mené avec brio une opération qui était bien au delà de leur compétence de pilote quand elle ne défie pas les lois de la physique. Laissez le causer; personne ne l'écoute.

Le serment d'allégeance de Thierry Meyssan aux mollahs

Une belle activité pour les filles qui travaillent dans le communautaire

Des sculptures en ruban adhésif

Discrimination basée sur l'identité sexuelle

Les mineures ne pourront plus avoir de chirurgies mammaires en Italie

Pif Gadget

Violent French husbands 'may be tagged'

Conséquence déontologique du refus d'un policier de prendre une plainte
Article 7 du Code de déontologie des policiers du Québec

Le policier doit respecter l'autorité de la loi et des tribunaux et collaborer à l'administration de la justice.
Notamment, le policier ne doit pas :

1. empêcher ou contribuer à empêcher la justice de suivre son cours;
2. cacher ou ne pas transmettre une preuve ou un renseignement dans le but de favoriser ou de nuire à une personne.

Tiré de Commissaire c. Gagnon, C.D.P., C-2000-2857-1, 14 novembre 2000
Le refus de la part d'un policier de prendre une plainte s'inscrit bien dans le cadre de l'article 7 du Code de déontologie des policiers du Québec en ce que cela touche directement l'administration de la justice. En effet, qu'il soit de nature pénale ou déontologique, le processus débute généralement par le dépôt d'une plainte.

Tiré de Commissaire c. Dumouchel, C.D.P., C-98-2437-1, 24 février et 9 mars 1999
La discrétion du policier ne va pas jusqu'à lui permettre de refuser de prendre une plainte. (...) Il ne s’agit pas ici d’un enquêteur qui, aux termes d’une enquête tenue en bonne et due forme, arrive à la conclusion que la plainte est dénuée de tout fondement. C'est le devoir du policier de prendre la plainte et de la référer au service des enquêtes. En refusant de prendre une plainte, le policier ne se comporte pas de manière à préserver confiance et considération et omet d'accomplir son devoir d'officier de justice, contrairement aux normes de conduite prescrites à l'article 7 du Code de déontologie

http://www.leschroniquesdedroitcriminel.com/search/label/D%C3%A9ontologie%20polici%C3%A8re

Merci à Claudie pour cette information
Fathers-4-Justice Montréal

It is not just women who are the victims of spousal violence

Communiqué concernant la

« Proposition de loi renforçant la protection des victimes et la prévention

et la répression des violences faites aux femmes »,

adoptée par l’Assemblée nationale en première lecture le 25 février 2010

Le GES (Groupe d’études sur les sexismes) constate que la proposition de loi contient plusieurs dispositions discriminatoires en fonction du sexe :

 - dans son intitulé, qui restreint son application au violences « faites aux femmes », et en exclut de fait les hommes victimes ;

 - dans plusieurs de ses articles (10 bis A, 10 bis B, 11A, 13, 14, 14 bis) qui, selon les cas,

  * comme l’intitulé, restreignent son application au violences « faites aux femmes »

 * réservent le bénéfice de mesures de prévention ou de soutien aux « femmes », et en excluent de fait les hommes victimes ;

 * réservent des possibilités d’intervention aux « associations de défense des droits des femmes », et en excluent de fait les associations de pères, les associations d’hommes victimes, les associations antisexistes, les associations masculines, etc.

Réaffirmant que les victimes des deux sexes ont droit au même titre à la considération et à la protection de la société, le GES proteste contre ce parti-pris.

 Il demande aux parlementaires qui conduiront les lectures suivantes de procéder à la rectification de toutes les dispositions discriminatoires.

Le président, René Delamaire

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