La Gazette des gonzes

Content d'être un gars Glad to be a guy

Dimanche, le 28 mars 2009
Sunday, March 28 2009

Hier

Demain

Yessir!

16

 

 

 

J'avouerai ce que vous voudrez mais ne me frappez plus... aussi fort.

Oh! Une souris!

Elle cherche un coin bien douillet pour se blottir pendant la saison froide.

Garde à vous!

Avancez au pas ce course.

 

Les féministes de notre temps

Simone de Beauvoir
Demain elle se retourne.
Attention!
C'est pas le moment de faire l'existentialiste.
Cette cigale is fourmi.

 

Chacun est présumé innocent jusqu'à ce qu'il soit reconnu coupable.

Une jeune femme usurpe l'identité des gens

Fraudeuse recherchée

Les femmes- solidaires ou dépendantes?
Le Journal de Montréal, p. 25 / Nathalie Elgrably, 18 janvier 2007

Je ne peux m'empêcher de revenir sur le sondage CROP portant sur la générosité sociale des Québécois. Il semblerait que les Québécois n'adhèrent pas aux thèses des lucides et que les jeunes sont plus attachés que leurs parents à notre modèle social-démocrate... Du moins, ce sont-là les conclusions que les médias ont bien voulu nous rapporter.

En ce qui concerne l'attachement des jeunes au modèle québécois, il était prévisible. Georges Clémenceau disait que si on n'est pas de gauche à 20 ans, c'est qu'on n'a pas de cœur; si on l'est encore à 40 ans, c'est qu'on n'a pas de tête.

Les jeunes veulent les mêmes privilèges que ceux de leurs parents? Quoi de plus normal! Ils ne paient pas d'impôt et il est toujours facile d'être généreux avec l'argent des autres. Mais sont-ils conscients de tous les tenants et aboutissants de la générosité étatique? Combien d'entre eux connaissent les conséquences d'une dette élevée sur le niveau de vie d'un pays? Voilà des questions cruciales qui manquent au sondage!

Dans l'ensemble, le sondage demande aux répondants s'ils veulent plus ou moins de programmes sociaux, mais reste muet sur les coûts supplémentaires à assumer. Les réponses n'étaient-elles pas prévisibles? Et il faut être surpris des résultats?

Tarifs d'électricité

Quant au fait que 83% des Québécois sont défavorables à une hausse des tarifs d'électricité, il ne faut surtout pas y voir l'expression de valeurs sociales profondes. D'ailleurs, l'électricité bon marché bénéficie avant tout aux ménages bien nantis qui doivent éclairer 12 pièces, chauffer le garage triple et la piscine olympique. Soyons honnêtes, ce n'est pas le souci du voisin qui incite tant de gens à s'opposer à une hausse des tarifs d'électricité, mais bien celui de leur portefeuille.

Finalement, un fait notable, mais passé sous silence, ressort du sondage: les femmes semblent nettement plus «solidaires» que les hommes. Par exemple, elles représentaient 72% des répondants défavorables à la hausse des frais de scolarité, et 64% de ceux qui estiment que le gouvernement doit être le plus généreux possible dans les programmes sociaux.

Comme un peu partout à travers le monde, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à promouvoir des valeurs de «solidarité», ce qui signifie qu'elles comptent sur l'État pour pourvoir à leurs besoins et à ceux de la population en général. Elles endossent un système qui déresponsabilise l'individu pour faire de lui un être fragile dont il faut prendre soin. Pourtant, plusieurs des femmes en faveur de l'État-nounou se disent également féministes, ce qui est paradoxal.

Féminisme

Le féminisme est associé à la libération de la femme et vise notamment à rompre le lien de dépendance qui existait jadis entre la femme et son époux. La femme voulait être maître de son corps et de sa destinée, ce qui est compréhensible. Or, si les femmes se sont affranchies de leurs époux, plusieurs d'entre elles ne sont pas «libérées» pour autant. Ce n'est plus aux hommes qu'elles attribuent le rôle de pourvoyeur, c'est à l'État.

Si l'on se fie au sondage, l'émancipation de la femme apparaît partielle. Il est vrai qu'il faut du courage pour être libre, car la liberté a pour corollaire la responsabilité. Tant que les femmes seront si nombreuses à défendre un système qui les déresponsabilise et qui transfère à l'État le soin de veiller à leur bien-être, elles seront dépendantes. Être une femme libérée, c'est ne pas dépendre de la générosité du gouvernement! On peut vouloir l'émancipation, on peut vénérer l'État-providence, mais on ne peut revendiquer les deux à la fois!

* Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.

Nathalie Elgrably est économiste à l'Institut économique de Montréal et auteure du livre La face cachée des politiques publiques.

Feminist definition

Men seeking equal treatment = "backlash"
Women seeking equal treatment = "feminism"

N'ayez pas le regard déplacé

A CHINESE farmer has the world's biggest set of MAN BOOBS

Rentrez chez vous vilaines coquines.

Ne dites à personne que j'étais au Bada Bing hier soir et je comprendrai que vous ne recommencerez plus.

À 14 ans, elles voulaient incendier leur collège

 

C’est Lénine qui décrète le 8 mars journée internationale des femmes

Le 8 mars 1921, Lénine institue la Journée internationale des femmes, dont il fixe la date en souvenir des ouvrières de St-Pétersbourg.

Le 23 février 1917 (du calendrier Grégorien, cette date correspondant au 8 mars dans notre calendrier Julien), à Petrograd (Saint Pétersbourg), la capitale russe de l’époque, les femmes manifestent pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front, la paix et... la République ! Les difficultés d’approvisionnement liées au froid poussent un grand nombre d’ouvriers des usines Poutilov, les plus importantes de la ville, à faire grève et à se joindre au défilé. Cette manifestation pacifique marque le début de la fin du règne du tsar Nicolas II, empêtré dans les difficultés de la Grande Guerre (1914-18) qu’il a contribué à provoquer trois ans plus tôt. Du textile, la grève s’étend rapidement et spontanément à l’ensemble du prolétariat de Pétrograd. Au cri "du pain", s’ajoutent vite ceux de "paix immédiate", "à bas l’autocratie" et "à bas le tsar". En quelques jours, la grève de masse (200 000 personnes dans les rues) se transforme en insurrection, avec le passage de la garnison à la révolution. Dans la capitale russe, les manifestations se succèdent et s’amplifient pour aboutir en cinq jours à la chute de l’empire soviétique.

Lénine institue le 8 mars jour des femmes et donne dans la Pravda du 8 mars 1921 les explications suivantes :

La Journée internationale des ouvrières

Un des traits essentiels du bolchévisme et de la Révolution russe a été d’attirer à la politique ceux qui étaient le plus opprimés sous le capitalisme. Dans les monarchies et les républiques démocratiques bourgeoises, la majorité de la population est opprimée, trompée, pillée par les capitalistes. Cette oppression, cette tromperie, ce pillage du travail populaire sont inévitables tant que subsiste la propriété du sol, des fabriques, des usines.

L’essence du bolchévisme, du pouvoir des Soviets, consiste en ce qu’il dévoile le mensonge et l’hypocrisie de la démocratie bourgeoise, abolit la propriété privée de la terre et des usines et réunit tout le pouvoir entre les mains des masses travailleuses et exploitées. Ce sont ces masses elles-mêmes qui prennent en mains la politique, c’est-à-dire l’édification de la société nouvelle. L’oeuvre est difficile, mais il n’est pas d’autre issue à l’esclavage du salariat.

Pour entraîner les masses dans la politique, il faut y entraîner les femmes. Car, sous le régime capitaliste, la moitié du genre humain est doublement opprimée. L’ouvrière et la paysanne sont opprimées par le capital ; en outre, même dans les plus démocratiques des républiques bourgeoises, elles restent devant la loi des êtres inférieurs à l’homme ; elles sont de véritables « esclaves domestiques », car c’est à elles qu’incombe le travail mesquin, ingrat, dur, abrutissant de la cuisine et du ménage.

La révolution bolchévique a coupé les racines de l’oppression et de l’inégalité de la femme, ce que n’avait encore osé faire aucun parti, aucune révolution. De l’inégalité de la femme devant la loi, il ne reste pas trace chez nous. L’inégalité odieuse dans le mariage, le droit familial, la question des enfants a été totalement abolie par le pouvoir de Soviets.

Ce n’est là qu’un premier pas vers l’émancipation de la femme. Mais pas une seule République bourgeoise, même parmi les plus démocratiques, n’a osé le faire, et cela de crainte d’attenter au principe sacro-saint de la propriété individuelle.

Le second, (le plus important) a été la suppression de la propriété privée sur la terre et les usines. Voilà ce qui ouvre la voie à l’émancipation effective et intégrale de la femme et à son affranchissement de « l’esclavage domestique » par la substitution de la grande économie collective à l’économie domestique individuelle.

Cette émancipation est chose difficile, car il s’agit de transformer des coutumes, des mœurs enracinées depuis des siècles. Mais nous avons déjà un début, le branle est donné et nous sommes engagés dans la vole nouvelle.

Aujourd’hui, journée internationale des ouvrières, dans tous les pays du monde d’innombrables réunions d’ouvrières voteront des adresses de félicitation à la Russie des Soviets, qui a inauguré l’œuvre difficile, mais grande et féconde, de leur libération ; les leaders du mouvement féminin exhorteront à ne pas perdre courage devant la sauvage réaction bourgeoise. Plus un pays bourgeois est « libre » ou « démocratique », plus les capitalistes répriment avec cruauté le mouvement ouvrier. Nous en avons un exemple dans la République démocratique des Etats-Unis. Mais les travailleurs se réveillent. La guerre impérialiste a tiré de leur torpeur les masses laborieuses d’Amérique, d’Europe et même d’Asie.

Le monde entier est en effervescence. La libération des peuples du joug de l’impérialisme, la libération des ouvriers et des ouvrières du joug du capital progresse irrésistiblement. Elle s’accomplit, grâce à la poussée de dizaines et de centaines de millions d’ouvriers et d’ouvrières, de paysans et de paysannes. C’est pourquoi la cause de l’émancipation du travail triomphera dans le monde entier.

En 1977, les Nations Unies officialisent la "Journée Internationale des Femmes".

http://www.lescommunistes.org/article.php3?id_article=402

extrait : http://www.pcf.fr/?iddoc=2231

Le point-clé se trouve dans le travail domestique, travail non reconnu, non rémunéré, exclu de la théorie comme ne produisant pas de valeur d'échange. Ce travail effectué au profit du mari, lorsqu'il est accompli par un tiers, à l'extérieur est rémunéré, inclus dans la comptabilité nationale : l'agent d'entretien, la blanchisseuse, le charcutier-traiteur...Le profiteur n'est pas le capitaliste mais bien le mari qui récupère du travail gratuit et le CSF est d’une pauvreté intellectuelle… elle retranscrit textuellement la propagande des UN et Unesco :

http://www.unesco.org/courier/2000_02/fr/ethique/txt1.html

Yes in India marriage is arranged

Its not as stupid as people may think. As you know India is well known for yoga, meditation, astrology.. they analyse horoscope of boy and girl. Marriage is considered only if the traits of boy and girl match. And yes, they even check the sexual compatibility…(you get the idea lol: orga** guranteed). They also see that the background of both guy and girl. Mostly both have similar cultural and financial situations. Unlike in the west where it is cool to date a gangster/thug , have mixed babies who have no identity, we still have morals and are proud of our heritage. The boy and girl talk to each other and they decide about marriage. I wont be surprised if the 1 percent divorce are of love marriages lol. Most indians hate race mixing: how many generations are destroyed by mixing? we believe in sacrifice which is much greater than love. One more thing is , the husband and wife both give their best. In the west , its more like they expect everything from the partner and the relationship fails because both dont give their best.

India’s divorce rate :  1.1 %

Financial agreements before marriage

The Taming of a Shrew

Prenups undermine marriage

 

Love, sex and the male brain

 

When men criticize women, it's called sexism. When women criticize men, it's called feminism.

Féminisme au masculin et contre-attaque « masculiniste » au Québec

Familles décomposées, la note est salée

« Registre de la haine » pour les jeunes écoliers « homophobes »

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