La Gazette des gonzes

Content d'être un gars Glad to be a guy

Jeudi, le 31 mars 2010
Thursday
, March 31 2010

Hier

Demain

 

Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent.

 

 

Armée baby

 

Father of drowned child makes initial appearance in court

     Je suis tout ce qui leur reste. Il va falloir passer à la casserole.

Ricky Martin fait son coming out

 

     Content de ne pas être une fille

Girls Go Mad at Store Opening

 

Il faut que cesse la violence des femmes, des féministes et des inconnues

Father gets court bill after wife murdered kids

 

 

Vaginite à levure

Mothrerhood

 

Torchon féministe

The Uma Thurman film so bad it made £88 on opening weekend

Les risques du sexe oral se confirment

 

Fiez-vous à l'odeur leur chien est mort

Le flop de la propagande fémisexiste

Le film féministe "Motherhood", qui a coute $5 000 000 n'a remporté, aux USA, que $50 000 depuis le mois d'octobre.

A Londres, la propagande féminazie n'a gagne que 88 livres, le premier weekend et 9 livres le second weekend; c.ad. que UNE seule personne est allé voir ce torchon féminin.

Le début de la fin de la dictature feministe?

Over its opening weekend, no more than a dozen people went to see Motherhood, a semi-autobiographical account of stressed-out Manhattan parenting written and directed by Katherine Dieckmann. The film made just £88 on the weekend of Friday 5 March. On its debut Sunday, box office takings were £9, meaning one person bought a ticket.

The disaster has now degenerated into a bitter confrontation between Metrodrome, responsible for marketing the film in the UK, and producer Jana Edelbaum, who blames the company for Motherhood's atrocious performance.

The film, thought to have cost $5m to make, earned just over £40,000 when it opened in the US last October, but Edelbaum had no idea quite how badly it had performed in the UK until contacted this week by the Guardian. "You're kidding?" she said. "We must have broken a new record for grosses."

http://www.guardian.co.uk/film/2010/mar/26/uma-thurman-motherhood-flop

 

 

Une profession pas très attirante

 

 

Sébastien Ménard
Le Journal de Montréal
30/03/2010 03h47

Encore moins d'hommes

Même s’ils ont un rôle important à jouer pour prévenir le décrochage scolaire des garçons, les hommes continuent de déserter massivement la profession enseignante. En seulement un an, le Québec a perdu pas moins de 336 profs masculins, a appris le Journal.

«Il faut s’en inquiéter, lance le professeur Égide Royer, de l’Université Laval. Si ça continue à descendre comme ça, on perd un élément important pour intervenir auprès des gars, au niveau de leur réussite scolaire, mais aussi pour intervenir auprès des gars en difficulté», avertit l’expert.

Les hommes ne représentent plus que 22 % des enseignants de la province, selon des données fournies par le ministère de l’Éducation. Au primaire, ils comptent pour moins de 13 % du corps professoral, une proportion en baisse constante depuis dix ans.

Malgré une légère hausse du nombre de profs masculins au primaire, les écoles secondaires emploient quelque 400 hommes de moins, cette année. Or, c’est justement là qu’ils pourraient faire la différence, croit Égide Royer. «Le rôle de mentor auprès des gars de 12, 13 ou 14 ans est plus facile à jouer pour un homme que pour une femme, dit l’expert. C’est encore plus névralgique au secondaire qu’au primaire.»

Pas assez valorisé

Pour expliquer la baisse constante du nombre d’hommes dans les écoles du Québec, Égide Royer pointe du doigt cinq facteurs, dont les conditions salariales des enseignants et les fausses accusations de pédophilie dont ont été victimes plusieurs profs.

Son collègue Gérald Boutin, de l’UQAM, croit que le phénomène est aussi attribuable à la mauvaise image de la profession. «La fonction d’enseignant n’est pas tellement valorisée au Québec, dit-il. Avant de se diriger vers l’enseignement, un jeune va chercher des carrières plus attirantes.»

Les directeurs d’école sont du même avis. «On n’est pas encore arrivé à valoriser l’enseignement. Je pense qu’on ne lui donne pas assez d’importance sociale», dit Chantal Longpré, de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE).

Mme Longpré juge que les données obtenues par le Journal sont «préoccupantes». Elle croit que la présence d’hommes dans les écoles «peut avoir un impact» sur la lutte au décrochage scolaire.

«Avoir une référence masculine peut permettre à des jeunes d’accrocher plus rapidement, dit-elle. Souvent, les enseignants masculins vont aller jouer au ballon avec les élèves, à l’heure du dîner. Il y a aussi des enseignantes qui le font, mais c’est plus systématique avec les hommes.»

Des doutes

Robert Cadotte, un expert des questions d’éducation, reconnaît «qu’il y a un problème.» Il doute cependant que la présence d’hommes, dans les écoles, ait une réelle influence sur la réussite des garçons.

À son avis, un plus grand nombre d’enseignants masculins pourrait avoir une influence bénéfique «uniquement si les profs décidaient de se prendre pour des modèles. Mais c’est quelque chose qui se perd, progressivement», estime-t-il.

Dans ce contexte, M. Cadotte croit que les «femmes peuvent faire le travail autant que les hommes.» «Mais, pour ça, il faut qu’elles soient conscientes[du rôle qu’elles ont à jouer]», dit-il.


Cinq raisons expliquant la disparition des hommes.

Le professeur Égide Royer, de l’Université Laval, rédige actuellement un livre sur les difficultés des garçons à l’école. Il consacre un chapitre complet à l’influence du sexe des enseignants. Voici 5 raisons expliquant selon lui la baisse du nombre de profs masculins.

DÉCROCHAGE SCOLAIRE ÉLEVÉ

«Avec le tiers des gars qui n’ont aucun diplôme à l’âge de 20 ans, c’est sûr qu’on ne fera pas d’enseignants avec eux. À un moment donné, le bassin rétrécit.»

UN CERCLE VICIEUX

«Les garçons qui vont à l’école voient de moins en moins de modèles masculins. Il faut qu’ils en voient, des enseignants masculins, pour attraper la piqûre et avoir le goût de faire ce métier.»

SALAIRE ET CONDITIONS D’EMPLOI

«Après un baccalauréat de quatre ans [on peut s’attendre à gagner plus]. Le salaire maximum est de 70 300 $ après 15 ans d’ancienneté.» En début de carrière, un enseignant gagne environ 37 000 $.

LES HISTOIRES DE PÉDOPHILIE

«La question des fausses accusations déposées contre des hommes qui interviennent auprès des enfants ou des adolescents [dans des affaires de pédophilie] contribue à l’inconfort masculin de travailler avec des jeunes présentement.»

DES CLASSES DE PLUS EN PLUS DIFFICILES

«Les classes sont plus difficiles à gérer qu’avant. Le fait d’avoir, en début de carrière, des classes qui brassent énormément, ce n’est pas quelque chose qui améliore l’attrait du métier en général, entre autres pour les hommes.»


Le nombre d'enseignants masculins en chute libre.

  • 2008-2009: Primaire et secondaire.

57 794 Femmes - 17 051 Hommes

  • 2009-2010: Primaire et secondaire.

58 101 Femmes (+307) - 16 715 Hommes (-336)


  • Proportion d'hommes il y a 10 ans:

Primaire: 14,5%

Secondaire: 45,3%

total: 27%

  • Proportion d'hommes cette années:

Primaire: 12,9%

Secondaire: 37,3%

Total: 22,3%

Tataise

La ministre promet un «comité de travail» et de la publicité

 

Rely on smell their dog's dead meat

Contare su odore loro cane è morto

Depann sou sant chen mouri yo

تعتمد على رائحة الكلب مات

Пакласці на свой пах сабака памерла

Доверете се на миризмата им куче умира

Confia en l'olfacte del seu gos mort

依靠嗅觉的狗死了

Stol på lugten deres hund døde

פאַרלאָזן אויף שמעקן זייער הונט דיעד

Támaszkodnak szag kutyájuk meghalt

Fiez-vous à l'odeur leur chien est mort

 

Hier

Demain