Content d'être un gars
Glad to be a guy

La diffusion par la chaine européenne ARTE d'un documentaire visant à dénigrer le masculin provoque de nombreuses réactions d'indignation
Réaction à l'emission ARTE - 22/03/2005 - 20h40

ARTE – TV : Emission « navet » - Ce que veulent les pères…

La préparation, la réalisation et la diffusion de cette émissions constituent une honte pour les professions de « reporter » et de « journaliste ». Ces métiers de communication sociale que par ailleurs je respecte et parfois même, que j’admire.

 

Je ne crois pas utile, alors qu’on a « touché le fond », de polémiquer avec ces propagandistes malveillants qui, ce faisant, se soucient fort peu à l’évidence du mal qu’ils peuvent faire à celles et à ceux qui ont eu l’idée saugrenue de choisir la chaîne ARTE ce soir-là. En ce qui me concerne, si nous n’avions pas été abusés par cette équipe en octobre dernier, je n’aurai probablement pas regardé ce « théma »…

 

1.        C’est de bonne foi qu’en octobre 2004, nous nous étions réunis pour participer à une prise (camera & son) d’une équipe ARTE qui se présentait alors sous son meilleur jour, sympa et se déclarant objectivement intéressée par nos soucis, assurant qu’elle ne manquerait pas d’en rendre compte honnêtement dans une émission Thema à l’occasion de la fête des pères et dont nous recevrions au préalable la cassette pour avis. Bref du sérieux !

 

2.        La prise eut donc lieu. Plus d’une heure et demi d’interventions diverses furent filmées, chacun d’entre nous ou presque ayant l’occasion d’intervenir pour témoigner de manière nuancée des problèmes que nous vivions au quotidien, dans le cadre de séparations et divorces malheureusement conflictuels.

 

Différents thèmes ont été abordés tels que :

Une présentation de l’association ; notre refus de « guerre des sexes » ; l’intérêt de l’enfant ; l’évaluation objective des rentes alimentaires ; l’obligation des créances alimentaires et… des créances affectives ; le non respect des droits de visite ; la « secondarisation » d’un des parents dès les premières décision en justice de paix ; le problème des allégations mensongères en l’absence de toute preuve ou commencement de preuve, alors que ceux-ci ne sont pas exigés en temps utile par le juge ; les procédures interminables et ruineuses moralement, financièrement ; interventions de multiples niveaux de justice ; coûts excessifs de la défense juridique et d’un dédoublement des charges du ménage etc…

 

3.        L’émission ne retiendra de tout cela qu’une boutade malheureuse de l’un d’entre nous (il la regrette bien entendu), qui désignait du vocable de « blanche neige » certaines ex-épouses… soit un extrait de 6 secondes en exagérant. Nous ne pouvons par conséquence qu’avoir le sentiment d’avoir été trahis et ce, non pas par des gens incompétents, mais surtout malveillants !

 

4.        D’autres intervenants déclarent encore être écoeurés d’avoir été mêlés à une telle parodie d’enquête ce soir-là, qui les présentaient surtout comme de dangereux « masculinistes »,  « revanchards » ,  menant un « combat d’arrière garde » contre l’émancipation féminine et ses légitimes conquêtes… Des intervenants allemands, canadiens et français ont cru ainsi de bonne foi, avoir enfin droit de cité et du drame qu’ils vivaient, faute d’avoir su (ou pu) assurer la pérennité familiale (mal-être de surcroît partagé le plus souvent par l’autre conjoint et les enfants).

 

5.        Se servir de ces vécus pour en tirer une « émission à sensation » est tout bonnement scandaleux, digne de qui déclarait cyniquement : « Mentez ! Mentez ! il en restera toujours quelque chose ! Dr Jozef Goebels, sauf erreur… L’audimat serait-il à ce prix ? Non, et c’est bien ainsi. Nous n’avons jamais été si heureux que d’avoir participé finalement à une émission qui de ce point de vue fut plutôt un bide. Et comme si ce n’était pas suffisant, le réalisateur choisit d’agrémenter le tout d’un pastiche d’un goût douteux sur le thème du « petit chaperon rouge » dont les tranches de récit interféraient dans la ligne des témoignages successifs, enchaînés de manière tendancieuses. Le loup du récit y était  représenté « symboliquement » par un jeune homme… On aurait voulu suggérer un a priori négatif chez le téléspectateur, on ne s’y serait pas pris autrement. Certains pervers y trouveront sans doute un humour au Nème  degré.

 

6.        Les experts qui « cassaient du père » ce soir-là, ont dû être écoeuré d’avoir participé à un montage si mal torché. Il croyaient briller en se plaçant doctes défenseurs de la « cause des femmes ». Et ils dénigrent la cause des « pères » en proclamant que ceux-ci seraient mieux inspirés de disparaître et de se contenter de savoir que le « père symbolique » suffit largement au bonheur et à l’éducation de leurs enfants (sic) !

 

7.        Ces mêmes experts qui, en plaidant en faveur de la garde exclusive des enfants par la mère et en défendant le principe de « puissance maternelle » en lieu et place de celui de « puissance paternelle » (niant le concept de l’éducation conjointe », qu’on légitima il y a peu), ces pédo-psychiatres font fi ainsi de ce qu’il est convenu d’appeler « l‘égalité des chances ».

 

L’égalité des chances défend l’idée que les Hommes et les Femmes puissent s’épanouir avec d’égales chances d’y parvenir dans les domaines citoyen, professionnel et privé. A tort ou à raison, c’est tout le sen de la « politique d’aide à la parentalité » et de la proclamation par la loi du principe de co-responsabilité parentale etc…

Les plus réac, le plus conservateur n’est pas toujours celui qu’on croit !

Bien à vous

Manu LEYDER

Av. de Broqueville, 210 – bte 9

1200  Bruxelles

Le 06 avril 2005

Monsieur Hansmann

Je m’adresse uniquement à vous car même si la réponse ne permet pas de vous distinguer de Mme Tonelottto je prends pour acquis qu’elle s’est comportée en bonne féministe qui voit le monde à travers son prisme doctrinaire et la rend inapte à dialoguer. Votre solidarité est à la fois touchante et étonnante car il est inouï qu’un homme et une femme soient exactement du même avis sur un sujet aussi sensible. Il est vrai que je n’ai pas, moi non plus, vu le documentaire en question mais les nombreux courriels qui ont été échangés à son propos et votre texte me paraissent suffisants d’autant plus que nous connaissons ici depuis près de trente ans ce genre de propagande féministe. Vous savez, sans doute, qu’au Québec le mouvement féministe a commémoré, chaque année et encore en 2004, la «tuerie de Polytechnique» qui s’est produite en 1989, un évènement que l’on a élevé au rang de symbole de la violence des hommes envers les femmes, alors que tous savaient très bien que l’auteur était dérangé. C’est comme si on se servait de l’École de Columbine comme symbole de la violence faite aux enfants par des garçons pour culpabiliser ces derniers jusqu’à la fin des temps.

Ce qui m’a le plus impressionné dans votre texte, reproduit ici par Sisyphe, c’est que vous ayez pris la peine de vous moquer à deux reprises de la phrase de Michel où il est question de «mour», au lieu de mœurs, alors que, manifestement, il s’agit d’une faute de frappe qui a échappé à l’auteur. C’est tellement petit et mesquin, pour ne pas dire féminin.

Vous avez, semble-t-il, découvert un mouvement rétrograde des pères revanchards et insultants qui composeraient une branche du masculinisme. Pour que l’on puisse dire qu’il y a un mouvement masculiniste digne de ce nom il faudrait pouvoir cerner sa doctrine, ses écoles de pensée au besoin, identifier ses structures, ses organismes représentatifs reconnus comme tels par l’État et, ultimement, dans certains cas, les instances gouvernementales chargées de promouvoir les intérêts des hommes. Vous dites bien que «In nomine in patris» serait le premier film à analyser le mouvement masculiniste. Alors pourquoi avez-vous choisi d’insister sur la branche revancharde ? Est-ce là, d’après vous, une présentation correcte de la «doctrine masculiniste» ? Par ailleurs, j’aimerais savoir ce que disent, selon vous, les bons pères, responsables et aimants qui formeraient une autre branche du masculinisme. Je parie $100 qu’ils disent exactement la même chose que le mouvement féministe? Pour ma part, je considère qu’il n’y a pas de doctrine masculiniste mais plutôt divers groupes d’hommes qui véhiculent des insatisfactions ressenties viscéralement et dont certaines sont effectivement attribuables à la disparition progressive de la famille traditionnelle et d’autres à des mesures étatiques qui privilégient les femmes aux hommes en prétendant les rendre égaux. Enfin, pourriez-vous nous indiquer combien d’organismes qui se préoccupent de la condition masculine sont reconnus par le gouvernement français et combien d’instances gouvernementales sont, à votre avis, chargées de promouvoir les intérêts des hommes sur plan international et, en France, sur les plans national et régional ? Nous savons qu’il n’y aucune instance gouvernementale internationale de ce type, au Québec non plus. Par contre, les organismes dits de promotion des intérêts des femmes sont fort nombreux, reçoivent des dizaines de millions de dollars par année et sont encadrés et financés par des instances gouvernementales de «la condition féminine», à tous les paliers de gouvernement, lesquelles consomment aussi des millions de dollars de fonds publics. Mais ce qui irrite le plus ces groupes d’hommes c’est que le mouvement, le lobby féministe est omniprésent sur la scène politique alors qu’eux ne sont pas écoutés ni pris en compte.

Nous reconnaissons très bien le discours victimaire qui a fait la fortune du mouvement féministe lorsque vous dites qu’il faut combattre la garde partagée des enfants parce que la moitié des demandes de divorces faites par les femmes ont lieu dans un contexte de violence conjugale, parce qu’il faut protéger les enfants contre cette violence et … parce que privées de soutiens financiers (amputation de moitié des pensions alimentaires, déductions fiscales les femmes, allocations familiales) les femmes devraient occuper un poste moins bien rémunéré que leur ex ? Les chiffres d’abord. Comme 70% des demandes de divorces sont le fait des femmes et que 35% d’entre elles sont paisibles si on les additionne aux 30% demandes de divorce qui sont faites par les hommes, elles aussi paisibles il ne resterait plus que 35% de cas houleux ce qui fragilise passablement votre raisonnement. De plus, votre argumentation est vicieuse pour deux raisons. D’abord, vous laissez entendre que l’homme est le seul responsable de la violence conjugale. Or, la plus vaste étude publiée au Canada sur le sujet – celle de Denis Laroche de l’Institut de la statistique du Québec- contredit votre proposition : le taux de violence subie de la part du conjoint par les femmes est de 17% et, par les hommes, de 13%. Deuxièmement, toutes les statistiques nous indiquent que c’est la mère qui est la principale responsable de la violence physique et psychologique faite aux enfants alors pour la protection on repassera. J‘aimerais que vous expliquiez pourquoi la femme, qui est l’égale de l’homme, n’a pas encore une rémunération égale pour un travail égal alors que votre loi du salaire égal date de 1972. Si l’écart s’explique par le fait que le travail n’est pas égal pourquoi faut-il que l’homme seul assure à la femme un revenu égal par le truchement de l’enfant qu’ils ont eu ensemble ? Nous voyons bien l’intérêt de la femme de refuser la garde partagée; elle préfère se faire vivre par le conjoint pourvoyeur. Mais le féminisme ne devait-il pas mettre un terme à ce rôle traditionnel de l’homme comme à tous ses rôles d’ailleurs?

Enfin, la liste des lois féministes françaises que vous incluez dans votre document nous éclaire beaucoup sur la concordance des agendas des lobbies féministes dans le monde, tous maintenant au diapason de Beijing 95; nous comprenons mieux où nos chères ministres ont déjà puisé leur inspiration. Nous sommes ravis que vous ayez droit aussi dorénavant aux noms à pentures (du genre LeBoeuf-Haché) – loi de 2005 qui ajoute le nom de la mère. Il faut dire que vous aviez déjà un certain entraînement avec les noms à particule. Nous aurons sûrement un plaisir fou à retracer, en vain, nos lignées ancestrales. Nous admirons la suppression du devoir conjugal et l’instauration du viol conjugal- (loi de 1990) - non c’est non. Toutefois, s’agit-il bien d’une situation égalitaire ? Quel droit l’homme a-t-il lorsque la femme refuse d’avoir des rapports sexuels ? À l’inverse, la femme à qui l’homme refuse des rapports sexuels n’a-t-elle pas droit, selon un jugement européen, à une séparation avec partage des biens de l’homme ? Nous applaudissons à la suppression de la notion de «père de famille» (loi de 1970), cela donne plus de place à la pathétique mère monoparentale. Vos féministes ont réussi à la deuxième fois, en 2002 après la loi de 1984, à forcer les hommes à prendre un congé de paternité car il est bien connu que c’est dans la nature de l’homme de s’occuper des nouveaux-nés; la science féministe nous a appris que c’est maintenant la règle générale dans le règne animal. Il faut vous féliciter d’avoir obligé, en 2002, les pharmaciens à délivrer gratuitement aux jeunes files «la pilule du lendemain» - nous avons attendu trois ans avant, nous aussi cette année, de déresponsabiliser complètement, tout autant les filles que les garçons en matière de relations sexuelles. Félicitations pour votre loi sur la parité des listes électorales (1998) même si, de votre propre aveu, elle n’est pas appliquée dans les faits; il convient que les femmes n’aient pas à traverser les difficultés des campagnes électorales car il est injuste et dégradant qu’elles aient à prouver leur compétence puisqu’elles sont égales ou supérieures aux hommes par définition.

Cela dit, permettez-moi de vous relancer car, au Québec, nous sommes, au global, beaucoup plus avancés que vous sur le sentier de l’égalité de fait. Sachez que celle-ci va devenir le nouvel objectif du mouvement féministe, une fois atteinte l’égalité de droits. J’aimerais M. Hansmann que vous indiquiez lesquelles des mesures suivantes n’auraient pas dû recevoir une oreille attentive de la part de notre législateur (au masculin ici aussi). En effet, nous avons :

une Loi sur l’équité salariale qui accorde aux femmes une rémunération supérieure à celle des certains hommes pour un travail équivalent- pas égal mais équivalent;

une Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans les organismes publics en vertu de laquelle les femmes ont priorité d’embauche et de promotion sur les hommes; il y a dans la fonction publique québécoise des «programmes d’accès» réservés aux femmes par secteur et par niveau;

des règles et normes qui font en sorte que les femmes accèdent à des métiers d’hommes (policier, pompier, gardien de prison, soldat, éboueur) grâce à une réduction des exigences, notamment sur le plan des aptitudes physiques même si cela se traduit par une perte d’efficacité considérable;

une politique sur la violence conjugale qui consacre presque tous ses crédits ($293 millions de 1996 à 2001s) à l’hébergement gratuit des femmes violentées (même si, dans les faits 60%, des hébergées ne sont pas «battues») alors que le soi-disant conjoint violent, le responsable, doit défrayer lui-même «sa thérapie»;

un programme gouvernemental qui accorde un million de dollars par année pour faciliter l’élection de femmes seulement dans les municipalités et les établissements publics, apparemment c’est plus efficace que votre parité légale, les hommes payent des taxes pour être délogés des postes qu’ils occupaient ;

un programme gouvernemental régional de santé axé uniquement sur les besoins des femmes;

des pensions alimentaires payées à 96% par les hommes et prélevées à la source par un service gouvernemental, indexées même si le revenu du débiteur n’a pas augmenté;

des quotas dans les universités pour porter à 50% la présence d’étudiantes dans les facultés autrefois majoritairement masculines.- aucun programme pour les hommes – les étudiantes sont maintenant majoritaires notamment en médecine et en droit.

Etc. etc

Curieusement, aucune femme au Québec ne s’est levée, à ce jour, pour dire que ces «discriminations positives» devaient cesser, à tout le moins lorsque l’objectif de l’égalité était atteint comme le stipule, la Convention sur l'élimination de la discrimination contre les femmes» (CEDF) adoptée en 1979 par l'Organisation des Nations Unies, aussi appelée la charte des droits des femmes, à l'article 4 :

«L'adoption de mesures temporaires spéciales visant; à accélérer l'instauration d'une égalité de fait entre les hommes et les femmes n'est pas considéré comme un acte de discrimination tel qu'il est défini dans la présente Convention mais ne doit, en aucune façon, avoir pour conséquence le maintien de normes inégales ou distinctes; ces mesures doivent être abrogées dès que les objectifs en matière d'égalité de chances et de traitement ont été atteints». Il faut croire que l’objectif n’est jamais complètement atteint même quand les femmes monopolisent complètement un secteur d’activité.

En espérant que vous allez devenir conscients rapidement d’un certain nombre de réalités et que l’on ne vous traitera pas de masculiniste revanchard si jamais vous choisissez un jour de vous opposer à la manipulation des élus par le groupe de pression féministe qui, comme tous les autres groupes de pression, a toujours une bonne raison pour chercher à accroître son pouvoir.

André Gélinas
Québec

Monsieur Jerôme CLEMENT

Concernant le reportage "In Nomine Patris", j'ai eu l'occasion de vous exprimer mon indignation. Avez-vous reçu mes mails-fax car ils sont restés sans réponse. Je dois malheureusement revenir sur le sujet Tonelotto-Hansmann continuent à polémiquer, à diffamer et à diffuser de fausses propagandes. C'est inadmissible.  

Qu'un journaliste reconnaisse ses erreurs, qu'il s'engage à réparer dans la mesure de son possible et je serai le premier à le féliciter. Mais vos journalistes continuent à porter une atteinte directe à ma personne. En effet, Mme Tonelotto et Mr Hansmann (que je n'ai pas eu le plaisir d'accueillir dans nos locaux), écrivent à mon propos comme "groupuscule revanchards qui s'exprîment dans notre film", "masculinistes revenchards et insultant",  "par opposition aux "pères aimants et respectueux de leurs compagnes et enfants", que nous sommes "un mouvement rétrograde de pères, une branche du masculinisme".

Rien dans mon language, 2h de tournage durant, ne peut permettre une telle conclusion. Les réalisateurs ont volontairement truqué le reportage afin de laisser une image bien déplorable de notre mouvement. Les conséquences sont déjà observable dans notre collaboration publique.

Outre l'atteinte personnelle, l'atteinte à notre association, une action en justice s'avère nécessaire contre arté au nom des enfants qui éprouvent tant de difficultés à garder des liens parentaux.

J'imagine que la journaliste a été sanctionnée. Car, dans le site "chiennes de garde", (notez encore la violence du titre), elle s'adresse "aux féministes, aux alter-mondialistes... soyez sympa... faites part de votre contentement à Arté" "Envoyez des fax à la direction de la chaîne, et les lettres sur papier"... "demandez à vos compagnons de vie ou de lutte d'écrire eux aussi à la chaîne"

Elle tient des propos d'un extrêmisme militant, en contradiction avec la rigueur de l'analyse objective. Ainsi, elle prétend que "70% des demandes de divorce sont introduites par des femmes, la moitié pour raison de violence conjugale". Puis, elle ne s'empresse pas trop des dégâts qu'elle cause car "d'autres films nous attendent".

Cordiales salutations

Kerim MAAMER
Responsable d'antenne du MEP-Bruxelles
Av. Eugène Plasky, 83 -85
1030 Bruxelles
Tél: 00-32.2.735.88.48

De : Michel Fauteux
Envoyé : 29 mars, 2005 23:53
Objet : Re: suite ARTE:

Lettre ouverte à Myriam Tonelotto et Marc Hansmann

Objet : votre drame ‘In Nomine Patris’

J’ai lu votre texte et je me dois de répliquer à vos arguments farfelus et surtout colporteur d’une idéologie deux poids deux mesures.

Je vous cite : ‘C’est en usurpant le nom de la majorité des pères occidentaux, responsables et aimants’. Or, le mouvement féministe, ici comme chez vous, usurpe le nom de femmes aimantes et responsables depuis bon nombre d’années. Quel est la différence? Ce petit groupe de méchant masculinistes s’impose et prétend représenter la majorité des hommes.  Si vous y avez vraiment le cœur, aller donc visiter les centaines de sites internet mis de l’avant par des centaines de milliers (voir des millions) de femmes qui en ont mare de se faire voir comme d’éternelles victimes. Vous serez fort probalement surpris!

Vous me surprenez vraiment lorsque vous attaquez les Américains. Moi je vis a coté d’eux, j’ai l’occasion au quotidien de m’impreigner de leur culture et de leurs mœurs. J’étudis depuis longue date la transformation au niveau de la garde partagée dans ce pays et ce que vous présentez dans votre petit factoide est archi-faux. La garde partagée, tel que démontrée dans les états américains ou elle est devenue la norme, porte a conséquence sur le taux de divorce. J’ignore si la France ou la Belgique tente d’en arriver à un taux de divorce de 100%, mais les américains tranquillement réalisent qu’une réduction du taux de divorce comporte néanmoins des bienfaits pour la société. 

Quand vous dites qu’en France, 20 députés et 4 sénateurs ont repris ‘naivement’ leurs revendications, dites moi donc de quelle planète vous arrivez. Depuis 20 ans, ces mêmes députés ont repris ‘très naivement’ les mêmes arguments fautifs des féministes! Notez bien ici que je dis 20 ans et non 35. J’aurais pu dire 15 ans, peu importe. L’essentiel c’est qu’a un moment dans les dernier 15 à 20 ans, le mouvement qui avait l’oreille du législateur est devenu de moins en moin représentatifs des aspirations des femmes qu’elles représentent. Vous n’avez qu’a visiter des sites internet ici au Québec et en Amérique. Le site de L’Après-Ruptureest un excellent point d’entré spécialement vers le site américian Ifeminist.com. Bonne lecture.

Les médias qui tombent dans le panneau!  Je me limite ici à dire ‘dieu merci pour la presse libre’. Après 20 ans le lune de miel et de lavage médiatique par le mouvement féministe non représentatif des aspirations féminines moderne, le temps est enfin arrivé!  Vous attaquez le lobby ‘efficace et discret’ des masculinistes et ici je me pose la question:  Quel âge avez-vous monsieur Hansmann?  N’avez-vous pas pris note du discours ‘efficace et discret’ des féministes au cours des 15 ou 20 dernières années alors qu’elles avaient pas seulement une mais les deux oreilles du législateur.  En bout de ligne, monsieur Hansmann, quel sorte de pantalons portez vous? Coupe régulière ou évasée?

Et vous vous offusquez que des sociologues, psychiatres, philosophes, chercheurs en violence conjugale, ou encore des méchants politiciens décortiques notre discours!  Ils le font peut-être parce qu’après 30 ans de féminisme radical,  ces derniers réalisent enfin qu’il y a une autre 50% de personnes dans notre société qui s’appellent ‘homini’.

Je vous encourage fortement a continuer votre polémique qui se veut une promotion de la guerre des sexes.  Elle est creuse, voir très creuse,  et les hommes et femmes de la France et de la Belgique y verront la réalité asser rapidement. Milles pardons à Mme Tonelotto, je vous comprend. Si vous lisez l’anglais,  visitez donc le site ifesminist.com. pour enfin comprendre comment votre discours est désuet.

Michel Fauteux

Gatineau,QC

« In Nomine Patris, ce que veulent les mouvements de pères » : les réalisateurs répondent à des critiques masculinistes
.
Myriam Tonelotto et Marc Hansmann, co-réalisateurs de « In Nomine Patris, ce que veulent les mouvements de pères ».    Le 30 mars 2005.
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=1699

Analyse et commentaires :

Les amalgames et généralisations continuent et témoignent de la logique (corrompue ?) du raisonnement et du travail journalistique réalisé dans ce film.

La réponse des journalistes ne prend aucunement en compte les nombreuses critiques parvenues, de toutes parts et de diverses formes et argumentations: non, elle sélectionne une seule lettre (celle qui leur convient peut-on supposer) et tente de développer une contre-argumentation, en fait une auto-justification.

Comme pour le reportage, les journalistes ciblent ce qui convient à leur thèse et évite ainsi un travail plus objectif, élaboré, nuancé, étayé.  Constat inquiétant !

On remarquera tout d'abord que les réalisateurs passent allègrement d'un terme à l'autre, de « mouvements de pères » à « mouvements masculinistes » en passant par « mouvements de défense des droits des pères »: pour eux, le postulat est clair et la démonstration est une fois de plus faite dans ce texte et le téléspectateur/lecteur doit s'en contenter : les mouvements de pères sont des mouvements masculinistes !

Pendant que de nombreux mouvements et associations sont ou deviennent mixtes, le plaidoyer imposé au téléspectateur et au lecteur occulte tout à fait cette réalité. Pendant que de nombreux mouvements et associations où se retrouvent des pères mettent en avant l'intérêt de l'enfant et ne se contentent pas ni ne s'enferment dans une logique sexiste, le reportage gomme cette réalité sociale et réduit volontairement (objectivement ?) cette réalité. 

Les auteurs ont-ils orienté leur travail de façon outrancière ? la réponse est évidente et malheureusement affirmative et parfois même de manière fautive.
Force est de constater que les auteurs du reportage ont eu recours au procédé facile, mais déontologiquement discutable, de rechercher et cibler des éléments connotés dans la logique de leur postulat de départ : les mouvements préoccupés par les ruptures enfant-parent non-gardien sont « des mouvements de pères qui sont des mouvements masculinistes qui sont des rétrogrades et en majorité des homophobes » ! (sic) Et ainsi de mettre seul cela en exergue dans un reportage qui n'est plus une analyse objective de
mouvements et associations (fussent-ils de pères ou de pères en majorité) mais un plaidoyer pour tenter de démontrer une thèse. Pourquoi ? avec quelle intention ? comment en est-on arrivé là ? Nous y reviendrons, pour nous-mêmes développer des hypothèses.

Exemples de quelques problèmes dans ce reportage :

L'intervenant le plus représenté dans le reportage, un certain Martin DUFRESNE, canadien, est présenté comme sociologue. Présenté comme scientifique crédible, analyste des mouvements sociaux, ce dernier est en fait traducteur et travaille pour des associations très marquées, non pas du tout scientifiquement, mais sur le plan des textes et thèses défendues : associations très militantes dans une mouvance radicale-féministe au Canada et tenant elles des positions très sexistes ; c'est le droit le plus strict
de Monsieur DUFRESNE mais ce qui est inacceptable, c'est que les journalistes ont abusé le téléspectateur (et ARTE ?) en faisant croire que ce Monsieur est scientifiquement reconnu et compétent comme sociologue alors que c'est un traducteur (voir par exemple http://www.owjn.org/custody/dufresne.htm ). Ceci est une faute lourde et un abus journalistique grave et mérite une mise au point de la chaîne qui a ainsi abusé la bonne foi des téléspectateurs en faisant croire au caractère rigoureux de l'analyse
présentée alors qu'en fait le principal analyste présent dans le reportage n'est absolument pas sociologue et n'a aucun diplôme justifiant d'être ainsi présenté aux yeux de l'opinion publique européenne.

Un autre expert, le pédopsychiatre belge HAYEZ, présenté comme le patron de la profession en Belgique, a en fait été vivement désavoué par la Justice belge en 2001 dans une expertise judiciaire. Et nombreuses sont les voix qui s 'élèvent en Belgique contre certaines de ses positions jugées plus polémiques que scientifiques (ainsi par exemple ses positions sur l'affaire Charlotte WASHINGTON et concernant des critiques voire des propositions d'exclusion d'expertise de confrères et professionnels psychiatres
et psychologues formés et sensibilisés aux phénomènes de ruptures enfant-parent ).

Autre exemple de dérive dans ce reportage, certains groupes présentés dans le reportage ne sont que des sous-groupes locaux de mouvements dont les responsables n'ont pas été présentés et interrogés (Belgique). Et le fait de monter en épingle des propos et images tels que blanche-neige, chaperon-rouge, le loup et les salopes sont d'un goût, d'un ton, d'un esprit, d'un travail plus que douteux, en tout cas contestable ou interpellant pour le moins.

Le téléspectateur est obligé d'accepter le principe ainsi imposé des réalisateurs : les mouvements préoccupés de maintenir une relation harmonieuse entre les enfants et leurs deux parents s'ils sont composés de majorité ou uniquement de pères sont des mouvements en fait masculinistes, en ce compris les femmes membres et participantes de ces associations et mouvements, et ce fondé sur l'analyse subtile de faux scientifique et de scientifique contesté par des institutions publiques et de défense de l'intérêt
public.

Que dire également de l'affirmation des journalistes dans leur réponse (à sens unique) que la majorité de leurs membres sont homophobes, rétrogrades, etc

Pourquoi un tel travail diffusé ainsi sur ARTE? il faut émettre l'hypothèse suivante : n'est-ce pas, pour reprendre leurs arguments, l'intention des auteurs qui serait elle rétrograde ? en niant ainsi et en occultant l'évolution des positionnements culturels et sociaux d'associations et mouvements, les auteurs ne sont-ils pas entrés ou restés dans une logique sexiste rétrograde ? La question mérite d'être posée.

D'autre part, lorsque l'on lit la référence dans ce texte de réponse et les publications disponibles sur le site d'ARTE, nous sommes en droit de nous demander ceci :

Quelle est l'influence dans ce dossier, en arrière-plan, d'associations elles clairement marquées sur le plan du critère de sexe (associations qui s'auto-proclament farouchement féministes car à en lire les auteur(e)s, ils se satisfont et vantent la crédibilité par exemple du site « sisyphe », dont chacun a pu constater la proximité forte avec les journalistes et la promotion intensive préalable et post-diffusion de ce programme et où, contrairement à ce que les journalistes écrivent, on n'y trouve pas que
des analyses universitaires (voir l'absence de compétence universitaire en sciences humaines et sociales de Monsieur Martin DUFRESNE et Madame Hélène PALMA, en fait traducteur et agrégée en langues, et les analyses présentées qui sont aux yeux d'un scientifique averti, tellement orientées et polémiques, comme par exemple tenter de discréditer des psychiatres et psychologues par des textes prétendus scientifiques, en fait écrits par une infirmière, etc)  Bref, c'est de la même veine que le travail de ce
reportage : un travail unilatéral et à charge exclusive, avec des prétentions scientifiques, mais qui vacille bien vite à l'oil attentif et averti du scientifique. Chacun a droit à l'expression, notamment sur des sites internet, mais qu'une télévision de service public se laisse naïvement entraîner dans de telles prestations est beaucoup plus inquiétant et mérite un réexamen objectif de la situation voire à ce qu'elle s 'amende.

Les journalistes, plutôt que de faire un travail indépendant et objectif, n'ont-ils pas été trop proches d'associations connues pour être de type sexiste et même ultra-féministes, et en cela se sont laissés instrumentaliser par cette mouvance, entraînant ARTE dans un travail contestable ? La question mérite au moins d'être posée, plusieurs éléments sont inquiétants dans ce dossier et nul doute qu'une instruction consciencieuse mérite d'être tenue, tant au niveau d'ARTE qu'au niveau du CSA, voire des
tribunaux si besoin.

De : Francis B.

Envoyé : 21 mars, 2005 14:41
À : multimedia@arte-tv.com
Objet : Quand des pères se vengent

http://www.arte-tv.com/fr/histoire-societe/Quand_20des_20p_C3_A8res_20se_20vengent/813588.html

Il ne fait nul doute que tout ces pages ont été écrite par quelqu'un cherchant obstinément à détruire l'image des pères et à rehausser l'image des mères.

hihihihi J'ai bien ris en lisant ces textes, c'est presqu'une attaque directe mal dissimulée. On pourrait presque se laisser avoir pas la quantité phénoménale de tant de psychologues de renoms qui exposes des visions si partisannes.

Mais dans notre vécue, on se rend bien compte de deux choses, oui les pères sont frustrés d'être ainsi "écartés" de la vie de leurs enfants sans de réels raisons valables autre que le parent "accoucheur" doit forcément être LE bon parent. Si on inversait les rôles, se serait sans aucun doute les mères qui crieraient au vol et ce, avec raison.

La deuxième: oui les enfants sont souvent déstabilisés au début par une garde partagée. Surtout si elle advient après une période où la mère en avait la garde. Tous les psychologues de ce bas monde vous le diront et ils auront parfaitement raison. Mais ils oublient de mentionner une chose: Les tenssions entre les parents ne devraient pas nuire en quoi que ce soit la garde partagée. Car ce sont des tenssions entre parents et les enfants n'ont pas à les subir. Là ou le bât blesse, c'est trop souvent l'alliénation parentale de la mère qui affecte gravement les enfants, qui les déstabilise grandement. Ça, les psychologues, n'en parle peu ou pas, il l'igrorent tout simplement. Ceux qui le font, sont souvent en trop petit nombre pour influencer. Mais après une période plus ou moins longue, et avec la collaboration des deux parents (c'est encore moins long quand la mère ne leur dit pas: << Demain tu iras chez ton connard de père, dis-lui qu'il pait sa penssion alimentaire!>>), les enfants finissent par s'adapter parfaitement et vivent parfaitement heureux, une fois cette petite période passée.

Une chose est certaine, toutes les femmes que j'ai connu qui ont élevé leurs enfants en gardant un lien très étroits entre les parents ont vu leur enfants grandir dans le bonheur et être des adultes matures et responsables. Mais en contre partie, toutes celles que j'ai connu qui ont évincé leurs maris et on coupé le lien paternel ont eu des jeunes adultes avec des difficultés majeures (drogue, décrochage scolaire, querelles, psychoses, dépressions, etc.).

Donc toutes les théories à ce sujet sur votre site ne tiennent pas la route. C'est plus ou moins un ramassi de foutèses qui ne comportent que peu ou pas de crédibilité tant que tout nous ramène à la destruction systématique de l'image paternelle...

Vous avez de sacrées couilles de publier un torchon semblable!! hhihihi

Votre image en prendra un grand coup j'en suis sûr...

Bonne journée et bonne chance!

Francis B.

P. A. S.

M. Jérome Clément,

Bonjour,

M. Clément en tant que directeur de ARTE-TV je remarque que vous avez autorisé la diffusion de mensonges haineux à notre égard. En pièce jointe vous en trouverez des preuves de ce que j'avance !!!

Franchement ça ne donne pas un beau nom à votre entreprise sans conscience ni professionalisme ! Personnellement si j'étais actionnaire je vous fouterais à la porte simplement !!!

Bonne fin de journée tout de même !

Pardonnons aux creux car le royaume des cieux est à eux !!!

Puisque quand les hommes parlent personne n'écoute, lisez ci-dessous ce que des femmes en disent...

Mauvais numéro http://www.voir.ca/actualite/ondesdechoc.aspx

Oui, il y a un problème majeur dans le mouvement féministe au Québec. Lequel ? Il y a des intruses. Et beaucoup. Des "fausses féministes". Eh oui. Parce que, selon moi, être féministe, ce n'est pas dégrader l'image de l'homme pour rehausser celle des femmes, ce n'est pas non plus considérer les femmes québécoises comme des êtres faibles et opprimées (ce qu'elles ne sont pas !) qui ont besoin d'aide pour faire leur place dans la société et dans le couple. Non mais ! Je suis femme et féministe, et fière de le prôner, parce qu'être féministe, c'est tout simplement considérer les femmes comme égales aux hommes et le traiter de même. Point final. Je suis donc également masculiniste, puisque cela ne signifie que traiter les hommes comme égaux aux femmes. Malheureusement ces deux termes ont été ternis par des exaltées qui détestent les hommes et se vengent sur tous parce qu'un seul les a fait sacrer. Comme le terme "masculiniste" se fait souvent confondre avec "machiste"... Oui il y a des épais, des salauds, des goujats. Mais y a aussi des épaisses ! Mettre tout dans le même panier, ça se fait dans les deux sens... C'est désolant que le féminisme décline ainsi à cause d'une poignée de têtes brûlées, et j'inclus ici notre charmante Lise Payette, qui disent des conneries sous l'égide du féminisme, alors que ce qu'elles disent n'en est pas du tout, loin de là.

Valérie Guillot 19 mars 2005

 

The Myth of Male Power

 

The Myth of Male Power is the most powerful piece of work to unravel the power of the feminist movement. Surprisingly, Farrell was on the Board of the National Organization for Women (NOW) in New York City for three years. He uses this experience as an asset in understanding the feminist movement.

This book is powerful because it dissects our social structure and explains how and why our society became organized into the current structure. He says women are being protected by the men, not being oppressed by men.

He proves that men also have been mistreated in our society and have less rights than women. He points out that men have no rights when women decide if they'll have a baby and when they are drafted. A woman can pursue a man in the workplace. When a man does that, it's sexual harassment.

He asks if women are being oppressed, why are more men killing themselves, facing more criminal acts, dying on the job, becoming homeless, and are being murdered three times more than women? And why does the National Institute of Health receive twice the funding for women's health issues than men's health issues from the government when women are naturally protected by double-X chromosomes, which makes women
healthier than men?

Farrell points out that men have been portrayed unfairly. When men work to provide for their families, they are yelled at for working too much. Some men turn to alcohol when feeling pressure because they weren't taught to express themselves. Then, their wives call them alcoholics.

He notes the protection of women and finger pointing at men during times of crisis. A female air traffic controller who was responsible for the death of 34 individuals in a plane crash was protected by the Federal Aviation Association. First of all, her name was kept confidential. Then she was provided with counseling by the Federal Aviation Association. On the other, Captain Joseph Hazelwood's name was made public when the Exxon Valdez spilled millions of gallons of oil and killed wildlife off the coast of Alaska. He was sent to prison for killing wildlife while the unknown female air controller received a sentence of counseling for killing 34 people.

The power of this book is strong enough to affect every reader for the rest of his or her life. It will make you rethink about ever calling men oppressers and unfeeling individuals. This is the one of the books needed to understand our society, men, women, and the feminist 

Jean-Marc Bessette, dg et très fier père en garde conjointe

Papa pour toujours, les Enfants d'abord...

www.papapourtoujours.org

À l'attention de Monsieur Jérôme Clément,

Directeur de la publication

ARTE tv G.E.I.E.

ARTE tv Bonjour

À propos de votre émission « Quand les pères se vengent » ARTE tv, diffusée mardi le 22 mars 2005.

http://www.arte-tv.com/fr/histoire-societe/Quand_20des_20p_C3_A8res_20se_20vengent/813588.html

 

J’aimerais que vous m’aidiez un peu à réfléchir. À propos des chiffres issus de sondages : Comment peut-on prêter quelque crédit que ce soit à quelque sondage que ce soit où les répondants le font sur une base volontaire?

Un peu de psychologie SVP. Si le téléphone sonne et que j’ai au bout de la ligne une personne faisant un sondage sur un sujet qui est très important pour moi, par exemple, la violence conjugale, alors que je viens d’en être victime. On me donne donc l’opportunité d’une « thérapie » gratuite où je peux immédiatement me vider le cœur. Si, au contraire, je ne suis pas concerné par le sujet du « sondeur », je refuse d’y répondre considérant avoir autre chose de plus urgent à faire dans l’immédiat. Mais justement, mon opinion ne sera pas comptabilisée puisque je décline l’opportunité de m’exprimer. Comment se fait-il que les abstentions ne figurent pas systématiquement dans les sondages?

Les sondages volontaires ne présentent-ils pas une image nécessairement biaisée d’une réalité statistique à prétentions objectives du fait que les sujets se choisissent eux-mêmes comme moyens d’expression?

Quelqu’un monte en tribune et lance : « Nous voulons parler contre les hommes, qui veut se vider le cœur? » Et on présente le tout à « saveur statistique »… Tout le monde parle de statistiques mais sait-on bien de quoi on parle? Une statistique scientifique est soumise à un nombre si élevé de particularités méthodologiques qu’il faut être un expert pour l’interpréter. Et l’analyse cet expert va endormir la plupart d’entre nous avant que nous puissions saisir tous les enjeux la concernant. Pourtant, chacun se donne des airs d’expert et parle de statistiques pour appuyer ses généralisations et sa manière de voir le monde.

N’est-il pas évident que votre reportage « Quand les pères se vengent », diffusé mardi le 22 mars 2005 relève que de l’opinionisme? Mais chacun à droit à son opinion et vous à la vôtre. Que je sache, il n’y a aucune loi qui interdise à des journalistes de dire n’importe quoi. Je dis avec Voltaire que la libre expression vaut pour tous et c’est bien ainsi. Mais vous me fournissez une raison de plus de ne plus ouvrir mon téléviseur.

Cordiales salutations

François Brooks

www.philo5.com

Québec le 22 mars 05

Directeur de la Publication
Jérôme Clément

ARTE G.E.I.E.
4, quai du Chanoine Winterer
F-67000 Strasbourg

 

Object : droit de réplique sur article portant préjudice.

Monsieur Clément,

Ce fut un choc de lire sur votre site des propos diffamatoires sur notre organisme, dont la source des écrits viennent d’extrémistes féministes reconnues pour leurs propos diffamatoires: mme Micheline Carrier et mme. Pierrette Bouchard. Toutes deux ont grandement influencé l’ex ministre des Relations avec les citoyens et responsable de la condition féminine.  De plus vous faites référence à des textes écrits par un « dérangé » bien connu ici au Québec depuis 15 ans, M. Martin Dufresne, traducteur attitré des groupes féministes. Il en va de même pour Mme Trish Wilson, féministe bien connue des médias anglophone de la région de Toronto.

Les articles sur les pages suivantes sont teintées d’un seul point de vue et du seul point de vue de féministes notoires. Présenter les demandes légitimes des enfants à conserver des liens avec leur parent masculin, sous un titre aussi provocateur, n’est pas digne de votre institution.  De plus, aucun texte est signé par un auteur, dont ses textes sont puisés à même des écrits de ces féministes extrémistes.

Quand les pères se vengent

Garde alternée : au nom des femmes?

Les objectif politiques des masculinistes

Gilbert Claes

L’Après-rupture, ateliers pour les liens père-enfants

515, rue St-Olivier, Québec, G1R 1G8

Canada

418 525-7495

ref. : extrait : « Cette pression constante des masculinistes les plus bruyants, type l’Après-Rupture au Québec ou Sos Papa en France, créé en définitive une place pour des masculinistes dits « modérés » : mais attention, si la forme employée change (ils ne grimpent pas sur les palais royaux, n’insultent pas les ministres, ne vocifèrent pas dans les manifestations), le fond du discours malheureusement reste le même. »

Quand des pères se vengent

Article publié le 20 Mars 2005
Par Sandrine Darré
Source : LE MONDE TELEVISION
Taille de l'article : 345 mots

Extrait : Un regard sans nuances sur les dérapages d'hommes en mal de virilité. LES hommes ne sortiront pas grandis de cette " Thema " sur les dérives des revendications paternelles pour la garde des enfants. Certains hommes, du moins. En effet, les deux documentaires allemands diffusés en première partie de soirée, avant le débat à 22 h 25, ne s'embarrassent pas de nuances, créant une confusion entre l'aspiration légitime des hommes à participer à la vie comme à l'éducation de leurs enfants après une séparation, et les manifestations les plus extrêmes de pères se comportant comme des mâles prédateurs, prêts à tout pour contrarier l'émancipation des femmes. 

Bruno Décoret

ARTE G.E.I.E.

 4, quai du Chanoine Winterer

 F-67080 Strasbourg Cedex

 

Courrier des auditeurs

 

 

 

 

À propos de « les pères se vengent »

 

 

Je suis très peiné à la lecture du dossier paru sur le site Arte-tv intitulé « quand les pères se vengent » et qui annonce l’émission de mardi 22 mars.

 

Ce dossier manie en effet la désinformation, le mensonge et l’amalgame. Il s’agit plus d’un manifeste ultra-féministe, animé d’un esprit partisan, que d’un réel dossier. Il culmine parfois à l’appel à la haine sexuelle.

·                    Amalgame : les prétendues intentions d’un mouvement masculiniste ne sont que des fantasmes d’auteurs, fabriqués à partir de citations diverses de certaines associations, voire de personnalités qui n’ont pas de valeur représentative, citations au demeurant retirées de leur contexte. Cela permet de mettre tout le monde dans le même sac et d’amalgamer les mouvements de défense de l’égalité parentale  avec des personnalités aux positions extrêmes.  Il n’y a pas de mouvement masculiniste structuré, avec une liste de revendications comme indiquées dans le dossier. Cette façon d’agiter des diables imaginaires rappelle avec effroi les régimes totalitaires exhibant le « grand Satan » pour justifier leur dictature.

·                    Désinformation : Concernant la « garde alterné » - et oubliant que le terme de garde n’existe plus en droit français – vous prétendez que les psychologues et les sociologues font marche arrière. Il n’en est rien et le débat reste ouvert ; vous ne citez ni Jean Le Camus, professeur de psychologie du développement et référence en matière de petite enfance, ni Gérard Poussin, ni le sociologue Gérard Neyrand, qui a prouvé l’efficacité – relative bien sûr – de ce mode de résidence, ni moi-même, chercheur en éducation familiale à l’université de Nanterre et spécialiste des questions de paternité après divorce. Concernant l’avis de Maurice Berger, je vous suggère de consulter la polémique qui l’a opposé à Gérard Neyrand et à moi-même dans le journal des psychologues et dans le Figaro. Concernant les chiffres cités sans leur source, la plupart sont plus que douteux dont le 66% de pension alimentaire non payé, alors que le vrai chiffre de pensions non ou mal payées est plus proche de 30% ; il s’agit d’ailleurs surtout de non-paiement pour cause de faiblesse de ressources ; c’est pourquoi d’ailleurs le chiffre est nettement supérieur sur les pensions non payées par les femmes, ce que vous vous gardez bien de dire.

·                    Mensonge. Le dossier citant les raisons pour lesquelles des associations (comportant souvent beaucoup de femmes) réclament la résidence alternée, n’envisage comme raison que l’argent, le désir de contrôle de l’ex-conjoint, et le frein au divorce. Or – les études que j’ai menées, entre autres, le prouvent – la raison n°1 est le désir, le besoin et le devoir, de continuer à jouer son rôle parental, que l’on soit père ou mère, en collaboration avec l’autre parent. S’il existe bien sûr des hommes et aussi des femmes désirant contrôler leur ex, ce n’est pas la motivation de la plupart des associations. En outre, confondre le désir de contrôler le devenir de son enfant et celui de contrôler l’ex-conjoint revient de la manipulation la plus basse.

·                    La haine sexuelle. Il apparaît clairement dans votre dossier que l’homme est la brute sauvage ne pouvant être que mauvais ; que rien de bon ne peut arriver aux femmes venant des hommes. Ceci pousse les sexes l’un contre l’autre. Mon expérience de psychologue praticien, de chercheur, ainsi que personnelle, montrent plutôt que la relation entre hommes et femmes est surtout pilotée par des sentiments positifs ; il existe, hélas, des exceptions, qui sont réparties entre les deux sexes, avec des manifestations différentes il est vrai. Des auteures féminines aussi reconnues que Badinter, Iacub ou Sullerot n’ont cessé de le dire ; mais elles n’ont pas la grâce de plaire à votre dossier.

 

Il est très grave de semer une telle haine, de tricher à ce point avec la vérité, à un moment où des hommes et des femmes, militants, chercheurs, professionnels, citoyens, se battent pour une authentique parité entre les pères et les mères, et plus généralement l’égalité et l’amitié entre les personnes des deux sexes, tant sur le plan professionnel que politique ou familial.  Le concept

 

Ce serait l’honneur de votre chaîne de publier des positions apportant la contradiction, comme la mienne qui ne véhicule aucune haine, ne lance aucun anathème, mais cherche seulement à apporter sa pierre à la construction de la vérité. Cela éviterait la domination d’une pensée unique qui s’érige en vérité incontestable.

 

Bruno Décoret

Docteur en psychologie

Chercheur (HDR) en Education familiale à l’université de Nanterre Paris X

Maître de conférence à l’université de Lyon 1

Psychologue et psychothérapeute.

Membre de « Allo parité père mère »

Subject: 'Thema' enquête
Date: 22 Mars 2005 21:41
From: Georges Dupuy <gti.inc@sympatico.ca>
To: multimedia@arte-tv.com
Cc: "SICP" <sicp@aei.ca>

Monsieur Jérome Clément,
Directeur de la publication

multimedia@arte-tv.com

Monsieur,


Je suis à la fois stupéfait et horrifié de voir les positions féministes
extrémistes dont votre société fait la propagande. Comment pouvez-vous
prétendre que '' 'Thema' enquête''?

Je répondrais seulement à une des questions que vous soulevez, celle
relative aux excès, et qui montre que vous n'êtes pas allés chercher bien loin: votre
enquête vous permet d'avancer que ''Des discriminations que le masculinisme
identifie comme les fruits d'un prétendu " excès " du féminisme (mais quand
on demande aux masculinistes de dresser une liste concrète de ces " excès ",
impossible d'en avoir le détail).''

Je vous citerais deux excès bien concrets et qui sautent aux yeux. D'abord,
le traitement inique par le système policier et judiciaire des hommes en
situation de rupture conjugale. Vous trouverez des informations extrêmement
pertinentes à ce sujet sur notre site Internet à www.coalitiondeshommes.org
et je me tiens à votre disposition pour tout complément d'enquête sur la
question. Au passage, je considère que lorsque des juges ont pris
ouvertement des positions politiques contre un groupe social, leur jugement
contre un membre de ce groupe ne vaut rien et exprime même un certain
mépris.

L'autre excès est la fermeture des médias aux points de vue des hommes et la
diffusion de propagande féministe outrancière dont votre société vient de
donner la meilleure preuve. Avez-vous prévu une antithèse et une synthèse
après avoir présenté la thèse? Peut-être devriez-vous un jour mener des
entrevues avec des hommes qui oeuvrent pour la défense des droits de leur
groupe social?

Je me suis contenté de citer le système judiciaire et les médias car ce
sont-là les secteurs-clés d'une société démocratique qui devrait traiter les
citoyens et les citoyennes de la même façon.


Votre conception d'une enquête, à moins que celle-ci ne soit pas terminée,  

me fait d'ailleurs maintenant douter de la valeur de vos autres émissions que
j'appréciais pourtant énormement.

Cordialement.


Georges Dupuy, Président
Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec

Tél. (450) 663-7261
gti.inc@sympatico.ca

Madame,

Je viens de regarder l'émission "Quand des pères se vengent" et je
voudrais vous exprimer mon incompréhension.

Je suis le père de quatre enfants, bientôt de cinq, dont trois d'un
premier mariage.
Lorsque ma première femme a demandé le divorce en fin 2000, j'ai demandé
la résidence alternée. La loi ne le permettait pas alors. Quatre ans et
demi plus tard, je la demande toujours. Je suis remarié, j'ai "refait ma
vie", j'entretiens des relations normales avec mon ex-femme. Si je
demande à vivre avec mes enfants, en alternance avec leur mère, c'est
tout simplement parce que j'aime mes enfants. C'est parce que je pense
(outrecuidance masculiniste ?) que mes enfants m'aiment, que je peux
leur apporter un soutien éducatif dont je vois pas pourquoi il faudrait
les priver.
Depuis plus de six mois, la mère a accepté d'étendre mon droit de visite
(6 jours consécutifs sur 14), de revoir la pension alimentaire, de me
laisser la charge fiscale de deux des trois enfants communs. Rien ne
l'obligeait à le faire, surtout pas le juge et elle n'était nullement
menacée de prison ! Simplement, elle a écouté les enfants qui
souhaitaient une solution plus équilibrée. Et croyez moi, mes enfants
n'oublient pas leurs cahiers et continuent d'avoir d'excellents
résultats scolaires.

Alors quand j'entends qu'un père qui demande la garde alternée le fait
pour continuer de martyriser son ex-conjointe (parce qu'il est entendu
qu'un homme martyrise sa conjointe ?) et pour économiser quelque argent,
tandis qu'une mère qui demande la garde exclusive le fait uniquement par
amour de l'enfant, je ne comprends pas.

Quelle est le but de cette émission ? Quel est le résultat visé ?
Que les lois en Europe décrètent qu'en cas de séparation conjugale la
garde des enfants revienne automatiquement à la mère, sauf carence
avérée de celle-ci ?

Mes enfants ont une mère - individu unique - et un père - individu
unique. Reléguer l'un ou l'autre en tant que spécimen qu'un groupe de 3
milliards de membres ne correspond pas à leur perception de la
situation. S'il vous plaît, laissez leur leur mère et leur père.

Je voudrais aussi ajouter que, selon une statistique de l'UDAF de la Haute-Saône, 14% des familles monoparentales de ce département pratiquent la résidence alternée. Cette enquête a été réalisée en septembre 2004 et la majeur partie de ces familles ont choisi cette solution avant la loi de mars 2002, sans donc y avoir été contraint par une décision de justice. Je pense que ces 14% d'hommes et ces 14% de femmes n'ont pas plus compris que moi votre dénonciation du "masculinisme".

Philippe ETIENNE
26 rue de Kervazé
29200 BREST
Chère madame Tonelotto,

Comme je l'écrivais au directeur de votre chaîne hier, je me sens profondément choqué et blessé par l'émission que vous avez réalisé hier. Blessé dans mon coeur de père et choqué dans mon métier de journaliste.

 
Tout d'abord, Arte a diffusé un reportage sur les mères et les enfants violentés. Reportage introduit par une présentatrice qui donnait le ton. Comment ne peut-on être indifférent à la souffarnce de ces femmes ! Comment ne peut-on être d'accord que le père soit éloigné s'il est vrai qu'il est violent à leur égard ! Quel cauchemard pour les enfants.
 
Mais que venait faire ce reportage dans un sujet consacré au droit des pères ? Créer une atmosphère d'empathie éludant tout jugement possible sur la suite en postulant ceci : "la femme dont le mari réclame une garde alternée est forcément une femme violentée" et "les tribunaux qui autorisent la garde alternée sont vraiment très injustes".
Effacer tout esprit critique, utiliser la souffrance des hommes et des femmes pour servir une idée précise.
 
Certes, il est existe des maris violents et indignes réclamant la garde alternée - ce qui me semble tout de même intenable avec le temps-, mais pensez-vous que c'est toujours le cas, ou parfois le cas ?
Pensez-vous que les tribunaux soient à ce point aveugles ?
 
Ne pensez-vous pas qu'il existe des pères aimants, séparés de leur famille et dont la mère refuse une garde alternée ou tout simplement un droit de visite pour des raisons liées à la séparation, à un départ à l'étranger, à une question de fiereté, un motif culturel, un manque de dialogue, une crispation liée au conflit (que sais-je ??).
 
Pensez-vous sérieusement que tous les pères qui réclament un droit de garde sont des salauds de droite, machistes, masculinistes, anti-avortement, violents, rétrogrades, vindicatifs et, de surcroît radins ?
 
Pensez-vous que la justice est une instance qui met en balance deux positions divergentes pour trouver une solution équitable ou un bras armé qui doit venger un père ou une mère ?
 
Pensez-vous que le métier de journaliste consiste à être le lobby de l'un ou l'autre mouvement avec des idées simplistes ou de rapporter un débat équilibré ?
 
Madame, en 2005 des hommes et des femmes souffrent parce que la société consumériste est avare d'humanité. Parce que l'homme est devenu une machine à consommer et à produire, tenté par l'extrémisme ou l'illusion du passéisme. Des familles se recomposent, on cherche des solutions, en tenant compte d'un équilibre entre les droits et les devoirs de chacun. Et lorsqu' un des parents s'accapare un enfant, il est bon que la justice intervienne non pour sanctionner, mais pour rééquilibrer. Lorsque l'enfant devient l'objet d'égoïsme, il est bon que l'on rappelle qu'il a droit à une mère et à un père égaux non pas dans leur nature différente, mais devant la loi. Ce père et cette mère ne sont pas "identiques", mais ont chacun un rôle, des droits et des devoirs à l'égard de l'enfant. Lorsque le père se retrouve seul, alors il a besoin des autres pour se reconstruire. Il a besoin d'écoute, de soutien. Jamais contre la mère, mais POUR l'enfant.
 
Le reportage que vous nous avez présenté est une suite de clichés sur le masculinisme dans lequel je ne me retrouve pas. Une manipulation manichéenne dont le débat, réduit à un point de vue unilatéral, était cruellement absent.
 
Cet équilibre dans la construction de l'après divorce est fragile, et un tel reportage ne fait qu'attiser la haine entre parents, mais aussi contre des pères déjà en difficulté et isolés. Et donc rompre l'équilibre que certains tentaient d'atteindre, pour leur bien de leur enfant.
 
Je suis par ailleurs profondément déçu par la technique que vous avez utilisé pour nous mettre en confiance et nous extorquer un propos interprété en voix off. Déçu par un débat qui a fait la part belle à ce que doit devenir un père selon les initiateurs de l'émission : un symbole. A ce que vous pensez qu'il est s'il est en désaccord avec la maman : un loup.
 
Je suis non-violent et je comprends le combat des féministes. Je suis membre d'un parti de gauche progressiste écologiste et déplore toute forme de violence à l'égard des femmes, des enfants et des hommes. Au contraire, je me bat pour la parité dans les institutions et à la tête de mon parti politique, vous trouverez une femme.
 
Votre reportage renforce ma conviction : les idées simplistes, diffusées sans contradiction, sont la source des disputes et de la haine. Je tenais juste à vous en faire part. Je laisse à votre conscience le soin d'estimer les dégâts que vient de causer ce reportage en assimilant des situations particulières, difficiles et douloureuses, ou rien n'est ni noir ni blanc, à une généralité des plus manichéennes.
 
Je déplore l'usage que vous avez fait de notre image dans ce cadre et m'oppose à toute diffusion ultérieure de celle-ci.
 
Bien à vous,
 
Vincent Georis
 
0032 474 98 48 69

Montréal, lundi 22 mars 205


Bonjour,

Voici ma réponse à l'émission « Quand les pères se vengent...» diffusée à ARTE mardi 22 mars 2005.
ARTE G.E.I.E
Monsieur Jerôme Clément,
Directeur de la publication

Madame Sabrina Nennstiel
Responsable du contenu


Veuillez trouver plus bas et ci-joint et ma réponse aux textes de votre 'émission « Quand les pères se vengent» diffusée à ARTE, mardi 22 mars 2005 à 20h40.  Après trois ans de travail sur mon documentaire LA MACHINE À BROYER LES HOMMES, télédiffusé mardi le 8 février 2005 à l'émission ENJEUX de la télévision de la Société Radio Canada, je trouve que le travail de vos journalistes en ce qui concerne le Québec et le Canada est pour le moins bâclé et à la limite de la propagande.  Si c'est ainsi pour le Québec et le Canada, que valent vos chiffres pour le reste des pays que vous mentionnez dans votre émission ?


" QUAND DES JOURNALISTES DISENT N¹IMPORTE QUOIŠ"

Réponse à " QUAND LES PÈRES SE VENGENT"
ARTE, diffusion mardi 22 mars 2005

Par Serge Ferrand

L¹auteur est journaliste et réalisateur du documentaire : LA MACHINE À BROYER LES HOMMES diffusé le 8 février 2005 sur les ondes de la Société Radio Canada, à l¹émission ENJEUX.

Les violences familiales et conjugales existent. Le problème est de savoir dans quelle proportion et de quelle façon.  Je ne connais pas les chiffres européens donc je ne ferai aucun commentaire sur les statistiques des pays de la communauté européenne avancées dans votre émission.  Mais se baser sur les chiffres du sondage-maison effectué par le journal MARIE-CLAIRE par téléphone sur un peu moins de mille femmes et sans méthodologie scientifique ne me paraît pas très sérieux.

1.  Le sondage Marie-Claire a été effectué par téléphone auprès de seulement 992 femmes sur 24 millions de ménages avec en moyenne 2,2 enfants soit 12 millions de femmes en couple représentant 40% d¹un total de 30 millions de femmes en France .  Donc si on admet que ce 10% du sondage Marie-Claire est vrai et qu¹il s¹applique sur les femmes en couple, c¹est 10% de 40 % soit 4% des femmes en couple qu¹il faudrait avoir comme résultat.  Ah, les chiffres.

2..  Aucune symétrie n¹est apporté au sondage.  On n¹a pas vérifié si la violence s¹exerçait auprès des hommes alors qu¹au Québec nous avons des données sur cette violence faite aux hommes. N¹existerait-elle pas en France ?  

3.  On ne fait pas la différence entre violence situationnelle ( occasionnelle ) et le terrorisme conjugal qui est un moyen de domination de l¹autre.  Aucun chiffres pour ces deux types de violence.  Ces chiffres sont disponibles chez nous et ils surprennent.  On s¹aperçoit que la femme n¹est pas toujours victime et l¹homme pas toujours bourreau.  Et dans des proportions surprenantes (" La violence conjugale envers les hommes et les femmes, au Québec et au Canada, 1999 " ‹ Denis Laroche  www.stat.gouv.qc.ca).  Mais MARIE-CLAIRE n¹est pas allé jusque là.  On ne donne pas non plus de données sur l¹intensité de cette violence ni la façon dont elle se perpétue.

4.  D¹après Marie-Claire, les violences physiques et sexuelles toucheraient 10% des femmes interrogées.  Il y  quatre ans, le même genre de sondage réalisé pas l¹ENVEFF (Enquête nationale sur la Violence envers les Femmes françaises, ) ‹ enquête réfutée par les sociologues Marcela Iacub et Hervé Le Bras ( Homo mulieri lupus) ‹ donnait le chiffre de3,4%.  Comment a-t-il pu tripler aussi rapidement ?  Rien sur ce sujet.  Est-ce que le très faible échantillonnage serait la cause de cette grossière approximation ‹ moins de 1000 femmes dans Marie-Claire contre près de 7000 sur l¹enquête de l¹ENVEFF en 2000 ?  Mesdames et messieurs les journalistes, un peu de sérieux s¹il vous plaît.


VIOLENCE CONJUGALE ( Canada et Québec)

En ce qui concerne les statistiques canadiennes et québécoises, alors là, le travail de vos journalistes est carrément consternant.  D¹où viennent leurs sources ?  Je vais essayer de remettre les pendules à l¹heure en citant des statistiques qui proviennent soit de Statistique Canada, soit de l¹Institut de la Statistique du Québec, deux organismes scientifiques gouvernementaux.

D¹après les chiffres 2001 de Statistique Canada et de l¹Institut de la Statistique du Québec:
AU CANADA
‹  220 000 femmes estiment avoir été victimes d¹une forme ou d¹une autre de violence conjugale
‹ Š et 177 000 hommes.
AU QUEBEC
‹ 62 700 femmes auraient été victimes d¹un conjoint ou d¹un ex-conjoint,
‹  Š et 39 500 hommes.

D¹après l¹Institut de la Statistique du Québec, cette violence se situe aux alentours de 2 à 3% de la population au Canada comme au Québec.

Mais il y a une énorme distinction à faire entre le fait que des individus ( femmes ou hommes) déclarent être "victimes" et les infractions de violence conjugale répertoriées par les policiers sur le terrain.  Il y a également une autre distinction à faire entre les appels reçus par ces mêmes policiers et les infractions réelles relevées sur le terrain.  Par exemple en 2002, sur 15 000 appels reçus pour violence conjugale par la police de Montréal, il y a eu 6848 procédures judiciaires selon les sources officielles de la Police de la Communauté urbaine de Montréal.

Ceci étant dit, pour 2002, au Québec, il y a eu 14 209 infractions de violence conjugale relevées contre des femmes et 2500 relevées contre des hommes.  Ne nous préoccupons que des femmes victimes puisque votre documentaire n¹envisage même pas la possibilité de victimes masculines.

Ce 14 209 femmes battues provient des statistiques policières du DUC 2, la Déclaration Universelle de la Criminalité que le Ministère de la Justice publie chaque année.  Il représente les infractions relevées par les policiers après une très brève enquête.  Or, dans l¹étude de deux chercheures Sonia Gauthier et Danielle Laberge de l¹Université de Montréal et de l¹Uqam ( Université du Québec à Montréal), intitulée : Entre les attentes face à la judiciarisation et l¹issue des procédures‹année 2000, les deux scientifiques rapportent qu¹en matière de violence conjugale il y a 31,4% de culpabilité et 68,4% de remises en liberté.  

Donc, sur 14 209 infractions relevées annuellement par les policiers cela signifierait 4462 condamnations et 9718 remises en liberté.  Avec seulement 5% d¹accusations retirées et 10,7 % d¹arrêts de procédures.

Deux juges de la Cour supérieure du Québec que j¹ai rencontrés lors du tournage de mon documentaire LA MACHINE À BROYER LES HOMMES m¹ont déclaré : " En matière de violence conjugale, la très grande majorité des plaintes sont non fondéesŠ" et d¹ajouter : " Š monsieur Ferrand, vous avez raison mais on ne vous le dira jamais à la caméra."


HISTOIRE DES CHIFFRES DE LA VIOLENCE CONJUGALE ( Canada, Québec)

En 1980, le Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme secoue l'opinion publique avec la publication de l¹étude La femme battue un cercle vicieux ?  Reposant sur leurs données de 1978, les sociologues, Linda McLeod et Andrée Cadieux affirment que "chaque année, une Canadienne sur 10 est battue, qu'elle soit mariée ou qu'elle vive en union de fait."

Suite à ces données, le chiffre de 300 000 femmes battues annuellement au Québec apparaît dans les dépliants du Ministère de la Santé, dans les prospectus des CLSC, du Ministère de la Justice, sur le site d¹Amnistie International section Québec, sur celui du Regroupement des maisons d¹hébergement, sur tous les sites défendant les droit des femmes. À la lumière de ce chiffre hécatombe, Québec adopte une série de mesures et de programmes.

Contestée, pressée par les scientifiques et les journalistes de s¹expliquer, Madame Linda McLeod finit par avouer au 62e Congrès, de l¹ACFAS, le 17 mai 1994, soit 14 ans plus tard :" Mon estimation n'avait  aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique. je n'avais accompli aucune acrobatie statistique.  Pourtant, je me sentais sûre de ce chiffre  parce qu'il reflétait une réalité qui avait été corroborée par les estimations de ceux qui et celles qui travaillaient sur la ligne de front. C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que ce soit autre  chose" ‹ page. 13, actes du colloque Violence envers les femmes; la controverse des chiffres

Vingt-cinq ans après les chiffres stéroïdes de Madame McLeod, soit un quart de siècle plus tard, et malgré le démenti fait par l¹auteure elle-même, tous les organismes et ministères déjà mentionnés parlaient encore de ce 300 000 femmes battues au QuébecŠjusqu¹au 8 décembre 2004.  Date à laquelle, suite à des demandes d¹accès à l¹information lancées par les groupes de pères, ce chiffre disparaît subitement.  Pourquoi?

Parce que le 8 décembre 2004, Madame Michelle Courchesne, Ministre de l¹immigration, des relations avec les citoyens et responsable de la Condition féminine donne une conférence de presse à Québec avec le Ministre de la Santé et des Services sociaux, les représentants du Ministère de la Justice et ceux du Ministère de la Famille, pour lancer la Commission parlementaire sur le nouveau contrat social portant sur l¹équité entre les femmes et les hommes.  Les chiffres des ces différents ministères sur la violence conjugale ne concordent pas et les demandes d¹accès à l¹informations pour justifier le 300 000 femmes victimes sont gênantes.  Aussi décide-t-on d¹adopter les statistiques policières du DUC ( Déclaration universelle de la criminalité)


Dans le texte de Madame Michelle Courchesne, il n¹est donc plus question de 300 000 femmes battues mais de 14 209 femmes et d¹un peu plus de 2500 hommes se disant victimes de leurs conjoints. En une seule nuit, on vient donc de réduire la violence faite aux femmes de 285 791 victimes.  Notre ministre, madame Courchesne, devrait être décorée pour cette performance.

Dans son enquête, le magazine féminin français MARIE-CLAIRE avance que 10% des françaises seraient victimes de violence conjugale,  Il est intéressant de remarquer que ce 10% est le même 10% ( une femme sur 10) avancé au Québec par la sociologue Linda McLeod en 1980.  Les lobbies français reprendraient-ils la même recette ?


MALTRAITANCE, ENLÉVEMENTS

En ce qui concerne la violence et la maltraitance faite aux enfants par les parents biologiques, voici les chiffres et données statistiques 2001 du Ministère de la Santé du Canada :


a.  VIOLENCE PHYSIQUE
Mères  47% ( corroborée), 31 % ( présumée)
Pères  42% ( corroborée), 37% ( présumée)

b. ABUS SEXUELS
Mères  5% ( corroborés), 21% ( présumés)
Pères 15% ( corroborés), 20% ( présumés)

c. NÉGLIGENCE
Mères  86% ( corroborée), 42% ( présumée)
Père  33% ( corroborée), 46% (présumée)

d.  VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE
Mères  61% ( corroborée), 52% ( présumée)
Pères 55% ( corroborée), 58% (présumée)

e.  TOTAL TOUTE CATÉGORIE
Mères  61% ( corroborée), 41% ( présumée)
Pères  38% ( corroborée), 45% ( présumée)



ENLÈVEMENTS

Maintenant en ce qui concerne les enlèvements d¹enfants effectués par l¹un des deux parents biologiques, voici les chiffres 2002, donnés par le Ministère de la Justice du Canada, Justice Canada

a.  Quand le Québec est l¹état requis ( le parent kidnappeur est venu au Québec)
Mères = 15 enlèvements
Pères = 1 enlèvement
Oncle = 1 enlèvement

b. Quand le Québec est l¹état requérant ( le parent kidnappeur a fui le Québec)
Mères = 18 enlèvements
Pères  =  6 enlèvements


FAUX SIGNALEMENTS À LA DPJ

Pour ce qui est des signalements rapportés pour " mauvais traitements ou attouchements sexuels" à ce qu¹on appelle chez nous la Direction de la Protection de la jeunesse (DPJ) , dans son étude ‹ Profil des signalements, l¹entrée des services de protection, Volet 1 ‹ Madame Jacob, chercheuse à l¹École de travail social de l¹Université Laval, écrit que les mères représentent près des 2/3 ( 62%) des parents qui font appel à la DPJ.  L¹étude de Madame Jacob parle de 1313 mères biologiques ayant fait un signalement contre 719 pères biologiques.  Déjà là, nous avons une forte disparité et si on considère les chiffres précédents sur la maltraitance qui est effectuée par les mères dans 61% des cas, cela peut étonner.

Dans les cas de conflits de garde, c¹est ce qui nous intéresse, madame Jacob rapporte que 77% des signalements portés par les mères et 86% de ceux portés par les pères sont rejetés ou non retenus.  Madame Piché, intervenante de la DPJ  avoue que les mères faisaient beaucoup plus d¹accusations d¹abus sexuels et que les pères faisaient plutôt des signalements de négligence.  Madame Marie Jacob corrobore cela dans son étude :
‹ Les mères font 48% de signalements d¹abus sexuels et 24% de négligence
‹ Les pères font 27%  de signalements d¹abus sexuels et 44% de négligence

Or, comme l¹abus sexuel est un code rouge, la DPJ n¹a pas d¹autre choix que d¹intervenir immédiatement et de procéder même sans preuve au cas oùŠ C¹est d¹ailleurs ce qu¹explique le psychologue, Monsieur Hubert Van Gijseghem ( spécialiste de l¹affaire Dutrou en Belgique) dans mon documentaire quand il affirme qu¹on demande au père de ne plus approcher de l¹enfant en attendant la fin de " l¹enquête".  Même si l¹accusation est fausse, le père est déjà évacué.  Par contre, dans les cas de négligence rapportés par les pères, madame Piché nous rapporte qu¹elle n¹y peut rien parce que ces cas sont basés des jugements de valeur portés par les pères et que de toute façon l¹enfant n¹est pas immédiatement en danger donc d¹un code d¹intervention moindre.  Bref, là encore deux poids, deux mesures pour juger un signalement à la DPJ.


CONCLUSION

J¹ai passé une demi journée à vous écrire et tous les chiffres ne sont pas là.  Pour ce qui est des données supplémentaires sur les types de violence conjugale, je vous conseille l¹excellente brochure de l¹Institut de Statistique du Québec " La violence conjugale envers les hommes et les femmes, au Québec et au Canada, 1999 " écrit par Monsieur Denis Laroche  au www.stat.gouv.qc.ca

Je cause, je cause, mais avant ce soir, sur les 1300 suicides réussis au Québec cette année 1055 par des hommes dont 55% ce ceux-ci reliés à des drames familiaux, un record mondial pour le Québec.  On peut se demander pourquoi, n¹est-ce pas?

Tant que des gens comme vous n¹auront pas compris qu¹en démonisant les hommes et en angélisant l;es femmes on perpétue une injustice flagrante, notre société n¹avancera pas.  Plus tard, nos enfants vous demanderons  : " Q¹est-ce que vous avez fait pour mon père, afin que ça n¹arrive pas ?"


Serge Ferrand
Père de deux magnifiques garçons,
Auteur, journaliste et réalisateur
--
Serge Ferrand
Auteur / Réalisateur

Monsieur Jérôme Clément,

 

ARTE

J'ai été particulièrement étonné suite aux propos de votre chaîne concernant les gros méchants masculinistes québécois. Les journalistes sérieux devraient toujours vérifier leurs sources d'information il me semble. Pédagogue retraité, j'effectue depuis près de trois ans des recherches sur la violence conjugale et le féminisme québécois. Je suis actif aussi auprès des pères  qui doivent vivre un véritable enfer après une rupture de la cellule familiale. Vos informations relatives à la violence conjugale au Québec sont fausses et dénuées de fondements scientifiques. Elles ont été colportées pendant des années par des organismes féministes dans le seul but d'empocher des millions de dollars. C'est une véritable mafia infiltrée dans toutes les structures de notre société. Les propos de monsieur Saint-Amant avec qui j'ai déjà eu l'occasion de croiser le fer à l'Université du Québec à Montréal dernièrement, sont basés sur des émotions et des interprétations pseudo-scientifiques. Ce monsieur est toujours incapables d'appuyer ses affirmations sur des travaux de chercheurs reconnus. Quand je lui ai présenté mes chiffres concernant la violence, chiffres incontournables qui dégonflent les mensonges féministes, il n'a fait qu'éluder le problème. Certains mouvements féministes  attaquent les masculinistes québécois parce que ces derniers  révèlent une véritable escroquerie qui coûte cher aux contribuables.  Des organismes ont très peur de perdre leurs privilèges financiers fondés sur le misérabilisme des femmes et leur victimisation à outrance. C'est un exercice fort lucratif, mais c'est aussi une poule aux oeufs d'or qui commence à avoir du plomb dans l'aile suite aux révélations des " gros méchants masculinistes ".

Votre chaîne devrait être très prudente à l'avenir avant d'aborder le sort des pères québécois, sinon, vous risquez la manipulation et le tripotage de statistiques  par des pseudo-chercheurs qui propagent des inepties afin de protéger leurs propres intérêts.

                                                                       Salutations!

                                                                      Jean-Pierre Gagnon, pédagogue

From: Vincent Georis    

Vincent Georis

0032 474 98 48 69

John GOETELEN

Genève

0041 76 38 609 33

esn@naturovie.ch

 

ARTE

Concerne : Emission « Quand les hommes se vengent »

 

Madame, Monsieur,

 

J’ai lu avec attention  les informations sur votre site concernant la situation des hommes et la violence conjugale. Je constate que vous faites dans la désinformation et le dénigrement des hommes. En effet, il n’y a aucun chiffre sur les violences physiques et psychologiques faites aux hommes. Pourtant ils existent au Canada. Comment une chaîne internationale investigue-t-elle si peu dans la recherche de sources utiles ? Une étude suisse est aussi très révélatrice :

 

Dans une enquête  officielle suisse, 8% des femmes et 7 % des hommes reconnaissent bousculer, pousser ou secouer leur partenaire sous l’effet de la colère. 1,6 % des femmes comme des hommes disent frapper leur partenaire, que ce soit à coups de pied ou de poing ; 0,6 % des femmes et 0,7 % des hommes admettent régulièrement rouer de coups leur partenaire, le maltraiter avec des objets voire l’étrangler. En ce qui concerne la violence psychique, 9 % des femmes contre 5 % des hommes déclarent menacer leur partenaire ; 11 % des femmes contre 5 % des hommes avouent rabaisser volontairement leur partenaire en le dénigrant, en le vexant ou en trahissant sa confiance ; 1 % des femmes et 2 % des hommes endommagent ou détruisent, dans un conflit, des objets auxquels le partenaire tient particulièrement.

 

Enquête sur le bien-être de la famille. http://www.bsv.admin.ch/publikat/familien/d/ff0402.pdf

 

Vous citez deux chiffres :

 

Dans l’ensemble des pays de l’UE, 1 femme sur 5 au moins subit au cours de sa vie des violences infligées par son mari ou par son compagnon.  D’où proviennent ces chiffres, la source est-elle fiable et analysée ?

 

En Europe chaque semaine, une femme est tuée par son conjoint (commission européenne pour l’égalité des chances- Conseil de l’Europe- juillet 2002) Ce chiffre est-il nouveau ? On prétend, sans avoir pu vérifier, qu’en France une femme est tuée par son conjoint tous les 5 jours selon certains chiffres, voire plus d’une par jour selon SOS femmes. Pourquoi ces différences ?

 

Pourquoi n’y a-t-il aucune enquête concernant les hommes, là encore ? A Genève, deux crimes retentissants, dont un tout récent, sont dûs à des femmes qui tuent leur mari ou leur amant pour des raisons d’argent.

 

Concernant le sondage IPSOS publié par Marie-Claire, le communiqué ci-dessous vous éclairera un peu j’espère. Un simple calcul vous permettra de voir que le chiffre réel de ce sondage – dont la méthodologie est par ailleurs très discutable – est de 4% des françaises, et non pas 10%. Et combien d’hommes ? Pas de chiffre !

 

Concernant les maltraitances et violences faites aux enfants, vous devriez aller lire les rapports de la SNATEM (Allo 119), sur les dénonciations abouties : les mères sont en cause presque deux fois plus que les pères. L’inceste et la pédophilie féminines existent, là aussi vous n’avaz pas cherché très loin. Or, si vous parlez de violence conjugale, je ne vois pas pourquoi encore une fois cette question est présentée de manière univoque et partiale.

 

Vous ne parlez pas des fausses accusations d’abus contre les pères et les hommes, alors que c’est en passe de devenir une industrie ! Que valent les chiffres précédents tant que l’on n’aura pas ôté des statistiques ces fausses accusations dont le but est l’exclusion du père et l’intérêt pécunier ? Comment se fait-il que les femmes responsables de ces fausses accusations ne soient jamais inquiétées ? Que dire des mères qui détruisent sciement toute relation entre les enfants et leur père, ne cherchant que l’argent de la pension ?

 

Tout cela n’est guère sérieux, et ce ne serait pas grave si vous ne faisiez pas œuvre de discrimination sexiste et de désinformation, simplement parce que vos journalistes n’ont pas crusé leur sujet de manière professionnelle.

 

En tant qu’organisateur du premier congrès international de la condition masculine à Genève en 2003, je puis vous assurer que la situation n’est pas celle que vous décrivez. Je demande donc au nom des groupes d’hommes avec lesquels je suis en contacts, qu’une correction sous forme d’un vrai débat (avec des intervenants des deux bords, svp !!!!!!) à  programmer. Nous sommes nombreux à pouvoir vous apporter les informations que vous n’avez pas su aller chercher.

 

Avec mes salutations distinguées.

 

 

John Goetelen, Genève

0041 76 38 609 33

esn@naturovie.ch 

 

 

Ci-après

 

-          réponse au sondage de Marie-Claire

-          texte que j’ai écrit, avec différentes références

 

 

 

 

VIOLENCES CONJUGALES : LE VRAI CHIFFRE, 4%

 

Communiqué de Presse

 

J’ai pris connaissance du sondage IPSOS sur la violence conjugale que publie Marie-Claire dans son numéro de mars. Je veux ici corriger les nombreux aspects abusifs qu’il recèle.

 

Un premier abus est de laisser entendre que la violence conjugale va dans un seul sens : celui des hommes contre les femmes. Le texte que j’ai pu lire est explicite : « Elles seraient des millions à subir… Quelle est aujourd’hui l’ampleur de la violence conjugale en France ? » « Elles seraient »: il ne s’agit donc que des femmes, selon ce sondage. La violence conjugale est une fois pour toutes le fait des hommes contre les femmes, jamais l’inverse. Encore les hommes, toujours les hommes. Pourtant il serait possible de paraphraser votre article : « Ils seraient des millions  à subir dans le silence, la honte et la peur , les coups et les insultes de leurs compagnes. » Oui, les statistiques judiciaires et les enquêtes plus sérieuses qu’un sondage anonyme montrent actuellement une quasi-parité de la violence conjugale. Encore faut-il avoir la curiosité de chercher aux bons endroits et le courage de le dire. Mais ce n’est pas politiquement correct actuellement, et il y a de nombreux avantages pour les femmes à se présenter en victimes, en particulier des avantages financiers et dans la garde des enfants.

 

Revenons sur le sondage en question. Surprise : il est anonyme. On ne sait rien de la situation de l’interviewée, on croit tout au premier degré sans rien vérifier. Pourtant ce sondage implique les hommes : ont-ils eu le droit à la parole ? Non, bien sûr. On parle d’eux en filigrane sans aucun débat contradictoire, on les criminalise sans les entendre. Un sondage anonyme de ce type convient peut-être pour évaluer des tendances politiques individuelles avant une élection, mais il ne convient pas quand on met un tiers en cause. Cette méthodologie est faussée et orientée dès le départ.

 

Deuxième surprise : les violences physiques et sexuelles toucheraient 10% des femmes interrogées. Il y a quatre ans, le même genre de sondage réalisé par l’ENVEFF, avec la même méthodologie, donnait le chiffre demoins de 4%. Comment a-t-il pu presque tripler si rapidement ? Rien sur ce sujet. Est-ce le très faible échantillonnage qui est la cause de cette grossière approximation – moins de 1000 femmes dans ce sondage contre près de 7000 pour le précédent de l’ENVEFF en 2000 ?

 

En plus des statistiques judiciaires qui démontrent la quasi parité de sexe chez les auteur-e-s de violence conjugale, une étude sérieuse a été réalisée en 2004 par les autorités suisses ([1] Enquête sur le bien-être de la famille. http://www.bsv.admin.ch/publikat/familien/d/ff0402.pdf). Je le cite à titre de comparaison. Pas d’anonymat téléphonique cette fois : les sondés ont été entendus personnellement, et autant de femmes que d’hommes. Résultat de cette enquête ? 8% des femmes et 7 % des hommes reconnaissent bousculer, pousser ou secouer leur partenaire sous l’effet de la colère. 1,6 % des femmes comme des hommes disent frapper leur partenaire, que ce soit à coups de pied ou de poing ; 0,6 % des femmes et 0,7 % des hommes admettent régulièrement rouer de coups leur partenaire, le maltraiter avec des objets voire l’étrangler. En ce qui concerne la violence psychique, 9 % des femmes contre 5 % des hommes déclarent menacer leur partenaire ; 11 % des femmes contre 5 % des hommes avouent rabaisser volontairement leur partenaire en le dénigrant, en le vexant ou en trahissant sa confiance ; 1 % des femmes et 2 % des hommes endommagent ou détruisent, dans un conflit, des objets auxquels le partenaire tient particulièrement.

 

Comment expliquer de telles différences de résultats d’un pays à l’autre, d’une enquête à l’autre ? Mystère, et en l’état des choses les chiffres variables et variés servent surtout à brandir l’étendard anti-hommes. Qu’attendent donc les hommes battus, dénigrés, insultés ou harcelés sexuellement par leurs compagnes pour aller en justice ?  Ce n’est pas dans la culture masculine de jouer à la victime universelle. Les hommes ont de la pudeur. De plus, ils ont honte d’avouer les maltraitances qu’ils subissent, ou bien ont peur de perdre le contact avec leurs enfants s’ils dénoncent la mère.

 

Revenons au sondage. Le premier tableau cite les insultes violentes : il n’y a pas d’exemple pour définir cette notion. Qu’est-ce qu’une insulte violente, en quoi est-elle une violence univoque de l’homme sur la femme plutôt que le débordement verbal d’un conflit de couple où les deux partenaires s’invectivent, comme cela arrive souvent ? Et pourquoi n’a-t-on pas demandé aux femmes interrogées si elles insultent également leur partenaire ? Si elles le poussent à bout ? Pourquoi ne mentionne-t-on pas la co-dépendance et la réciprocité des agressions verbales dans les conflits de couples ? L’imprécision de la question, inévitable dans un sondage anonyme, montre la limite de l’enquête et l’aspect biaisé des réponses puisque cette question est un vrai fourre-tout.

 

Observons le point suivant du tableau : « Vous arrive-t-il que votre partenaire surveille et contrôle vos fréquentations et sorties » ? N’est-il pas légitime en couple de savoir ce que l’autre fait, où il est, avec qui il va ? Connaissez-vous beaucoup de couples où l’un des conjoints sort en disant simplement « Au revoir » et où l’autre ne demande pas ce qu’il va faire ? N’y a-t-il pas dans ce que vous appelez contrôle sur l’autre, une légitime vérification de la loyauté de couple ? Et les femmes ne sont-elles pas les premières à demander cela à leur homme ? Ne sont-elles pas les premières à dénigrer et dévaloriser systématiquement les hommes en disant que de toutes façons ils sautent sur tout ce qui bouge ?  Encore une fois, question trop générale pour apprécier les réponses.

 

Enfin, la question piège : « Vous arrive-t-il que votre partenaire vous oblige à faire l’amour alors que vous lui avez dit ne pas vouloir » ? Que recouvre le mot « oblige » ? Est-ce une simple insistance verbale, comme cela arrive dans de nombreux couples de la part tant de la femme que de l’homme quand l’un a plus envie  d’un câlin que l’autre ? S’agit-il d’une obligation assortie de l’usage de la force ? On n’en sait rien, et cela permet de mettre tout dans le même panier et de faire gonfler les chiffres du sondage. A propos de chiffres, comment expliquer que seules 10% des femmes interrogées subiraient la violence physique et sexuelle de leur conjoint, alors que 40% de toutes les femmes interrogées affirment avoir connaissance de cette violence dans leur entourage. 40% disent que cela existe près d’elles, et seules 10% se plaignent. Où sont passés les 30% manquants ? On tire des chiffres à partir de rumeurs ? L’anonymat du sondage ne permet pas de vérifier la réalité de ces assertions.

 

Il y a encore d’autres aspects abusifs dans ce sondage : par exemple, affirmer que 10% des françaises subissent la violence conjugale. Il faut au moins préciser par honnêteté : 10% des françaises en couple, ce qui réduit bien sûr le pourcentage global. Autre abus : faire de la violence conjugale de certains hommes contre certaines femmes une donnée unique et universelle. Le problème de la violence concerne autant les femmes que les hommes. Par exemple, dans les violences familiales, les maltraitances sur enfants qui aboutissent devant un tribunal sont à 50% le fait des mères, contre 27% celui des pères, selon les dénonciations abouties receuillies par la Snatem (Allo 119). Les mères sont deux fois plus violentes avec les enfants que les pères. Comment expliquer cela ?

 

Ces quelques réflexions critiques ne sont pas là pour masquer le problème. Toute violence est insupportable, qu’elle vienne d’un homme ou d’une femme, et même un seul cas par année serait déjà un cas de trop. La question devrait être : pourquoi la violence, et pourquoi certaines femmes peuvent-elle être aussi violentes que certains hommes (combien d’hommes assassinés chaque année par leur épouse) ? Je crois qu’il est temps de cesser de jouer avec la victimisation des femmes, pauvres petites choses irresponsables. Les femmes doivent  aujourd’hui faire le choix : soit être victimes, soit être responsables, quitte dans le deuxième cas à perdre les avantages financiers et autres du rôle de victime, quitte à ne plus s’approprier les enfants après divorce en évacuant les pères d’une façon trop souvent dramatique pour les enfants eux-mêmes, et quitte enfin à renoncer aux fausses dénonciations pour abus sexuels car ces fausses dénonciations commencent à être connues des tribunaux et desservent celles qui sont de vraies victimes.

 

Donc, en résumé : un sondage biaisé, des chiffres invérifiables à cause de l’anonymat des sondées, des questions trop imprécises, une démarche univoque qui laisse entendre que les auteurs de violence conjugale sont exclusivement des hommes et les victimes exclusivement des femmes, une manipulation de plus qui fait son fond de commerce d’une criminalisation générale de l’homme.

 

La grande majorité des hommes ne se reconnaissent pas dans ce portrait, et nombre d’entre eux, victimes eux aussi de violences de la part de leur conjointes, sont blessés par ces statistiques douteuses. Sans compter ceux qui ont le courage de dénoncer les maltraitances dont ils sont victimes, et qui voient leurs plaintes systématiquement classées par une justice sexiste et discriminatoire.

 

La situation n’est pas aussi simple et univoque que présentée, et la mise en place d’une politique visant à réduire les problèmes de violence conjugale et familiale doit passer par une approche globale incluant tous les aspects du problème, et fondée sur des enquêtes sérieuses et crédibles.

 

 

John Goetelen, Genève. 0041 76 38 609 33.

 

PS : 60 millions de français, dont 12 millions de célibataires : restent 48 millions en couples. Les familles ayant en moyenne 2,2 enfants, il faut donc diviser le chiffre de 48 millions par 4 pour savoir combien de femmes sont en couple : 12 millions, sur environ 30 millions de françaises en tout. Otons de ce chiffre environs 20% de filles de moins de 18 ans : il reste 12 millions de femmes sur 24 millions de françaises de plus de 18 ans. Le chiffre de 10% de femmes violentées est donc le 10% de 12 millions, soit 1,2 millions. 1,2 millions eb pourcentage de 30 millions de françaises, cela fait 4%, oui 4% et non 10% !!!!!! Ah, le trucage des chiffres… qui sert à manipuler l’opinion, à faire pression sur les politiques, et à obtenir des subventions pour des centres femmes ou associations féministes qui distillent un discours anti-hommes parfois relevant du pénal.

 

 

 

 

Bien sûr un chiffre symbolique de 10% fait mieux que 4% ou 6%… Il y aura plus d’argent à la clé. Au Québec on a longtemps dit que 300'000 femmes subissaient chaque année la violence conjugale, soit 25% des femmes. Après vérification, elles ne seraient plus qu’environ 15'000, pour finalement 4'000 condamnations. Le gouvernement a même dû faire marche arrière sur ce chiffre de 300'000. Trop tard : les clans féministes avaient déjà reçu des millions de dollars canadiens pour continuer à entretenir le mythe de l’homme globalement violent.

 

 

 

 

 

Texte

 

Les femmes sont formidables dans leur grande majorité, comme les hommes. Et le féminisme a apporté du bien dans de nombreux domaines, comme dans les relations de couple : l’égalité des droits et le partage des pouvoirs. C’est l’un des grands courants de pensée de l’époque. Et croyez moi, je suis très touché par la souffrance que des femmes vivent à cause de certains hommes.

 

Mais il y a celles qui en font trop. Le radical-féminisme a pris le relais des revendications légitimes. Pour s’en convaincre il suffit de lire certaines auteures américaines et européennes, ou certains sites internet. L’homme est mauvais par essence et violeur par nature. Tout en lui est objet de rejet, d’intolérance. Pour certaines femmes, l’homme est à éliminer, à castrer, la solution finale n’est pas loin... On voit se développer une idéologie où l’homme est bourreau depuis la nuit des temps. Pourtant, Cléopâtre et les autres reines du passé n’étaient semble-t-il pas soumises aux hommes, et la cohorte de leurs courtisans étaient comme des harems, objets de leur bon vouloir.

 

Je prends le risque de m’aliéner cette minorité de femmes ultra-violentes qui prennent leurs poubelles émotionnelles pour la réalité objective. Je ne me soumets pas à leurs délires ni à leur haine. Je ne m’excuse pas d’exister tel que je suis. Je ne me suiciderai ni physiquement ni moralement pour les satisfaire.

 

Je suis homme et fier de l’être. Je ne me soumets pas au fascisme rose. Mais j’en constate les dégâts.

 

Dans un  article de juillet 2004 sur les femmes de sérial killers, un psychologue les plaint, leur trouve des excuses. Selon lui elles seraient des victimes manipulées et irresponsables. Elles auraient été maltraitées dans le passé, ce qui explique leur comportement pervers et criminel. Fort bien, retour à l’idéologie des années 70 où le criminel était présenté comme la victime de son passé, et donc irresponsable. Et surtout, complaisance envers l’hystérie anti-hommes du moment.

 

Pourtant la femme du pédophile Dutroux avait tout le temps pour sauver Julie et Mélissa : elle les a laissées mourir de faim et de soif en connaissance de cause, délibérément. Son mari était alors en prison ; si elle avait tout révélé il y serait resté et les enfants seraient encore vivants. La femme du tueur en série Fourniret a assisté en direct aux strangulations, l’a aidé à trouver des victimes, et ce n’est pas par remord qu’elle l’a finalement dénoncé mais dans l’espoir d’avoir une moins lourde condamnation. À Outreau, où le procès fut un désastre pour la justice, c’est la mère qui menait le bal dans le viol de ses enfants.

 

Sans parler des femmes tueuses historiques : Jane Toppan, USA, cent meurtres ; Christine Malèvre, vingt à trente meurtres de patients ; la Poison ; la Voisin (2'000 enfants tués) ; Lucrèce Borgia, etc, etc. Et sans parler de la maltraitance sur les enfants, qui est en France - selon un organisme officiel - à cinquante pour cent le fait des mères contre moins de trente pour cent celui des pères[1]. Et l’infanticide est dans une proportion écrasante le fait des mères.

 

Oui, nous devons regarder cette réalité en face, aussi accablante soit-elle pour notre inconscient collectif : les statistiques d’état, de la police et de la justice montrent que la mère est un danger pour l’enfant, bien plus que le père. Le Canada est un pays  où l’on  trouve le plus de recherches et statistiques documentées, telle celle-ci[2] :

 

« La recherche suggère que, dans l’ensemble, les contrevenants féminins et masculins commettent essentiellement les mêmes actes et suivent en majorité les mêmes modèles de conduite abusive à l’encontre de leur victime…

 

Dans une étude rétrospective des victimes masculines, 60 % rapportent avoir été exploitées par une femme (Johnson et Shrier, 1987). On retrouve le même taux dans un échantillon d'étudiants universitaires (Fritz et coll.,1981). Dans d'autres études sur des universitaires masculins, on a noté des taux de délinquance féminine allant jusqu'à 72 %-82 % (Fromuth et Burkhart, 1987, 1989; Seidner et Calhoun, 1984).

 

Finalement, dans les antécédents des violeurs, des contrevenants sexuels et des hommes sexuellement agressifs, il y a des taux alarmants d'exploitation sexuelle par des femmes: 59 % (Petrovich et Templer, 1984), 66 % (Groth, 1979) et 80 % (Brière et Smiljanich, 1993). Il est impératif d'identifier les contrevenants féminins … sur les contrevenants sexuels adolescents des deux sexes. Ceux de sexe masculin qui avaient précédemment été exploités par une personne de sexe «féminin seulement» ont presque exclusivement choisi des victimes féminines…

 

Aux É.-U., les chiffres fournis par l'American Association for the Protection of Children (1985) révèlent que la majorité des mauvais traitements physiques et que la plupart des coups et blessures infligés à des enfants étaient attribuables à des femmes. D'autres recherches livrent des indices qui suggèrent que les mères représentent la majorité des contrevenants en matière d'enfance maltraitée et carence de soins (Johnson et Showers, 1985; Rosenthal, 1988). Archambault et coll. (1989) ont constaté que les mères sont les principaux contrevenants aussi bien dans le cas des fugueurs que des fugueuses, victimes de mauvais traitements physiques. »

 

Les hommes violeurs auraient donc majoritairement été abusés par une femme - souvent la mère, mais cela ne se voit ni ne se mémorise pas, parce que la mère agit sous le couvert de soins ou de la tendresse pour cacher ses abus ; parce qu’elle est un mythe ; et parce qu’elle est une référence émotionnelle que l’enfant, par loyauté, ne peut analyser avant d’être adulte.

 

Faut-il encore citer les soldates américaines en Irak, torturant et humiliant sexuellement des prisonniers dans la prison de Bagdad ? Ou les bandes d’adolescentes violentes de certaines banlieues ?  Faut-il citer ces infirmières maltraitant les pensionnaires d’une maison de retraite, allant jusqu’à en tuer un ? Ou encore cette femme qui assassine une mère enceinte pour voler son bébé en lui ouvrant le ventre ?

 

Faut-il passer aux oubliettes les femmes bourreaux nazies, qui tuaient des juifs par milliers sans état d’âme ? Ont-elles passé en jugement? Non, les hommes seuls ont été jugés. Elles, elles se prélassent en vacances, dans ces germaniques grasses et molles qui ressemblent à de simples touristes... Durant le génocide de 1994 au Rwanda[3], des femmes ont tué, affirme une organisation de défense des droits de l'homme, African Rights, dans un rapport titré "Pas si innocentes".

 

"Au Rwanda, des milliers de femmes ont été tuées par d'autres femmes, par des femmes éduquées qui avaient accès au pouvoir politique, qui avaient des moyens économiques... Des femmes de toutes les catégories sociales ont pris part aux tueries", assure African Rights. « Des femmes tueuses formaient des "escadrons de la mort" en compagnie de leurs enfants, poursuit le rapport. Parmi les plus célèbres dans cette "histoire de l'infâmie", on compte Pauline Nyiramasuhuko et Rose Karushara, qui écumaient Kigali avec leurs fils comme chauffeurs, gardes du corps et partenaires dans les tueries. Au sommet de la colline de Kabuye, dans le sud du pays, Félicitée Semaku-ba, enceinte, ancienne gendarme, a dirigé l'attaque contre des civils. "À genoux, elle a tiré et lancé des grenades sur des milliers de réfugiés non armés", rapport African Rights. »

 

Dans les plaintes de femmes contre des hommes pour abus sexuel ou pédophilie sur leurs enfants, dont cinquante pour cent au moins seraient fausses selon certains spécialistes, on trouve un dénominateur commun : l’argent, la motivation financière. Certaines entretiennent leur fond de commerce sur le dos d’hommes innocents. D’autres femmes s’organisent en groupes pour spolier des hommes riches ou connus en montant des mensonges, d’autres encore utilisent des hommes et se font faire des enfants pour le garder toutes seules, tout en touchant la pension alimentaire. Ces groupes criminels ont parfois contaminé d’autres femmes, des intellectuelles, des juges, voire même des hommes prêts à s’aplatir devant les femmes dominantes pour quémander un peu de la reconnaissance maternelle qu’ils n’ont pas eue dans leur enfance.

 

Les enquêtes récentes réalisées en France sur la violence faite aux femmes sont biaisées tant dans leur méthodologie que dans les questions posées. Ainsi, selon l’une de ces enquêtes réalisée en France en 2000 par téléphone, sans vérification, une simple critique sur le style vestimentaire fait partie de la violence conjugale. Au Canada, un homme sur sept subit de réelles violences de la part de sa conjointe, soit presque autant que de femmes. Où est la femme éternelle victime irresponsable ?

 

Certaines commencent leur carrière criminelle très tôt, comme celles qui ont faussement accusé un enseignant de la région de Montbéliard en 1999. Un beau film documentaire, « L’ère du soupçon »[4], relate cette affaire qui s’est terminée par un non-lieu, et où l’on apprend qu’en France 73% de ces plaintes sont fausses.

 

Si  le psychologue cité précédemment veut déclarer les femmes criminelles irresponsables, qu’il en assume les conséquences : ses propos pourraient être  pris par certaines comme une humiliation sexiste - la femme est inférieure, pauvre petite chose, incapable de discernement, voire pire : ses propos pourraient être ressentis par d’autres comme un encouragement à passer à l’acte en toute impunité. Ce sexisme en creux, cette disculpation de criminelles est grave, surtout venant d’un expert auprès des Tribunaux, et sa partialité est publiquement établie. Il n’est plus digne d’être expert. Au fait, que dirait-il de cette femme, Ingrid, 32 ans, accusée d'avoir tué son mari, Bruno, 26 ans, dans leur domicile conjugal de Saint-Chamas, le 5 novembre 1995 ? Elle a été reconnue coupable de meurtre par le jury de la cour d'assises des Bouches-du-Rhône (sept femmes et cinq hommes). Condamnée à 5 ans de prison avec sursis, elle a pu quitter le tribunal d'Aix-en-Provence libre.

 

On doit aujourd’hui reconnaître que la violence et la criminalité n’ont pas de sexe, quitte à en finir avec le mythe de l’angélisme féminin et de l’ogralité de l’homme. Les femmes sont responsables de leur vie et de leurs choix, comme les hommes. Comme Marie Leblanc, la manipulatrice du RER D parisien, qui en été 2004 a joué sur un sale registre en inventant une fausse agression. Récidiviste, fausse victime utilisant les noirs et les maghrébins sans jamais s’excuser auprès d’eux, elle a monopolisé la police, les médias, les politiques, et au final elle reçoit une condamnation dérisoire... Qui paie pour elle, au fait ? Nous. J’espère que c’est une méfiance injustifiée, mais je crains que dans les mêmes conditions un homme n’eût été condamné plus lourdement.

 

Et, toujours en 2004, cette mère qui a tué son nouveau-né parce que, selon ses dires, il pouvait nuire à son couple et compromettre le projet de construction d’une maison. Et cette patronne de café allemande, qui demandait quinze euros aux hommes pour aller violer un enfant de cinq ans dans sa cave. Et ce grand procès à Angers au printemps 2005, où l’on voit des mères louer leurs enfants à des adultes pour arrondir leurs fins de mois, quand elles n’en abusaient pas elles-mêmes. Et cette enquête sur la pédophilie dans les crèches à Genève, passée à la télévision : motivée par la crainte que la présence de puériculteurs hommes n’augmente les risques de pédophilie, elle a démontré que sur quatre crimes connus de pédophilie dont des enfants ont été victimes, trois étaient perpétrés par des femmes… Et cette fillette de 10 ans qui, rentrant en retard et ayant peur de se faire gronder, s’est inventé un faux enlèvement par un pédophile : le mal anti-homme avait même gagné les enfants. L’homme devenait l’épouvantail universel, l’ogre, le monstre, et la presse débordait de ces nouvelles.

 

Il suffisait d’inventer une agression par un homme pour que la machine médiatique et policière se mette en route. Comme d’habitude, on croit la femme sans rien vérifier. Le fascisme rose avait bien manipulé les esprits.

 

L’expression fascisme rose n’est pas exagérée. J’ai pu lire un commentaire et des articles de Madame Erin Pizzey. Qui est Madame Pizzey ? Auteure, avec Jeff Shapiro, du livre « Enclin à la violence » (Prone to violence), c’est la femme qui a créé le premier centre pour femmes battues en Angleterre. Je cite quelques extraits de ses articles[5].

 

« Je révélais que soixante-deux des cent premières femmes qui sont venues au refuge étaient aussi violentes, voire plus violentes, que les hommes qu’elles avaient quittés. »

 

« Quand j’ai publié Enclin à la violence, j’ai été crucifiée par des centaines de femmes brandissant des bannières. Tous les hommes sont des bâtards ! disaient certaines de ces banderoles. Tous les hommes sont des violeurs ! hurlait une autre. »

 

« Ce que j’ai vu survenir c’est que les femmes qui gueulaient le plus et les femmes les plus violentes ont pris le propre désastre de leur vie intime, leur colère contre leur père et l’ont étendu à l’ensemble des hommes. »

 

« J’ai trouvé des écoles remplies d’enseignantes, qui n’étaient pas des enseignantes, mais des activistes politiques… J’ai surtout vu des enseignantes féministes discriminer les garçons dans leur salle de cours. »

 

« Je travaillais à Santa Fe au Nouveau-Mexique, sur des cas de mauvais traitements envers des enfants et contre des pédophiles. Voilà où j’ai découvert qu’il y avait autant de femmes pédophiles qu’il y a d’hommes. Les femmes restent indétectées, comme d’habitude. »

 

« Des terroristes dans le mouvement des femmes ont fait sauter le fourgon de la BBC à l’extérieur du lieu où se tenait le concours de Miss Monde, ainsi que le sommet de la tour de la poste. »

 

« Les femmes sont aussi violentes que les hommes et sont plus susceptibles de recourir à la force dans leurs relations personnelles. La raison pour laquelle leur violence a toujours été cachée est que cette violence est secrète – elle survient derrière la porte close de leur domicile. »

 

La violence physique n’est pas le seul mode d’agression féminine. La violence psychologique est, chez certaines, une seconde nature. Reproches, dénigrement, ricanement, refus de parler, coups par derrière, tout semble bon pour prendre l’ascendant et montrer son pouvoir. Leurs hommes ont toujours tort et n’en font jamais assez. Ils devraient  se flageller pour être bien à leurs yeux, se coucher sous leurs talons et leur dire merci quand elles les quittent sans prévenir pour « vivre leur vie ». Certaines, plus subtiles, jouent de leurs voix fragile et de la victimisation habituelle pour manipuler des compagnons sensibles et trop candides. Et quand elles ont décidé de donner l’estocade, elles savent pousser leur homme à la faute, puis prendre appui sur  cette faute et le jeter avec cette fierté que donne le sentiment se son pouvoir absolu. Les hommes ont besoin des femmes, mais se mettre en couple n’est-il pas devenu suicidaire ?

 

Oseront-ils laisser leurs enfants seuls avec les mères ? Car, outre les maltraitances habituelles, l’inceste maternel est largement répandu. Un site nord-américain recueille les études et témoignages sur ce sujet. En voici quelques-uns[6] :

 

« Mon modèle à suivre pour être "une mère nourricière" est mon abuseur. Où vais-je obtenir des exemples de vie... sur lesquels me modeler ? En qui puis-je avoir confiance depuis que la personne que la société considère comme «la plus fiable» a trahi ma confiance ? À qui vais-je poser mes questions les plus intimes? Qui me donnera l'amour inconditionnel ? Qui me protégera et me guidera ? Qui se souciera que j'ai été abusé sexuellement ? »

 

« Je pense que ça provoque plus de honte, particulièrement à cause des croyances populaires du lien mère-fille et qu’une femme est incapable de commettre un tel acte. Ça rend plus difficile pour une femme de dire que sa mère lui a fait de telles choses. Dire que sa mère nous a sexuellement abusé, enfant, semble estomaquer les gens et leur faire garder leur distance. Ça renforce le sentiment à l'intérieur de vous que vous êtes une mauvaise et affreuse personne. Ça incite les gens à vous poser des questions sur votre sexualité, alors que vous avez déjà assez de questions vous-même. »

 

« La chose la plus dure avec laquelle j’ai dû composer fut de grandir comme femme en sachant que des femmes peuvent faire ça aux gens, des bébés nom de Dieu !!! Que je puisse être capable de ça. Ça envahit toute votre sexualité; je ne peux même pas utiliser mon genre pour me cacher. Ça serait tellement plus facile si je pouvais juste détester les hommes, mais ma chienne de mère n'est pas différente pour moi. Je ne peux toucher aucune partie de mon corps sans me rappeler celui de ma mère. »

 

« Enfant, mon corps appartenait à quelqu'un d'autre et je n'avais aucune frontière. Je ne me suis jamais sentie en sécurité ou entière. J’avais presque l’impression d’être quelqu'un d'autre. Presque comme si j’étais l'abuseur. Que moi et elle formions une même personne. »

 

Supposons que l’homme ait épousé une femme sensée et respectueuse. Pas de maltraitance, des enfants sains et heureux. Jusqu’au jour où la mésentente s’installe, et pas à pas conduit à la séparation. La femme consulte un avocat, et voici ce qu’il advient de ce rêve d’amour. C’est le témoignage d’une canadienne, Marion Winters, écrit sur le net le 5 mars 2000[7] . Accrochez-vous bien :

 

« Je suis une mère célibataire avec deux enfants. Lorsque j’ai pris la décision de rompre les liens du mariage (par ennui), j’ai consulté trois avocats différents dans le but de me renseigner. Ils m’ont tous trois posé la même question concernant d’éventuels abus entre les mains de mon mari. Ma réponse fut que jamais, et d’aucune manière ce soit, mon conjoint n’avait abusé de moi. À ma grande stupéfaction, leurs réactions furent unanimes. À moins d’accuser mon conjoint d’abus, jamais je n’obtiendrais la garde exclusive de mes enfants. Ils m’ont également raconté comment ces allégations déposées contre mon conjoint allait suffire pour m’approprier la TOTALITÉ de ses biens et encore davantage. Lorsque je m’inquiétais à savoir comment prouver ces allégations, je me suis fait simplement répondre que les preuves n’étaient pas requises à la cour, et qu’il suffisait de me rendre à une centre de crise pour femmes, que j’allais y obtenir tout le support nécessaire à l’appui dans mon histoire de mauvais traitements.

 

Issue d’une famille où les valeurs religieuses étaient de rigueur, j’étais très mai à l’aise avec ces conseils. Ensuite, les avocats m’ont avisé que pour bénéficier pleinement de l’aide juridique, je n’avais pas d’autre option que de déposer des allégations contre mon mari. Dépourvue des ressources monétaires pour assumer les honoraires professionnels des avocats, j’ai suivi leurs conseils. De reculons, j’ai emmené les enfants au centre de crise. Je ne pouvais pas croire ce que je voyais. De l’extérieur, tout semble correspondre à l’image projetée auprès des bailleurs de fonds. Cependant, rien n’est plus éloigné de la vérité.

 

Cet endroit pourrait être assimilé à un lieu de culte, à défaut d’un meilleur terme. Dénigrer les hommes y était une priorité et la direction de l’établissement semblait très enthousiaste à l’idée de recruter une autre femme pour joindre les rangs de celles qui les détestent. Elles disposaient même d’un scénario infaillible pour gagner à la cour. En suivant le mode d’emploi suggéré, je m’assurais de remporter non seulement la garde exclusive des enfants mais aussi l’automobile, la maison, la terre et des ressources financières pour vivre confortablement jusqu’à la fin de mes jours. (…)

 

Dès que ma décision de suivre leur plan fut connue, les événements se sont précipités. J’ai vu I’homme avec qui j’avais été marié être détruit tant sur le plan émotionnel, financier que physique. J’ai obtenu la garde exclusive des enfants et, avec l’ordonnance de non communication, obtenu également la maison et l’automobile de manière à préserver le rythme de vie habituel des enfants.

 

Non seulement ai-je obtenu une ordonnance de non communication à son endroit mais il fut également reconnu coupable de voie de fait. L’homme qui avait participé activement à la création de nos enfants, à leur entretien et qui les aimaient tendrement, était par la loi maintenu à bonne distance d’eux et tenu de me verser (davantage que j’en avais besoin) une pension pour leur entretien. Tel que je l’ai mentionné, je l’ai détruit, ne lui laissant que des miettes pour survivre. »

 

Sans commentaire. Dans la même page internet, quelques autres exemples sont cités par Donna Laframboise :

 

« Il y a deux ans, Terri a admis avoir à mauvais escient utilisé le réseau de centre de femmes battues. Bien que son conjoint ne l’ait jamais violenté, elle a reconnu à l’occasion d’une conférence ayant pour thème l’incidence des fausses allégations en matière de droit familial à Winnipeg, avoir menti à elle-même et au personnel du refuge, parce qu’elle avait tout à y gagner et qu’une chose semblable était particulièrement facile dans le contexte actuel. »

 

« En 1995, une intervenante travaillant dans un refuge de Winnipeg a rédigé une lettre de deux pages en faveur d’une résidente. La travailleuse avait, dès leur première rencontre, été capable d’affirmer que la femme "avait été victime d’abus dans sa jeunesse et dans sa vie d’adulte par la suite." Mentionnant espérer que "la cour tienne compte de sa lettre de support," la travailleuse précisait que la femme était une personne "intelligente, profonde et sincère."  Mais en 1997, après avoir entendu les arguments développés par la conjointe et les services sociaux et familiaux de Winnipeg, un juge en est arrivé à une toute autre conclusion. Dès la jeune vingtaine, la femme avait déjà effectué sept plaintes d’abus sexuels impliquant onze personnes différentes. (La seule plainte digne d’intérêt s’était soldée par un verdict d’acquittement.) "À un moment ou à un autre," écrivait le juge, la femme avait "accusé son père, son frère et sa sœur de l’avoir abusé sexuellement." Du point de vue du juge, sa crédibilité était minée par le fait que "malgré toutes ces allégations, elle n’avait aucune hésitation à vivre avec son père et sa sœur et à confier ses propres enfants à son père." Éventuellement, cette femme a abandonné sa lutte en vue d’obtenir la garde et les enfants furent placés sous l’autorité de la grand-mère. »

 

« En 1997, l’intervenante d’un refuge situé à Toronto a rédigé une lettre en faveur d’une femme hébergée depuis six semaines. Elle y affirmait résolument que la femme avait été abusée "physiquement et émotionnellement" par le conjoint qu’elle quittait et qu’en plus, "ses enfants étaient toute sa vie," ce qui motivait tous les recours pour obtenir la garde de ses enfants. Cependant, dans un rapport daté d’une semaine avant la rédaction de cette lettre émanant du refuge, le psychologue qui avait rencontré la femme lors de son séjour avait noté que "jamais, elle n’avait été frappée physiquement" par le conjoint. La garde intérimaire a néanmoins été accordée à la mère. »

 

« En 1996, durant les audiences publiques concernant la loi sur la famille et les services sociaux du Manitoba, Madame Malenfant a soutenu que les enfants étaient emmenés dans un local à l’écart de leurs mères, pour y être soumis à un programme de sensibilisation aux abus sexuels et questionnés de manière inappropriée par le personnel du centre. "Si vous exposez de jeunes enfants à du matériel sexuellement explicite et les questionnez sans relâche pendant une semaine ou deux, l’enfant va finir par répéter la leçon qu’il a apprise," affirme Madame Malenfant au National Post. »

 

Les témoignages originaux sont disponibles en anglais sur le site de Madame Laframboise[8].

 

En parlant de la violence au féminin, il ne s’agit pas de masquer la violence dans son versant masculin. On m’a parfois donné cet argument. Mais alors, l’inverse aussi peut être vrai : la diabolisation de l’homme ne servirait-elle pas à masquer la violence féminine ? Il s’agit en fait de rétablir la vérité. Et de dire, très fort, que la victimisation de la femme et la diabolisation de l’homme ne sont pas conformes au réel, et surtout que cette vision réductrice n’apporte aucune solution à la violence, au contraire : elle en génère davantage par les injustices qu’elle pousse à commettre contre les hommes. Diaboliser les hommes, c’est entretenir et amplifier la violence. Et dans cette dynamique ultra-féministe, l’expression « fascisme rose » est bien appropriée. Dans un écrit de 1967, Scum Manifesto, Valérie Solanas affirmait[9] :

 

« Vivre dans cette société, c'est au mieux y mourir d'ennui. Rien dans cette société ne concerne les femmes. Alors, à toutes celles qui ont un brin de civisme, le sens des responsabilités et celui de la rigolade, il ne reste qu'à renverser le gouvernement, en finir avec l'argent, instaurer l'automation à tous les niveaux et supprimer le sexe masculin.

 

Grâce au progrès technique, on peut aujourd'hui reproduire la race humaine sans l'aide des hommes, ou d'ailleurs sans l'aide des femmes, et produire uniquement des femmes ; conserver le mâle n'a même pas la douteuse utilité de permettre la reproduction de l'espèce.

 

Le mâle est un accident biologique ; le gène Y (mâle) n'est qu'un gène X (femelle) incomplet, une série incomplète de chromosomes. En d'autres termes, l'homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. Être homme c'est avoir quelque chose en moins, c'est avoir une sensibilité limitée. La virilité est une déficience organique, et les hommes sont des êtres affectivement infirmes. L'homme est complètement égocentrique, prisonnier de lui-même, incapable de partager, ou de s'identifier à d'autres ; inapte à l'amour, à l'amitié, à l'affection, la tendresse. L'élimination de tout mâle est un acte juste et bon, un acte hautement bénéfique pour les femmes ainsi qu'un acte de pitié

 

L'homme est par nature une sangsue, un parasite affectif, et aucune raison éthique ne justifie de le laisser vivre et prospérer car personne n'a le droit de vivre aux dépens de quelqu'un d'autre. De même que la vie des humains prime celle des animaux pour la seule raison qu'ils sont plus évolués et doués d'une conscience supérieure, de même la vie des femmes doit primer celle des hommes. »

 

Après cela, je ne suis pas bien sûr que la femme soit l’avenir de l’homme, comme l’a écrit Aragon, le poète démagogue. Madame Solanas n’a jamais été inquiétée  juridiquement pour ses propos. Elle a par ailleurs tenté d’assassiner Andy Wharol en tirant sur lui, et s’est suicidée à trente-dedux ans. Peut-être relève-t-elle davantage de la psychiatrie que de la justice, car de tels propos sont de l’ordre de la névrose aggravée. Comment une psychopathe peut-elle ainsi influencer des générations de femmes supposées raisonnables ?

 

Dans une enquête  officielle suisse[10], 8% des femmes et 7 % des hommes reconnaissent bousculer, pousser ou secouer leur partenaire sous l’effet de la colère. 1,6 % des femmes comme des hommes disent frapper leur partenaire, que ce soit à coups de pied ou de poing ; 0,6 % des femmes et 0,7 % des hommes admettent régulièrement rouer de coups leur partenaire, le maltraiter avec des objets voire l’étrangler. En ce qui concerne la violence psychique, 9 % des femmes contre 5 % des hommes déclarent menacer leur partenaire ; 11 % des femmes contre 5 % des hommes avouent rabaisser volontairement leur partenaire en le dénigrant, en le vexant ou en trahissant sa confiance ; 1 % des femmes et 2 % des hommes endommagent ou détruisent, dans un conflit, des objets auxquels le partenaire tient particulièrement.

 

On est loin des 20 à 30% de femmes battues annoncées dans la presse, uniques victimes d’une violence masculine « universelle ». Au Québec, pendant dix ans les groupes anti-hommes annonçaient 300'000 femmes battues par année. Plus tard, ce n’étaient plus que 12'000, et finalement à peine 4'000 plaintes abouties[11]. Cette dérive sert surtout à obtenir de l’Etat des subventions pour des organisations dont le premier but est de détruire l’homme. Bientôt, quand vous direz à votre compagne qu’elle n’a pas mis sa plus jolie robe, vous irez en prison pour violence conjugale. Bientôt, il suffira de dire bonjour à une inconnue pour se faire accuser de harcèlement sexuel. Le radical-féminisme est une imposture intellectuelle. Un danger pour la paix et l’égalité, et une violence permanente contre l’homme, contre tous les hommes. L’idéologie féministe a quelque chose de totalitaire.

 

John Goetelen, Genève

 

[1] www.allo119.org/adultes/119/bibliographie.html http://www.allo119.org/adultes/119/bibliographie.html, chercher « rapports »

[2] www.phac.aspc.gc.ca/ncvf-cnivf/violencefamiliale/maleabus_f.html

[3] AFP/Journal de Montréal, 26 août 1995.

[4] L’ère du soupçon, réalisé par Marie-Monique Robin et diffusé sur la chaîne Planète en mars 2005.

[5] http://garscontent.com/Encyclopedie/encyclopedie_pizzey.htm

[6] http://mdsa-online.org/

[7] http://www.cmaq.net/fr/node.php?id=18932

[8] http://www.ejfi.org/DV/dv-29.htm#pgfId-1310040

[9] http://1libertaire.free.fr/fem-scum.html

[10] Enquête sur le bien-être de la famille. http://www.bsv.admin.ch/publikat/familien/d/ff0402.pdf

[11] Les statistiques officielles canadiennes, et d’autres, sont accessibles sur le site : www.mensongefeministe.ca

2ième lettre et plainte au CSA

De: John Goetelen - esn@naturovie.ch
www.esn.naturovie.com


Bonjour,

Ci-dessous copie du courriel que j'adresse à ARTE, avec copie au CSA.

John Goetelen



De: John Goetelen - esn@naturovie.ch
www.esn.naturovie.com


A la direction d'ARTE

ARTE: TELEACHAT, SECTE OU REPAIRE D'EXTREME-GAUCHE?



Madame, Monsieur,

L'émission d'hier 22 mars sur le thème "Quand les pères se vengent" est un modèle du genre: désinformation, partialité, discrimination sexiste, et j'en passe. Il aurait été plus juste de l'intituler autrement, par exemple: comment casser de l'homme? ou autre.

Dès le début, premier reportage,  les images sont saisissantes. On croit que l'on va parler des pères, ou que des pères seront interwiewés: rien. Des images très jolies, lisses, bien étudiés. On passe des femmes en gros plan sur fond clair, afin d'amplifier l'impact émotionnel: la femme pure, douce, intimiste, gentille, forcément victime. Les mots de ces femmes si douces laisse entendre que, par contraste, les hommes que l'on ne montre pas sont forcément les pires monstres, laissant notre imaginaire créer ce que l'image omet soigneusement de montrer. Pourtant on ne sait rien de la réalité de ces femmes, car aucune piste n'est fournie pour démontrer la vérité de leurs affirmations. Leurs maris n'étant pas questionnés, cette présentation partiale et univoque est forcément suspecte.

De plus, s'il existe des hommes violents - comme d'ailleurs des femmes violentes - on ne voit pas le rapport avec le titre: "QUand les hommes se vengent". Vous généralisez et parlez de vengeance, alors qu'il aurait été plus juste de dire: "Quand quelques hommes violents et peut-être malades dérapent". Cette généralisation est déjà une faute professionnelle en soi, du sexisme anti-hommes, ce que me semble-t-il la loi réprime à l'égard de quelque groupe ethnique ou de genre.

Je passe sur "In Nomine Patris", ou des hommes analysent les actions et motivations des pères sans en référer directement à eux. Facile, inconséquent.

Enfin le débat final...

Bébat est un mot qui n'a aucun sens dans cette émission. Il ne s'agit pas d'un débat mais d'un ensemble d'affirmations où les personnes présentes posent des affirmations pré-calibrées à des questions totalement inductives. On se dirait vraiment dans Téléachat!!!... Vous savez, ces pseudos-questions qui induisent de pseudo-réponses pour démontrer unilatéralement ce que l'on veut. La journaliste qui interwiewe n'a rien d'une vraie journaliste, elle est même partie prenante aux affirmations puisqu'elle se permets des commentaires définitifs sur les pères au-delà des réponse des deux autres participants. La manoeuvre, abusive, n'est même pas discrète. Le style lisse, les réponse prévisibles et étudiées pour éviter tout vrai débat, la propagande manifeste, le look de la journaliste, l'instrumentalisation des débatteurs par les responsables de l'émission, la langue de bois manifeste, tout cela me fait penser aux méthodes de certaines sectes. Les auteurs de l'émission sont-ils adeptes d'une quelconque secte? Sont-ils infiltrés? Je ne peux rien affirmer, mais les méthodes utilisées sont pour le moins curieuses et ne laissent pas de place à la déontologie de la presse.

Ou bien s'agit-il d'un groupe d'extrême-gauche, qui fait dire à un homme du reprotage: les masculinistes sont les conservateurs de droite? (Comme si c'était une opprobe... et ce qui n'est de toutes façons pas le cas, le mouvement est très varié). Affirmer ensuite que ces hommes veulent, par la garde partagée qui leur permet de continuer à remplir leur fonction éducative, prendre tous les pouvoirs... je r^ve... Quelle vilain détournement de la réalité. Votre intention très partiale s'expose entièrement dans ce détournement, car vous savez bien que ce n'est pas la vérité. ARTE, tremplin pour les extrêmismes?

Enfin, sur le contenu du débat, entendre un homme dire avec force que les pères n'ont pas besoin d'être présent physiquement après divorce, que leur existence symbolique suffit à structurer l'enfant, cela est d'une gravité rarement atteinte dans ce domaine à la télévision. Quelle torsion intellectuelle pour en arriver à affirmer cela, et sans débat contradictoire bien sûr.

Je pense que vous devez aux hommes battus, spoliés, accusés faussement, évacués, de rectifier cette désinformation, et proposer une soirée avec un vrai débat contradictoire. Nous sommes nombreux aujourd'hui à attendre cela. Dans l'attente d'une prise de position de votre part sur cette demande, j'envoie copie du présent courriel au CSA, à toutes fins utiles.

Avec mes salutations distinguées.

John Goetelen, Genève

0041 76 386 09 33

Madame Myriam Tonelotto, réalisatrice de: "Quand des pères se vengent"

Indignée est bien le mot, je suis une femme et pourtant, je suis effarée par l' énormité et la quantité des affirmations grotesques et mensongères qui ont truffé cette émission . Les mots me manquent pour fustiger cette mascarade, cette caricature, comment un tel enregistrement peut-il être programmé et présenté comme le reflet d' une réalité quotidienne.

Graciane

 

MARDI - Arte - 20.40
 
Soirée thématique : «Quand les pères se vengent».
 

Dans les conflits qui opposent hommes et femmes lors des séparations, cette soirée thématique a décidé de choisir le camp des « mères-victimes ». Le résultat est surprenant.
 
Guerre des sexes

Sacrée soirée, comme on ne dirait pas sur Arte ! Pour traiter un sujet aussi délicat que les divorces et les ruptures, on aurait pu penser que la chaîne franco-allemande profiterait de son statut pour nous éclairer, avec objectivité et discernement, sur les évolutions comparées des deux pays en matière d’organisation du divorce, de mode de garde des enfants, de système des pensions, et sur les rôles attribués aux pères et aux mères. Au lieu de ça, les responsables de cette soirée thématique ont choisi de basculer dans le militantisme caricatural, nous livrant une vision apocalyptique de la justice, des travailleurs sociaux, des psychologues et autres spécialistes qui se ligueraient pour priver les femmes de leurs droits et, pire, pousseraient l’infâmie jusqu’à confier quasi délibérément la garde des enfants à des pères violents.
Dans le premier film, « Drames de la séparation. Quand le père devient l’ennemi » (à 20h40), de Claudia Dejà, le procédé est simple : la réalisatrice a mis bout à bout les témoignages de quelques femmes qui accusent, pêle-mêle, leurs anciens compagnons des pires violences, les magistrats des affaires familiales d’une quasi-complicité avec ces bourreaux, les services sociaux d’un refus total de prise en compte de l’intérêt des enfants, les psychologues d’une absence de compassion pour la souffrance des mères. Le tableau est en effet effrayant, d’autant plus qu’à aucun moment les pères, les magistrats, les assistantes sociales ou les psy mis en cause ne sont invités à exprimer leur point de vue. C’est un peu comme si l’on avait choisi, pour décrire le conflit du Moyen-Orient, de n’interroger que les plus extrémistes des Palestiniens ou les plus jusqu’au-boutistes des faucons israéliens.
On se doute bien que les histoires qui nous sont racontées ne sont probablement pas aussi simples que le récit manichéen qui nous est ici livré. Chacun d’entre nous, confronté à la séparation de proches, a pu mesurer à quel point les versions des deux protagonistes, enflammés par la douleur de la séparation, pouvaient basculer dans l’outrance, et qu’il était indispensable, face à de tels affrontements, de conserver une distance qui n’empêche ni l’affection ni surtout le souci du sort des enfants, généralement transformés en enjeux d’un conflit qui leur échappe. Ce film a choisi le parti inverse, celui d’un soutien inconditionnel à des mères dont rien, sinon leur discours, ne permet d’établir la véracité de leur histoire. Le procédé aurait été tout aussi scandaleux s’il avait choisi de ne présenter que le parti de pères dénonçant la perversité de leurs ex-femmes et le mal qu’elles sont censées faire à leurs enfants.
Il ne saurait être question non plus, face à ces témoignages accablants, de mettre globalement en doute la souffrance des femmes lorsqu’elles sont confrontées à la violence des hommes et la résistance de la société à la prendre en compte, mais de s’étonner simplement d’une démarche présentée comme documentaire et qui, en réalité, ne relève que du militantisme le plus outrancier. Entendre dire, par la voix off du commentaire, que « l’aide sociale défend les intérêts de l’agresseur » , ou bien qu’ « en France, la situation des enfants dont les parents sont en profond conflit est plus dramatique encore » , que les magistrats « ne prennent pas en compte la parole de l’enfant » , ou encore que « la législation française tend à nier l’importance du rôle de la mère » dépasse même le militantisme pour tomber carrément dans la pure désinformation. Il aurait quand même été intéressant qu’une juge aux affaires familiales (en France, c’est un métier à 100 % féminin) réagisse à ces accusations pour le moins outrancières.
L’étonnement grandit lorsqu’en l’interrogeant sur ce choix étrange d’aviver la « guerre des sexes », on s’entend répondre par Ulrike Dotzer, responsable d’Arte Allemagne, productrice de cette soirée, que « le parti pris subjectif a été choisi délibérément » . « Il faut savoir, explique-t-elle , qu’il y a toute une vague en Allemagne qui soutient les pères, avec des titres de journaux du genre «Pauvres papas», et qu’il convenait donc de compenser ce phénomène, d’y faire contre-poids. » Il ne s’agissait donc pas d’une étourderie de programmateur mais de la volonté affirmée de présenter « des films d’opinion ». On laissera le téléspectateur, s’il reste jusqu’au bout, juger par lui-même de l’intérêt d’une démarche qui, face à un sujet aussi douloureux et délicat, préfère jeter de l’huile sur le feu plutôt qu’aider à comprendre.


Jacques Guérin

 
Attention, machos ?

Le deuxième sujet de la soirée, consacré aux mouvements qui, un peu partout dans le monde, se sont créés pour défendre « la condition paternelle », est tout aussi peu objectif que le premier. Il a choisi en effet de nous présenter ses acteurs comme autant de machistes revanchards cachant derrière un soi-disant attachement à leurs enfants un seul objectif : reprendre aux femmes les quelques droits qu’elles ont chèrement acquis. Loin de nous la pensée qu’on ne puisse trouver dans ces mouvements quelques spécimens conformes à ce portrait excessif. Mais généraliser ainsi, comme le fait ce sociologue canadien qui voit dans tous ces mouvements la manifestation du « masculinisme », que « ces hommes n’aiment pas tant que ça leurs enfants, mais ne veulent simplement pas que leurs femmes aient plus de droits qu’eux » , ou, comme ce pédopsychiatre belge, que ces associations de défense des pères sont « des mouvements de droite qui veulent protéger et développer les privilèges des hommes » , ressemble davantage à un parti pris idéologique qu’à l’expertise de spécialistes. Il était dit que cette soirée était délibérément « subjective ». C’est une manière habile de ne pas dire « partisane ».


Jacques Guérin

 

Myriam Tonelotto, Réalisatrice de: "Quand des pères se vengent"

 

Madame,

 

J'ai été profondément écoeuré en découvrant ce soir votre documentaire "In nomine patris. Ce que veulent les mouvements de pères". Certes vous y donnez à voir quelques figures sympathiques de militants paternels, en particulier le génial Graham Manson, qui a joué les Batman sur une grue londonienne et que j'admire beaucoup. J'ai bien sûr noté que les fragments choisis et agencés par vous ne sont que de deux sortes : ceux qui concernent les problèmes d'argent (injustices liées aux pensions alimentaires, etc.), afin de faire croire que les pères souhaitent seulement dépenser le moins possible pour leurs enfants - ceux qui concernent l'évocation de pères qui ont "pété les plombs", afin de suggérer une menace potentielle de violence de la part des militants en général.

Ce sont des procédés petits et mesquins dans le cadre d'un problème aussi grave. Mais ce qui m'interroge le plus, c'est un autre procédé : de courtes séquences coupent le fil des témoignages, reprenant l'histoire du Petit Chaperon Rouge actualisé, par épisodes. Une jeune fille en minijupe et blouson rouge avec la capuche relevée quitte la ville pour aller chez sa grand-mère. Un homme à tête de soudard la prend en stop, puis la laisse finir le chemin seule, puis tue la grand-mère et la remplace dans son lit avant que la jeune fille n'arrive. Il obtient ce qu'il veut mais sera tué par un mystérieux rôdeur qui passait par là. Que vient faire ici cette histoire ? Quel rapport avec le sujet ? Et quel est son sens ? Le soudard symboliserait-il le père divorcé, ou l'homme en général ? Si tel était le cas, de quelles profondeurs fangeuses de votre être la sortez-vous ?

Patrick Guillot

 

 

De : Haci Gursel
Envoyé : 24 mars, 2005 01:10
À : multimedia@arte-tv.com

Objet : Droir de réplique

ARTE G.E.I.E.
4, quai du Chanoine Winterer
F-67000 Strasbourg


Object : droit de réplique sur article portant préjudice.


Monsieur Clément,


Je suis l'auteur du livre " dépaternalisation judiciairement assistée "
votre journaliste de la propagande haineuse envers les pères doit se
souvenir de moi puisque je lui ai remis un exemplaire de mon livre dans le
cadre de la campagne de dénigrement paternelle que vous lui avez commandité.

A l'heure ou l'Europe est dans un tournant, le non à la constitution par les
gens qui commencent à comprendre le recul démocratique que ses institutions,
dont vous êtes un représentant, sèment tout azimut.
Par la nuit de cristal du 22 Mars dernier que vous avez sciemment commandité
sous l'emprise d'une mode lobbyiste qui fait des milliers de victimes, et
non des moindres puisque nos gosses sont en première ligne, votre chaîne a
souillé les dépouilles de milliers d'hommes et d'enfants déjà sacrifiés de
par les pratiques que votre reportage nous a démontré, l'hypnotisation du
peuple par des chiffres manipulés.

Vous n'avez guerre le chois monsieur, depuis Strasbourg " haut lieux des
droits de l'homme " ou vos locaux propagandistes se trouvent, vous devez à
ces milliers de pères sacrifiés tout les ans un droit de repique à défaut de
leurs avoir donné un débat contradictoire
9999
L'appel à l'extermination du père que vous avez méthodiquement élaboré en la
soirée du 22 mars dernier a touché et touche encore des milliers de
personnes, les coupables désignés par votre chaîne sont aussi les fils de
mères, les petits fils de grands-mères, les neveux de tantes, les frères de
sœurs, les compagnons de secondes unions etc.,  pour la crédibilité devenue
chimérique de votre chaîne, vous devez à vos discrédités le droit à la
réplique.

Sachez Monsieur, que votre " débat " suscite de nombreuses réactions dans
divers forum de discutions, et tenez vous bien, ce sont les femmes victimes
des lobbys que vous avez mis à l'honneur durant la soirée précitée qui
mettent en doute tous les reportages de votre canal de désinformation,
exemple : http://injustices.be/forum/forum.php?fid=24&msg=4663#4663

C'est donc en votre âme et conscience que vous déciderez de remettre votre
chaîne parmi celles qui sont démocratique.

Haci GURSEL
Auteur de " dépaternalisation judiciairement assistée "

De : jfhogne@netcourrier.com

Envoyé : 26 mars, 2005 11:21

Objet : suite arte


 

lettre de réaction à ARTE

"sachez que des milliers de bons pères (et mères!) en Europe ont perdu de manière totalement injustifiée leur relation avec leurs enfants

leur vie et leur bonheur en sont gravement mutilés

leurs enfants ont perdu beaucoup de ces ruptures aussi inutiles qu'injustifiées

beaucoup souffrent en silence

d'autres cherchent du réconfort et une aide, au sein d'associations et groupes multiples

plus de 100.000 enfants européens sont ainsi devenus injustement orphelins du parent non-gardien

la souffrance dramatique de perdre ses enfants pourtant toujours vivants peut certes entraîner des dérives et des apparents dérapages aux yeux de ceux qui ne sont pas frappés par de tels drames, mais elle est le plus souvent une souffrance affective non narcissique, mais d'amour filial sincère et puissant, non revendicatif

certaines ruptures sont justifiées, certains combats sont excessifs, mais beaucoup de p(m)ères, même dans des groupes et associations, sont profondément sincèrement affecté(e)s et ébranlé(e)s par la perte de leur p(m)aternité et de voir leurs propres enfants perdre et rater un tel partage affectif si important pour leur développement

avoir fait un tel procès, massif, unilatéral, niant et occultant des enjeux profondément délicats, des deuils insensés, au bout de souffrances morales et affectives aussi profondes, voire fatales pour l'équilibre vital d'êtres humains, est particulièrement choquant de la part d'une télévision de service public

sans nuances, sans débat contradictoire

la méthode et le procès sont à l'image de ce que vous vouliez dénoncer

c'est raté mais c'est aussi fautif sur le plan professionnel et moral

ce faisant, vous faites ainsi vous-mêmes le lit aux extrémismes et, pire, criant au loup (pour reprendre votre image), vous participez au climat que vous auriez voulu dénoncer

pauvres enfants, qui resteront préjudiciés eux aussi par de telles campagnes totalement déloyales et non démocratiques

pendant que des centaines de milliers de pères (mais aussi des mères!) restent privé(e)s de leurs enfants et ces derniers privés d'un de leurs parents, pourtant compétents et aimants, ARTE vient de contribuer de manière "conservatrice" (pour reprendre les termes de votre second reportage et du débat) au maintien de préjudices et d'injustices, non pas en matière d'égalité mais de droit à l'amour de son père et de sa mère en tant qu'enfant, et du besoin d'équilibre et de chances de ces enfants pour leur vie future

moi-même je dénonce et reconnais lorsqu'il le faut certaines dérives de type sexiste, mais je ne vous félicite pas

la rédaction d'ARTE gagnerait à s'intéresser à évaluer la valeur journalistique à avoir donné une telle importance de parole à des non professionnels, tels que Martin DUFRESNE et unilatéralement à certains professionnels

les liens de certains de vos journalistes avec Hélène PALMA méritent aussi d'être évalués, ainsi que l'analyse de la crédibilité de cette personne

je pense qu'ARTE ce soir a commis elle aussi une dérive, égale à ce que vous vouliez précisément dénoncer

dommage"

 

autre information : les commanditaires de l’émission


Hélène PALMA est une des principales intervenantes anonymes de cette émission, relation privilégiée de la journaliste d'ARTE

bien connue pour ses positions maintes fois dénoncées par des femmes elles-mêmes et des associations féministes, elle n'a aucune formation clinique ou sociologique sur la question


http://www.lenfantdabord.org/index.html  


elle organise des actions de combat contre les pères qui cherchent à sauvegarder leur enfant après divorce

la maltraitance d'enfants est en fait instrumentalisée pour mener des actions anti-hommes

elle fait un procès à des associations de défense des parents non-gardiens qui en fait correspond à sa propre démarche ; elle transfère ses propres errements sur des cibles non concernées (généralisation abusive, amalgames injustifiés, diabolisation des pensées différentes aux siennes, etc): en cela, le processus engagé par PALMA et la journaliste et relayé par ARTE s'apparente à l'aliénation parentale qui écarte les enfants du parent non-gardien

ici ARTE, Hélène PALMA, Martin DUFRESNE et plusieurs journalistes participent clairement à une campagne de désinformation visant à aliéner le téléspectateur et le détourner des enjeux objectifs et des drames de maltraitance réelle d'enfants pris en otages dans des manoeuvres d'aliénation et d'accaparement unilatéral, conscientes et inconscientes

ARTE s'est laissé totalement abuser dans cette affaire, c'est une faute grave dans sa responsabilité éditoriale et ARTE a ainsi failli gravement à sa mission

déontologiquement, c'est fautif

moralement, c'est inacceptable

politiquement, c'est réactionnaire

 

 

ARTE COMPLICE DE PARRICIDE SYMBOLIQUE

de plus en plus d'enfants perdent une des deux relations parentales, souvent paternelle, de manière injustifiée et injustifiable, avec le concours indirect d'institutions judiciaires européennes manquant de moyens, de conscience et de convictions pour sauver ces enfants

aujourd'hui, c'est votre institution, médiatique, qui vient de se rendre complice de tel climat amenant à maltraitance d'enfants

vous, ARTE, venez de cautionner un tel contexte et de telles situations de maltraitance d'enfants

le procès unilatéral réalisé sur antenne est la parfaite démonstration de ce qui peut se passer en parallèle lorsqu'un parent tente d'aliéner son enfant contre l'autre parent

en cherchant à aliéner des pères, ARTE a participé à un climat clairement parricidaire (meurtre symbolique du père)

lorsque l'on sait que nombreux de ces pères vivent déjà des situations dramatiques, votre programme peut être assimilé à pire que non-assistance à personne en danger mais à participation à l'extermination d'une catégorie sociale: les pères déjà injustement privés de leur paternité

cela porte un nom: génocide social et acharnement

de nombreux hommes, pères se retrouvent dans des situations humaines dramatiques

même si des dérapages existent (et certains sont explicables même si critiquables), la logique adoptée dans ce programme par ARTE est du même ressort, celui du dérapage, mais de la part de professionnels journalistes, elle n'est pas justifiable pour ARTE

les dégats collatéraux d'une telle faute professionnelle, morale et politique peuvent causer et entretenir de nouveaux drames

Promotion préalables adressée par la journaliste ayant co-réalisé le reportage notamment à une association pseudo-féministe et instrumentalisant la maltraitance d’enfant pour défendre des thèses sexistes et anti-hommes comme http://www.lenfantdabord.org/index.html  

Et qui a relayé et fait la promo de l’émission anti-pères (pour le bien être de l’enfant ?)

 

Groupe de femmes pseudo-féministes se transformant en association en fait de combat contre les pères cherchant à sauvegarder leur enfant après divorce (et discréditant même les mouvements féministes !)

 

From: myriam
>>myriam.tonelotto2@laposte.net
>>Sent: Tuesday, March 01, 2005 2:31 PM
>>Subject: IN NOMINE PATRIS, analyse du MASCULINISME sur ARTE, le 22 MARS à 21h30

>>Bonjour à toutes et à tous,

>>de près (voir très près !) ou de loin, vous avez toutes / tous collaboré à ce film, soutenu le projet, ou demandé à ce que je vous informe de sa diffusion.
>>
>>In Nomine Patris
>>
>>Ce que veulent les mouvements de pères.

>>
>>sera diffusé le 22 MARS 2005 sur ARTE, à 21h30
>>
>>Avec ce film documentaire, nous proposons une analyse du mouvement masculiniste et de l'instrumentalisation qu'il fait de la garde des enfants pour mieux reprendre pouvoir sur les femmes. Diffusé dans le cadre de la soirée thématique « Quand les pères se vengent », le film sera précédé d'un premier documentaire allemand, récoltant les témoignages de mères aux prises avec des ex-conjoints ou compagnons violents.
>>
>>Dans In Nomine Patris, Marc Hansmann et moi-même avons pris le parti de n'entendre que des hommes, leaders de mouvements de « défense » des droits de pères ou analystes des motivations de ces mêmes mouvements. Pas de témoignages « personnels », ni de plans peluche sur la « chambre du fils » vide. Aux récits anecdotiques et invérifiables, In Nomine Patris préfère l'exposé de leur agenda idéologique par les masculinistes eux-mêmes, et sa contre-analyse de psychiatres, de chercheurs, d'hommes politiques ou
de
>militants anti-sexisme. Quant aux habituelles images prétextes de papas s'occupant assidûment de leur enfant, In Nomine Patris leur a préféré une autre fable : celle du petit Chaperon rouge, où femmes et enfants prennent les traits du Chaperon Rouge, où le loup masculiniste rode, où le féminisme meurt sous les coup d'un mouvement aux dents longues. Mais une lecture contemporaine du conte, pour que chacune et chacun d'entre nous reconnaisse son loup.

>>
>>Merci à toutes et tous de votre soutien, de vos analyses, des outils intellectuels que vous nous avez offert. J'espère que ce premier film à « contresens » (et non fausse route. !) incitera d'autres à creuser le dossier du masculinisme. Et qu'il y aura suffisamment de monde pour le regarder et convaincre ARTE de cesser de faire des fleurs à l'antiféminisme. Cordialement, myriam tonelotto, réalisatrice de documentaires.
>>
>>Ceci n'est évidemment qu'une présentation « presse ». Pour le texte complet du film, ou d'autres informations, vous pouvez nous contacter à cette adresse :
>>
>>myriam.tonelotto2@laposte.net . Merci.

DES PRETENDUS EXPERTS : PSYCHIATRE HAYEZ DESAVOUE EN BELGIQUE

 ET AUTRE FAUX SOCIOLOGUE

 

Le 27.06.2001, la 54ème chambre du Tribunal correctionnel de Bruxelles, présidée par Madame Claire De Gryse, a rendu son jugement dans une affaire de pédophilie, suspectée d’avoir eu lieu à la crèche Clovis à Bruxelles en 1997 et a très sévèrement critiqué le psychiatre HAYEZ et remis en cause la crédibilité de son travail.

Depuis cette affaire, Mr HAYEZ est parti en croisade contre ce qu'il considère être des courants gardneriens et contre l'aliénation parentale. Il voit des lobbys partout et au détriment des enfants victimes, il va jusqu'à tenter de minimiser la force et la perversion de l'aliénation parentale diagnostiquée par un professionnel, préjudiciant ainsi la cause de ces enfants victimes de cette maltraitance. Il peut aller jusqu' à tenter de décourager des interventions volontaristes de professionnels magistrats et psychologues pour sauver certains enfants victimes !

En fait, il serait utile d'évaluer l'aliénation professionnelle et journalistique de ce programme sur ARTE, sorte de réseau anti-pères qui tente d'instrumentaliser la souffrance d'enfants à des fins de règlements de compte idéologiques et personnels externes au débat.

ARTE s'est laissé abuser par les journalistes-reporters, tout comme en présentant Martin DUFRESNE surabondamment alors que ce dernier, traducteur de son métier, n'a aucune crédibilité scientifique, clinique ou sociologique.

Reportage biaisé

 

Madame Myriam Tonelotto,  

 

J'ai pris connaisances des données de vos reportages sur la situation du divorce et de leurs impacts sur les femmes, les hommes et les enfants. Bravo!

Comme tissus de mensonges, de jugements de valeurs, de mysandrie, de véhicule de stéréotypes des fémi-nazis on n'aurait pu faire mieux. Je trouve dommage que nos taxes servent à payer votre salaire pour produire de telles maladies sociales, pour faire avancer une cause qui n'en est pas une. Votre utilisation des statistiques(incomplètes,sélectives et de plus biaisées) est d'une pauvreté intellectuelle qui, non seulement met en doute votre professionnalisme comme " journaleuse", mais votre bonne foi, votre impartialité, votre objectivité. On peut faire dire ce que l'on veut aux chiffres, madame. Et sur ce point, je vous félicite! Vous maîtrisez bien cet art!

Votre utilisation des titres est encore plus éloquente. Vos choix de titres suffisent à deviner le reste. Véhiculent au départ des stéréotypes que les lobbyistes féministes décrieraient avec outrage si par malheur un journaliste masculin osait les utiliser en parlant des femmes. Revisionnez vos reportages ou même mieux relisez-vous!

Déplorable et ce qui est pire encore c'est qu'on vous donne une antenne pour déverser ce fiel haineux sur des milliers d'hommes pour perpétuer encore plus un mythe et des stéréotypes sociaux dangereux. Tous les hommes sont violents, tous les hommes sont de mauvais payeurs de pensions, tous les hommes agissent par vengeance, les femmes sont de bien meilleurs parents, les hommes ne sont pas capable de sentiments, toutes les femmes sont des victimes. Inquiétant qu'on vous laisse une tribune pour vomir vos préjugés dans la population. Et le pire dans tout cela. C'est que de pauvres imbéciles(hommes et femmes inclus ici) vont prendre cela pour la vérité parce que c'est à la TILIVISION! Ne vous inquiètez pas les juges, les avocats, les policiers(ières) et les tribunaux en général pensent malheureusement comme vous, aucune chance de les contaminer.

Parlons donc de violence domestique sans distinction de sexe. Les femmes sont capables de violence tout autant que les hommes( et non ce n'est pas toujours parce que l'homme l'a provoqué ou par légitime défense). Quel est le pourcentage statistique de violence faite au homme qui n'est pas déclaré? Le savez-vous? oups...C'est pas dans le reportage. J'ai moi-même été victime de violence conjugale pendant 9 ans. Un jour j'en ai eu assez. En cour criminelle il a été jugé que je m'étais moi même frappé à coup de poing dans le visage( elle s'est payé un très bon avocat, je l'ai d'ailleurs félicité à la sortie du tribunal)

Devinez qui a la garde de mon fils.

Devinez qui a la maison.

Devinez qui a une pension qui me laisse à peine 450$ par mois pour vivre.

Devinez qui n'a pas vu son fils depuis 3 mois parce MADAME a décider de l'utiliser pour se VENGER.

Devinez qui est sur l'aide de dernier recours et travaille en dessous de la table sans le déclarer, malgré qu'elle soit plus qualifiée que moi et que mon fils est à l'école toute la journée. Non ce n'est pas moi, je vous laisse une autre chance!

 Devinez qui a droit à l'aide légale parce que trop pauvre. Alors que moi je dois engloutir des dizaines de milliers de dollars pour tenter( ce qui à date n'a pas donné grands résultats) faire respecter mes droits et ceux de mon fils.

 Devinez qui regardera votre reportage en se croyant LA victime et en pleurant sur son sort. Pour appeller son avocate le lendemain pour se plaindre. Non ce n'est pas moi, je vous laisse une autre chance!

Devinez qui est absolument attristé qu'on vous laisse les ondes ( et dans plusieurs pays) pour perpétuer une telle ignominie au nom des "femmes"( et croyez moi elle ne sont pas toutes derrière vous, parlez en à ma mère qui n'a pas vu son petit-fils depuis 2 ans) en toute impunité ? Bravo! C'est moi.

 Claude Jutras

 

Monsieur le Président,

Maître André BERNARD,

Messieurs les administrateurs,

Par la présente, j'ai l'honneur de demander à la haute autorité du MBEP de répondre rapidement et énergiquement à la diffusion d'un reprotage sur la chaine Arté-tv.

MARDI 22 mars 21h35, sera diffusé un reportage intitulé "In nomine patris", réalisé par Myriam Tonelottto, qui sera suivi d'un DEBAT à 22h35 dont on ignore les invités. Le principe égalitaire dans l'éclatement familial semble être l'objectif principal de leur attaque.

La présentation de ce documentaire a des raisons de nous inquiéter. En effet, on titre "Quand les pères se vengent", le MEP est présenté comme mouvement "masculiniste", "minorité  bruyante". Les stéréotypes de pères violents, mouvements revanchard, anti-féministe, contre le droit des femmes (divorce ou l'avortement)... reviennent avec confusion et banalité.  La journaliste prétend qu'elle aurait rencontré les "dirigeants ", alors qu'à Bruxelles elle a rencontré des PARENTS; parents déchirés et impuissants. Par ailleurs, l'association est composé d'administrateurs mais sans dirigeants, sans salariés, sans sous. C'est un mouvement de la société civile où des parents exprîment leur difficulté face à un système et avec des conséquences sociales qu'il appartient à l'Etat d'évaluer. Il semble encore que les arguments, commentaires de parents ont été soumis à l'analyse critique de personnes dites expertes. C'est donc la critique de nos critiques qui semble être mise en valeur et non pas le fond de nos critiques.

Je pense, qu'une intervention rapide est nécessaire; soit sous forme de droit de réponse, communiqué de presse, demande d'interdiction de diffusion, demande de vision pour avoir le point de vue et l'accord du MEP et présenter des menaces en justice...

La journaliste avait présenté l'objet de son reportage comme un intérêt pour la situation des pères. Le documentaire devait concerner nos opinions sur l'hébergement égalitaire, alterné entre parents. Elle n'a jamais parlé de masculinisme (?).

Le MBEP devrait rappeler que nous ne sommes pas un mouvementmasculinistes, ni sexistes, ni opposé au divorce, à l'avortement... ou à d'autres sujets hors compétences. Rappeler l'objet de l'association et son activité: comme une association de parents de familles éclatées, qui accueille et aide les parents secondarisés. S'il s'agît en majorité de pères, il y a aussi des mères victime de ce système, surtout des enfants et aussi des parents adoptifs, des grand-parents. Qu'en aucun cas le mouvement n'est sexite. Jamais la journaliste n'a demandé si nous étions des "masculinistes", un mot jamais entendu chez nos membres ou dans nos écrits. Au contraire, les parents sont de toutes les tendances politiques, idéologiques, de statuts ou de situations sociale et professionnelle. Certains sont mariés, ont des filles. Une réponse ferme aurait pour avantage de faire entendre la voix de ces parents et de la situation critique des éclatements de famille.

J'espère que les dirigeants du MBEP ne seront pas en retard d'une bataille et ne s'égareront pas dans les critiques personnelles internes.

Je vous remercie pour votre point de vue et éventuellement de l'action qui est à prendre

Très cordiales salutations

K. 

Voir site www.arte-tv.com

De : Oleg Kochtchouk
Envoyé : 23 mars, 2005 10:34
Objet : RE: Emission ARTE

A la suite de la lettre de J. Goetelen voici aussi ma lettre.
Oleg Kochtchouk

Oleg Kochtchouk
30 Grand-Montfleury
1290 Versoix-CH
                                                                      
A la direction d'ARTE
ARTE G.E.I.E.


4, quai du Chanoine Winterer
F-67 080 Strasbourg Cedex

Versoix, le 23 mars 2005

Madame, Monsieur,

L'émission d'hier 22 mars sur le thème "Quand les pères se vengent" est un
modèle de désinformation, de partialité et de discrimination. Il n'est pas
sans rappeler certaines démarches nauséabondes du XXe siècle. On cherchait
à désigner des coupables du fait de leur appartenance à une " classe
sociale " fondamentalement réactionnaire ou à une " race " fondamentalement
perverse. Aujourd'hui voici que l'on désigne un sexe fondamentalement mauvais. De la
lutte des classes ou des races, nous voici passé à la lutte des sexes, avec
un coupable, le mâle.

Cela pourrait être seulement risible, malheureusement des milliers d'enfants
et de pères vivent un drame quotidien dans l'indifférence générale. L'une
des raisons principales de ce désintérêt est l'image négative dont on
affuble, en occident, le père.

Aujourd'hui, les coupables de tous les maux sont désignés : les humains
mâles.Ceux-ci seraient fondamentalement violents. Quant aux femmes violentes,
elles ne seraient que des victimes en révolte. Une militante féministe affirmait,
dans les colonnes d'un journal : " Que cela faisait des milliards d?années
que l'homme exploitait la femme ". Ainsi, avant que l'homo habilis
apparaisse, il y a 4 millions d'années, il était inscrit dans les étoiles, que le mâle
humain maltraitait sa compagne. Voilà une mythologie bien en place, or,
quand une mythologie s'installe, aucun argument rationnel n'a plus de prise et
les études sérieuses sont écartées.

L'histoire ne se répète pas, mais des dérives que l'on croyait propres au
XXe siècle se retrouvent. Ce nouvel extrémisme n'aboutira probablement pas
à des déportations de masse, mais les premières conséquences de ce dérapage
peuvent déjà se constater. Une juge genevoise se croit autorisée à rire et
à faire de l'humour lors d'une audience aux dépens d'un père battu. Il y
a quelques décennies, quand une femme osait se plaindre de violence, elle
risquait des sourires, des sous-entendus. Maintenant ce sont des femmes
juges qui reproduisent la même attitude. Est-ce une manière de rétablir l'égalité
? Les exemples de ce type sont à foison.

Il ne s'agit pas de nier l'existence de sévices et d'injustices, mais voici
que s'agite autour du thème grave de la violence familiale, une campagne
d'une médiocrité affligeante. Nous voyons ainsi une pluie d'arguments
fantasques et de statistiques qui découlent plus de la mythologie que de constats
véritables. Le cliché manichéen, femme victime, homme méchant est porteur et l'on peut
même bâtir une carrière sur ce principe, alors que le simple fait d'évoquer
des études récentes sérieuses ou simplement la prudence jette sur vous le
soupçon de l'infamie machiste.

Ce dérapage tient plus du totalitarisme que de la démocratie. Démocratie,
vous avez dit démocratie ?

A la suite de votre émission calamiteuse et insultante, vous devez aux
hommes battus, spoliés, accusés faussement, évacués, et surtout aux enfants
victimes et arrachés à leurs pères, de rectifier cette désinformation, et proposer
une soirée avec un vrai débat.

 

De : stephan lafargue

Envoyé : 24 mars, 2005 11:41
À : allo papa allo maman
Objet : Communiqué de presse : : émission sexiste sur ARTE. 

 

Communiqué de presse  :  : émission sexiste sur ARTE.

ALLO PAPA ALLO MAMAN

Languedoc Roussillon

14, rue Cyrano de Bergerac. 34 090. Montpellier

http://www.chez.com/allopapaallomaman

 

Le  24 mars 2005

L'émission "Théma" du 22 mars prétendait faire une "Enquête sur le droit des pères divorcés". Les téléspectateurs n'ont eu droit qu'à une propagande sectaire.

L'objectivité la plus élémentaire exige de donner la parole à l'accusation et à la défense, ce que ne respectait pas les "reportages" qui ont été diffusés.

La succession de témoignages, insipides à force d'être identiques, ne constitue pas une garantie contre les manipulations. Pour convaincre un téléspectateur, qui n'est pas forcément un imbécile, il faut accepter le débat contradictoire.

Faire l'amalgame entre la résidence alternée et les violences conjugales est clairement malhonnête. Les violences posent un problème indépendamment du mode de garde.

Le montage du "documentaire" sur les "masculinistes" n'est pas sans rappeler les procès de l'époque stalinienne. L'intention de manipuler et de discréditer est évidente. L'honnêteté intellectuelle et journalistique exigerait de ne pas prétendre faire un travail "d'information".

Même les "débats" sont à sens unique. Aucun représentant des mouvements mis en cause dans l'émission n'était présent sur le plateau. Il est facile d'accuser en l'absence de contradicteurs.

La plus grande désinformation de cette émission est sa prétention à représenter la cause féministe : Réduire la condition féminine au rôle de mère procréatrice, c'est justifier la discrimination des femmes dans tous les autres domaines (voir les travaux de la commission pour l'égalité entre les femmes et les hommes du Conseil de l'Europe). Or c'est cette idée qui est martelée tout au long de l'émission.

La "majorité silencieuse", sait que la justice familiale n'est ni impartiale ni équitable. Les "nouveaux pères" (et aussi des mères) ont besoin des associations pour tenter d'éviter d'être écartés arbitrairement de leurs enfants après une séparation. Pour aider les femmes à se libérer de leur statut de mère, l'Etat doit contraindre les hommes à s'occuper effectivement des enfants

En offrant une tribune à des idées sectaires, discriminatoires et réactionnaires, la chaîne ARTE se discrédite dangereusement.

 

Contact :

LAFARGUE Stephan

Racoules

48 220 Pont de Montvert

Tel : 04-66-45-86-02

steph.laf@wanadoo.fr

allopapa.allomaman@wanadoo.fr

 

Quand des pères se vengent

 Suite à l'émission scandaleuse de ARTE sur les droits des pères et les associations de défense des droits paternels, digne des pires procédés de Staline et Caucescu, les réactions dans le monde d'internet sont déjà nombreuses.

Le discours de fond a choqué de nombreux pères quelle que soit leur situation actuelle. Les pères assimilés au Ku Klux Klan, dénoncés pour leur "masculinisme", leur "activisme" (je cite), présentés comme des êtres violents et immoraux n'ayant aucun souci de leurs enfants mais cherchant seulement à dominer leur femme et à se soustraire à leurs obligations financières (qui seraient leur principal souci): ce discours partisan, idéologiquement très orienté, était déjà inacceptable.

Mais la méthode l'est encore davantage. Résumons:

- entre les interviews des représentants associatifs, on place une "analyse" de (pseudo)-sociologues ou (pseudo)-psychologues jouant le rôle de police de la pensée; analyse toujours généralisante, comme si tous les cas (de divorce, de garde...) entraient dans le même schéma!

- on met en scène, en plein milieu, la fable du petit chaperon rouge, où le loup est un homme - évidemment fourbe, manipulateur et prédateur ;

- M. Lipietz, député européen "Vert", déclare inadmissible la revendication des pères en faveur d'un accord obligatoire de leur part en cas de demande d'avortement; argument: c'est le ventre de la mère! On aura reconnu un argument obsurantiste, qui occulte tout ce que la science nous apprend au sujet des filiations génétiques, et une philosophie inhumaine, qui réduit l'enfant à naître à un vulgaire "contenu de ventre" et qui en outre déresponsabilise les pères (comme s'ils étaient des animaux ayant copulé au hasard)...

- on montre un américain qui milite mais n'a pas d'enfant (apèrs le générique final, comme une "chute" éloquente!); on le fait passer implicitement pour un dangeureux activiste (puisqu'il n'a rien à gagner...); alors qu'on ne trouverait pas anormal que le même individu aide une association humanitaire en Afrique, bien que non Africain lui-même...

- on termine par un pseudo-débat entre deux "experts" du même bord, expliquant que le père n'a qu'un rôle "symbolique" (je cite) dans l'éducation de l'enfant et que sa présence physique est purement facultative; thèse démentie par des travaux universitaires sérieux (voir la thèse de Claire Metz, qui est une femme); sans percevoir la contradiction, l'"experte" affirme ensuite que les pères n'ont pas le sens de leurs "devoirs" (quel peut être ce devoir, franchement, si même leur présence physique est inutile comme le prétend son collègue ?)

Est-ce cela une chaîne "culturelle"?

Je vous engage à visiter les sites au Canada de  l'Après-rupture, Content d'être un gars et de SOS papa, France et à leur apporter votre soutien.

FEDI Laurent

http://www.lapresrupture.qc.ca/page_ARTE-TV.html

 

De : FEDI Laurent

Envoyé : 23 mars, 2005 02:21
À : info@lapresrupture.qc.ca
Objet : émission ARTE en France


Bravo à Monsieur Claes pour son intervention dans une émission française (franco-allemande) hélas truquée par des orientations idéologiques gauchistes, égalitaristes et féministes. Cette émission donne un exemple de la machine médiatique usant de procédés totalitaires chez nous, pays dit des "droits de l'homme" (en réalité du post-maoïsme). On fait semblant de laisser la parole aux associations de pères, mais entre deux interventions on place une "analyse" d'un sociologue- idéologue qui nous explique que les défenseurs des droits des pères sont des "activistes" comparables aux gens du Ku Klux Klan. Les termes employés, outre "activistes", sont "masculinistes", "patriarches" etc. J'en passe. Vient ensuite une mise en scène du petit chaperon rouge où le loup est un homme. Enfin un "débat" à deux sans aucune contradiction possible puisque les deux "experts" sont du même bord et incarnent la même caricature.

Bon courage.

LF

 

St-Damien-de-Brandon, le 22 mars 2005

À l'attention de Monsieur Jérôme Clément,

Directeur de la publication

ARTE G.E.I.E.

 

Quelle arrogance!

Que de condescendance!

 

Laisser à Micheline Carrier et Martin Dufresne le champ libre pour déblatérer leurs inepties au sujet du droit fictif des pères, laisser à Jean-Claude St-Amant et Pierrette Bouchard l’initiative de disséminer leur vile propagande sur votre tribune, ne contribue qu’à exacerber un débat déjà passablement émotif et vous discrédite complètement aux yeux d’un auditoire avisé. C’est à se demander si vous n’avez pas été soudoyés pour diffuser de tels propos, tant ceux-ci sont éloignés de la réalité! Sachez que Bouchard, même si son travail est endossé et financé par le gouvernement pro-fémisexiste canadien, devra sous peu répondre devant une cour criminelle pour avoir tenu et défendu des propos véritablement haineux dans le cadre d’un travail prétendument académique.

L’exercice de propagande misandre auquel se livre présentement ARTE-TV discrédite totalement le peu de capital de sympathie sur lequel vous pouviez encore compter. Il est déplorable que vous vous cantonniez à répéter béatement les fausses statistiques gonflées aux stéroïdes colportées par les militantes intégristes du féminisme ségrégationniste d’État nous depuis 30 ans. Depuis la montée en force de cette idéologie surannée, nous avons assisté passivement au déversement de semblable propagande mensongère destinée à ternir l’image de l’homme et mieux détourner les ressources du trésor public au profit d’un puissant lobby. Ce temps est révolu. Dans la sémantique du féminisme sectaire, égalité équivaut à suprématie : l’égalité, mais seulement pour les femmes! Vos propos sont tendancieux, malhonnêtes et spécieux.

Ainsi, lorsque St-Amant raconte: « il n’y a pas d’hommes systématiquement discriminés en tant qu’hommes. » Mentionnons, pour illustrer un domaine où la discrimination sexiste envers les hommes règne encore en souveraine, la fameuse politique d’intervention en matière de violence conjugale adoptée par le Québec en 1995 pour soi-disant mieux protéger quelques 300 000 femmes, et aucun homme, présumément victimes chaque année de violence à l’intérieur de leurs domiciles. Depuis décembre 2004, la Commission d’Accès à l’Information nous a confirmé, suite à une demande logée à l’instigation du collectif l’Après-Rupture, que ce chiffre n’était au mieux qu’une vaste imposture et ne correspondait véritablement à rien. La réalité est plutôt de l’ordre de 5000 plaintes accueillies par année, soit une différence de 98.3%, selon les propres statistiques émanant du ministère de la sécurité publique! Qui plus est, ce chiffre ne tient pas compte des forts nombreux dossiers où les accusés plaident coupable pour éviter d’avoir à subir des procès staliniens au terme de procédures onéreuses menées dans des institutions irrémédiablement biaisées contre eux.

Les plus récentes études sur le phénomène de la violence domestique, dont celle de Denis Laroche mené en 2004 pour le compte de l’Institut de la Statistique du Québec www.stat.gouv.qc.ca arrivent à des conclusions similaires à celles menées par Straus et Steinmetz sur le sujet, à savoir que la violence domestique est un problème essentiellement bi-directionnel et, en ce sens affecte autant les hommes que les femmes. Voici un court extrait, tiré de cette étude, en page 6-7 :

 

Prévalence de la violence conjugale

Les données de l’ESG de 1999 indiquent que le recours à la violence physique par le conjoint ou un ex-conjoint est rapporté dans des proportions « semblables » (Bunge, 2000 : 11) par les hommes et les femmes au Canada. Les taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale de la part du conjoint ou d’un ex-conjoint s’établissent à 70 ‰ chez les femmes (685 900 victimes) et à 61 ‰ chez les hommes (542 900 victimes). La similarité des taux de prévalence découle peut-être en bonne partie du fait que la violence entre conjoints constitue un phénomène largement bidirectionnel ou mutuel, comme l’indiquent diverses études (Ehrensaft et autres, 2003 : 745, 749-750; Kwong et autres, 2003 : 294-295; Capaldi et Owen, 2001 : 431; Kwong et autres, 1999 : 155; Magdol et autres, 1997 : 73; Straus, 1993 : 74; Brush, 1990 : 61). Dans le cas présent, cependant, l’ESG de 1999 n’a pas demandé au répondant s’il avait lui-même fait usage de violence physique envers un conjoint ou un ex-conjoint; on ne dispose donc pas de données pour établir dans quelle mesure la violence conjugale constitue un phénomène bidirectionnel.

La majorité des victimes de violence de la part du conjoint actuel rapportent avoir subi de la violence mineure, soit 52 % chez les hommes et 67 % chez les femmes, alors qu’une forte majorité des victimes d’un ex-conjoint font état de violence grave, soit 72 % chez les hommes et 68 % chez les femmes. Les taux de victimisation de la part du conjoint actuel sont plus élevés chez les hommes (40 ‰) que chez les femmes (36 ‰), tandis que la victimisation par un ex-conjoint est plus importante chez les femmes (108 ‰) que chez les hommes (94 ‰).

Pourtant, en raison de la mise en œuvre de cette politique autorisant les mesures arbitraires contre un groupe ciblé de citoyens, des milliers d’hommes, jusqu’à 10 000 chaque année au Québec seulement, sont l’objet de fausses accusations déposées par des femmes vindicatives motivées par l’appât du gain. Sur la base de simples allégations, ces hommes se retrouvent privé de l’accès à leurs enfants, à leur maison et se retrouvent dans l’obligation d’avoir à engloutir l’essentiel de leurs économies dans une vaine quête de justice fondamentale sans que jamais les menteuses n’aient à répondre de leurs méfaits.

Ces mesures d’exceptions, exclusivement réservées aux hommes, contreviennent à l’esprit des lois, à commencer par la réputée inaliénable présomption d’innocence. Pour cette raison, les hommes faussement accusés subissent des moqueries de procès, présidés par des magistrats complaisants, rompus à l’orthodoxie de la rectitude politique. Leur droit d’en appeler contre ces décisions fallacieuses est tout simplement académique. Ainsi, ces juges fripons évitent aux représentants du ministère public d’avoir à répondre de leurs agissements délictueux dans le cadre de procédures en responsabilité civile qu’entraînerait inévitablement la tenue de procès justes et équitables.

Ces pratiques sont tout simplement barbares. Elles contribuent à envenimer les relations entre les sexes, encouragent activement la destruction des familles et sont dignes des dictatures les plus féroces. Endosser de telles politiques équivaudrait, à une autre époque, à glorifier l’humanisme d’Hitler. La lecture de vos commentaires nous incitent à penser qu’il s’agit bien-là le parti que vous entendez prendre. Malheureusement, cette position vous relègue davantage du côté du problème que de celui de la solution et cela est fort dommageable pour l’image de marque de votre entreprise. Une rétractation et une présentation davantage nuancée de la réalité imposée aux hommes en situation de rupture conjugale seraient appréciées par tous ceux qui ont à cœur le souci de la vérité.

Hermil leBel

limreh3@yahoo.ca

 

De : Bertrand LEQUIEN

Envoyé : 22 mars, 2005 20:38
Objet : Propaganda comme au bon vieux temps

 

Les baisés, comptez-vous !!!

 

Maintenant il faut saluer la redoutable efficacité de l'équipe "journalistique" de arte.

Quels enseignements tirer de cette soirée grotesque qui a vu les assos européennes et québécoise les plus en vue se faire rouler dans la farine sous la haute bienveillance du couple hélène palma & martin dufresne ?

Quels arguments ont ils bien pu utiliser pour les convaincre ?

Le montage est redoutable, après une mise confiance certainement longue, ils les ont fait parler soit disant à "coeur ouvert" pour récupérer les quelques secondes nécessaires à illustrer la vérité selon Dufresne.

L'introduction du "petit chaperon rouge " revisité est un magnifique exercice de communication subliminale. Faire appel aux peurs enfantines pour réveiller les peurs utiles à la cause. Ponctuer la progression de la "démonstration" par des flashs effrayants mais enfantins, c'est de la belle ouvrage de comm°. L'apothéose étant le glissement de l'éventration du loup au désir impossible des hommes d'accoucher. Je pense que nous avons le droit nous aussi de dire "un enfant, si je veux". Liepietz des verts en est encore au sperme papillonant , Il est vrai que ce "témoin" de confiance prône l'adoptabilité des enfants sous X après seulement un mois de vie et a soutenu son ami pédophile avoué mais repenti conbendit.

Goebbels et Staline auraient apprécié en spécialistes ce bel exercice de propagande.

APAM et E2SD n'ont pas été sollicitées par arte. Notre message aurait peut être dérangé le bel ordonnancement prévu à l'avance.

Apam avait été échaudée par "sans aucun doute"  en 2003 et boycotte cette nullité.

Argument simple à utiliser "Nous on en crève, vous en vivez. alors il faut rétablir l'équilibre et nous donner la parole sinon vous n'aurez rien à vendre"

 

Moralité :

  • ne plus répondre à un journaliste de télé en particulier sans qu'il ait donné par écrit l'objectif de son action.

  • si c'est par téléphone faire parler sur l'objectif avant de répondre

  • fournir toujours un écrit comme seule référence des citations autorisées

  • ne jamais signer une autorisation de diffuser à blanc, ne rien signer du tout

  • ne jamais pardonner l'abus de confiance, le signifier clairement à la rédaction

  • ne rien laisser passer sur un plan déontologique, signalement systématique au CSA et médiateurs et direction de chaîne

Vous avez certainement remarqué dans les 10 dernières secondes de l'émission cette petite phrase " et pour ceux qui regrettent que l'on ait montré seulement ces "minables" " arte organisera une soirée consacrée à ces nouveaux pères contre le patriarcat"

Enfin arte va nous dire comment être de vrais hommes et de bons pères !!!

 

Que pensez vous d'exiger un droit de réponse sur plateau télé ?

 

From: M.

Subject: RE : Vu sur ARTé ce mardi !!!...


 

Pour ce qui est de l’émission d’ARTé, la déception est grande en effet. Ma réaction
peut se résumer comme suit :   

1          Heureusement qu’ARTé n’est pas très suivi dans les foyers en général;

2          L’utilisation abusive de notre image fut manifeste ici. La complaisance et le
            parti-pris des intervenants étaient patents. Ce travail était pour tout dire indigne
            de journalistes qui se respectent.
3          Heureux de rappeler que : ce qui est excessif est dérisoire !

En dépit des différences pouvant toujours exister entre nous sur certains points et quant
à nos vécus respectifs, nous n’avons rien, pour ce que j’ai pu en juger depuis plus d’un an
que j’ai suivi votre association et les actions que j’ai connues, mais alors RIEN à voir avec
ces « masculinistes » que dénoncent les propos d’Hayez et des autres détracteurs, tout
enclins à porter au plus haut l’image idéalisée de la femme de leurs rêves.
Il s’agit sans doute de leur maman. Je suppose que les anglais, les français et les canadiens
doivent éprouver le même sentiment ce soir, pour ne pas parler des allemands – celui d’avoir
été bernés par ces « reporters » propagandistes …        

J’ai rarement vu un reportage aussi bâclé et tendancieux ; aussi porté à faire l’amalgame.

Il faudra se souvenir à l’avenir de cette leçon de choses et se méfier d’une presse audio-
visuelle internationale dont les motivations à mettre de l’huile sur le feu m’échappent encore.



Manu.

 

CDP 

Av. Eugène Plasky, 83 - 85

     Bruxelles 1030

               ---

Tél : 00-32.2-735.88.48

Centre d’étude et défense des Droits Parentaux

Bruxelles le 23 mars 2005

 

 

Monsieur Jérôme Clément

Directeur de la chaîne Arté

 

Monsieur le Directeur,              

 

J’ai été très agressé par la diffusion de l’émission Théma « Quand des pères se vengent » diffusée le 22 mars..

 

- Le premier documentaire sur les violences conjugales m’est apparu totalement subjectif ; malheureusement d’une subjectivité sans contribution positive à l’intellectualisme. La journaliste ne prend pas la peine de vérifier la part du fantasme, le point de vue de l’autre... Si le document s’avère peu constructif pour l’intellectualisme, il est, en revanche, d’une inquiétante contribution à l’atteinte au droit. Il pose nécessairement le problème du rapport de la rumeur, des droits fondamentaux et de la pratique judiciaire. Ainsi, au nom d’un intérêt suprême, dit « intérêt de l’enfant », le Droit devient exclusif, entre les mains d’un parent et donc instrument d’abus. Certains parents sont privés de droits fondamentaux à cause de rumeurs, de procédures administratives et judiciaires compliquées. C’est inacceptable mais réel. En Belgique francophone, nous militons plus en faveur de la réduction de pouvoirs de mères qui pourraient être abusives, plutôt que d’encourager une augmentation de pouvoirs en faveur des pères.

 

- Concernant le 2ème reportage «In nomine padris », je suis totalement indigné par le montage final.

 

La réalisatrice était intéressée par la situation des pères et de leurs revendications. Elle m’a contacté personnellement. Nous avons été très heureux de l’accueillir à Bruxelles afin de contribuer à faire entendre la voix des parents victimes de l’éclatement familial. Il s’agît souvent de pères, isolés, qui doivent, à la fois, faire le deuil de leur relation familiale, définir un objectif de vie, se reconstruire, tout en continuant à la prospérité du cadre de vie des enfants, dans un cadre de paupérisation... Aucune structure publique ni aucun subside n’est là pour les informer, les aider et les accompagner dans ce long processus judiciaire.

 

Mme Tonelotto a enregistré quatre heures durant des entretiens sérieux avec des parents, des responsables et avec Madame le Ministre de la Justice! Le reportage terminal n’en fait nullement mention.

 

L’interviewe de Madame Laurette ONKELINX, Vice Premier Ministre et Ministre de la Justice n’a pas été reproduite. Les propos ne correspondaient probablement pas aux objectifs de la journaliste. Outre la désinformation et la manipulation, la journaliste fait part d’un manque de respect pour une autorité publique, deuxième personnage politique de l’Etat Belge.

 

En revanche, quelques secondes d’un dérapage d’humour sont reproduites. Un parent évoquait accessoirement les « blanche neige » pour désigner de supposées «mères innocentes». Le journaliste n’hésita pas à traduire, au nom du confessionnel, par les « salopes » Qu’ainsi, la journaliste détenait la preuve de démonstration du «loup démasqué », faisant apparaître le MEP comme mouvement subversif.

 

Le fonds du problème qui concerne les difficultés rencontrées par les parents secondaires est volontairement ignoré. La journaliste n’a même pas essayé d’établir un diagnostic, un état des lieux et des conséquences des parents divorcés. Elle s’est directement investie a suspecter et à dénigrer de prétendues intentions. Pour compléter la confusion et l’amalgame, le documentaire insiste inlassablement sur les propos banals de pères tranquilles, éloignés de nos problèmes, qui se défendent du patriarcat ou du sexisme. Heureusement, que le problème des parents divorcés-séparés ne concerne pas tout les pères, mais uniquement ceux qui se trouvent confrontés à des situations extrêmement conflictuelles ; là où les mères disposent de pouvoirs d’abus inacceptable, sans compassion pour les enfants.

 

CDP asbl (en cours) - 83 Av. Eugène Plasky  • 1030  Bruxelles • BELGIQUE   téléphone : 02 – 735.88.48 • e-mail : kerim.maamer@belgacom.net

 

Nos membres seraient jugés comme de « mauvais pères », représentés dans une image d’assassin « pédophile ».  Pis, notre mouvement serait identifié comme activiste d’une idéologie de droite, cad… d’un extrémisme de droite. La manipulation du son, de l’image et le discours militant appuient cette démonstration.

 

Etant passé à l’écran, j’invite votre imbécile de journaliste à vérifier la qualité de ma relation avec mes enfants avant de prétendre que je suis un mauvais père, de re-visionner la cassette pour observer si j’ai la tête d’un extrémiste de droite ; de vérifier mon parcours professionnel pour voir combien j’ai contribué à la promotion des femmes. J’en profiterai aussi pour lui demander quelques explications concernant la parabole du petit chaperon rouge.

 

Je suis surpris de voir que la direction de la chaîne aie laissé visionner un document d’une telle médiocrité et de diffuser sur son site des documents si engagés et si compromettant.

 

Je dois néanmoins convenir que la chaîne Arté a évoqué un sérieux et grave problème de société. J’espère qu’elle aura l’occasion de s’y consacrer plus longuement et avec plus de rigueur.

 

Je vous prie d’agrée, Monsieur le Directeur de la chaîne, mes très cordiales salutations.

Kerim MAAMER

Responsable du CDP   

 

CDP asbl (en cours) - 83 Av. Eugène Plasky  • 1030  Bruxelles • BELGIQUE   téléphone : 02 – 735.88.48 • e-mail : kerim.maamer@belgacom.net

From: Kerim M.

Sent: Sunday, March 20, 2005 6:31 PM

Subject: Reportage Arté

Bonjour,

Vous souvenez-vous de moi?

Je suis un papa qui travaillait dans la coopération et l'aide au développement. Notre famille vivait donc en Afrique. Mon épouse a voulu accoucher de notre 3ème enfant en Belgique. Elle n'avait pas le droit de se domicilier en Belgique. J'ai donc domicilié notre famille à Bruxelles et je lui ai laissé procuration bancaire car elle n'avait pas de droit au chômage. Entre 2 missions, j'ai été convoqué devant le juge de Paix. Madame, sans aucune pièce probante, a prétendu que la vie devenait infernale. Elle réclamait, la maison, les enfants, les bien, l'expulsion du mari, l'interdiction de voyager, une mension alimentaire, les avantages sociaux... Quant au père, il souhaitait une médiation, une thérapie dans l'intérêt de très jeunes enfants. Le jugement qui a été rendu fut totalement unilatéral.

A la suite de ce jugement, il a fallu interrompre une carrière professionnelle, dépenser plus de 30.000€ en frais de justice, 6 années de procédure pour gagner... 1 we sur2, moiti!é des vacances.

On pourrait croire à une justice raciste. Mais j'ai rencontré de braves gens, bien belge, de tout les niveaux sociaux et intellectuels qui se trouvent face à l'injustice.

Dans ce cadre, vous m'avez contacté pour avoir des informations sur la situation des pères. Nous étions très heureux d'être entendu par une des rares journaliste qui s'intéresse aux pères. Généralement, ils préfèrent les pleurs. Nous avons essayé de vous faire honneur en invitant une vingtaine de parents déchirés, privés de leurs enfants, de parents en souffrance qui éprouvent tant de difficulté à tenir leur rôle de parent. Bcp de pères dans cette situation, mais aussi quelques mères et bcp de grand-parents et de parents adoptifs qui 'nont aucun droit. J'ai pensé que ces parents pourraient contribuer à enrichir votre documentaire par l'expression individuelle de situations pénible qu'ils vivent. Nous avons tous apprécié votre intérêt et votre sensibilité. Jamais, nous n'aurions cru que vous nous manipuleriez de manière aussi odieuse et malhonnête.

Votre reportage passera mardi...

- "Quand les pères se vengent" (?). Quel titre horrible. On ne se venge de rien. Il y a une injustice et un abus de pouvoirs qu'on souhaite faire entendre. Une douleur que vous avez filmé, me semble-t'il, et ... sensuré parce qu'elle ne convenait pas à vos intérêts cachés.  Les pères sont souvent très digne. Ils ne parlent pas de leur ex-femmes mais recherchent moyens et manière de débloquer et d'obtenir des droits à l'égard de leurs enfants,  pour continuer à tenir leur rôle de parent. Ils doivent affronter une lourdeur administrative, une pression économique et financière et les enfants sont utilisés comme chantage. Certains parents abusent de leurs pouvoirs et c'est dans cette catégorie de personne qu'on travaille où le privilège n'est pas aux seules femmes. A Bruxelles, 2 de ces pères se sont suicidés en 2001.Il y a aussi des femmes, des grand-parents qui vivent la souffrance de la privation de leur petits enfants.

- "lobbistes masculinistes" (?). Ce mot brouillon n'a jamais été utilisé chez nous. Beaucoup de pères victimes de l'éclatement familial sont traumatisés, ruinés, malade, au chômage, incapable de travailler, bénéficiaires d'allocation de survie... Dans l'association, il n'y a pas d'enveloppe car tous sont bénévoles. Il ne faut pas comparer le système du niveau européen des groupes de pression avec les pères isolés sans aucune structure étatique pour les aider. Ces pères sont donc loin de représenter un lobbie.

- proches de l'extrême droite? accusation facile. Toutes les tendances politiques, toutes les identités culturelles, tout les métiers, tout les âges sont représentés. Un certain papy a dit, "à l'époque, nous étions bien seul face à ce type de problème". Un autre a dit, "45 ans que j'ai divorcé, je ne m'en suis jamais remis". Une autre, "je me suis remise des camps de la mort, jamais de mon divorce". Vous seriez aimable de mesurer vos propos et éviter les diffamations.

- Anti-féministes, contre le droit des femmes ??? C'est encore du délire. J'encaisse mal cette accusation car moi-même, j'ai travaillé avec les femmes du Soudan, réalisant des travaux et une exposition "Vies de femmes" dans laquelle des portrait subjectifs de femmes étaient plus bcp parlant que de long discours sur le développement. Personnellement, j'ai surement fait plus de choses positives sur les femmes que vous même ! Par ailleurs, nous avons des épouses, des filles, des compagnes... que nous adorons. Dans notre groupement, quelques femmes participent à nos rencontres car elle éprouvent un grand bonheur à être dans une ambiance majoritairement masculine. Ce qui est assez rare. J'ai cru que vous auriez partagé ce sentiment.

- contre le divorce, l'avortement??? amalguame, confusion, mélange. Me concernant, mon épouse ne m'a pas dit qu'elle voulait divorcer. Elle a entamé secrètement la procédure et n'ayant aucune culture du divorce, je me suis fait avoir. Ce coté déloyal et malhonnête ne vous gêne-t'il pas?

- Analyse des critiques. Nos commentaires auraient été soumis à l'analyse critique de dits experts. Ce n'est donc pas le fonds de nos critique qui est débattu mais la critique de nos critiques soumis à au téléspectateur. Qu'en plus, nous serons absent du débat pour toute rectification. J'espère que les meilleurs spectateurs décoderont.

- Minorité bruyante? Je crois que c'est plutot: "majorité silencieuse" car les pères sont traumatisés. Les pères ont des difficultés à se mobiliser. Parfois d'horribles crimes du type suiside qui veut payer sa mort, sont dûent à la rupture de lien, organisé ou conséquent, avec ses enfants. Les exemples, de pères qui tuent leurs enfants avant de se donner la mort, de pères armés qui ont pris jardin d'enfant en otage etc...

- Réforme de la Loi sur le divorce. Croyez-vous que nous serions à l'origine de ces débats? Nous avons tant de difficultés à participer aux travaux généraux sur la famille.

- Reprendre pouvoir sur les femmes??? ...

Légèreté de propos, fantasme de pouvoirs occultes... j'ose espérer que c'est une stratégie de publicité à votre reportage que je vais regarder en espérant que vous n'avez pas porté atteinte à ma personne et à ma moralité.

Cordiales Salutations

From: Maamer, Kerim
Sent: Friday, March 18, 2005 9:04 PM.
Subject: RC-Lundi: Etude Sociologie père.

Chers amis bonjour,

1) rappelle que LUNDI 21 mars, 19h, nous recevrons un SOCIOLOGUE qui réalise une étude sur les difficultés administratives et juridiques rencontrées par les pères. Il aimerait appuyer sa recherche sur les enquêtes sociales, expertises psychologiques et pédo psy.

Il aimerait :

- pouvoir analyser certaines enquêtes.

- connaitre les revendications des pères

- les mouvements de groupements de pères

2)  MARDI 22 mars, 20h40, sur arté-TV "Drames de la séparation". 21h35 "In nomine patris" réalisé par Myriam Tonelottto. Je rapelle qu'une partie du tournage a été réalisée dans nos locaux à Bruxelles et... il semble que nous avons été bel et bien ARNAQUé par la journaliste.  

Tout heureux de faire entendre la voix des pères dans les média, nous avons accueilli la journaliste avec tout les honneurs. Or, il semble selon la présentation du documentaire, que la journaliste avait une autre intention. Elle nous présente comme bruyante minorité, parle de dirigeants alors que ce mouvement n'a pas de dirigeants, pas de salariés et pas de sous, toujours les stéréotypes de pères violents, mouvements revanchard, anti-féministe ou "masculiniste", contre le droit des femmes (divorce ou l'avortement)...  La projection est suivie d'un DEBAT à 22h35 dont on ne connait pas les invités. Nous avons donc toutes les raisons d'être inquiet. C'est le principe égalitaire dans l'éclatement familial qui risque d'être l'objectif. En tout cas, TOP MAGNETO, nous aurons l'occasion d'en discuter.

De : Marc Métivier

Envoyé : 22 mars, 2005 19:18
À : multimedia@arte-tv.com
Objet : Bon......

Québec le 22 mars 05

Directeur de la Publication
Jérôme Clément

ARTE G.E.I.E.
4, quai du Chanoine Winterer
F-67000 Strasbourg

 

Object : droit de réplique sur article portant préjudice.

 Monsieur Clément,

N'étant qu'une grosse patate de sofa selon vos reportages(lire HOMME), je me dois de vous écrire, de répondre à ce que je lis. 

Et puis non, je ne répondrai pas.

Continuez à désinformer tant que vous voulez.

On vous en souhaite toute une. Une femme, bien entendu.Vous les aimez tant !

Mais une vraie alors. Du genre qui viendra vous lessiver après vous avoir faussement accusé de l'avoir battu. Celle-la même qui vous a donné de beaux enfants que vous ne voirez plus. Sympathique non ?

Une femme qui vous arrachera la moité de votre chèque de paie semaine après semaine après vous avoir dégradé devant vos enfants.

Non.....ça existe ça ?

Vous ferez alors comme la plupart des gars qui vous écrivent depuis quelques jours.  Vous travaillerez pour la mise en place d'un monde meilleur. Un peu plus juste.

Et vous viendrez nous rejoindre car nous les patates de sofa, les gros paresseux, les traîne pieds, on les aime nos enfants et c'est pour eux qu'on veut que ça change.

Et juste pour votre information Môssieur Clément, j'ai la garde à temps plein de mes deux enfants. Je suis donc celui qui prépare les repas et les diner, et fait l'entretien de la maison et les rénovations et ........je ne suis qu'un homme.

Et la je vous laisse car mon p'tit bonhomme a besoin de moi pour son devoir !

Marc Métivier

 

A l'attention de Madame Myriam Tonelotto  (réalisatrice de:  "Quand des pères se vengent" )

 et

 À l'attention de Monsieur Jérôme Clément, (multimedia@arte-tv.com)

Directeur de la publication

ARTE G.E.I.E.

 

Monsieur,

 

Notre indignation est profonde!     

Nous ne pouvons pas vous laisser faire des émissions 

( http://www.arte-tv.com/fr/histoire-societe/Quand_20des_20p_C3_A8res_20se_20vengent/813588.html )  

aussi fausses et mensongères sans vous dénoncer !

Comment pouvez-vous parler de sujets aussi "délicats", sans avoir les 2 côtés de la médaille?

Savez-vous qui sont ces gens qui vous fournissent statistiques et pseudo-faits?

Des lobbyistes qui déforment toutes les statistiques !

Les statistiques sur la violence propagées par ces groupes sont fausses ou déformées.

Même duperie pour les faits entourant la garde des enfants!

Honte à vous et à votre équipe !

Vous savez quoi? Vous êtes en train de vous discréditer aux yeux de milliers de personnes.

Continuez dans cette voie, les gens vont finir par voir que vous exagérez ! 

Notre mouvement va redoubler ses efforts pour faire sortir les vrais chiffres et les vrais faits !

Merci de nous "fouetter" de cette façon. Vous insufflez aux pères dénigrés force et détermination !

Merci ! Au nom de tous les gens qui travaillent dans le but de réformer nos sociétés pourries ! 

Le Mouvement Égalitariste est composé d'hommes, de femmes. La plupart sont des parents engagés envers leur rôle et préoccupés par les difficultés qui se dressent devant eux

Nous nous sommes donnés la mission de diffuser l'information qui favorise la santé de l'institution familiale, la pierre angulaire d'une société saine

CC

 

La publication de la page internet au sujet de ce que vous appelez les masculinistes a provoqué une vague de réactions de ce côté-ce de l'Atlantique. Bien que je ne sois pas qualifié pour commenter l'information que vous avez diffusée au sujet de la situation en Europe, je suis en mesure d'affirmer que celle que vous rapporter au sujet de la situation canadienne est fausse.Voici comment:

 

Vous n'offrez une tribune qu'à des goupes et des individus résoluement opposés aux droits des hommes (mâles) Sysyphe et Jean-Claude Saint-Amant ne sont pas des sources fiables puisque ce sont des militants engagés envers le Pouvoir féminin.

 

Dans un rapport publié par Condition féminine Canada que signe Pierrette Bouchard, une professeur à l'Université Laval, (La réussite scolaire comparée selon le sexe : catalyseur des discours masculinistes  les masculinistes sont définis soit comme a) des hommes pro-féministes, b) Les groupes de thérapie de la masculinité ou c) Les conservateurs, ceux qui réclâment que l'égalité des sexes soit appliquée de façon réciproque. Sur le Site d'Arte, Jean-Claude Saint-Amant qui dénigre ceux qu'il appelle les masculinistes correspond à la définition que faisait madame Bouchard du terme masculiniste. Notons au passage que monsieur Saint-Amant est aussi l'époux de madame Bouchard. Une source d'information qui est certainement loin d'être crédible.

 

A beau mentir qui vient de loin. J'aimerais bien connaître la source qui vous permet d'affirmer que la situation de la violence conjugale serait ce que vous affirmez qu'elle est il a été clairement établi que l'État avait exagéré la situation pendant trois décennies. Désormais, les rapports statistiques publiés par les gouvermnement sont très nuancés et rapportent que la violence domestique dont ce sont des hommes qui sont victimes est presque équivalente à celle dont ce sont des femmes qui sont les victimes. J'ai eu la très nette impression que vous avez raconté n'importe quoi pour mousser les intérêts du Pouvoir féminin en répandant des informations fausses et péjoratives au sujet de la moitié masculine de la population. Votre crédibilité en a souffert. Je pense que vous devriez publier une rétractation à ce sujet.

Yves Pageau

Montréal

De:           "pierre-yves pau"

Date:         Lun 21 mars 2005 13:12

&#192;:       multimedia@arte-tv.com

Copie &#224;: annie.bizouarn@libertysurf.fr

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http://www.arte-tv.com/fr/histoire-societe/Quand_20des_20p_C3_A8res_20se_20vengent/813588.html

 

À l'attention de Monsieur Jérôme Clément,

Directeur de la publication

ARTE G.E.I.E.

 

Monsieur,

 

Père séparé depuis des années et exerçant une garde partagée harmonieuse avec la mère de mon enfant, je prend connaissance avec stupéfaction du brûlot anti-pères publié sur votre site et annonçant un reportage sur la question.

Outre que cet exercice de propagande est truffé de mensonges assez faciles à démonter (le triturage du Dr. Feder par exemple, qui se garde bien de citer quelconque chiffres à l'appui de ses élucubrations sexistes), le but même de la chose m'échappe. Croyez-vous réellement que des milliers de pères séparés, même vivant en bonne entente avec leur ex conjointe, vont avaler ce tissu d'âneries?

J'avais jusqu'alors un certain respect pour ARTE qui me semblait

promouvoir une télévision de qualité, mais vous venez de dépasser les bornes de l'abject avec ce pamphlet digne du Protocole des Sages de Sion. De plus vous diffamez des organismes tels que l'Après-Rupture du Québec, qui offre avec des moyens dérisoires un support indispensable à bien des pères dans le besoin : que je saches les responsables de cette organisation n'ont jamais escaladé les palais royaux ou insulté de ministre.

C'est tout simplement révoltant. Quel genre de boutefeu se cache derrière ce torchon digne de Rivarol? Croyez-vous vraiment que les pères cherchent à se venger en revendiquant le droit d'élever leurs enfants?

Je ne trouve qu'un  mot pour qualifier cette ordure publiée sous votre responsabilité, ainsi que les sociopathes qui l'on concocté: méprisable.

 

Pierre-Yves Pau Eng., MSc, MBA

Montreal, Québec

 

"SOS PAPA en France n'est pas "masculiniste" puisqu'il n'y a que des pères
dans SOS PAPA.. SOS PAPA a inventé et revendique le "paternisme" qui est
"aimer ses enfants" de façon égalitaire . Seuls des facistes peuvent
critiquer le combat de pères qui souhaitent pouvoir "aimer leurs enfants"
autant que les mères..."

 

SOS PAPA

 

De : A.T.

Envoyé : 25 mars, 2005 04:05
À : multimedia@arte-tv.com
Objet : Et les femmes se vengent-elles ?

 

Montréal le 23 mars 2005


Monsieur Jérôme Clément,
Directeur de la publication
ARTE   G.E.I.E.


Sujet : THEMA,   «Quand les pères se vengent», droit de réplique.


J’ai lu vos écrits sur la présentation de THEMA, «Quand les pères se vengent». Déjà dans le titre le sophisme de la généralisation saute aux yeux : «les pères se vengent». Puis la page annonce, d’un côté, une mère avec «ses» enfants et de l’autre, des  hommes sans enfants. Même pratique dans l’émission, belles images chocs étudiées et lissées pour aller chercher les émotions chez l’auditoire, on n’a que faire de la réalité. Après tout, c’est à ça que sert le marketing, induire par demi-vérité, mais ici il s’agit plutôt de propagande et elle est très bien faite, les USA et les dictateur(ice)s  peuvent aller refaire leur classe.

D’un côté, le mouvement «féminisme» et les mères représentant les vertus et défendant de la classe opprimée. De l’autre, on étiquette le mouvement des hommes (pères) de «masculiniste», représentant le mal et la classe pseudo dominante. On met le monde en garde, il ne faut pas donner droit de parole aux masculinsites extrémistes, de même qu’à tous ceux qui osent le crime de lèse-majesté, c’est-à-dire parler de condition masculine, de la paternité, des garçons ou de questionner certaines pratiques ou effets résultant du féminisme. Mais attention, il ne faut pas non plus donner tribune aux modérés, quant aux «légers», n’y pensez même pas. Quel bel exemple de régime totalitaire ! Les hommes, les gouvernements, la science, la religion et même Dieu peuvent être remis en question, mais pas le féminisme, surtout pas les mères….

Vos documents sont bourrés de préjugés, de propos de forums tordus  et prêtés aux groupes d’hommes ou de pères. Selon ce que vous écrivez, le masculinisme part d’un postulat : «l’égalité des sexes serait atteinte». J’ai beau chercher, je ne me souviens pas que cette affirmation provienne de ce mouvement. Par contre, selon notre ministre de la condition féminine, au Québec les femmes ont acquis une égalité dans plusieurs domaines et nous sommes bien en avance quand il est question de condition des femmes.  Sur ce point, la France et l’Allemagne envient le Québec comme bien d’autres. D’ailleurs, une commission parlementaire québécoise est en cours pour établir non pas les moyens d’atteindre l’égalité dans la majorité des domaines, mais bien dans l’égalité de fait, soit dans le privé.  L’État peut-il réellement gérer jusqu’à notre intimité ?


Parlons paradoxes

Le masculinisme aurait des paradoxes. Quel mouvement n’en a pas ?   Le féminisme est-il monolithique ?  Parler des domaines où les femmes ont acquis l’égalité avec les hommes et souligner les différences entre les femmes et les hommes serait paradoxal selon vous ? Alors, que penser du fait que les  porte-parole du féminisme demandent jour après jour des programmes pour les besoins «spéciaux» des femmes ? Qui dit besoins spéciaux, dit différences et non pas égalité n’est-ce pas ? Paradoxalement, les mêmes porte-parole affirment que les hommes doivent se contenter des services en place, les deux sexes sont semblables, mais un seul est différent ! Un seul sexe est inégal,   les femmes.  Au Québec, la fonction publique est occupée à plus de 50% par des femmes, les domaines infirmiers, CLSC, éducation et garderie des enfants sont occupés par des femmes à quelques exceptions près.  Vous auriez eu intérêt à vérifier la vérité avant de colporter le beau mensonge. La situation des femmes dans le monde n’est pas partout la même.

Continuons dans les paradoxes. Vous direz que les femmes gagnent moins dans les métiers à dominance féminine, statistiques à l’appuient. Chiffres omettant de dévoiler d’autres statistiques qui démontrent que les femmes travaillent aussi moins d’heures. Vos employés à temps partiel ont-ils le même salaire annuel brut peut importe le nombre d’heures travaillées ? Paradoxe. Bien sûr, vous écrivez qu’elles prennent soin des enfants ce qui brime leur carrière, elles font des sacrifices. J’imagine que pour vous un père qui travaille fort pour pourvoir aux besoins de la famille ce n’est pas un sacrifice, il doit garder tout sont salaire puisque, comme vous dites, la majorité des richesses sont détenues par «les hommes». Vous omettez volontairement de dire par quel pourcentage d’hommes ces richesses sont détenues, aurai-je une fortune sans me souvenir ?

Revenons à la famille.  Les féministes se plaignent que le partage des taches domestiques est inégal, bien sûr tondre le gazon, peinturer et réparer l’auto familiale ne sont pas considérés comme «taches domestiques» par les statistiques féministes, je nomme cette pratique la règle du deux poids, deux mesures.  Dans cette situation, «les femmes» seraient discriminées par «les hommes» qui les forceraient à demeurer à la maison. L’homme ayant le meilleur salaire, la carrière de la femme serait sacrifiée. Alors, pourquoi ici au Québec comme ailleurs les congés parentaux sont-ils élaborés pour les femmes ? Expliquez-moi pourquoi avant la rupture ces femmes se plaignent du partage des taches reliées aux enfants pour écarter les pères suite au divorce ? Pourquoi la majorité des femmes demandent-elles la garde totale des enfants contre la garde partagée pour les pères ? Une fois cette garde totale acquise par ces mères, elles  peuvent envoyer ces enfants à la garderie à $7 jour subventionnée par l’État pour ensuite aller aux études à temps partiel histoire d’étirer la pension qui leur est versée en sus de celle des enfants. On aime mieux faire éduquer ces enfants par des étrangers plutôt que de supporter et encourager leurs pères à maintenir des liens.  Pourquoi tant de haine contre «les pères» alors que ce n’est qu’une minorité de parents qui sont inaptes ? Paradoxes vous dites... On omet encore volontairement de dire qu’ici au Québec on ne comptabilise pas des milliers de dollars net d’impôt en allocations de soutien «aux enfants» que touches quasi uniquement ces mères, avant et encore plus après la séparation.


Parlons de chiffres statistiques et lois.

Quand vous allez au restaurant et demandez au propriétaire ce qu’il a de bon à servir, vous attendez-vous réellement à ce qu’il vous réponde, prenez le plat «A»  parce que le «B» est pourrit ? Le tenancier vous vantera les mérites de son établissement. Quand on regarde les statistiques que vous servez, on n’a pas besoin d’être un génie pour savoir qu’elles sont commandées et dirigées par des groupes féministes à leur avantage. Qui dit statistiques, dit recherches, études, chaire universitaires, expertises, emplois, en bref, on parle de grosses sommes d’argent. Il ne vous est pas apparut incongru que les États investissent apparemment sans succès de plus en plus d’argent dans la lutte contre la violence conjugale ? Il est dit par  les statistiques d’organismes féminins que le problème devient de plus en plus gros d’années en années alors que les chiffres officiels disent le contraire. Comme gestionnaire, je poserais de sérieuse question,  il se peut que les solutions misent en place  ne soient pas adéquates ou on ment pour obtenir plus d’argent.

Les statistiques de ce genre sont-elles fiables ?  Cite-t-on celle qui dira ce que nous avons besoin qu’elle dise, comme vous le faite ? Faire des statistiques et en faire l’analyse n’est pas à la portée de tous. Je pourrais comme certaines personnes prendre la liste des divorces litigieux dans les palais de justice et téléphoner aux hommes qui sont passés dans cette «machine à broyer des hommes» sans m’occuper de la déclaration de l’autre partie. Je prends  le pari que j’obtiendrai un taux très élevé d’insatisfaction masculine.  Vous ne prenez qu’une partie de la réalité avec ce genre de sondage qui ne s’adresse qu’aux femmes seulement. Pourtant, ici au Québec, on a reproché à monsieur Serge Ferrand d’avoir réalisé son excellent documentaire : La machine à broyer des hommes, sans avoir donné la parole aux femmes des hommes interviewés. Contrairement à vous, il y avait effectivement des femmes dans ce documentaire sans oublier les intervenant(e)s qui ont pu s’exprimer.  Vous nous démontrez sans équivoque que le reproche fait à monsieur Ferrand est en fait la pratique courante de certaines représentantes de groupes de lobbying.
 
Quant à la législation, trop souvent ont se fonde sur le sentiment de la personne qui dit se sentir en danger elle ou son proche. On confie ainsi la situation au manque d’objectivité qui règne quand les émotions sont dominent.  Si une femme ou une mère dit craindre, ce doit être vrai, le gouvernement à l’avide du vote des femmes légifère contre l’ensemble des méchants hommes. Par le même procédé on nie que les hommes puissent aussi subir une discrimination systémique par différents stéréotypes, comme dans les programmes parentaux orientés pour les femmes dont on juge qu’elles sont de bien meilleur parents dispensateurs de  soins aux enfants.

Parlons argent encore un peu.

Sans rire vos documents soumettent le sentiment que certain(e)s ont de voir les subventions allouées à la condition féminine être réclamées par les méchants masculinistes. Attitude que je trouve des plus égoïste de la part de ces gens qui déclarent prendre à cœur le «bien» des femmes et des enfants.  Seul leur nombril compte. Je vous rassure dans votre ignorance, les groupes d’hommes, de pères, ne veulent pas de ces sommes, En fait, ils réclament leurs propres moyens et l’assurance qu’on prenne en compte aussi leurs besoins spécifiques et qu’on arrête de les repousser au rôle de parent secondaire, de pourvoyeur d’argent seulement.


Attention à qui vous vous adressez

J’ai eu un large sourire quand j’ai lu les noms des Québécois à qui vous référez pour vous en prendre aux méchants pères masculinistes, messieurs St-Amand et Dufresne. Le premier étant très intimement lié avec la responsable d’une chaire d’étude féministe. Monsieur St-Amand  a-t-il le choix s’il veut en vivre de maintenir ce discours, surtout lorsque la responsable titre une étude «Faire réussir les garçons ou en finir avec le féminisme», joli le sophisme ?  Mais où je me suis tordu, c’est lorsque le «chercheur» nous dit que les magazines "Playboy" et "Penthouse" incitaient les «masculinistes» à se regrouper déjà dans les années 1950. On ne se pose plus de question à quoi passait son temps le «chercheur» plus tôt dans sa carrière, j’imagine qu’il ne lisait que les articles sur les masculinistes….

Le raisonnement du monsieur dérape, si les masculinistes est un mouvement réactionnaire anti-féministe, en 1950 ce féminisme en était à ses premiers pas.  Comment peut-on réagir avant que certains effets néfastes reprochés soient  visibles ? Bien entendu monsieur St-Amand aime bien généraliser et dire n’importe quoi, surtout quand il prétend que « tous les pères accusés d’inceste sont présentés comme des victimes», c’est archi-faux. Personne de ce mouvement masculin ne défend l’indéfendable. Autre point, les méchants pères masculinistes  ne seraient qu’une poignée au Québec, ils seraient des « cas isolés». Pardon de douter parce que cette foule est composée d’une multitude de ces solitudes et s'ils se font entendre de plus en plus posons-nous la question à savoir s’il n’y a pas un fond de vérité. Je doute aussi que vous n’ayez reçu que quelques courriels suite à votre sortie.

L’autre interviewé, monsieur Dufresne. Je ne m’attarderai pas sur le cas de ce traducteur autoproclamé chercheur qui a avoué lui-même avoir utilisé le harcèlement violent contre des femmes en plus d’avoir déclaré son racisme (1).  S’il est repentit de quelque action que ce soit, il ne devrait pas faire de la projection en pensant que tous les hommes agissent comme lui, surtout au Québec. Soyez assez professionnel pour  questionner  ses statistiques (surtout sa méthodologie) et vous m’en donnerez des nouvelles.  Vous auriez eu intérêt à user de professionnalisme dans la façon dont vous avez mené votre travail et dans le choix des pseudos sommités en la matière. Je ne m’attarde qu’aux deux cités, il serait inutile de relever les faussetés et préjugés qui infestent leurs témoignages. 


Je conclus ici, je qualifierais vos documents, qui n’accordent pas droit de réplique, de « petits pamphlets jaunes, bas de gamme » qui ont fort probablement été produit  par des personnes ayant des comptes à régler quant à la frustration qu’elles entretiennent vis à vis des hommes et des pères. Personne ne remet en cause les bienfaits du mouvement féminisme, j’ai employé le mot dans le texte parce qu’il est récupéré par des gens qui n’ont que faire du mouvement. On ne pourra me reprocher une généralisation qui se pratique dans vos documents quand il est question des hommes ou des pères. Personne ne veut s’en prendre aux acquis des femmes ni aux mères, ayons l’honnêteté de voir la récupération qui est fait par diverses personnes qui sont prêtes à tout pour leur agenda personnel. J’ai trop vu d’enfants être volontairement privés volontairement de relations significatives par des «mères qui se vengeaient».

 


Alain Thomas
Homme, père de deux enfants
Et fier de l’être.


(1) «Êtes-vous très à l'aise face à un couple hétéro d'ethnie mixte où c'est elle qui est Blanche? Moi pas, hélas.»
      Envoyé par martin dufresne le 09 janvier 2005 à 12:18 AM
      http://www.latribuduverbe.com/cgi-bin/mt-comments.cgi?entry_id=2116


(1) Je regrette de reconnaître que j'ai moi-même déjà participé à ce genre de harcèlement, contre une prof. une secrétaire... C'était une façon de signaler à telle ou telle femme qu'on ne voulait pas d'elle parmi nous parce qu'insuffisamment féminine, trop ceci, trop cela, de lui faire payer très cher sa prétention à une place.

Envoyé par Martin Dufresne le 03 novembre 2003 à 02:41 PM

Objet : Mon indignation est profonde. Vous faite de la désinformation.

À l'attention de Monsieur Jérôme Clément,
Directeur de la publication
ARTE G.E.I.E. 

Monsieur,

Mon indignation est profonde! Je fais référence ici à votre émission
( http://www.arte-tv.com/fr/histoire-societe/Quand_20des_20p_C3_A8res_20se_20vengent/813588.html ) contenant des informations fausses et mensongères.

Je suis ingénieur et marié à une épouse merveilleuse.  Nous avons une petite fille don't nous sommes fier. Nous sommes une famille heureuse et unie.  Je ne suis pas une victime directe du féminisme mais je me suis
quand même intéressé récemment à la cause des hommes parcequ'ici au Québec tous les gens en parlent et se renseignent sur ce sujet.   Pour en apprendre un peu plus, j'ai assisté à des réunions des "Gros méchants Masculinistes" comme vous les appelez et fait mes propres recherches sur internet.  Ce que j'ai constaté m'a renverser.  Ces gens ont vraiment raison.  Écoutez, même la ministre responsable du "Conseil du Statut de la Femme" Mme Michèle Courchesne a avoué lors des récentes audiences publiques que de graves exagérations avaient été faite par les féministes sur le nombre de femmes battues au Québec dans le seul but d'obtenir plus d'argent pour le conseil du statut de la femme.  Les féministes tripottent les chiffres pour obtenir toujour plus d'argent et justifier leur "Conseil du Statut de la Femme".  La victimisation de la femmes est utilisé comme outils pour obtenir de l'argent des gourvernements.  Cette violence a été exagérée par un facteur de dix pour obtenir plus d'argent et discréditer les hommes du Québec.  Ce quelles font est scandaleux !  Les Québécois pensent maintenant qu'il est nécessaire de créer le Conseil du Statut de l'Homme pour arrêter la discrimination et cette propagande de haïne envers les hommes.

Lors de réunions avec "Les Gros Méchants Masculinistes Québécois", je me suis apperçu qu'ils étaient des hommes honnêtes et justes comme vous et moi et qu'ils ont le droit de protéger leurs droits.  Ils sont effectivement discriminés dans un système hautement fiminisé et sexiste envers les hommes. 

Le mouvement féministe du Québec est particulièrement haïneux envers les hommes.  Tous les hommes et les femmes honêtes s'en rendent compte maintenant et même plusieurs femmes le dénonce publiquement.  Plusieurs journalistes féminines honnêtes que vous connaissez probablement tel que Denise Bombardier" le dénonce publiquement. À la télévision au Québec nous voyons de plus en plus de femmes dénoncer le dérapage du mouvement féministe en propagande de haïne envers les hommes. 

Alors, ne devriez-vous pas vous renseigner un peu plus car vous faite vraiment amateur.

Vous apprendrez probablement la vérité par d'autres professionnels de l'information.

Les féministes radicales du Québec sont vraiment coupable de bien des choses Monsieur et vous avez vraiment intérêt à bien vous renseigner.

Bonne Chance,

Louis Tremblay

Lettres d'indignation et plaintes  (dont 4 journalistes et plusieurs écrivains)

  • B. Francis

  • Brooks, François --- Ecrivain et philosophe  ( www.philo5.com )

  • Bessette, Jean-Marc --- Très fier père en garde conjointe et dg de "Papa pour toujours, les Enfants d'abord"... ( www.papapourtoujours.org )

  • Claes, Gilbert --- Organisme L’Après-rupture, ateliers pour les liens père-enfants ( http://www.lapresrupture.qc.ca/page_ARTE-TV.html )

  • Darré, Sandrine --- Journaliste, journal Le Monde  ( http://www.lemonde.fr/web/recherche_resultats/1,13-0,1-0,0.html )

  • Décoret, Bruno --- Docteur en psychologie Chercheur (HDR) en Education familiale à l’université de Nanterre Paris X // Maître de conférence à l’université de Lyon 1 // Psychologue et psychothérapeute. //  Membre de « Allo parité père mère »

  • Dupuy,Georges--- Ecrivain et président de la Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec (http://www.coalitiondeshommes.org/)
  • Etienne, Philippe --- Père de quatre enfants
  • Fauteux, Michel
  • Ferrand, Serge --- Père de deux magnifiques garçons, auteur, journaliste et réalisateur
  • Gagnon, Jean-Pierre --- pédagogue et écrivain
  • Gélinas, André --- LLL, MA,  Msc, ex-haut fontionnaire et écrivain
  • Georis, Vincent --- Jounaliste, père,  membre d'un parti de gauche progressiste écologiste
  • Goetelen, John --- Naturopathe, créateur de l'École de Soins Naturels de Genève ( www.esn.naturovie.com ) et organisateur d'événements
  • Graciane --- Femme indignée
  • Guérin, Jacques --- Journaliste ( http://telecineobs.nouvelobs.com/ARTICLES/A265026.asp )
  • Guillot, Patrick --- Concepteur du site "La cause des hommes" ( http://www.la-cause-des-hommes.com )
  • Gursel, Haci --- Auteur de "dépaternalisation judiciairement assistée " ( http://dja.site.voila.fr/index.jhtml )
  • Jfhogne
  • Jutras, Claude
  • Kochtchouk, Oleg
  • Lafargue Stephan ---( http://www.chez.com/allopapaallomaman/ )
  • Laurent, Fedi 
  • LeBel, Hermil --- Ecrivain
  • Lequien, Bertrand
  • Manu
  • Maamer, Kerim --- Responsable du CDP (Centre d'étude et de défense des Droits Parentaux)
  • Métivier, Marc --- Consultant en réadaptation et père gardien de deux enfants
  • Mouvement Égalitariste --- Propose une nouvelle voie d'entente entre les hommes et les femmes (www.egalitairiste.org)
  • Pageau, Yves --- Ecrivain et concepteur du site  Content d'être un gars ( http://www.garscontent.com/ )
  • Pau, Pierre-Yves --- MSc, MBA.  Père séparé depuis des années et exerçant une garde partagée harmonieuse avec la mère de mon enfant
  • SOS PAPA --- A inventé et revendique le "paternisme", qui est "aimer ses enfants" de façon égalitaire ( http://www.sos-papa.net/ )
  • Thomas, Alain --- Fier père de 2 enfants
  • Trembay Louis --- Ingénieur, marié à une épouse merveilleuse et fier d'être père d'une petite fille.