Une étude
publiée récemment par le gouvernement du Québec révèle que, chaque
année au Québec, 300 000 femmes sont incapables de dire sur quel
continent se trouve la Cocagne
Je connais bien le milieu que vous décrivez et les gens qui travaillent
(vainement?) vers une minime amélioration qui ne semble jamais venir. Je
connais la qualité, le dévouement et le travail de plusieurs des personnes
interviewées, mais je désespère. Avec raison. Mes enfants ont maintenant
15 et 18 ans et j'ai dû les voir au maximum 5 et 6 ans respectivement. 5
ans sur 15 et 6 sur 18. Bon père durant le mariage, honni au divorce.
Divorce demandé par l'ex-conjointe d'ailleurs Et pour quelle raison?
Devinez un peu...
Violence conjugale? Jamais de la vie! Inceste ou autre histoire
répugnante? Encore moins Fumeur invétéré? Absolument pas Consommation
d'alcool? Pas le moins du monde
Ma faute? Avoir un salaire insuffisant pour ses besoins...
Mon erreur? Avoir des enfants au Québec, terre anti-parentale et
anti-familiale par excellence.
Et toutes ces histoires d'horreur, je les connais depuis longtemps. J'ai
co-fondé deux associations de pères, participé à plusieurs dépôts de
mémoires en commission parlementaire, j'ai manifesté, dénoncé, participé à
plusieurs entrevues et émissions de radio ou télévision, en français et en
anglais, à Radio-Canada, TQS, TVA, RDI, et ce pendant plusieurs années.
Et je suis désespéré de voir que nous en sommes rendus au même point.
Et les sempiternels clichés ont la peau dure:
- Une «ex» veut ruiner son mari, l'exclure comme père?
Elle a sûrement de bonnes raisons, il lui a sûrement fait «quelque chose»
- Il veut la quitter?
C'est un salaud, un irresponsable
- Il a vécu un divorce difficile?
C'est sûrement de sa faute. De toutes façons, ce n'est qu'un cas isolé.
ET DIX MILLE CAS ISOLÉS, C'EST QUOI? CE N'EST PAS UNE TENDANCE DE SOCIÉTÉ?
Je pourrais vous parler durant des heures et des heures des dizaines de
dossiers que j'ai lus, connus, des pères désespérés, usés, ruinés.
Ce que Serge Ferrand décrit existe -hélas, mille fois hélas- depuis
PLUSIEURS DIZAINES D'ANNÉES et les hommes se taisaient, enduraient,
subissaient, par peur du ridicule sans doute au début.
Depuis une quinzaine d'années, ils protestent, ils «commencent» à
protester, souvent la rage au coeur devant tant d'injustices flagrantes et
d'ignominies, parfois maladroitement, parfois de façon structurée et
solide, mais toujours avec sincérité.
Mais les scénarios apocalyptiques ont la vie aussi dure que les préjugés,
mensonges et autre contre-vérités. Et ces scénarios abondent. Scénarios où
l'agresseure (tiens, contrairement à «directeur» un terme qui n'a pas été
féminisé...),où l'agresseur disais-je se fait passer pour la victime et où
la vraie victime porte l'étiquette de «bourreau patriarcal ancestral» sans
que rien n'y personne ne crie «Assez, c'est assez!». Et plus le mensonge
est gros, plus il est facile à avaler. Et ceci a un nom:
Manipulation des foules.
Tiens, ça me rappelle quelque chose, en Allemagne, en 1936...
Revenons au Québec.
Qu'est-ce qui a changé dans les faits depuis 15 ans? Rien.
Ce que j'ai remarqué depuis une quinzaine d'années:
- La garde des enfants va encore à la mère dans 85% des cas
- Les suicides d'hommes et de pères augmentent régulièrement
- Le taux de divorce et de séparation continue à croître
- Les accusations non-fondées se perpétuent
- Les sanctions contre ces accusatrices menteuses sont inexistantes
- Les hommes et les femmes politiques font la sourde oreille
- Les pensions alimentaires sont de plus en plus exorbitantes
- La natalité décroît sans cesse
- Le nombre d'hommes ruinés, dépossédés, exclus du statut de parent,
augmente
- Etc. etc.
La société québécoise travaille consciencieusement, minutieusement,
laborieusement, à sa propre perte et à sa propre disparition en se
soumettant servilement au lobbies féministes, aux recommandations
haineuses des groupes de féministes radicales, en subventionnant à
outrance les groupes de femmes et en ignorant les malheurs des hommes.
Qui voudra encore faire des enfants? les immigrants?
Attendez qu'ils s'aperçoivent (et vite) du système «Québec/Divorce»...
De nos jours, la victimisation est bien vue. Même celle basée sur de
fausses prémisses ou des preuves fabriquées. Plus le mensonge est gros...
Etre une femme battue n'est plus un malheur mais une marque de commerce
Etre une femme divorcée rapporte plus que le loto (et sans risque de
perdre) Etre une femme «mono-parentale» est devenu une auréole de sainteté
Ruiner son ex-mari est devenu un acte de bravoure Kidnapper ses propres
enfants est devenu de l'abnégation Les séparer de leur père c'est «penser
au bien des enfants»
Et le gouvernement encourage implicitement la violence familiale, la ruine
des pères, l'industrie du divorce et les lobbies féministes et d'avocats.
Pour terminer (temporairement), merci à ceux qui osent encore parler,
défier la lâcheté ambiante du «politiquement correct». Merci à
Serge Ferrand
Gilbert Claes
Lise Bilodeau
Jean-Claude Boucher
Denis Laroche
Alain lesage
Yvon Dallaire
Sénateur Anne Cools
Et tant d'autres encore
En
attendant, on n'est pas sortis du bois.
Philippe Clément
pmnc@cmq.qc.ca
Madame
la Ministre (Michelle Courchesne),
Si je
m’adresse à vous aujourd’hui, c’est à titre de Ministre responsable des
relations avec les citoyens. Cependant, et vous m’en excuserez, je ne
suis qu’un père de famille, abondamment discriminé au travail et devant
les tribunaux, et à ce titre, fort préoccupé de voir grandir ses enfants
au sein d’une société aussi peu respectueuse de la moitié de sa
population. Au terme de trois longues années gaspillées à débattre des
trivialités de la vie courante en matière familiale et pénale devant les
tribunaux, j’ai appris à composer et à vivre avec la misandrie
institutionnelle qui affecte l’intégrité et l’essence même de nos
institutions publiques. Régulièrement, je côtoie des gens aux prises
avec des problèmes juridiques. Ce qui me désole au plus haut point,
c’est de constater l’absence de ressources dévolues aux hommes, triste
constat déjà présent dans les conclusions du rapport Rondeau. Les
services existants ignorent tout simplement leurs besoins spécifiques.
Les hommes sont des personnes à part entière et méritent un traitement
équitable dans le respect et l’esprit de la loi.
En
matière de décrochage scolaire, de divorce ou de garde d’enfants, sans
oublier bien sûr la violence conjugale, le biais omniprésent n’a rien de
subtil.
Bien que
le décrochage scolaire affectant les garçons soit des plus alarmants,
votre ministère n'affiche de préoccupation que pour le sort réservé aux
filles. Les commentaires sur votre site concernant la condition féminine
condamne la violence perpétrée par les garçons mais demeure étrangement
muet au sujet de sa contrepartie féminine, comme si cette réalité
n'existait pas.
En
matière familiale, il est inconcevable que vous n'ayez pas consulté les
dernières statistiques relatives à la violence conjugale, confirmant sa
prévalence tant chez les hommes que chez les femmes. La Cour d'Appel du
Québec dénonçait récemment, sous la plume du JCA Beaudouin, la nouvelle
tendance chez les ex-conjointes de porter des accusations frivoles pour
influencer favorablement l’issu des procédures en matière de garde
d’enfants.
Contrairement à l’information véhiculée par certains groupes de
pressions subventionnés par l'État, il est manifestement erroné de
prétendre que les hommes adoptent des comportements violents ou
irresponsables lorsqu’ils tentent d'exercer leurs droits. Par contre, il
n’existe pas de pire torture pour un père aimant que d’être évincé de la
vie de ses enfants.
Il est
également fort douteux que vous n'ayez pas consulté certains sites
féministes notoires où des propos haineux, méprisants et sexistes à
l'endroit des hommes sont librement diffusés. Il a fort à parier que la
publication de semblables propos à l’égard des femmes entraînerait un
tollé de protestation pleinement justifié. Doit-on en conclure que la
misandrie, contrairement à la misogynie, soit acceptable?
Je
demeure particulièrement attentif à la teneur de vos propos lors de vos
sorties publiques. Pourquoi reléguez-vous au second rand tout un pan de
la réalité sociale? Entre ne pas donner l'heure juste concernant le
portrait social et le mensonge délibéré, la ligne de démarcation est
particulièrement difficile à tracer.
Évaluer
partiellement un problème de société relève de l'opportunisme. Dans
votre mandat, n'avez-vous pas également quelque temps à consacrer à une
certaine responsabilité sociale?
À titre
de citoyen, de père de famille et tout simplement d’homme stigmatisé en
raison de son genre, j'aimerais obtenir des réponses satisfaisantes à
ces questions :
En
tant que Ministre responsable des relations avec les citoyens, est-ce
que votre ministère dispose du mandat de s'occuper convenablement des
problèmes concernant les hommes?
Dans
l’affirmative, pourriez-vous m'indiquer où je pourrais trouver des
références pour illustrer vos préoccupations au sujet du sort peu
enviable réservé aux hommes puisque mes démarches à ce sujet sont
demeurées vaines?
Dans
la négative, qui s’occupe de ce mandat?
Merci de
votre attention.
Hermil
LeBel,
Membre
de l’Après Rupture
Montréal, Qc
(450)621-3937
Cabinet du Ministre <ministre@justice.gouv.qc.ca>
wrote:
Date: Wed, 15 Sep 2004 14:50:57 -0400
De: "Cabinet du Ministre "
À:
Objet: Rép. : Fwd: Impatience
Par la présente, le cabinet de M. Jacques P. Dupuis, ministre de la
Justice et procureur général, accuse réception de votre courriel.
>>> Hermil Lebel 09/12 2:37 pm >>>
M. le Ministre,
Qui entrave le travail de redressement nécessaire afin de ramener un peu
d'ordre dans le marasme ambiant au sein de de nos institutions
juridiques? Faudra-t-il entreprendre une campagne de désobéissance
civile sur le modèle de Father 4 Justice en Angleterre, en Hollande, en
Australie par exemple, avant que les élus ne prennent enfin leurs
responsabilités et annoncent des mesures concrètes pour que cesse la
destruction programmée de nos familles et la criminalisation du rôle de
pères? Marc Bellemarre a préféré démissioner plutôt que d'affronter les
groupes de pression. Vous m'avez confirmé par écrit avoir pris
connaissance de la problématique soulevée dans ma lettre publique.
Maintenant, j'aimerais connaître quelles mesures, si tant est qu'il en
est, entendez-vous prendre pour adresser ce problème et selon quel
échéancier? N'oubliez jamais le sang des hommes innocents qui coule à
chaque jour en raison du laxisme et de la gabegie qui les empêchent
d'avoir accès à la justice par le truchement des institutions mandatées
à cet effet.
Merci de votre attention.
Cordialement,
Hermil Lebel
Membre militant de l'organisme communautaire l'Après-Rupture et de la
Coalition pour la défense du droit des hommes du Québec
levesque
wrote:
De: "levesque"
À: , ,
CC: "'Hermil Lebel'"
Objet: Impatience
Date: Fri, 25 Jun 2004 09:37:05 +0900
p.MsoNormal {margin-left:19.45pt;}
Monsieur le ministre de la justice du Québec,
J'attends avec impatience votre réponse à la missive que vous a adressée
monsieur Hermil Lebel.
Ombudsman de Radio-Canada
<ombudsman@radio-canada.ca> wrote:
Monsieur,
J'accuse réception de votre courriel et j'en transmets copie à la
directrice des nouvelles radio, Mme Luce Julien, ainsi qu'au directeur
général de l'information télévisée (responsable des nouvelles), M.
Louis Lalande, afin qu'ils puissent en prendre connaissance et faire
le suivi approprié.
Veuillez agréer, monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
Renaud Gilbert
Ombudsman des services français
Société Radio-Canada
>>> Hermil Lebel
14-09-2004 11:21:45 >>>
M. Gilbert,
Re : http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/uk_news/3653462.stm
Comment expliquer le silence persistant de Radio-Canada sur la
question de Father 4 Justice?
La nouvelle a pourtant mobilisé les organes de presses de la terre
entière et la politique éditoriale de la société d'état ne la juge pas
digne de mention?
La rectitude politique et l'agenda caché de Radio-Cadenas se
conjuguent avec servitude, complaisance et féminisme d'état.
La manipulation de l'information ne pourra jamais taire la vérité
concernant la scandaleuse discrimination imposée aux pères de familles
dans leur cheminement à travers les méandres de l'appareil juridique.
Auriez-vous l'amabilité et l'obligeance de bien vouloir intervenir de
manière urgente pour que la population francophone du Canada soit
tenue informé des développement récents concernant les revendications
légitimes adressées sur la tribune publique par des pères de familles
en Angleterre, mais aussi en Hollande, en Australie et même au Canada
sous la bannière de Father 4 Justice?
Merci de votre compréhension
Hermil Lebel
limreh3@yahoo.ca
Palace balcony protester removed A Fathers 4 Justice campaigner
dressed as Batman has been removed after staging a five-hour protest
on a ledge by the Buckingham Palace balcony. Jason Hatch, 33,
entered the grounds and scaled a wall at 1420 BST.
Police moved Mr Hatch onto a "cherry-picker" crane beneath the ledge
at 1915 BST after hours of negotiation with the campaigner.
Met chief Sir John Stevens said police would have shot the protester
if he had been judged a terror risk.
He has also described the security breach at the Palace as "unacceptable".
HOW INTRUDER REACHED ROYAL BALCONY
1 Protesters create a diversion at the front gates of the palace.
2 "Batman" and "Robin" climb over
low fence at side of palace grounds while security staff are
distracted.
3 "Batman" climbs up a ladder on to
the roof of an adjoining building. "Robin" comes down after police
threaten to shoot him.
4 "Batman" shuffles from roof along
ledge to the edge of the royal balcony, where he stages his
high-profile protest.
Mr Hatch, from Cheltenham, Gloucestershire, is understood to have
scaled a wall of the palace at one side - where it met the security
fence - using a ladder, while others caused a distraction at the main
gate.
He then made a unfurled a banner which read "Super dads of fathers4
justice".
After being brought back to the ground on the crane, Mr Hatch was put
into a police van and taken away from the Palace, to cheers of
encouragement from a small crowd of supporters.
The latest broaching of palace
security follows other incidents, including one in which a reporter
got a job as a royal servant. In addition, Prince William's 21st
birthday party at Windsor Castle was gate crashed.
Home Secretary David Blunkett is due to make a statement to the House
of Commons on the latest breach.
Mr Hatch was accompanied in his scaling of the walls by at least one
other activist.
Dave Pyke, 48, who was dressed as
Batman's sidekick Robin, is understood to have stopped climbing the
ladder onto the roof, after being threatened by armed police. He was
later arrested as he gave an interview to Sky News.
Before his arrest, he told BBC News Online: "We are totally untrained,
just ordinary guys and if we can get in there, anybody can get in
there."
Mr Pyke added: "I thought I would be pounced on by the police. I went
over to the park and put on a coat and cap and came back."
Fathers 4 Justice was set up by fathers who have either no access, or
very limited access, to their children and feel they have been treated
unfairly by courts.
Monday's Buckingham Palace stunt is the latest in a high-profile
series by the group's costumed campaigners who have protested on the
London Eye and the Church of England General Synod in York. Mr Hatch
was understood to have taken part in the York protest.
It is thought he has two children, aged four and five, who he has not
seen for several years. If we can get in there, anybody can get
in there Dave Pyke Thwarted protester Fathers 4 Justice
spokesman Matt O'Connor said the incident was to highlight Monday's
court appearance of a campaigner accused of staging a flour-throwing
protest in the House of Commons. The Queen was not at the palace as
she is at Balmoral in Scotland, a palace spokeswoman said.
Sir John Stevens explained police had made a split-second judgement
that Mr Hatch was not a security risk because of the way he was
behaving and the clothes he was wearing - and for this reason they did
not open fire.
Large numbers of police were around the palace while the incident
continued, with a helicopter hovering overhead.
About two dozen supporters mingled with the media scrum during the
afternoon, cheering and blowing klaxons to waving from Mr Hatch.
Bemused tourists also looked on as negotiators tried to get the
activist down.
Story from BBC NEWS:
http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/uk_news/3653462.stm
Des
critiques féministes américaines ont accusé le film "LE ROI LION", de
Disney, d'être fondamentalement sexiste et phallocrate... Susan McClary,
professeur de musicologie à l'université de Minnesota, affirme avoir
été agressée sexuellement par la "NEUVIÈME SYMPHONIE" de Beethoven.
L'écoute de cette oeuvre confirmerait que le compositeur serait un
violeur incapable du moindre soulagement...
Source:
"UNE AMÉRIQUE QUI FAIT PEUR"
d'Edward Behr, France Loisirs, 1995,
page 247
Féminazie
Les lettres ouvertes de nos
pairs
L'Organisme Communautaire L'Après-Rupture
Ref: La garde partagée
source de violence chez les ex-conjoints (Journal de Montréal)
Mme Denyse Côté
Au nom de la justice fondamentale et de tous les pères faussement accusés,
des pères privés de leurs enfants, de leurs biens, dont la vie a été
brisée à tout jamais, je vous demande de bien vouloir nuancer vos propos.
La médaille, contrairement à ce que colportent les porte-parole de la
mouvance fémisiste, comporte bel et bien deux faces, il importe bien
évidemment d'en examiner le revers.
Les hommes de notre société
subissent une discrimination systémique dans leur cheminement à travers
les dédales de l'appareil judiciaire en raison de la mise en oeuvre de
politiques d'interventions particulièrement sexistes, voire haineuses et
certainement contraires aux dispositions des lois, par ailleurs. Ces
politiques d'intervention sont néanmoins appliquées de manière routinière
en matière de violence conjugale.
Extrait : Politique
d’intervention en matière de violence conjugale
Rapport sur la mise en œuvre des engagements gouvernementaux 1996-2001
P.7 Introduction
...le gouvernement du Québec réaffirmait alors son engagement à agir pour
s’opposer à cette forme de violence des hommes à l’égard de leur
conjointe, ex-conjointe ou amie intime.
P.12 Le ministère de la Santé et des Services sociaux ...il a assuré la
coordination de la réalisation de la Campagne de prévention sur la
violence faite aux femmes,
1.4 Le ministère de la Sécurité publique
...deux priorités d’action pour contrer la violence conjugale : une
s’attarde à éviter une revictimisation des femmes et l’autre rejoint les
enfants témoins ou victimes.
2.2 Le ministère de la Santé et des Services sociaux ...le Protocole de
dépistage systématique des femmes victimes de violence conjugale en CLSC.
Total 898,970$
3-Les engagements touchant l’adaptation aux réalités particulières
...répondre aux besoins des clientèles particulières ou plus vulnérables à
la violence : les femmes âgées, les femmes handicapées, les femmes
autochtones, les femmes immigrantes et les femmes des différentes
communautés culturelles, les lesbiennes, les hommes violentés par leur
conjointe et les gais.
(Ici, la seul fois dans tout le texte où il est fait mention de violence
envers les hommes -SICP)
4.1 Le ministère de la Santé et des Services sociaux
...Le Québec compte 100 maisons d’aide...avec un budget qui est passé de
22,7 M $ en 1996-1997 à plus de 29,4 M $ en 2001-2002. Cela inclut une
bonification de 4 M $ pour 2001-2002, consécutivement aux demandes
formulées lors de la Marche mondiale des femmes.
P.24 Soutien financier aux centres de femmes du Québec
...le ministère leur a accordé son soutien financier, le faisant ainsi
passer de 5,9 M $ en
1996-1997 à 9,9 M $ en 2001-2002.
P.31 Soutien financier aux organismes pour conjoints violents
...services aux conjoints violents est passé de 1,9 M $ en 1996-1997 à 2,9
M$ en 2001-2002. Un programme particulier a également été créé à
l’intention des membres du personnel de la « Maison Tanguay » œuvrant
auprès de femmes victimes de violence. ...la formation spécifique du
personnel correctionnel sur la problématique de la violence conjugale sont
évaluées à 245,861 $.
6.2 La formation
...une vigilance particulière s’impose auprès de la clientèle qui effectue
une demande de se retirer du système de perception automatique des
pensions alimentaires. L’objectif de ce feuillet intitulé : Perception
automatique des pensions alimentaires et violence conjugale : des
questions à se poser ...lutte contre cette forme de violence faite aux
femmes.
6.3 La recherche et les statistiques
La recherche sociale
Afin de réaliser son engagement, le ministère de la Santé et des Services
sociaux a encouragé la recherche sociale sur la violence faite aux femmes,
(La somme montant des tableaux 18 + 19 p.35 sur la recherche nous donne:
3,025,122$ -SICP)
P.40 MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE
Service d’évaluation pour la mise en liberté provisoire de conjoints
violents ...Les sommes investies dans ce service depuis 1998 pour la
formation et l’attribution de sept postes de professionnels s’élèvent à
922,933 $.
Montants versés aux personnes victimes de violence Les sommes investies
par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale à cet égard sont
de 1,044,000$.
5.1 Le ministère de la Justice
Modification des directives des substituts du procureur général
P.28 Soutien financier aux organismes SOS Violence Conjugale et
Plaidoyer-victimes Le ministère a fourni un soutien financier à
l’organisme SOS Violence Conjugale qui offre un service de référence
téléphonique en activité 24 heures par jour, 7 jours par semaine, pour les
femmes de tout le territoire du Québec. Le montant total de soutien
financier offert par le ministère de la Justice s’élève à 8,395,000$.
Soutien et information aux victimes de violence conjugale par les services
de police Le ministère de la Sécurité publique s’est engagé à informer et
à soutenir les femmes victimes de violence conjugale.
5.2 Le ministère de la Sécurité publique
Tout comme le ministère de la Justice, les mesures instituées par le
ministère de la Sécurité publique ciblent la protection des victimes et
l’encadrement des conjoints violents.
Conclusion
...Au cours des prochaines années, la Politique d’intervention en matière
de violence conjugale :
Prévenir, dépister, contrer continuera à nous guider en regard de la lutte
à cette forme de violence faite aux femmes.
Ainsi, les policiers refusent catégoriquement d'intervenir en faveur des
pères pour mettre en application les ordonnances émanant de la Cour
Supérieure en matière d'accès aux enfants, documents ayant pourtant force
de loi. Ces mêmes agents de la paix procèdent sans réticence à
l'arrestation sans mandat de n'importe quel homme dans son domicile sur la
seule foi de la déclaration d'une plaignante (1).
Les juges complaisants de la cour du Québec alimentent ce délire
institutionnel en prononçant des jugements fallacieux sur simple ouÏ-dire
qui ne respectent aucune règle de droit ou de procédure, abrités derrière
l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction.
Ainsi, une déclaration mensongère, corroborée par aucun témoin, ni aucun
élément physique de preuve, s'avère suffisante pour motiver
l'incarcération immédiate d'une personne inculpé qui sera sanctionné
ultérieurement par un verdict de culpabilité hors de tout doute
raisonnable.
La lourdeur et les coûts associés au processus d'appel découragent les
justiciables dont la confiance envers les institutions et leurs
représentants demeurera minée à jamais.
De connivence, les juges de la cour supérieure invoquent les décisions
arbitraires les cours inférieures pour suspendre, sans autre forme de
procès, les droits civils des citoyens comparaissant devant eux.
Sommes-nous en présence d'une conspiration? C'est pourtant l'opinion
soutenue par l'éminent professeur de droit Robert Ivan Martin, de l'University
of Western Ontario, dans un ouvrage récent intitulé 'The Most Dangerous
Branch. How the Supreme Court of Canada Has Undermined Our Law and Our
Democracy', McGill Queen's University Press, 2003.
La mise en œuvre de telles politiques discriminatoires envers un groupe
ciblé de la société est indigne de toute société civilisée. Plus grave
encore, l'effet pervers de ces politiques consiste à priver des enfants
innocents du droit légitime et déclaré inaliénable d'entretenir des
relations significatives avec leurs deux parents. Les droits reconnus dans
les textes de loi sanctionnés par le législateur méritent d'être
respectés. Il en va de l'intégrité de la personne humaine et de la survie
de nos institutions démocratiques.
Malgré des demandes répétées d'enquête publique pour faire toute la
lumière sur l'incidence des fausses accusations en matière matrimoniale et
élaborer des mécanismes fiables et transparents pour enrayer ce véritable
fléau, aucun élu n'a oser se lever pour dénoncer la pratique quotidienne
de mesures arbitraires ciblant la moitié de la population!
Qui est l'instigatrice de la séparation dans l'écrasante majorité des
dossiers de rupture conjugale?
À qui les tribunaux confient-ils la garde des enfants?
Vos états d'âme sont accueillis comme la dernière éructation d'un
mouvement idéologique, 'un nombrilisme qui a perdu le sens de l'humanité,
de la solidarité humaine' (Alain Lesage -Directeur du SICP), passé maître
dans l'art du sophisme et de la réthorique, mais véritablement déconnecté
de la réalité, ses prémisses étant tout simplement erronées.
Finalement, permettez-moi de vous suggérer une visite sur les sites Web
d'organismes communautaires l'Après-Rupture, http://www.lapresrupture.qc.ca
et la Coalition pour la Défense du droit des hommes du Québec, http://www.coalitiondeshommes.org,
lesquels organismes sont composés d'intervenants bénévoles au prise
quotidiennement avec les hommes broyés par la machine infernale.
Je vous remercie, Mme Côté, de votre attention et vous prie d'agréer mes
salutations distinguées.
Hermil LeBel
L'Après-Rupture
Coalition pour la Défense du Droit des Hommes du Québec
1) " Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des
accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules
déclarations de la plaignante " dans André c Québec (Procureur général),
[1999] R.R.A. 886 (C. S.).
La garde partagée source de
violence chez les ex-conjoints La moitié des cas de voies de fait sont le
fait des ex-conjoints et c’est en partie à cause de la garde partagée des
enfants, selon la chercheuse Denyse Côté.
L’expansion, au cours des
dernières années, de la garde partagée entre le père et la mère a entraîné
cette nouvelle forme de violence. «Les pères violents vont tenter de
garder le contrôle et une présence constante auprès de l’ex-conjointe
notamment par la garde partagée», dit la professeur de travail social de
l’Université du Québec en Outaouais.
Hausse inquiétante
Entre 1997 et 2000, le
harcèlement criminel entre ex-conjoints a augmenté de 20,5% selon les
données compilées par la Sécurité publique. De plus 47,6% des voies de
fait impliquent des ex-conjoints. Selon Denyse Côté, plusieurs femmes
n’osent s’opposer à la garde partagée pour tenter d’acheter la paix et
recherchent un compromis. «Dans certains cas, la violence va même
augmenter. On parle de violence verbale, mais également économique et même
sexuelle" conclut-elle.
"Batman joins dads' fight for
justice"
By Theresa Smith
Superheroes descended on the
Cape High Court today to champion the launch of advocacy group
Fathers4Justice.
Dressed in a red and blue
costume, Ryan Plunkett scaled the court wall to a second-storey window,
cheered on by two Spidermen, Batman and Robin, Captain Thunder and a
Superdad.
The group started in the UK
to fight for fathers' access to children.It has been involved in
controversial publicity stunts, including an invasion of parliament.
The founder of the local
branch, Dr Steven Pretorius, in a Batman costume, spoke to the Cape
Argus after descending from the unfinished bridge overlooking Lower
Buitengracht Street.
There, waving their capes,
the seven men had drawn attention to their banner with handheld smoke
flares.
"We were having some fun with
the advocates and the people wearing the black robes, but no black robes
were as special as mine," Pretorius said.
They had strung up the two
huge banners last night, one on the bridge and one on a building site.
The bridge was chosen to
symbolise broken family ties and broken children.
Leon Saaiman, member of
Fathers4Justice's National Advisory Council, said he joined to fight for
access to his two-year old son.
"We are against fathers who
don't pay maintenance or who beat their wives. We stand for fathers who
want to play a meaningful role in the children's lives," he said. -
Staff Reporter.
60% des
nouveaux médecins au Canada sont des femmes. Selon une compilation des
graduations dans les écoles de médecine des universités canadiennes en
2005, seules les deux écoles de médecine des universités de l'Alberta
comptent plus d'hommes que de femmes parmi les nouveaux médecins. C'est
au Québec que l'on compte le plus grand nombre de femmes parmi les
nouveaux médecins: 67% sont des femmes. À l'Université de Montréal, la
proportion est encore plus forte: 3 nouveaux médecins sur quatre étaient
des femmes lors de la graduation de mai dernier. Le vice-doyen de la
Faculté de médecine, le Dr Guy Breton, affirme qu'il n'est pas question
de mesures d'action positive dans l'emploi en faveur d'un groupe
sous-représenté. Non, les jeunes femmes ont tout simplement les
meilleurs résultats académiques, a-t-il déclaré.
C'est rien qu'un char
Comment justifié le nombre très
élevé d'avortements au Québec
Diable que
c’est « fatiguant » d’écouter les sermons maternisants des fémi-sexistes
qui « jouent » à la journaliste.
Qu’est-ce à
dire?
Martine
Turenne, « journaliste » à l’Actualité nous dit qu’il y a 42,6
avortements pour 100 naissances au Québec.
Avis à
Marie Turenne : un taux d’avortement de 42,6% N’EST PAS près
d’un tiers (1/3 = 33,3%) MAIS PRÈS DE LA MOITIÉ (1/2 = 50%) des
grossesses « volontairement interrompues » au Québec. Cela est surtout
vrai si on remarque que le taux est en PROGRESSION ACCÉLÉRÉE : il était
de 27,2% en 1992 … Diable!, il y a à peine 13 ans.
La
fémi-statistique est elle désormais une « SCIENCE » reconnue par l’État
Providence féministe du Québec?
L’âge moyen
des avorteuses est de 26 ans : au moins 10 ans APRÈS avoir SUPPOSÉMENT
atteint l’âge de raison. Mais les avorteuses vivent dans un univers de
correctitude politique ou la raison, la logique et la rationalité
(méprisants concepts de l’impérialisme intellectuel mâle) n’à plus
court.
En 2005,
les avorteuses, ne vivent pas les mêmes réalités que leurs aînées dans
les années 1960 ou 1970, nous informe la sociologue Maria De Koninck : «Elles
sont probablement encore aux études ou sont en début de carrière. »
De Koninck
(Dieu nous protège des sociologues féministes!) refuse de se demander
pourquoi des femmes, supposément intelligentes et éduquées,
universitaires ou femmes de carrières, sont INCAPABLES de lire les
instructions, pourtant fort simples, qui viennent avec les « pilules ».
Comment ces brillantes futures leadeures d’un Québec féminisé
n’ont-elles pas encore entendu parler du stérilet.
Pourquoi De
Koninck ne nous explique-t-elle pas comment les féministes ont
« oublié » que sexualité et procréation sont aussi intimement liées que
oxygène et poumons. L’humanité a fait ce rapprochement DEPUIS au moins
l’ère préhistorique, où nous avons dépassé le stade du matriarcat
primitif et communiste … il y des milliers d’années.
Ah, c’est
donc cela, le retour féministe vers le matriarcat!
Chroniques
d’une disparition annoncée
Pire
encore, ce que les expertes en sciences féministes cherchent à cacher
est le désastreux taux de fertilité des Québécoises francophones.
« Les naissances qui surviennent chez les Québécoises françaises de
souche pourraient être de 50% inférieures en nombre à ce qu’il
faudrait pour que le renouvellement des générations soit assuré dans
l’affermissement du caractère distinctement français de la société
québécoise. »
Pas UNE de
ces expertes en féminisme (De Koninck, Lacourse ou Turenne) n’a la
moindre idée que c’est là le taux élevé de foeticide qui pousse le
peuple des Français d’Amérique vers sa rapide disparition. Nous avons
50% de divorce et bientôt 50% d’avortements : combien d’années allons
nous durer? Les paris sont ouverts.
Dernier
message féministe :
PÔVRE T’ITES
FILLES, C’EST PAS LEUR
FAUTE!
C’est la
faute de la MÉCHANTE société qui leur transmet des messages
publicitaires qui découragent les « filles » d’être mère, parce que « la publicité valorise le mode de vie
des célibataires ou des couples hédonistes. »
Brillant
raisonnement féministe : « c’est pas de ma faute, la PUBLICITÉ m’a forcé
a commettre le fœticide. »
Dix fois
plus brillant que les gardes chiourmes des camps de la mort nazis :
« c’est pas de ma faute, c’était les ORDRES. »
De plus
remarquez la fort habile démagogie fémi-sexiste
La méchante
société transmets un message au COUPLE (une femme ET un HOMME) pas à
l’avorteuse toute seule : ERGO la
responsabilité est partagé par le mâle; mais le POUVOIR sur l’avortement
lui reste propriété monolithique de la femelle).
« Le message que retiennent donc malgré eux les couples (L’AVORTEUSE
n’est responsable du foeticide qu’à 50 %)
est: « Non, on ne peut pas avoir ce bébé imprévu
(imprévu? : voir poumons et oxygène plus haut),
car on n’a pas de VUS, pas de grande maison, pas de job idéal, et
notre couple n’est pas parfait. Bref, ce n’est pas le meilleur
moment. »
Finalement,
remarquer l’évidente discrimination positivement anti-mâle : l’Actualité
emploie UNE féministe qui ne consulte que des EXPERTES misandres pour
parler de foeticides commis par des femmes. Quoi y a plus d’experts
masculins au Québec? Y’a pas de journalistes mâles?
La seule
« contribution » des mâles est d’assumer la MOITIÉ (50%) de la
responsabilité du foeticide, sur lequel ils n’ont AUCUN pouvoir.
« C’est tsu
assez beau le féminisme! »
Et tout
cela seulement en 228 mots : un magnifique joyau de propagande
féministe.
Gérard
Levesque
PS Voici
des images illustrant MIEUX le foeticide que l’image propagande (un
couple avec un enfant qui a ÉCHAPPÉ au foeticide) que nous offre
l’Actualité.
En 2002, près de une grossesse sur trois a été volontairement interrompue
au Québec. On y dénombre 42,6 avortements pour 100 naissances, contre 27,2
en 1992, selon Statistique Canada.
(...) La moyenne d’âge des femmes qui recourent à l’avortement est de 26
ans, l’âge où elles pourraient envisager une première maternité.(...)
Enfin, si l’âge moyen des femmes qui subissent une IVG paraît également
élevé, c’est qu’à 26 ans elles ne vivent pas, en 2005, les mêmes réalités
que leurs aînées dans les années 1960 ou 1970. «Elles sont probablement
encore aux études ou sont en début de carrière, dit la sociologue Maria De
Koninck. L’âge moyen au moment du mariage ou d’un premier accouchement a
aussi augmenté [pour atteindre environ 29 ans].»
(...)
Par ailleurs, quel message la société transmet-elle aux couples? demande
la sociologue Marie-Thérèse Lacourse. «Par exemple, quelle importance
accorde-t-on, dans la publicité, au fait d’être parent? Y dit-on qu’on ne
peut pas vivre sans enfants? Non. La publicité valorise le mode de vie des
célibataires ou des couples hédonistes. Le message que retiennent donc
malgré eux les couples est: - Non, on ne peut pas avoir ce bébé imprévu,
car on n’a pas de VUS, pas de grande maison, pas de job idéal, et notre
couple n’est pas parfait. Bref, ce n’est pas le meilleur moment.-»
I am a
Family and Divorce Mediator in New York City. I am available to do
mediations in
French, Spanish and English
If you are
interested or know anyone who may be, you can reach me directly or through
my website:
www.safianmediation.com
Jennifer Safian Family and Divorce Mediator
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