Content d'être un gars
Glad to be a guy

Mercredi, le 3 août 2005
Wednesday, August 3 2005

 

Le rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services sociaux le  7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait toujours «à l'étude.»
Le néo-progressisme

Le dictionnaire de la condition masculine

C'est différent

Les femmes sont ignorantes

Une étude publiée récemment par le gouvernement du Québec révèle que, chaque année au Québec, 300 000 femmes sont incapables de dire sur quel continent se trouve la Cocagne

David et PitBou

Les masculinistes

Polémique

Masculiniste pétophile

Foufoune power

«Les faiblesses des hommes font la force des femmes.»

Voltaire  (1694-1778)

La guerre contre le patriarcat

Après un divorce le niveau de vie des femmes baisse de 73%, alors que le niveau de vie des hommes augment de 43%!

J'espère n'avoir oublié personne

Bonsoir,

Je connais bien le milieu que vous décrivez et les gens qui travaillent (vainement?) vers une minime amélioration qui ne semble jamais venir. Je connais la qualité, le dévouement et le travail de plusieurs des personnes interviewées, mais je désespère. Avec raison. Mes enfants ont maintenant 15 et 18 ans et j'ai dû les voir au maximum 5 et 6 ans respectivement. 5 ans sur 15 et 6 sur 18. Bon père durant le mariage, honni au divorce.

Divorce demandé par l'ex-conjointe d'ailleurs Et pour quelle raison? Devinez un peu...

Violence conjugale? Jamais de la vie! Inceste ou autre histoire répugnante? Encore moins Fumeur invétéré? Absolument pas Consommation d'alcool? Pas le moins du monde

Ma faute? Avoir un salaire insuffisant pour ses besoins...

Mon erreur? Avoir des enfants au Québec, terre anti-parentale et anti-familiale par excellence.

Et toutes ces histoires d'horreur, je les connais depuis longtemps. J'ai co-fondé deux associations de pères, participé à plusieurs dépôts de mémoires en commission parlementaire, j'ai manifesté, dénoncé, participé à plusieurs entrevues et émissions de radio ou télévision, en français et en anglais, à Radio-Canada, TQS, TVA, RDI, et ce pendant plusieurs années.  Et je suis désespéré de voir que nous en sommes rendus au même point.


Et les sempiternels clichés ont la peau dure:

- Une «ex» veut ruiner son mari, l'exclure comme père?
Elle a sûrement de bonnes raisons, il lui a sûrement fait «quelque chose»

- Il veut la quitter?
C'est un salaud, un irresponsable

- Il a vécu un divorce difficile?
C'est sûrement de sa faute. De toutes façons, ce n'est qu'un cas isolé.

ET DIX MILLE CAS ISOLÉS, C'EST QUOI? CE N'EST PAS UNE TENDANCE DE SOCIÉTÉ?

Je pourrais vous parler durant des heures et des heures des dizaines de dossiers que j'ai lus, connus, des pères désespérés, usés, ruinés.

Ce que Serge Ferrand décrit existe -hélas, mille fois hélas- depuis PLUSIEURS DIZAINES D'ANNÉES et les hommes se taisaient, enduraient, subissaient, par peur du ridicule sans doute au début.

Depuis une quinzaine d'années, ils protestent, ils «commencent» à protester, souvent la rage au coeur devant tant d'injustices flagrantes et d'ignominies, parfois maladroitement, parfois de façon structurée et solide, mais toujours avec sincérité.

Mais les scénarios apocalyptiques ont la vie aussi dure que les préjugés, mensonges et autre contre-vérités. Et ces scénarios abondent. Scénarios où l'agresseure (tiens, contrairement à «directeur» un terme qui n'a pas été féminisé...),où l'agresseur disais-je se fait passer pour la victime et où la vraie victime porte l'étiquette de «bourreau patriarcal ancestral» sans que rien n'y personne ne crie «Assez, c'est assez!». Et plus le mensonge est gros, plus il est facile à avaler. Et ceci a un nom:
Manipulation des foules.

Tiens, ça me rappelle quelque chose, en Allemagne, en 1936...

Revenons au Québec.

Qu'est-ce qui a changé dans les faits depuis 15 ans? Rien.
Ce que j'ai remarqué depuis une quinzaine d'années:

- La garde des enfants va encore à la mère dans 85% des cas
- Les suicides d'hommes et de pères augmentent régulièrement
- Le taux de divorce et de séparation continue à croître
- Les accusations non-fondées se perpétuent
- Les sanctions contre ces accusatrices menteuses sont inexistantes
- Les hommes et les femmes politiques font la sourde oreille
- Les pensions alimentaires sont de plus en plus exorbitantes
- La natalité décroît sans cesse
- Le nombre d'hommes ruinés, dépossédés, exclus du statut de parent, augmente
- Etc. etc.

La société québécoise travaille consciencieusement, minutieusement, laborieusement, à sa propre perte et à sa propre disparition en se soumettant servilement au lobbies féministes, aux recommandations haineuses des groupes de féministes radicales, en subventionnant à outrance les groupes de femmes et en ignorant les malheurs des hommes.

Qui voudra encore faire des enfants? les immigrants?
Attendez qu'ils s'aperçoivent (et vite) du système «Québec/Divorce»...

De nos jours, la victimisation est bien vue. Même celle basée sur de fausses prémisses ou des preuves fabriquées. Plus le mensonge est gros...

Etre une femme battue n'est plus un malheur mais une marque de commerce Etre une femme divorcée rapporte plus que le loto (et sans risque de perdre) Etre une femme «mono-parentale» est devenu une auréole de sainteté

Ruiner son ex-mari est devenu un acte de bravoure Kidnapper ses propres enfants est devenu de l'abnégation Les séparer de leur père c'est «penser au bien des enfants»

Et le gouvernement encourage implicitement la violence familiale, la ruine des pères, l'industrie du divorce et les lobbies féministes et d'avocats.

Pour terminer (temporairement), merci à ceux qui osent encore parler, défier la lâcheté ambiante du «politiquement correct». Merci à

Serge Ferrand
Gilbert Claes
Lise Bilodeau
Jean-Claude Boucher
Denis Laroche
Alain lesage
Yvon Dallaire
Sénateur Anne Cools

Et tant d'autres encore

En attendant, on n'est pas sortis du bois.

Philippe Clément
pmnc@cmq.qc.ca

Madame la Ministre (Michelle Courchesne),

Si je m’adresse à vous aujourd’hui, c’est à titre de Ministre responsable des relations avec les citoyens. Cependant, et vous m’en excuserez, je ne suis qu’un père de famille, abondamment discriminé au travail et devant les tribunaux, et à ce titre, fort préoccupé de voir grandir ses enfants au sein d’une société aussi peu respectueuse de la moitié de sa population. Au terme de trois longues années gaspillées à débattre des trivialités de la vie courante en matière familiale et pénale devant les tribunaux, j’ai appris à composer et à vivre avec la misandrie institutionnelle qui affecte l’intégrité et l’essence même de nos institutions publiques. Régulièrement, je côtoie des gens aux prises avec des problèmes juridiques. Ce qui me désole au plus haut point, c’est de constater l’absence de ressources dévolues aux hommes, triste constat déjà présent dans les conclusions du rapport Rondeau. Les services existants ignorent tout simplement leurs besoins spécifiques. Les hommes sont des personnes à part entière et méritent un traitement équitable dans le respect et l’esprit de la loi.

 

En matière de décrochage scolaire, de divorce ou de garde d’enfants, sans oublier bien sûr la violence conjugale, le biais omniprésent n’a rien de subtil.

 

Bien que le décrochage scolaire affectant les garçons soit des plus alarmants, votre ministère n'affiche de préoccupation que pour le sort réservé aux filles. Les commentaires sur votre site concernant la condition féminine condamne la violence perpétrée par les garçons mais demeure étrangement muet au sujet de sa contrepartie féminine, comme si cette réalité n'existait pas.

 

En matière familiale, il est inconcevable que vous n'ayez pas consulté les dernières statistiques relatives à la violence conjugale, confirmant sa prévalence tant chez les hommes que chez les femmes. La Cour d'Appel du Québec dénonçait récemment, sous la plume du JCA Beaudouin, la nouvelle tendance chez les ex-conjointes de porter des accusations frivoles pour influencer favorablement l’issu des procédures en matière de garde d’enfants.

http://www.canlii.org/qc/jug/qcca/2003/2003qcca10113.html

 

Contrairement à l’information véhiculée par certains groupes de pressions subventionnés par l'État, il est manifestement erroné de prétendre que les hommes adoptent des comportements violents ou irresponsables lorsqu’ils tentent d'exercer leurs droits. Par contre, il n’existe pas de pire torture pour un père aimant que d’être évincé de la vie de ses enfants.

 

Il est également fort douteux que vous n'ayez pas consulté certains sites féministes notoires où des propos haineux, méprisants et sexistes à l'endroit des hommes sont librement diffusés. Il a fort à parier que la publication de semblables propos à l’égard des femmes entraînerait un tollé de protestation pleinement justifié. Doit-on en conclure que la misandrie, contrairement à la misogynie, soit acceptable?

 

Je demeure particulièrement attentif à la teneur de vos propos lors de vos sorties publiques. Pourquoi reléguez-vous au second rand tout un pan de la réalité sociale? Entre ne pas donner l'heure juste concernant le portrait social et le mensonge délibéré, la ligne de démarcation est particulièrement  difficile à tracer.

Évaluer partiellement un problème de société relève  de l'opportunisme.  Dans votre mandat, n'avez-vous pas également quelque temps à consacrer à une certaine responsabilité sociale?

 

À titre de citoyen, de père de famille et tout simplement d’homme stigmatisé en raison de son genre, j'aimerais obtenir des réponses satisfaisantes à ces  questions :

 

  • En tant que Ministre responsable des relations avec les citoyens, est-ce que votre ministère dispose du mandat de s'occuper convenablement des problèmes concernant les hommes?
  •  Dans l’affirmative, pourriez-vous m'indiquer où je pourrais trouver des références pour  illustrer vos préoccupations au sujet du sort peu enviable réservé aux hommes puisque mes démarches à ce sujet sont demeurées vaines?
  • Dans la négative, qui s’occupe de ce mandat?

 

Merci de votre attention.

 

Hermil LeBel,

Membre de l’Après Rupture

Montréal, Qc

 (450)621-3937

Cabinet du Ministre <ministre@justice.gouv.qc.ca> wrote:
Date: Wed, 15 Sep 2004 14:50:57 -0400
De: "Cabinet du Ministre "
À:
Objet: Rép. : Fwd: Impatience

Par la présente, le cabinet de M. Jacques P. Dupuis, ministre de la Justice et procureur général, accuse réception de votre courriel.

>>> Hermil Lebel 09/12 2:37 pm >>>
M. le Ministre,

Qui entrave le travail de redressement nécessaire afin de ramener un peu d'ordre dans le marasme ambiant au sein de de nos institutions juridiques? Faudra-t-il entreprendre une campagne de désobéissance civile sur le modèle de Father 4 Justice en Angleterre, en Hollande, en Australie par exemple, avant que les élus ne prennent enfin leurs responsabilités et annoncent des mesures concrètes pour que cesse la destruction programmée de nos familles et la criminalisation du rôle de pères? Marc Bellemarre a préféré démissioner plutôt que d'affronter les groupes de pression. Vous m'avez confirmé par écrit avoir pris connaissance de la problématique soulevée dans ma lettre publique. Maintenant, j'aimerais connaître quelles mesures, si tant est qu'il en est, entendez-vous prendre pour adresser ce problème et selon quel échéancier? N'oubliez jamais le sang des hommes innocents qui coule à chaque jour en raison du laxisme et de la gabegie qui les empêchent d'avoir accès à la justice par le truchement des institutions mandatées à cet effet.

Merci de votre attention.

Cordialement,

Hermil Lebel
Membre militant de l'organisme communautaire l'Après-Rupture et de la Coalition pour la défense du droit des hommes du Québec

levesque wrote:
De: "levesque"
À: , ,

CC: "'Hermil Lebel'"

Objet: Impatience
Date: Fri, 25 Jun 2004 09:37:05 +0900

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Monsieur le ministre de la justice du Québec,



J'attends avec impatience votre réponse à la missive que vous a adressée monsieur Hermil Lebel.

 

Ombudsman de Radio-Canada <ombudsman@radio-canada.ca> wrote:
Monsieur,

J'accuse réception de votre courriel et j'en transmets copie à la directrice des nouvelles radio, Mme Luce Julien, ainsi qu'au directeur général de l'information télévisée (responsable des nouvelles), M. Louis Lalande, afin qu'ils puissent en prendre connaissance et faire le suivi approprié.

Veuillez agréer, monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.

Renaud Gilbert
Ombudsman des services français
Société Radio-Canada

>>> Hermil Lebel 14-09-2004 11:21:45 >>>
M. Gilbert,

Re : http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/uk_news/3653462.stm

Comment expliquer le silence persistant de Radio-Canada sur la question de Father 4 Justice?

La nouvelle a pourtant mobilisé les organes de presses de la terre entière et la politique éditoriale de la société d'état ne la juge pas digne de mention?

La rectitude politique et l'agenda caché de Radio-Cadenas se conjuguent avec servitude, complaisance et féminisme d'état.

La manipulation de l'information ne pourra jamais taire la vérité concernant la scandaleuse discrimination imposée aux pères de familles dans leur cheminement à travers les méandres de l'appareil juridique.

Auriez-vous l'amabilité et l'obligeance de bien vouloir intervenir de manière urgente pour que la population francophone du Canada soit tenue informé des développement récents concernant les revendications légitimes adressées sur la tribune publique par des pères de familles en Angleterre, mais aussi en Hollande, en Australie et même au Canada sous la bannière de Father 4 Justice?

Merci de votre compréhension

Hermil Lebel
limreh3@yahoo.ca

Palace balcony protester removed A Fathers 4 Justice campaigner dressed as Batman has been removed after staging a five-hour protest on a ledge by the Buckingham Palace balcony.  Jason Hatch, 33, entered the grounds and scaled a wall at 1420 BST.

Police moved Mr Hatch onto a "cherry-picker" crane beneath the ledge at 1915 BST after hours of negotiation with the campaigner.

Met chief Sir John Stevens said police would have shot the protester if he had been judged a terror risk.

He has also described the security breach at the Palace as "unacceptable".

HOW INTRUDER REACHED ROYAL BALCONY

1 Protesters create a diversion at the front gates of the palace.

2 "Batman" and "Robin" climb over low fence at side of palace grounds while security staff are distracted.

3 "Batman" climbs up a ladder on to the roof of an adjoining building. "Robin" comes down after police threaten to shoot him.

4 "Batman" shuffles from roof along ledge to the edge of the royal balcony, where he stages his high-profile protest.


Mr Hatch, from Cheltenham, Gloucestershire, is understood to have scaled a wall of the palace at one side - where it met the security fence - using a ladder, while others caused a distraction at the main gate.

He then made a unfurled a banner which read "Super dads of fathers4 justice".

After being brought back to the ground on the crane, Mr Hatch was put into a police van and taken away from the Palace, to cheers of encouragement from a small crowd of supporters.

The latest broaching of palace security follows other incidents, including one in which a reporter got a job as a royal servant. In addition, Prince William's 21st birthday party at Windsor Castle was gate crashed.

Home Secretary David Blunkett is due to make a statement to the House of Commons on the latest breach.

Mr Hatch was accompanied in his scaling of the walls by at least one other activist.

Dave Pyke, 48, who was dressed as Batman's sidekick Robin, is understood to have stopped climbing the ladder onto the roof, after being threatened by armed police. He was later arrested as he gave an interview to Sky News.

Before his arrest, he told BBC News Online: "We are totally untrained, just ordinary guys and if we can get in there, anybody can get in there."

Mr Pyke added: "I thought I would be pounced on by the police. I went over to the park and put on a coat and cap and came back."

Fathers 4 Justice was set up by fathers who have either no access, or very limited access, to their children and feel they have been treated unfairly by courts.

Monday's Buckingham Palace stunt is the latest in a high-profile series by the group's costumed campaigners who have protested on the London Eye and the Church of England General Synod in York. Mr Hatch was understood to have taken part in the York protest.

It is thought he has two children, aged four and five, who he has not seen for several years.  If we can get in there, anybody can get in there Dave Pyke  Thwarted protester  Fathers 4 Justice spokesman Matt O'Connor said the incident was to highlight Monday's court appearance of a campaigner accused of staging a flour-throwing protest in the House of Commons. The Queen was not at the palace as she is at Balmoral in Scotland, a palace spokeswoman said.

Sir John Stevens explained police had made a split-second judgement that Mr Hatch was not a security risk because of the way he was behaving and the clothes he was wearing - and for this reason they did not open fire.

Large numbers of police were around the palace while the incident continued, with a helicopter hovering overhead.

About two dozen supporters mingled with the media scrum during the afternoon, cheering and blowing klaxons to waving from Mr Hatch.

Bemused tourists also looked on as negotiators tried to get the activist down.

Story from BBC NEWS:
http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/uk_news/3653462.stm

Published: 2004/09/13 19:42:59 GMT

 

Inceste et abus sexuels par des femmes : un nombre record de victimes mâles

Recherchées: Femmes pour emploi d'escorte
Léa, 23 ans, escorte à Montréal

Deathwatch for the sisterhood

Women Are Sexists

Gare au Viagra

Quand les hommes vivront d'amour

Profondeurs intellectuelles néoféministes...

Des critiques féministes américaines ont accusé le film "LE ROI LION", de Disney, d'être fondamentalement sexiste et phallocrate... Susan McClary, professeur de musicologie  à l'université de Minnesota, affirme avoir été agressée sexuellement par la "NEUVIÈME SYMPHONIE" de Beethoven. L'écoute de cette oeuvre confirmerait que le compositeur serait un violeur incapable du moindre soulagement...

Source: "UNE AMÉRIQUE QUI FAIT PEUR"
d'Edward Behr, France Loisirs, 1995,
page 247 

 
Féminazie

Les lettres ouvertes de nos pairs
L'Organisme Communautaire L'Après-Rupture

Ref: La garde partagée source de violence chez les ex-conjoints (Journal de Montréal)

Mme Denyse Côté

Au nom de la justice fondamentale et de tous les pères faussement accusés, des pères privés de leurs enfants, de leurs biens, dont la vie a été brisée à tout jamais, je vous demande de bien vouloir nuancer vos propos.

La médaille, contrairement à ce que colportent les porte-parole de la mouvance fémisiste, comporte bel et bien deux faces, il importe bien évidemment d'en examiner le revers.

Les hommes de notre société subissent une discrimination systémique dans leur cheminement à travers les dédales de l'appareil judiciaire en raison de la mise en oeuvre de politiques d'interventions particulièrement sexistes, voire haineuses et certainement contraires aux dispositions des lois, par ailleurs. Ces politiques d'intervention sont néanmoins appliquées de manière routinière en matière de violence conjugale.

Extrait : Politique d’intervention en matière de violence conjugale

Rapport sur la mise en œuvre des engagements gouvernementaux 1996-2001

http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/rapports/pdf/violenc e_conjugale.pdf

Le 6 décembre 1995,

P.7 Introduction
...le gouvernement du Québec réaffirmait alors son engagement à agir pour s’opposer à cette forme de violence des hommes à l’égard de leur conjointe, ex-conjointe ou amie intime.

P.12 Le ministère de la Santé et des Services sociaux ...il a assuré la coordination de la réalisation de la Campagne de prévention sur la violence faite aux femmes,

1.4 Le ministère de la Sécurité publique

...deux priorités d’action pour contrer la violence conjugale : une s’attarde à éviter une revictimisation des femmes et l’autre rejoint les enfants témoins ou victimes.

2.2 Le ministère de la Santé et des Services sociaux ...le Protocole de dépistage systématique des femmes victimes de violence conjugale en CLSC. Total 898,970$

3-Les engagements touchant l’adaptation aux réalités particulières ...répondre aux besoins des clientèles particulières ou plus vulnérables à la violence : les femmes âgées, les femmes handicapées, les femmes autochtones, les femmes immigrantes et les femmes des différentes communautés culturelles, les lesbiennes, les hommes violentés par leur conjointe et les gais.
(Ici, la seul fois dans tout le texte où il est fait mention de violence envers les hommes -SICP)

4.1 Le ministère de la Santé et des Services sociaux

...Le Québec compte 100 maisons d’aide...avec un budget qui est passé de 22,7 M $ en 1996-1997 à plus de 29,4 M $ en 2001-2002. Cela inclut une bonification de 4 M $ pour 2001-2002, consécutivement aux demandes formulées lors de la Marche mondiale des femmes.

P.24 Soutien financier aux centres de femmes du Québec

...le ministère leur a accordé son soutien financier, le faisant ainsi passer de 5,9 M $ en
1996-1997 à 9,9 M $ en 2001-2002.

P.31 Soutien financier aux organismes pour conjoints violents

...services aux conjoints violents est passé de 1,9 M $ en 1996-1997 à 2,9 M$ en 2001-2002. Un programme particulier a également été créé à l’intention des membres du personnel de la « Maison Tanguay » œuvrant auprès de femmes victimes de violence. ...la formation spécifique du personnel correctionnel sur la problématique de la violence conjugale sont évaluées à 245,861 $.

6.2 La formation

...une vigilance particulière s’impose auprès de la clientèle qui effectue une demande de se retirer du système de perception automatique des pensions alimentaires. L’objectif de ce feuillet intitulé : Perception automatique des pensions alimentaires et violence conjugale : des questions à se poser ...lutte contre cette forme de violence faite aux femmes.

6.3 La recherche et les statistiques

La recherche sociale
Afin de réaliser son engagement, le ministère de la Santé et des Services sociaux a encouragé la recherche sociale sur la violence faite aux femmes, (La somme montant des tableaux 18 + 19 p.35 sur la recherche nous donne: 3,025,122$ -SICP)

P.40 MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE

Service d’évaluation pour la mise en liberté provisoire de conjoints violents ...Les sommes investies dans ce service depuis 1998 pour la formation et l’attribution de sept postes de professionnels s’élèvent à 922,933 $.

Montants versés aux personnes victimes de violence Les sommes investies par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale à cet égard sont de 1,044,000$.

5.1 Le ministère de la Justice

Modification des directives des substituts du procureur général

P.28 Soutien financier aux organismes SOS Violence Conjugale et Plaidoyer-victimes Le ministère a fourni un soutien financier à l’organisme SOS Violence Conjugale qui offre un service de référence téléphonique en activité 24 heures par jour, 7 jours par semaine, pour les femmes de tout le territoire du Québec. Le montant total de soutien financier offert par le ministère de la Justice s’élève à 8,395,000$.

Soutien et information aux victimes de violence conjugale par les services de police Le ministère de la Sécurité publique s’est engagé à informer et à soutenir les femmes victimes de violence conjugale.

5.2 Le ministère de la Sécurité publique

Tout comme le ministère de la Justice, les mesures instituées par le ministère de la Sécurité publique ciblent la protection des victimes et l’encadrement des conjoints violents.

Conclusion

...Au cours des prochaines années, la Politique d’intervention en matière de violence conjugale :
Prévenir, dépister, contrer continuera à nous guider en regard de la lutte à cette forme de violence faite aux femmes.


Ainsi, les policiers refusent catégoriquement d'intervenir en faveur des pères pour mettre en application les ordonnances émanant de la Cour Supérieure en matière d'accès aux enfants, documents ayant pourtant force de loi. Ces mêmes agents de la paix procèdent sans réticence à l'arrestation sans mandat de n'importe quel homme dans son domicile sur la seule foi de la déclaration d'une plaignante (1).

Les juges complaisants de la cour du Québec alimentent ce délire institutionnel en prononçant des jugements fallacieux sur simple ouÏ-dire qui ne respectent aucune règle de droit ou de procédure, abrités derrière l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction.

Ainsi, une déclaration mensongère, corroborée par aucun témoin, ni aucun élément physique de preuve, s'avère suffisante pour motiver l'incarcération immédiate d'une personne inculpé qui sera sanctionné ultérieurement par un verdict de culpabilité hors de tout doute raisonnable.
La lourdeur et les coûts associés au processus d'appel découragent les justiciables dont la confiance envers les institutions et leurs représentants demeurera minée à jamais.

De connivence, les juges de la cour supérieure invoquent les décisions arbitraires les cours inférieures pour suspendre, sans autre forme de procès, les droits civils des citoyens comparaissant devant eux. Sommes-nous en présence d'une conspiration? C'est pourtant l'opinion soutenue par l'éminent professeur de droit Robert Ivan Martin, de l'University of Western Ontario, dans un ouvrage récent intitulé 'The Most Dangerous Branch. How the Supreme Court of Canada Has Undermined Our Law and Our Democracy', McGill Queen's University Press, 2003.

La mise en œuvre de telles politiques discriminatoires envers un groupe ciblé de la société est indigne de toute société civilisée. Plus grave encore, l'effet pervers de ces politiques consiste à priver des enfants innocents du droit légitime et déclaré inaliénable d'entretenir des relations significatives avec leurs deux parents. Les droits reconnus dans les textes de loi sanctionnés par le législateur méritent d'être respectés. Il en va de l'intégrité de la personne humaine et de la survie de nos institutions démocratiques.

Malgré des demandes répétées d'enquête publique pour faire toute la lumière sur l'incidence des fausses accusations en matière matrimoniale et élaborer des mécanismes fiables et transparents pour enrayer ce véritable fléau, aucun élu n'a oser se lever pour dénoncer la pratique quotidienne de mesures arbitraires ciblant la moitié de la population!

Qui est l'instigatrice de la séparation dans l'écrasante majorité des dossiers de rupture conjugale?

À qui les tribunaux confient-ils la garde des enfants?

Vos états d'âme sont accueillis comme la dernière éructation d'un mouvement idéologique, 'un nombrilisme qui a perdu le sens de l'humanité, de la solidarité humaine' (Alain Lesage -Directeur du SICP), passé maître dans l'art du sophisme et de la réthorique, mais véritablement déconnecté de la réalité, ses prémisses étant tout simplement erronées.

Finalement, permettez-moi de vous suggérer une visite sur les sites Web d'organismes communautaires l'Après-Rupture, http://www.lapresrupture.qc.ca et la Coalition pour la Défense du droit des hommes du Québec, http://www.coalitiondeshommes.org, lesquels organismes sont composés d'intervenants bénévoles au prise quotidiennement avec les hommes broyés par la machine infernale.

Je vous remercie, Mme Côté, de votre attention et vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

Hermil LeBel
L'Après-Rupture
Coalition pour la Défense du Droit des Hommes du Québec

1) " Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante " dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.).

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Journal de Montréal
11 mai 2004, Éric Yvan Lemay

La garde partagée source de violence chez les ex-conjoints La moitié des cas de voies de fait sont le fait des ex-conjoints et c’est en partie à cause de la garde partagée des enfants, selon la chercheuse Denyse Côté.

L’expansion, au cours des dernières années, de la garde partagée entre le père et la mère a entraîné cette nouvelle forme de violence. «Les pères violents vont tenter de garder le contrôle et une présence constante auprès de l’ex-conjointe notamment par la garde partagée», dit la professeur de travail social de l’Université du Québec en Outaouais.

Hausse inquiétante

Entre 1997 et 2000, le harcèlement criminel entre ex-conjoints a augmenté de 20,5% selon les données compilées par la Sécurité publique. De plus 47,6% des voies de fait impliquent des ex-conjoints. Selon Denyse Côté, plusieurs femmes n’osent s’opposer à la garde partagée pour tenter d’acheter la paix et recherchent un compromis. «Dans certains cas, la violence va même augmenter. On parle de violence verbale, mais également économique et même sexuelle" conclut-elle.

Journal de Montréal

« La société ne peut pas tolérer qu’une femme, partenaire dans une relation amoureuse, mette fin de façon unilatérale à une grossesse. »

http://www.capeargus.co.za/index.php?fArticleId=2645048

CAPE ARGUS - South Africa
July 29, 2005

"Batman joins dads' fight for justice"
By Theresa Smith

Superheroes descended on the Cape High Court today to champion the launch of advocacy group Fathers4Justice.

Dressed in a red and blue costume, Ryan Plunkett scaled the court wall to a second-storey window, cheered on by two Spidermen, Batman and Robin, Captain Thunder and a Superdad.

The group started in the UK to fight for fathers' access to children.It has been involved in controversial publicity stunts, including an invasion of parliament.

The founder of the local branch, Dr Steven Pretorius, in a Batman costume, spoke to the Cape Argus after descending from the unfinished bridge overlooking Lower Buitengracht Street.

There, waving their capes, the seven men had drawn attention to their banner with handheld smoke flares.

"We were having some fun with the advocates and the people wearing the black robes, but no black robes were as special as mine," Pretorius said.

They had strung up the two huge banners last night, one on the bridge and one on a building site.

The bridge was chosen to symbolise broken family ties and broken children.

 Leon Saaiman, member of Fathers4Justice's National Advisory Council, said he joined to fight for access to his two-year old son.

"We are against fathers who don't pay maintenance or who beat their wives. We stand for fathers who want to play a meaningful role in the children's lives," he said. - Staff Reporter. 

theresas@incape.co.za

 

Radio Canada International

29/07/2005 21:00:48 (UTC)

BEAUCOUP PLUS DE FEMMES MÉDECINS AU CANADA

60% des nouveaux médecins au Canada sont des femmes. Selon une compilation des graduations dans les écoles de médecine des universités canadiennes en 2005, seules les deux écoles de médecine des universités de l'Alberta comptent plus d'hommes que de femmes parmi les nouveaux médecins. C'est au Québec que l'on compte le plus grand nombre de femmes parmi les nouveaux médecins: 67% sont des femmes. À l'Université de Montréal, la proportion est encore plus forte: 3 nouveaux médecins sur quatre étaient des femmes lors de la graduation de mai dernier. Le vice-doyen de la Faculté de médecine, le Dr Guy Breton, affirme qu'il n'est pas question de mesures d'action positive dans l'emploi en faveur d'un groupe sous-représenté. Non, les jeunes femmes ont tout simplement les meilleurs résultats académiques, a-t-il déclaré.

C'est rien qu'un char

Comment justifié le nombre très élevé d'avortements au Québec

Diable que c’est « fatiguant » d’écouter les sermons maternisants des fémi-sexistes qui « jouent » à la journaliste.

Qu’est-ce à dire?

Martine Turenne, « journaliste » à l’Actualité nous dit qu’il y a 42,6 avortements pour 100 naissances au Québec.

Avis à Marie Turenne : un taux d’avortement de 42,6% N’EST PAS près d’un tiers (1/3 = 33,3%) MAIS PRÈS DE LA MOITIÉ (1/2 = 50%) des grossesses « volontairement interrompues » au Québec. Cela est surtout vrai si on remarque que le taux est en PROGRESSION ACCÉLÉRÉE : il était de 27,2% en 1992 … Diable!, il y a à peine 13 ans.

La fémi-statistique est elle désormais une « SCIENCE » reconnue par l’État Providence féministe du Québec?

L’âge moyen des avorteuses est de 26 ans : au moins 10 ans APRÈS avoir SUPPOSÉMENT atteint l’âge de raison. Mais les avorteuses vivent dans un univers de correctitude politique ou la raison, la logique et la rationalité (méprisants concepts de l’impérialisme intellectuel mâle) n’à plus court.

En 2005, les avorteuses, ne vivent pas les mêmes réalités que leurs aînées dans les années 1960 ou 1970, nous informe la sociologue Maria De Koninck : «Elles sont probablement encore aux études ou sont en début de carrière. »

De Koninck (Dieu nous protège des sociologues féministes!) refuse de se demander pourquoi des femmes, supposément intelligentes et éduquées, universitaires ou femmes de carrières, sont INCAPABLES de lire les instructions, pourtant fort simples, qui viennent avec les « pilules ». Comment ces brillantes futures leadeures d’un Québec féminisé n’ont-elles pas encore entendu parler du stérilet.

Pourquoi De Koninck ne nous explique-t-elle pas comment les féministes ont « oublié » que sexualité et procréation sont aussi intimement liées que oxygène et poumons. L’humanité a fait ce rapprochement DEPUIS au moins l’ère préhistorique, où nous avons dépassé le stade du matriarcat primitif et communiste … il y des milliers d’années.

Ah, c’est donc cela, le retour féministe vers le matriarcat!

Chroniques d’une disparition annoncée

Pire encore, ce que les expertes en sciences féministes cherchent à cacher est le désastreux taux de fertilité des Québécoises francophones.

Pour qu’une population reste « stable », le taux de fertilité (nombre d’enfants par femme) doit être de 2,1. Le taux de fertilité des Canadiennes est de 1,7. Celui des Québécoises est de 1,486 (oui, oui). Le taux de fécondité des Québécoises FRANCOPHONES est encore PLUS bas :

« Les naissances qui surviennent chez les Québécoises françaises de souche pourraient être de 50% inférieures en nombre à ce qu’il faudrait pour que le renouvellement des générations soit assuré dans l’affermissement du caractère distinctement français de la société québécoise. »

disait Gérard Gosselin en 1999 … il y a 5 ans.

Pas UNE de ces expertes en féminisme (De Koninck, Lacourse ou Turenne) n’a la moindre idée que c’est là le taux élevé de foeticide qui pousse le peuple des Français d’Amérique vers sa rapide disparition. Nous avons 50% de divorce et bientôt 50% d’avortements : combien d’années allons nous durer? Les paris sont ouverts.

Dernier message féministe :

PÔVRE T’ITES FILLES, C’EST PAS LEUR FAUTE! 

C’est la faute de la MÉCHANTE société qui leur transmet des messages publicitaires qui découragent les « filles » d’être mère, parce que « la publicité valorise le mode de vie des célibataires ou des couples hédonistes. »

Brillant raisonnement féministe : « c’est pas de ma faute, la PUBLICITÉ m’a forcé a commettre le fœticide. »

Dix fois plus brillant que les gardes chiourmes des camps de la mort nazis : « c’est pas de ma faute, c’était les ORDRES. »

De plus remarquez la fort habile démagogie fémi-sexiste

La méchante société transmets un message au COUPLE (une femme ET un HOMME) pas à l’avorteuse toute seule : ERGO la responsabilité est partagé par le mâle; mais le POUVOIR sur l’avortement lui reste propriété monolithique de la femelle).

« Le message que retiennent donc malgré eux les couples (L’AVORTEUSE n’est responsable du foeticide qu’à 50 %) est: « Non, on ne peut pas avoir ce bébé imprévu (imprévu? : voir poumons et oxygène plus haut), car on n’a pas de VUS, pas de grande maison, pas de job idéal, et notre couple n’est pas parfait. Bref, ce n’est pas le meilleur moment. »

Finalement, remarquer l’évidente discrimination positivement anti-mâle : l’Actualité emploie UNE féministe qui ne consulte que des EXPERTES misandres pour parler de foeticides commis par des femmes. Quoi y a plus d’experts masculins au Québec? Y’a pas de journalistes mâles?

La seule « contribution » des mâles est d’assumer la MOITIÉ (50%) de la responsabilité du foeticide, sur lequel ils n’ont AUCUN pouvoir.

« C’est tsu assez beau le féminisme! »

Et tout cela seulement en 228 mots : un magnifique joyau de propagande féministe.

Gérard Levesque

PS Voici des images illustrant MIEUX le foeticide que l’image propagande (un couple avec un enfant qui a ÉCHAPPÉ au foeticide) que nous offre l’Actualité.

  

Comment expliquer le nombre d'avortements très élevé au Québec

Posté le 15 mai 2005 par Gestion

Les actualités de la psychologie
Martine Turenne
L'Actualité

En 2002, près de une grossesse sur trois a été volontairement interrompue au Québec. On y dénombre 42,6 avortements pour 100 naissances, contre 27,2 en 1992, selon Statistique Canada.

(...) La moyenne d’âge des femmes qui recourent à l’avortement est de 26 ans, l’âge où elles pourraient envisager une première maternité.(...) Enfin, si l’âge moyen des femmes qui subissent une IVG paraît également élevé, c’est qu’à 26 ans elles ne vivent pas, en 2005, les mêmes réalités que leurs aînées dans les années 1960 ou 1970. «Elles sont probablement encore aux études ou sont en début de carrière, dit la sociologue Maria De Koninck. L’âge moyen au moment du mariage ou d’un premier accouchement a aussi augmenté [pour atteindre environ 29 ans].»

(...) Par ailleurs, quel message la société transmet-elle aux couples? demande la sociologue Marie-Thérèse Lacourse. «Par exemple, quelle importance accorde-t-on, dans la publicité, au fait d’être parent? Y dit-on qu’on ne peut pas vivre sans enfants? Non. La publicité valorise le mode de vie des célibataires ou des couples hédonistes. Le message que retiennent donc malgré eux les couples est: - Non, on ne peut pas avoir ce bébé imprévu, car on n’a pas de VUS, pas de grande maison, pas de job idéal, et notre couple n’est pas parfait. Bref, ce n’est pas le meilleur moment.-»


I am a Family and Divorce Mediator in New York City. I am available to do mediations in French, Spanish and English

If you are interested or know anyone who may be, you can reach me directly or through my website: www.safianmediation.com 

Jennifer Safian
Family and Divorce Mediator

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Des pensions abusives pour les baby-boomers

W. fait des fouilles

Une femme admirable
«Le talent que l'on a à profusion ne console pas de celui que l'on préférerait.»

Avec moi les gars ne sont pas gênés, ils vont toujours droit au but.

Manon Rhéaume:

Ensemble nous sommes innombrables