Content d'être un gars
Glad to be a guy

Mardi, le premier novembre 2005
Thuesday, November 1 2005

Le rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services sociaux le  7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait toujours «à l'étude.»

Le site Masters of photography répertorie plusieurs centaines des oeuvres qui ont marqué l'histoire de la photographie. Content d'être un gars diffuse ces photographies; nous estimons que les valeurs que défend Content d'être un gars et celles qui ont marqué l'histoire de la photographie sont proches les unes des autres.

 

Le dictionnaire de la condition masculine

Logique des émissions de ligne ouverte

pere2.jpgComment saborder une cause juste

Qu'est-ce qui porte une jupe et qui n'est pas hostile envers la moitié masculine de la population?

Teenage girl accused of committing 10 burglaries

Wednesday, October 26, 2005

Bozeman police Monday accused a teenage girl of having a hand in 10 of the more than 40 burglaries that have plagued Bozeman in recent months.
The girl, 15, faces 10 counts of burglary along with the two boys, ages 15 and 16, who were arrested last week, Bozeman Police Detective Charley Gappmayer said.

All three teens, whose names were not released, have been released to their parents.
Police have already cited the teens and the Gallatin County attorney's office is expected to file charges against them within days, Gappmayer said.
The juveniles could be charged as adults and forced to pay thousands of dollars in restitution to various businesses for stolen cash, broken windows and cash registers.
Police have been investigating the rash of burglaries since early September.

The teens confessed to 10 burglaries in the downtown area and in north Bozeman, Gappmayer said. More charges may be leveled against them in the coming weeks.
The thefts occurred throughout Bozeman during the night and early morning. The stores burglarized include restaurants, automotive shops and retail businesses.
The thieves broke windows and stole cash and cash registers before fleeing the stores.

He did not rape me: Nerul rape victim

2005, October 26: Five days after a Navi Mumbai police constable was arrested on rape charges. The ‘victim’, a 19 year old girl has retracted her statement. A former bar dancer, she had earlier claimed that that constable Hamid Kazi (32) raped her twice threatening to throw her out of Mumbai if she did not cooperate.
She claimed that her husband and a television reporter had forced her to file a false complaint against constable Kazi.She has accused Sahara Samay, the channel that first reported the alleged rape, of been involved in the case.

However officials from the channel has refuted the allegations, it appears that the couple feared the Navi Mumbai police’s drive to flush out illegal immigrants and to avoid and distract the police Aminul Gazi, the husband pressurized his wife to falsely implicate the policeman.

Orgy trio found not guilty of rape

Cape High Court Judge Essa Moosa's son, Shiraaz, was found not guilty on Tuesday on five charges of gang-raping a hairdresser.

Moosa, 37, also faced eight other counts of indecent assault on the same woman, as well as one of kidnapping her and assaulting her. He was found not guilty on all 15 charges.

Moosa appeared in the Wynberg regional court before magistrate Bruce Langa, who also acquitted Moosa's co-accused, Saide Sadam, 40, and Adrian Matthyse, 33, on all 15 charges.

The three were found not guilty after the defence team - senior counsel Herman Raubenheimer and attorney Reuben Liddell - applied for their discharge on the grounds that the charges were false.

 

Raubenheimer told the court the charges were laid at the insistence of the woman's husband after she had willingly spent the night in a sex orgy with the three at Matthyse's Marina da Gama home.

 

The woman had first lied to her suspicious husband about where she had been on the night of August 16 last year before alleging that she had been kidnapped and gang-raped, Raubenheimer said.
Acquittement de la mère accusée d'avoir voulu empoisonner sa fille de 10 ans

L'Amaytoise de 34 ans qui comparaissait devant la Cour d'assises de Liège, accusée de tentative de meurtre par empoisonnement de sa fille de dix ans, a été acquittée hier soir par les jurés de la Cour d'assises de Liège.

Le 23 mai 2004, l'accusée avait administré des médicaments antidépresseurs à sa fille (du Trazolan et du Bromatop) à doses inadaptées et pouvant être mortelles. L'accusée avait ensuite prévenu son père que la petite fille était dans un état anormal. Le père de l'accusée avait conduit l'enfant à l'hôpital et la fillette y était restée alitée durant trois jours.
    
    L'Amaytoise avait donné deux versions des faits. Dans la première version, elle avait l'intention de tuer sa fille puis de se suicider ensuite. Dans une seconde version, elle avait nié l'intention de donner la mort et exposé qu'elle avait simplement voulu calmer son enfant. L'enquête n'a pas permis de démontrer le nombre réel de comprimés administrés à la victime.
    
    La défense avait plaidé l'acquittement sur les faits de tentative de meurtre et réclamé à la Cour qu'elle pose aux jurés une question requalifiant les faits sur l'accusation d'avoir causé une maladie ou une incapacité en administrant à la victime, volontairement mais sans intention de tuer, des substances qui peuvent causer la mort. Finalement, après délibérations, les jurés ont répondu négativement à toutes les questions. L'Amaytoise a été acquittée. Elle s'est effondrée en larmes à l'annonce du verdict.

Source : RTL.BE 20 octobre 2005

Accusée de tentative d'empoisonnement sur sa petite fille, une femme est décrite comme "un oiseau sans tête"

Assises de Liège : pour les témoins, l'accusée est irrécupérable

LIÈGE - «Je l'aime, c'est dégueulasse ce que je vais dire, mais ma soeur a besoin d'aide: elle n'a pas sa place en liberté. Elle est dangereuse pour elle et pour les autres!» Le témoignage de la soeur aînée de Valérie (prénom d'emprunt) a bouleversé la cour d'assises de Liège, mardi au procès de Valérie, 34 ans, accusée de la tentative d'empoissonnement de sa fille de dix ans.
    La mère de deux enfants est dépeinte comme une alcoolique, droguée, une femme à hommes, qui «quand elle n'avait pas bu était très bien».
    
    Le 23 mai 2003, Valérie avait bu depuis le matin, malgré la présence de sa fille qui était exceptionnellement avec elle. Elle n'avait plus la garde de ses enfants en raison de son alcoolisme. Ce dimanche-là, sa petite fille était inconsolable depuis la découverte du chiot retrouvé mort le matin. Valérie lui a donné somnifère et tranquillisant «pour finir tranquillement l'après-midi ensemble avant qu'elle retourne chez son papa», avait expliqué l'accusée.
    
    Elle dit qu'elle a fait avaler deux comprimés à Alexia. La petite fille, dont l'audition vidéofilmée a été diffusée à huis clos, dit qu'elle a reçu quatre cachets de sa maman. Le psychologue qui a examiné l'enfant assure qu'elle n'invente pas d'histoire. La quantité a suffi à rendre malade Alexia, hospitalisée d'urgence pour intoxication. Le médecin légiste analyse: «Puisque l'enfant a récupéré toute seule en 24 heures, qu'on ne lui a pas donné de traitement, cela veut dire qu'elle n'a pas eu de quantité exagérée.» Il précise que la combinaison des médicaments aurait pu entraîner des complications mortelles.
    
    Valérie, qui affirme aujourd'hui qu'elle n'a jamais voulu tuer sa fille, est décrite par les psys comme une personnalité irrécupérable, «un oiseau sans tête», sans volonté, sans empathie, égocentrique. "

Source : LA DERNIERE HEURE 19 octobre 2005

Sept bébés vendus dans le cadre d'un trafic récupérés par la police

Sept bébés vendus par leurs mères, dans le cadre d'un trafic, à des couples sans enfants ont été récupérés, mardi, lors d'une vaste opération menée en région parisienne, en Bretagne, dans le Var et le Nord de la France, a-t-on appris de sources policières.
    Les sept couples de parents adoptifs ont été placés en garde à vue.
    Les enquêteurs de l'Office central de la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH), appuyés notamment par les gendarmes de la section de recherche de Rennes, ont retrouvé les nourrissons dans des campements de gens du voyage. Les enfants étaient revendus entre 5.000 et 6.000 euros à des couples faisant partie de cette communauté.
    Les perquisitions ont été effectuées dans le cadre d'une commission rogatoire délivrée par un juge de Bobigny après l'ouverture d'une information judiciaire remontant à juillet 2004.
    A l'époque, une mère bulgare qui avait vendu son bébé avait donné l'alerte après avoir été prise de remords. L'OCRTEH au fil de ses investigations avait pu identifier les mères vendeuses ainsi que les couples acheteurs.
    De mêmes sources, on précise que les bébés sont en bonne santé et n'ont jamais subi de mauvais traitement. Les enfants étaient négociés entre 5.000 et 6.000 euros.

Source : AP (18 octobre 2005)

Une nourrice rejugée en appel pour la mort d'un bébé

Marie-Christine Atouillant, 35 ans, comparaît à partir de lundi devant la cour d'assises d'appel des Hauts-de-Seine, pour la mort de Jean-Antoine, 11 mois. Elle avait été condamnée en première instance à dix ans de prison.
    
    La cour d'assises d'appel des Hauts-de-Seine juge à partir de lundi et jusqu'à mercredi Marie-Christine Atouillant, 35 ans, condamnée en octobre 2004 en première instance à dix ans de prison pour avoir provoqué la mort d'un bébé de onze mois dont elle était la nourrice.
    
    Lors de son premier procès devant la cour d'assises des Yvelines, Mme Atouillant avait livré une énième version des causes de la mort du bébé dont elle avait la garde, le 14 octobre 1997 à Saint-Rémy-les-Chevreuse (Yvelines). Selon elle, l'enfant serait tombé de son lit puis, voulant le consoler, elle l'aurait "bercé" et à deux reprises sa tête aurait heurté le coin de la table basse du salon. Durant l'enquête, elle avait déjà avancé la thèse d'une chute dans l'escalier du bébé, puis d'un choc de sa tête contre une table basse alors que l'enfant se débattait dans ses bras après son bain, et enfin une simple chute du lit.
    
    "Volontairement"
    
    La jeune femme doit répondre "de violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité". Sa victime est Jean-Antoine, 11 mois, mort d'un traumatisme crânien alors qu'elle le gardait dans le pavillon des parents. Elle encourt 30 ans de réclusion criminelle.
    
    Lors du premier procès, les experts avaient unanimement souligné que le traumatisme crânien ne correspondait pas aux affirmations de Mme Atouillant, qui s'étaient compliquées au fil des audiences. Ils avaient notamment décrit "un coup avec une force importante" à l'origine des lésions fatales. "Le décès n'est pas dû à une chute accidentelle" mais "on lui a frappé volontairement le crâne contre un plan dur", avaient ajouté les experts. Ces derniers avaient aussi relevé que le crâne avait "explosé comme une coquille d'oeuf", ce qui impliquerait une chute d'une hauteur "d'environ 8 mètres" et pas des 78 cm du lit."

Source : LCI (17 octobre 2005)

Des photos pornographiques prises dans une caserne de pompiers sur internet

Des photos pornographiques ont été prises dans la caserne des pompiers de La Grande Motte (Hérault) et figurent sur le site internet d'une habitante de l'Hérault, a indiqué le quotidien Midi-Libre dans son édition de vendredi. Selon Midi Libre, une vingtaine de ces photos où apparaissent une femme et quatre pompiers "en tenue de combat, un masque de feu cachant leur visage", sont visibles, contre paiement de 29,90 euros, sur le site internet d'une héraultaise se présentant comme "exhibitionniste". Une enquête de gendarmerie et une enquête administrative vont être ouvertes, a indiqué à l'AFP le président du conseil d'administration du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de l'Hérault, Michel Gaudy. "J'ai demandé à mon avocat de porter plainte", a ajouté M. Gaudy. Selon lui, il y a eu "introduction de personnes étrangères dans la caserne, utilisation de tenues de sapeurs-pompiers et photos prises dans des véhicules utilisés pour le transport de blessés", ce qui constitue une "faute administrative". M. Gaudy n'a pas exclu que des pompiers puissent être impliqués dans l'affaire. "Si ce sont des pompiers, ils passeront devant le conseil de discipline. Je vais demander la sanction la plus lourde possible, il n'y a aucune excuse" et de plus, "il y a volonté de discréditer un service qui est particulièrement apprécié des Français", a estimé M. Gaudy. Dans le cas où des pompiers seraient impliqués, "c'est le travail de tous les pompiers qui est mis en l'air par quatre" d'entre eux, a-t-il ajouté."

Source : AFP (14 octobre 2005)

Bordeaux: 20 et 15 ans de prison contre des parents pour viols et violences

La cour d'assises de la Gironde, conformément aux réquisitions du parquet, a condamné vendredi à 20 et 15 ans de réclusion criminelle un homme de 52 ans et son ex-compagne pour les viols et les violences perpétrés sur les huit enfants de celle-ci. Comme l'avait réclamé l'avocat général au terme de trois jours d'audience à huis clos, les deux condamnations ont en outre été assorties d'une période de sûreté des deux tiers et de la déchéance des droits familiaux. L'enquête judiciaire avait révélé qu'entre 1994 et 1997 les enfants, qui faisaient l'objet de placements dans des familles d'accueil, subissaient des actes de viol et de maltraitance lors de leur retour au domicile parental de Saint-Ciers-sur-Gironde (Gironde) le week-end dans le cadre du droit de visite des parents. Outre les divers sévices sexuels, les huit enfants aujourd'hui âgés de 12 à 23 ans, étaient victimes de coups de poing, d'assiettes brisées sur le crâne, de coups de martinet, de brûlures de cigarette ou de "punitions" comme par exemple dormir dans une niche de chien. Mercredi, au soir du premier jour d'audience, la mère de famille qui avait toujours nié les faits, a finalement admis pour la première fois devant la cour les terribles accusations dont elle est l'objet, a indiqué à l'AFP l'un des avocats de la partie civile. De son côté l'homme a continué à nier l'ensemble des faits.

Source : AFP (15 octobre 2005)

Sarasota woman arrested for grand theft

Sarasota, Florida – A 31-year-old woman has been arrested on charges of grand theft.
Sarasota Police say that Shawna Latrice Henry called police on October 14 to report a break in and theft at her home. She told investigators that someone broke into her home and stole approximately $5,000 worth of furniture, including a 52" RCA television.
Detectives learned, however, that the stolen furniture was actually being rented. According to the business Henry allegedly rented the furniture from, she had made an initial payment for the rented furniture but never made another one. Police say Henry had been selling off the furniture to other residents in the neighborhood.
Henry was charged with grand theft and for making a false report to police. She was booked into Sarasota County Jail.


C'est rien qu'un char

Le mardi 25 octobre 2005

photo Stéphane Champagne

Alain Trudel, responsable des centres jeunesse de Granby et de Cowansville, croit que la loi donnera des outils de travail pour permettre de mieux protéger les enfants.

"Ça répond aux préoccupations que nous avions"

Hugo de Grandpré

La Voix de l'Est

GRANBY

"Le message que l'on envoie aux parents est: "On ne peut pas se permettre de mettre les enfants sur la voie d'évitement en attendant qu'ils se prennent en main"." Voilà, en quelques mots, la manière dont Alain Trudel interprète l'un des aspects du projet de loi 125 visant à modifier la Loi sur la protection de la jeunesse déposé jeudi dernier à l'Assemblée nationale.

M. Trudel, responsable des centres jeunesse de Granby et de Cowansville, de même que Camil Picard, directeur général des centres jeunesse de la Montérégie, voient d'un oeil favorable les modifications proposées qui, si tout va bien, devraient entrer en vigueur à l'hiver 2006. "Ça répond aux préoccupations que nous avions et ça apporte certains des outils de travail pour nous permettre de mieux protéger les enfants", souligne M. Picard.

Parmi les changements les plus importants: les parents auront une limite de temps pour se reprendre en mains après le placement de leurs enfants. Cette limite - de 12 mois pour un enfant de deux ans et moins, de 18 mois pour un enfant de deux ans à cinq ans et de 24 mois pour les autres - vise à diminuer la mobilité et le ballottement des enfants d'une famille à l'autre.

Manifestation au centre-ville

«Inacceptable»

Une femme d'affaires de Matane condamnée pour fraude fiscale
Une jeune femme plaide coupable
Les signataires veulent intensifier le débat

PBS's Breaking the Silence:
An Assault on Fatherhood

André Arthur
La division des voix de gauche au Québec pourrait favoriser la droite
Une femme se bat contre la DPJ pour récupérer la garde de ses deux filles.
mardi le 18 octobre 2005 - 15 h 13
 
TQS
Une femme a poursuivi aujourd'hui au Palais de Justice de Québec sa lutte pour récupérer la garde de ses deux filles.

Les deux adolescentes avaient refusé de retourner dans leur famille d'accueil le 26 août dernier, après avoir visité leur mère.

Celle âgée de 13 ans a été arrêtée depuis, mais la mère continue de cacher celle âgée de 12 ans dans un endroit inconnu.

Ce matin, devant le tribunal, la mère qui se bat contre la DPJ depuis plus de 10 ans a refusé à au moins 2 reprises et malgré les ordonnances d'un juge de révéler l'endroit où elle se cache.

La femme affirme que ses filles lui ont confié avoir été traitées injustement par leur famille d'accueil.

Agissant comme témoin expert dans cette cause, le psychiatre Pierre mailloux se dit convaincu que les 2 adolescentes devraient être placées sous la garde de leur mère qui a réussi à élever son fils aujourd'hui âgé de 16 ans.

À force de cacher sa fille, la mère s'expose à des accusations.

Elle souhaite que les policiers ne se mettent pas à la recherche de l'adolescente et ajoute qu'elle est prête à faire de la prison s'il le faut.

La cause sera entendue sur le fond le 22 décembre prochain.

Le docteur Mailloux devrait alors déposer un rapport d'expert en faveur de la mère.

 

Télépathie

Foufoune power

Ce moment de thérapie visuelle permet d'insensibiliser les mâles aux appâts qui pourraient servir à les piéger.

La différence entre une porte et un philosophe, c'est que la porte on peut la fermer.

Ensemble nous sommes innombrables