Mardi, le premier novembre
2005
Thuesday, November 1 2005
Le
site
Masters of photography répertorie
plusieurs centaines des oeuvres qui ont marqué l'histoire de la photographie.
Content d'être un gars diffuse ces photographies; nous estimons que les
valeurs que défend Content d'être un gars et celles qui ont marqué
l'histoire de la photographie sont proches les unes des autres.
Bozeman police Monday accused a teenage
girl of having a hand in 10 of the more than 40 burglaries that have plagued
Bozeman in recent months. The girl, 15, faces 10 counts of burglary along with the two boys, ages 15 and
16, who were arrested last week, Bozeman Police Detective Charley Gappmayer
said.
All three teens, whose names were not released, have been released to their
parents. Police have already cited the teens and the Gallatin County attorney's office
is expected to file charges against them within days, Gappmayer said. The juveniles could be charged as adults and forced to pay thousands of
dollars in restitution to various businesses for stolen cash, broken windows
and cash registers. Police have been investigating the rash of burglaries since early September.
The teens confessed to 10 burglaries in the downtown area and in north
Bozeman, Gappmayer said. More charges may be leveled against them in the
coming weeks. The thefts occurred throughout Bozeman during the night and early morning. The
stores burglarized include restaurants, automotive shops and retail
businesses. The thieves broke windows and stole cash and cash registers before fleeing the
stores.
2005, October 26: Five days after a
Navi Mumbai police constable was arrested on rape charges. The ‘victim’, a 19
year old girl has retracted her statement. A former bar dancer, she had
earlier claimed that that constable Hamid Kazi (32) raped her twice
threatening to throw her out of Mumbai if she did not cooperate. She claimed that her husband and a television reporter had forced her to file
a false complaint against constable Kazi.She has accused Sahara Samay, the
channel that first reported the alleged rape, of been involved in the case.
However officials from the channel has refuted the allegations, it appears
that the couple feared the Navi Mumbai police’s drive to flush out illegal
immigrants and to avoid and distract the police Aminul Gazi, the husband
pressurized his wife to falsely implicate the policeman.
Cape High Court Judge Essa Moosa's son, Shiraaz, was found not guilty on
Tuesday on five charges of gang-raping a hairdresser.
Moosa, 37, also faced eight other counts of indecent assault on the same
woman, as well as one of kidnapping her and assaulting her. He was found not
guilty on all 15 charges.
Moosa appeared in the Wynberg regional court before magistrate Bruce Langa,
who also acquitted Moosa's co-accused, Saide Sadam, 40, and Adrian Matthyse,
33, on all 15 charges.
The three were found not guilty after the defence team - senior counsel Herman
Raubenheimer and attorney Reuben Liddell - applied for their discharge on the
grounds that the charges were false.
Raubenheimer told the court the charges
were laid at the insistence of the woman's husband after she had willingly
spent the night in a sex orgy with the three at Matthyse's Marina da Gama
home.
The woman had first lied to her suspicious
husband about where she had been on the night of August 16 last year before
alleging that she had been kidnapped and gang-raped, Raubenheimer said.
L'Amaytoise de 34 ans qui
comparaissait devant la Cour d'assises de Liège, accusée de tentative de
meurtre par empoisonnement de sa fille de dix ans, a été acquittée hier soir
par les jurés de la Cour d'assises de Liège.
Le 23 mai 2004, l'accusée avait administré des médicaments antidépresseurs
à sa fille (du Trazolan et du Bromatop) à doses inadaptées et pouvant être
mortelles. L'accusée avait ensuite prévenu son père que la petite fille était
dans un état anormal. Le père de l'accusée avait conduit l'enfant à l'hôpital
et la fillette y était restée alitée durant trois jours.
L'Amaytoise avait donné deux versions des faits. Dans la première version,
elle avait l'intention de tuer sa fille puis de se suicider ensuite. Dans une
seconde version, elle avait nié l'intention de donner la mort et exposé
qu'elle avait simplement voulu calmer son enfant. L'enquête n'a pas permis de
démontrer le nombre réel de comprimés administrés à la victime.
La défense avait plaidé l'acquittement sur les faits de tentative de
meurtre et réclamé à la Cour qu'elle pose aux jurés une question requalifiant
les faits sur l'accusation d'avoir causé une maladie ou une incapacité en
administrant à la victime, volontairement mais sans intention de tuer, des
substances qui peuvent causer la mort. Finalement, après délibérations, les
jurés ont répondu négativement à toutes les questions. L'Amaytoise a été
acquittée. Elle s'est effondrée en larmes à l'annonce du verdict.
Assises de Liège : pour les témoins, l'accusée est irrécupérable
LIÈGE - «Je l'aime, c'est dégueulasse ce que je vais dire, mais ma soeur a
besoin d'aide: elle n'a pas sa place en liberté. Elle est dangereuse pour elle
et pour les autres!» Le témoignage de la soeur aînée de Valérie (prénom
d'emprunt) a bouleversé la cour d'assises de Liège, mardi au procès de
Valérie, 34 ans, accusée de la tentative d'empoissonnement de sa fille de dix
ans. La mère de deux enfants est dépeinte comme une alcoolique, droguée, une
femme à hommes, qui «quand elle n'avait pas bu était très bien».
Le 23 mai 2003, Valérie avait bu depuis le matin, malgré la présence de sa
fille qui était exceptionnellement avec elle. Elle n'avait plus la garde de
ses enfants en raison de son alcoolisme. Ce dimanche-là, sa petite fille était
inconsolable depuis la découverte du chiot retrouvé mort le matin. Valérie lui
a donné somnifère et tranquillisant «pour finir tranquillement l'après-midi
ensemble avant qu'elle retourne chez son papa», avait expliqué l'accusée.
Elle dit qu'elle a fait avaler deux comprimés à Alexia. La petite fille,
dont l'audition vidéofilmée a été diffusée à huis clos, dit qu'elle a reçu
quatre cachets de sa maman. Le psychologue qui a examiné l'enfant assure
qu'elle n'invente pas d'histoire. La quantité a suffi à rendre malade Alexia,
hospitalisée d'urgence pour intoxication. Le médecin légiste analyse: «Puisque
l'enfant a récupéré toute seule en 24 heures, qu'on ne lui a pas donné de
traitement, cela veut dire qu'elle n'a pas eu de quantité exagérée.» Il
précise que la combinaison des médicaments aurait pu entraîner des
complications mortelles.
Valérie, qui affirme aujourd'hui qu'elle n'a jamais voulu tuer sa fille,
est décrite par les psys comme une personnalité irrécupérable, «un oiseau sans
tête», sans volonté, sans empathie, égocentrique. "
Sept bébés vendus par leurs mères, dans le cadre d'un trafic, à des couples
sans enfants ont été récupérés, mardi, lors d'une vaste opération menée en
région parisienne, en Bretagne, dans le Var et le Nord de la France, a-t-on
appris de sources policières. Les sept couples de parents adoptifs ont été placés en garde à vue.
Les enquêteurs de l'Office central de la répression de la traite des êtres
humains (OCRTEH), appuyés notamment par les gendarmes de la section de
recherche de Rennes, ont retrouvé les nourrissons dans des campements de gens
du voyage. Les enfants étaient revendus entre 5.000 et 6.000 euros à des
couples faisant partie de cette communauté. Les perquisitions ont été effectuées dans le cadre d'une commission
rogatoire délivrée par un juge de Bobigny après l'ouverture d'une information
judiciaire remontant à juillet 2004. A l'époque, une mère bulgare qui avait vendu son bébé avait donné l'alerte
après avoir été prise de remords. L'OCRTEH au fil de ses investigations avait
pu identifier les mères vendeuses ainsi que les couples acheteurs. De mêmes sources, on précise que les bébés sont en bonne santé et n'ont
jamais subi de mauvais traitement. Les enfants étaient négociés entre 5.000 et
6.000 euros.
Marie-Christine Atouillant, 35 ans, comparaît à partir de lundi devant la cour
d'assises d'appel des Hauts-de-Seine, pour la mort de Jean-Antoine, 11 mois.
Elle avait été condamnée en première instance à dix ans de prison.
La cour d'assises d'appel des Hauts-de-Seine juge à partir de lundi et
jusqu'à mercredi Marie-Christine Atouillant, 35 ans, condamnée en octobre 2004
en première instance à dix ans de prison pour avoir provoqué la mort d'un bébé
de onze mois dont elle était la nourrice.
Lors de son premier procès devant la cour d'assises des Yvelines, Mme
Atouillant avait livré une énième version des causes de la mort du bébé dont
elle avait la garde, le 14 octobre 1997 à Saint-Rémy-les-Chevreuse (Yvelines).
Selon elle, l'enfant serait tombé de son lit puis, voulant le consoler, elle
l'aurait "bercé" et à deux reprises sa tête aurait heurté le coin de la table
basse du salon. Durant l'enquête, elle avait déjà avancé la thèse d'une chute
dans l'escalier du bébé, puis d'un choc de sa tête contre une table basse
alors que l'enfant se débattait dans ses bras après son bain, et enfin une
simple chute du lit.
"Volontairement"
La jeune femme doit répondre "de violences ayant entraîné la mort sans
intention de la donner sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant
autorité". Sa victime est Jean-Antoine, 11 mois, mort d'un traumatisme crânien
alors qu'elle le gardait dans le pavillon des parents. Elle encourt 30 ans de
réclusion criminelle.
Lors du premier procès, les experts avaient unanimement souligné que le
traumatisme crânien ne correspondait pas aux affirmations de Mme Atouillant,
qui s'étaient compliquées au fil des audiences. Ils avaient notamment décrit
"un coup avec une force importante" à l'origine des lésions fatales. "Le décès
n'est pas dû à une chute accidentelle" mais "on lui a frappé volontairement le
crâne contre un plan dur", avaient ajouté les experts. Ces derniers avaient
aussi relevé que le crâne avait "explosé comme une coquille d'oeuf", ce qui
impliquerait une chute d'une hauteur "d'environ 8 mètres" et pas des 78 cm du
lit."
Des photos pornographiques ont été prises dans la caserne des pompiers
de La Grande Motte (Hérault) et figurent sur le site internet d'une
habitante de l'Hérault, a indiqué le quotidien Midi-Libre dans son édition
de vendredi. Selon Midi Libre, une vingtaine de ces photos où
apparaissent une femme et quatre pompiers "en tenue de combat, un masque de
feu cachant leur visage", sont visibles, contre paiement de 29,90 euros,
sur le site internet d'une héraultaise se présentant comme "exhibitionniste".
Une enquête de gendarmerie et une enquête administrative vont être ouvertes, a
indiqué à l'AFP le président du conseil d'administration du Service
départemental d'incendie et de secours (SDIS) de l'Hérault, Michel Gaudy.
"J'ai demandé à mon avocat de porter plainte", a ajouté M. Gaudy. Selon lui,
il y a eu "introduction de personnes étrangères dans la caserne, utilisation
de tenues de sapeurs-pompiers et photos prises dans des véhicules utilisés
pour le transport de blessés", ce qui constitue une "faute administrative". M.
Gaudy n'a pas exclu que des pompiers puissent être impliqués dans l'affaire.
"Si ce sont des pompiers, ils passeront devant le conseil de discipline. Je
vais demander la sanction la plus lourde possible, il n'y a aucune excuse" et
de plus, "il y a volonté de discréditer un service qui est particulièrement
apprécié des Français", a estimé M. Gaudy. Dans le cas où des pompiers
seraient impliqués, "c'est le travail de tous les pompiers qui est mis en
l'air par quatre" d'entre eux, a-t-il ajouté."
La cour d'assises de la Gironde, conformément aux réquisitions du parquet, a
condamné vendredi à 20 et 15 ans de réclusion criminelle un homme de 52 ans et
son ex-compagne pour les viols et les violences perpétrés sur les huit enfants
de celle-ci. Comme l'avait réclamé l'avocat général au terme de trois jours
d'audience à huis clos, les deux condamnations ont en outre été assorties
d'une période de sûreté des deux tiers et de la déchéance des droits
familiaux. L'enquête judiciaire avait révélé qu'entre 1994 et 1997 les
enfants, qui faisaient l'objet de placements dans des familles d'accueil,
subissaient des actes de viol et de maltraitance lors de leur retour au
domicile parental de Saint-Ciers-sur-Gironde (Gironde) le week-end dans le
cadre du droit de visite des parents. Outre les divers sévices sexuels, les
huit enfants aujourd'hui âgés de 12 à 23 ans, étaient victimes de coups de
poing, d'assiettes brisées sur le crâne, de coups de martinet, de brûlures de
cigarette ou de "punitions" comme par exemple dormir dans une niche de chien.
Mercredi, au soir du premier jour d'audience, la mère de famille qui avait
toujours nié les faits, a finalement admis pour la première fois devant la
cour les terribles accusations dont elle est l'objet, a indiqué à l'AFP l'un
des avocats de la partie civile. De son côté l'homme a continué à nier
l'ensemble des faits.
Sarasota, Florida – A 31-year-old woman has
been arrested on charges of grand theft. Sarasota Police say that Shawna Latrice Henry called police on October 14 to
report a break in and theft at her home. She told investigators that someone
broke into her home and stole approximately $5,000 worth of furniture,
including a 52" RCA television. Detectives learned, however, that the stolen furniture was actually being
rented. According to the business Henry allegedly rented the furniture from,
she had made an initial payment for the rented furniture but never made
another one. Police say Henry had been selling off the furniture to other
residents in the neighborhood. Henry was charged with grand theft and for making a false report to police.
She was booked into Sarasota County Jail.
C'est rien qu'un char
Le mardi 25 octobre 2005
photo
Stéphane Champagne
Alain
Trudel, responsable des centres jeunesse de Granby et de Cowansville,
croit que la loi donnera des outils de travail pour permettre de mieux
protéger les enfants.
"Le message que l'on
envoie aux parents est: "On ne peut pas se permettre de mettre les enfants
sur la voie d'évitement en attendant qu'ils se prennent en main"." Voilà, en
quelques mots, la manière dont Alain Trudel interprète l'un des aspects du
projet de loi 125 visant à modifier la Loi sur la protection de la jeunesse
déposé jeudi dernier à l'Assemblée nationale.
M. Trudel,
responsable des centres jeunesse de Granby et de Cowansville, de même que
Camil Picard, directeur général des centres jeunesse de la Montérégie,
voient d'un oeil favorable les modifications proposées qui, si tout va bien,
devraient entrer en vigueur à l'hiver 2006. "Ça répond aux préoccupations
que nous avions et ça apporte certains des outils de travail pour nous
permettre de mieux protéger les enfants", souligne M. Picard.
Parmi les changements les plus importants: les parents auront une limite de
temps pour se reprendre en mains après le placement de leurs enfants. Cette
limite - de 12 mois pour un enfant de deux ans et moins, de 18 mois pour un
enfant de deux ans à cinq ans et de 24 mois pour les autres - vise à
diminuer la mobilité et le ballottement des enfants d'une famille à l'autre.
Une femme se
bat contre la DPJ pour récupérer la garde de ses deux filles. mardi le 18 octobre 2005
- 15 h 13
TQS
Une femme a poursuivi aujourd'hui au
Palais de Justice de Québec sa lutte pour récupérer la garde de ses deux
filles.
Les deux adolescentes
avaient refusé de retourner dans leur famille d'accueil le 26 août
dernier, après avoir visité leur mère.
Celle âgée de 13 ans a été arrêtée depuis, mais la mère continue de
cacher celle âgée de 12 ans dans un endroit inconnu.
Ce matin, devant le tribunal, la mère qui se bat contre la DPJ depuis
plus de 10 ans a refusé à au moins 2 reprises et malgré les ordonnances
d'un juge de révéler l'endroit où elle se cache.
La femme affirme que ses filles lui ont confié avoir été traitées
injustement par leur famille d'accueil.
Agissant comme témoin expert dans cette cause, le psychiatre Pierre
mailloux se dit convaincu que les 2 adolescentes devraient être placées
sous la garde de leur mère qui a réussi à élever son fils aujourd'hui
âgé de 16 ans.
À force de cacher sa fille, la mère s'expose à des accusations.
Elle souhaite que les policiers ne se mettent pas à la recherche de
l'adolescente et ajoute qu'elle est prête à faire de la prison s'il le
faut.
La cause sera entendue sur le fond le 22 décembre prochain.
Le docteur Mailloux devrait alors déposer un rapport d'expert en
faveur de la mère.