Il suffit qu’une
femme porte plainte contre son conjoint et qu’elle l’accuse de lui avoir fait
peur pour, qu’à titre préventif, l’homme soit expulsé de son foyer. En
attendant son procès, quelques mois plus tard, le prononcé du jugement de
divorce ou que sa conjointe retire sa plainte, il devra, en plus de continuer
d’assurer sa part des dépenses du ménage auquel il n’a plus accès, payer son
avocat, ses frais de subsistances à l’extérieur de son foyer et les coûts
associés à la visite parentale supervisée à laquelle la cour le condamne
systématiquement. C’est la période au cours de laquelle les souvenirs de
famille disparaissent mystérieusement et qu’un nouveau conjoint s’installe à
sa place. Le tribunal pourrait également lui interdire de vendre sa maison
pendant que son ex-conjointe l’occupe et même de s’en approcher.
Souvent, les hommes
qui sont placés dans une telles situation doivent assumer des responsabilités
financières supérieures à leurs revenus.
Dans une situation où
aucun jugement ne confirme que la plainte qui avait été logée contre le conjoint
n’est fondée, on ne s’explique pas pourquoi c’est l’homme qui est soumis à
l’inconvénient d’être expulsé de chez-lui. Si la plainte de violence conjugale
devait être fondée, la conjointe ne serait-elle pas plus en sécurité dans un
refuge pour femme victime auquel les hommes n’ont pas accès?